Savez-vous comment les détenus appellent les gardiens ?

Chère Madame, cher Monsieur,

Les détenus appellent leurs gardiens : le room service !

Vous êtes très nombreux à répondre à
Chère Madame, cher Monsieur,

Les détenus appellent leurs gardiens : le room service !

Vous êtes très nombreux à répondre à mon précédent message sur la colère des surveillants de prison. Et vous êtes, en très grande majorité, d’accord avec moi.

Il est anormal que les gardiens de prison soient en danger de mort tous les jours.

Comprenez-moi bien. Bien sûr, ils font un métier qui comporte plus de risques que d’autres métiers. Ils l’ont choisi. Mais ils œuvrent pour notre sécurité à tous. Ils sont des auxiliaires indispensables de la justice. L’Etat a donc le devoir de leur donner les moyens d’assurer leur mission dans les meilleures conditions possibles.

Mais pour cela, l’Etat, et donc le gouvernement, doit revoir complètement sa copie !

Le système carcéral est devenu absurde et abandonne aujourd’hui les personnels pénitentiaires aux mains de détenus qui règnent pratiquement en maîtres.

C’est d’abord ce renversement des valeurs qui est à l’origine de la colère des surveillants.

Les gardiens de prison n’en peuvent plus de voir leur autorité et leur sécurité diminuer au fur et à mesure qu’augmentent les « droits » accordés aux détenus.

Ils n’en peuvent plus de constater que « la société » paraît se soucier plus du sort des criminels condamnés que de celui de ceux qui sont chargés de les garder.

Ils n’en peuvent plus de subir les conséquences du sous-dimensionnement carcéral orchestré par tous les gouvernements successifs depuis des décennies.

Vous pensez peut-être que j’exagère ? Lisez donc ces quelques témoignages de surveillants, que j’ai trouvés dans un livre très instructif intitulé “Prisons de France” :

« Je suis surveillant depuis 1990. Depuis cette période, les détenus ont acquis beaucoup de droits. En 1990, le matin, c’était silencieux et il y avait pourtant quatre détenus par cellule, maintenant on en a deux et au maximum trois et ils sont bruyants. Quand je suis arrivé, il n’y avait pas de télé. Il y en a eu par la suite, mais avant 2010 les détenus payaient sept euros par semaine. Maintenant, c’est huit euros par mois. La population a changé. Avant, un détenu restait dans le silence. Maintenant, la prison est le passage obligé de la jeunesse des cités, ils disent : « C’est un hôtel ! » Ils sont bruyants et irrespectueux. Ils nous traitent de tous les noms, ils n’ont en bouche qu’« enculé », « nique ta mère » et d’autres mots grossiers. Plus ils gagnent en avantage, plus nous perdons en autorité et on nous demande en plus d’être vigilants pour ne pas blesser leur dignité ! Je suis obligé de vouvoyer et de qualifier de « monsieur » quelqu’un qui me tutoie et me traite de tous les noms. Voilà où nous en sommes. »

Et encore :

On ne peut plus être strict avec les détenus, il faut négocier, s’entendre. C’est fini la discipline, la prison fait désormais partie de la société et son côté spécifique est en déclin. (…)
L’évolution de la prison est bonne pour les détenus mais mauvaise pour les surveillants. Avant le surveillant avait deux cents détenus, maintenant il en a cent à cent cinquante. Mais avant, il n’y avait pas de mouvement hors de la cellule sauf pour maladie, l’audition par l’avocat ou le parloir, maintenant un détenu a au moins deux mouvements par jour. Les détenus sont aussi plus agressifs qu’avant. On fait face à des rapports de force au bénéfice du détenu. Il teste le surveillant en permanence.

Et pourquoi donc croyez-vous que nos prisons soient devenues de véritables passoires, dans lesquelles téléphones portables, drogue, argent, armes même parfois circulent presque librement ?

Parce que sous prétexte “d’humanisme” nos gouvernements successifs ont peu à peu privé les surveillants de tous les instruments qui leur permettaient de faire respecter la discipline carcérale.

Comme si ceux qui étaient derrière les barreaux étaient des enfants de choeur !

Un autre surveillant résume très bien les choses :

« On nous condamne à une mort lente. Le détenu peut maintenant avoir recours, d’abord à la commission de discipline, ensuite à une personne indépendante de l’administration pénitentiaire pour avoir gain de cause. Ma bonne foi vaut la sienne alors qu’il s’agit souvent de criminels endurcis ! En même temps la société a pitié d’eux, les journaux décrivent leur peine, le docteur Vasseur a fait un livre romancé sur les problèmes de la prison de la Santé, tout est fait pour nous décrier comme des bourreaux face à des taulards qui seraient des victimes. Mais alors pourquoi on les a mis en prison ? Qu’ils en sortent et que la société se débrouille autrement avec eux ! »

Mais alors, me direz-vous, que faudrait-il faire ?

La première chose à faire, bien sûr, ce serait de mettre fin au scandaleux sous-dimensionnement carcéral dont souffre la France depuis trop longtemps.

C’est d’abord le manque de places de prison qui oblige la justice à repousser le plus possible le moment où elle enverra un délinquant multirécidiviste en prison.

C’est aussi le manque de places en prison qui oblige la justice à écourter le plus possible les peines prononcées.

C’est aussi ce manque de places qui met les surveillants en surpression permanente, qui les empêche de faire correctement leur travail, qui facilite la violence et les trafics parmi les détenus.

Un surveillant-chef à Fleury-Mérogis explique cela très bien :

Comment voulez-vous qu’on puisse établir des relations humaines avec les détenus ? On est écrasé par le travail en continu. les détenus mettent sur notre passif le fait qu’on ne les écoute pas. Eux par contre, avec leurs nouveaux droits, ils nous tiennent tête et nous font des misères. Pour un surveillant, le plus dur, c’est d’abord les insultes et l’agressivité des détenus, ensuite le trafic.

Il faut construire beaucoup de places de prison supplémentaires, le plus rapidement possible. La deuxième chose à faire, ce serait de se rappeler que la plupart des détenus sont en prison pour de très bonnes raisons, et de cesser de les considérer comme des victimes ou comme de doux agneaux.

La prison existe pour punir les criminels, pour protéger la société, et pour permettre à ceux qui le veulent de se réinsérer à l’issue de leur peine.

Et là, il faut bien faire la différence parmi différents type de détenus.

Un représentant syndicale des gardiens de prison a eu le courage de le dire clairement sur la chaîne d’informations C-news :

« Les détenus qui se comportent bien, il faut les mettre dans un établissement où ils peuvent se réinsérer et travailler.

Et il faut admettre, à un moment donné, qu’il y a des gens qui sont perdus, qui ne veulent pas, eux ont décidé un autre mode de vie et dans ce cas-là, ces gens qui sont hyper violents il faut les mettre dans des établissements spécifiques où on va les gérer avec des moyens différents. »

A l’heure du terrorisme, pour les profils les plus dangereux, il est urgent de prévoir un régime de détention spécifique. C’est d’ailleurs voulu par les gardiens de prison : « de toutes petites prisons ultra-étanches avec une sécurité maximale dans lesquelles [les détenus les plus radicalisés] n’ont aucune possibilité de communiquer entre eux et avec l’extérieur. »

Ils ont notre soutien, et nous œuvrons quotidiennement avec toute notre équipe pour faire entendre la voix de la raison à tous ceux qui prennent part à la décision de construire ou non plus de prisons. C’est un travail de longue haleine car il y a en face des lobbies, syndicats ou associations, qui militent au contraire contre la prison, qui militent contre l’idée même qu’il faudrait punir les criminels. Ils sont reçus et entendus par le Ministère.

Pour pouvoir convaincre les ministres, députés, sénateurs …. j’ai besoin de votre aide et de votre soutien. L’union fait la force. Les adeptes du laxisme ont leurs entrées dans les ministères, mais ils ne représentent personne. Nous sommes nombreux, très nombreux.

Si vous n’avez pas encore participé à notre grand référendum sur la Justice, faites-le dès maintenant en cliquant ici.

Avec tous mes remerciements pour votre action. Ensemble, réclamons la sécurité à laquelle nous avons droit.

Pour les victimes.
Avec tout mon dévouement,

Laurence Havel
Secrétaire nationale de l’Institut pour la Justice mon précédent message sur la colère des surveillants de prison. Et vous êtes, en très grande majorité, d’accord avec moi.

Il est anormal que les gardiens de prison soient en danger de mort tous les jours.

Comprenez-moi bien. Bien sûr, ils font un métier qui comporte plus de risques que d’autres métiers. Ils l’ont choisi. Mais ils œuvrent pour notre sécurité à tous. Ils sont des auxiliaires indispensables de la justice. L’Etat a donc le devoir de leur donner les moyens d’assurer leur mission dans les meilleures conditions possibles.

Mais pour cela, l’Etat, et donc le gouvernement, doit revoir complètement sa copie !

Le système carcéral est devenu absurde et abandonne aujourd’hui les personnels pénitentiaires aux mains de détenus qui règnent pratiquement en maîtres.

C’est d’abord ce renversement des valeurs qui est à l’origine de la colère des surveillants.

Les gardiens de prison n’en peuvent plus de voir leur autorité et leur sécurité diminuer au fur et à mesure qu’augmentent les « droits » accordés aux détenus.

Ils n’en peuvent plus de constater que « la société » paraît se soucier plus du sort des criminels condamnés que de celui de ceux qui sont chargés de les garder.

Ils n’en peuvent plus de subir les conséquences du sous-dimensionnement carcéral orchestré par tous les gouvernements successifs depuis des décennies.

Vous pensez peut-être que j’exagère ? Lisez donc ces quelques témoignages de surveillants, que j’ai trouvés dans un livre très instructif intitulé “Prisons de France” :

« Je suis surveillant depuis 1990. Depuis cette période, les détenus ont acquis beaucoup de droits. En 1990, le matin, c’était silencieux et il y avait pourtant quatre détenus par cellule, maintenant on en a deux et au maximum trois et ils sont bruyants. Quand je suis arrivé, il n’y avait pas de télé. Il y en a eu par la suite, mais avant 2010 les détenus payaient sept euros par semaine. Maintenant, c’est huit euros par mois. La population a changé. Avant, un détenu restait dans le silence. Maintenant, la prison est le passage obligé de la jeunesse des cités, ils disent : « C’est un hôtel ! » Ils sont bruyants et irrespectueux. Ils nous traitent de tous les noms, ils n’ont en bouche qu’« enculé », « nique ta mère » et d’autres mots grossiers. Plus ils gagnent en avantage, plus nous perdons en autorité et on nous demande en plus d’être vigilants pour ne pas blesser leur dignité ! Je suis obligé de vouvoyer et de qualifier de « monsieur » quelqu’un qui me tutoie et me traite de tous les noms. Voilà où nous en sommes. »

Et encore :

On ne peut plus être strict avec les détenus, il faut négocier, s’entendre. C’est fini la discipline, la prison fait désormais partie de la société et son côté spécifique est en déclin. (…)
L’évolution de la prison est bonne pour les détenus mais mauvaise pour les surveillants. Avant le surveillant avait deux cents détenus, maintenant il en a cent à cent cinquante. Mais avant, il n’y avait pas de mouvement hors de la cellule sauf pour maladie, l’audition par l’avocat ou le parloir, maintenant un détenu a au moins deux mouvements par jour. Les détenus sont aussi plus agressifs qu’avant. On fait face à des rapports de force au bénéfice du détenu. Il teste le surveillant en permanence.

Et pourquoi donc croyez-vous que nos prisons soient devenues de véritables passoires, dans lesquelles téléphones portables, drogue, argent, armes même parfois circulent presque librement ?

Parce que sous prétexte “d’humanisme” nos gouvernements successifs ont peu à peu privé les surveillants de tous les instruments qui leur permettaient de faire respecter la discipline carcérale.

Comme si ceux qui étaient derrière les barreaux étaient des enfants de choeur !

Un autre surveillant résume très bien les choses :

« On nous condamne à une mort lente. Le détenu peut maintenant avoir recours, d’abord à la commission de discipline, ensuite à une personne indépendante de l’administration pénitentiaire pour avoir gain de cause. Ma bonne foi vaut la sienne alors qu’il s’agit souvent de criminels endurcis ! En même temps la société a pitié d’eux, les journaux décrivent leur peine, le docteur Vasseur a fait un livre romancé sur les problèmes de la prison de la Santé, tout est fait pour nous décrier comme des bourreaux face à des taulards qui seraient des victimes. Mais alors pourquoi on les a mis en prison ? Qu’ils en sortent et que la société se débrouille autrement avec eux ! »

Mais alors, me direz-vous, que faudrait-il faire ?

La première chose à faire, bien sûr, ce serait de mettre fin au scandaleux sous-dimensionnement carcéral dont souffre la France depuis trop longtemps.

C’est d’abord le manque de places de prison qui oblige la justice à repousser le plus possible le moment où elle enverra un délinquant multirécidiviste en prison.

C’est aussi le manque de places en prison qui oblige la justice à écourter le plus possible les peines prononcées.

C’est aussi ce manque de places qui met les surveillants en surpression permanente, qui les empêche de faire correctement leur travail, qui facilite la violence et les trafics parmi les détenus.

Un surveillant-chef à Fleury-Mérogis explique cela très bien :

Comment voulez-vous qu’on puisse établir des relations humaines avec les détenus ? On est écrasé par le travail en continu. les détenus mettent sur notre passif le fait qu’on ne les écoute pas. Eux par contre, avec leurs nouveaux droits, ils nous tiennent tête et nous font des misères. Pour un surveillant, le plus dur, c’est d’abord les insultes et l’agressivité des détenus, ensuite le trafic.

Il faut construire beaucoup de places de prison supplémentaires, le plus rapidement possible. La deuxième chose à faire, ce serait de se rappeler que la plupart des détenus sont en prison pour de très bonnes raisons, et de cesser de les considérer comme des victimes ou comme de doux agneaux.

La prison existe pour punir les criminels, pour protéger la société, et pour permettre à ceux qui le veulent de se réinsérer à l’issue de leur peine.

Et là, il faut bien faire la différence parmi différents type de détenus.

Un représentant syndicale des gardiens de prison a eu le courage de le dire clairement sur la chaîne d’informations C-news :

« Les détenus qui se comportent bien, il faut les mettre dans un établissement où ils peuvent se réinsérer et travailler.

Et il faut admettre, à un moment donné, qu’il y a des gens qui sont perdus, qui ne veulent pas, eux ont décidé un autre mode de vie et dans ce cas-là, ces gens qui sont hyper violents il faut les mettre dans des établissements spécifiques où on va les gérer avec des moyens différents. »

A l’heure du terrorisme, pour les profils les plus dangereux, il est urgent de prévoir un régime de détention spécifique. C’est d’ailleurs voulu par les gardiens de prison : « de toutes petites prisons ultra-étanches avec une sécurité maximale dans lesquelles [les détenus les plus radicalisés] n’ont aucune possibilité de communiquer entre eux et avec l’extérieur. »

Ils ont notre soutien, et nous œuvrons quotidiennement avec toute notre équipe pour faire entendre la voix de la raison à tous ceux qui prennent part à la décision de construire ou non plus de prisons. C’est un travail de longue haleine car il y a en face des lobbies, syndicats ou associations, qui militent au contraire contre la prison, qui militent contre l’idée même qu’il faudrait punir les criminels. Ils sont reçus et entendus par le Ministère.

Pour pouvoir convaincre les ministres, députés, sénateurs …. j’ai besoin de votre aide et de votre soutien. L’union fait la force. Les adeptes du laxisme ont leurs entrées dans les ministères, mais ils ne représentent personne. Nous sommes nombreux, très nombreux.

Si vous n’avez pas encore participé à notre grand référendum sur la Justice, faites-le dès maintenant en cliquant ici.

Avec tous mes remerciements pour votre action. Ensemble, réclamons la sécurité à laquelle nous avons droit.

Pour les victimes.
Avec tout mon dévouement,

Laurence Havel
Secrétaire nationale de l’Institut pour la Justice

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« Maintenant les détenus ont une pratique, ils visent la carotide »

Chère Madame, cher Monsieur,

Doit-on vraiment attendre un carnage ?

Je ne vais pas y aller par quatre chemins, je comprends tout à fait la colère des surveillants de prison.

Voilà entre autres ce que j’ai lu ou entendu depuis jeudi dernier :

« Aujourd’hui on agresse pour tuer », « maintenant les détenus ont une pratique, ils visent la carotide. »

Emmanuel Baudin de FO pénitentiaire 

« On a entre 4 000 et 5 000 agressions de personnels par an, on a une vingtaine de prises d’otage sur personnel, ça va s’arrêter quand ? Quand on aura un mort ? »

« 80% des terroristes circulent dans des conditions de détention classiques ».

Jean-François Forget de l’Ufap-Unsa Justice

Tout est vrai.

Les revendications de ces gardiens de prison semblent relever du bon sens le plus élémentaire. Ils demandent « que ces détenus qui sont hyper violents, on puisse les gérer équipés dans des établissements spécifiques » (Emmanuel Baudin de FO pénitentiaire). 

Il semble même impensable qu’aujourd’hui des mesures de sécurité très strictes et très précises ne soient pas appliquées pour éviter les agressions, les trafics, mais aussi le prosélytisme et la radicalisation en prison… 

Et si au cours des dernières années, on sentait la colère monter chez les personnels pénitentiaires, elle a vraiment explosé jeudi dernier quand un détenu a tenté d’assassiner trois surveillants.

Il ne s’agit pas de n’importe quel détenu… un terroriste islamiste, ancien lieutenant de Ben Laden, arrêté en 2003 et condamné en 2009 à 18 ans de réclusion criminelle. Un seul et même détenu, âgé de 52 ans, libérable le 24 janvier, par le jeu des remises de peines.

Le porte-parole de l’IPJ, Me Guillaume Jeanson, a été interrogé à ce sujet pour le FigaroVox.

Et lui non plus n’y va pas par quatre chemins.

Vous pouvez lire son analyse sur le problème de la sécurité dans les prisons en cliquant ici. 

N’hésitez pas à partager cet email à tous vos contacts.

Avec tout mon dévouement,
Laurence Havel

Ps : Avez vous entendu parler du régime de détention « 41 bis » ? Les Italiens l’utilisent pour faire face aux profils les plus dangereux. Me Guillaume Jeanson avance cette idée de mesure à mettre en place pour lutter contre l’insécurité dans les prisons. A lire ici.

Top 5 des chaînes bidons envoyées par email qu’il ne faut pas faire suivre, par pitié !

L’email est une grande invention (ou plutôt courriel, pardon Monsieur Toubon, aka « mister Allgood »). Le spam qui l’accompagne l’est clairement moins… et parmi ce spam, qui ne connait pas ces fameuses chaines-a-transmettre-a-tous-tes-contacts-si-tu-veux-tripler-ta-puissance-sexuelle-sauf-pour-toi-kelolo-fumier ?

  • La chaine « Love »
    Celle-ci, tout le monde la connait. Il faut penser très fort à quelqu’un, compter jusqu’à 18 millions, exterminer une race de castor bolivien, tourner 8 fois autour d’une twingo sport RS (ce qui se fait vraiment rare !) et tout ça dans les 9 prochaines minutes.
  • La chaine de l’amitié
    Elle consiste à faire suivre un e-mail complètement inutile avec des anges et des coeurs pour prouver l’amitié que tu portes à tes amis. Apparrement, spammer la boite de réception de ses amis est considéré comme une marque d’affection. Et si je te le renvoie, on joue au ping-pong ?
  • La chaine du sexe
    Celle-là est surement la pire de toutes. Tu as 14 secondes pour faire suivre le mail, sinon tu seras privé de sexe pour une durée qui, en plus, est précisée. Si tu envoies ce fameux mail à moins de 5 personnes, tu n’auras pas de sexe pendant 7 ans. De 6 à 10 personnes, pendant 3 ans. Et plus de 25 personnes, tu auras le droit à une fellation par jour ! C’est sympa venant de ma petite cousine de 12 ans… Une discussion s’impose !
  • La chaine de la petite fille disparue
    Vous la connaissez sûrement, elle s’appelle Kelly Clarckson. Elle a 5 ans et demi depuis 1996 (elle est atteinte du syndrome de Jgrandipa, découvert par Mimie Maty), et elle disparait à nouveau chaque année. Il faut la chercher de partout, il est donc primordial de faire tourner la chaine. Pauvre Kelly. PS : une petite dédicasse à mon ami Jérôme, qui se reconnaitra sûrement, pour m’envoyer chaque mois un mail pour trouver Kelly et ceci depuis les années 2000. Décidément, je préférais encore chercher Charlie…
  • La chaine de la catastrophe
    Même principe que la chaine du sexe mais cette fois-ci avec des conséquences plus (ou moins) dramatiques. Cette fois on s’en prend à notre famille et à nos proches ! Si on ne renvoie pas le mail, un albatros se connectera sur facebook et publiera des status pour faire en sorte d’attirer la haine de nos contacts. Cet albatros cachera ta carte d’abonnement de train que tu payes 80 euros par mois, et il videra ton paquet de Pim’s à la framboise dont tu rêvais toute la journée. Une seule solution : Mettre sa webcam et chanter tout nue le titre « casser la voix » de Patrick Bruel, et publier le tout sur Youtube. Hum… Autant donner mes identifiants Facebook à cet albatros, quitte à choisir !
  • Source

    Voilà l’explication : paradis fiscal pour les milliardaires

    Voilà, lisez, il avait bien une raison de se faire enterrer à St Barth…..

    Pas d’impôts sur la succession …et Macron est bien entendu au courant   

      Avez-vous entendu un mot de cela dans nos médias ?

     « En parlant de para­dis, l’île française de Saint-Barthélemy aux Antilles en est un,

    notam­ment fiscal.

    Pour ceux qui y sont rési­dents depuis cinq ans, pas de TVA, d’ISF, d’impôts sur le revenuni d’impôts sur la succes­sion. 

    Bref, en choi­sis­sant la petite île des Antilles comme ultime demeure

    Johnny a fait un sacré dernier pied-de-nez au fisc, une admi­nis­tra­tion qu’il n’a jamais porté dans son cœur. »

    En fait, pas de surprise, EXPLICATION DE CET « AMOUR » démesuré pour St Barth.

    ( et pourtant j’ aime beaucoup Johnny ) .

    Ce qui est impensable, c’ est que dans la République Française, CELA EXISTE !!!

    Pendant ce temps « ON « pique l’ APL aux indigents et augmente la CSG aux retraités de 25 % ?. 

     http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/johnny-hallyday-sa-derniere-demeure-a-saint-barth-un-paradis-fiscal-a-la-francaise_410150

    http://www.huffingtonpost.fr/2017/09/07/la-fiscalite-paradisiaque-de-saint-barth-reste-encore-en-travers_a_23200273/

    https://www.google.fr/search?source=hp&ei=70wtWrC6BMO6UvP8t2g&q=ile+saint+barthelemy+paradis+fiscal&oq=ile+saint+barthelemy&gs_l=psy-ab.1.6.0i131k1l2j0l8.6622.20921.0.30306.20.13.0.7.7.0.308.1943.0j12j0j1.13.0….0…1c.1.64.psy-ab..0.20.2226…0i10k1.0.nVj__CTGShI

     « De fait, le statut de Saint-Barthélemy est tout à fait légal, puisqu’il a été négocié avec l’Etat en 2007.

    Il est donc inapproprié de parler de fraude.

    Seule la Belgique en Europe l’a mise sur sa liste noire…. » :

    Ce STATUT EST INTOLÉRABLE ! 

     Et quand il y a une catastrophe à St Barth., on demande aux Français de la métropole 

    ( brebis bêlantes et consentantes ) de payer

    Cherchez l’ erreur.

    Attention aux PV

    Et avec tout ça on est pas capable de repérer un individu avec un couteau, ou un terroriste, suivre un fiché S , des suspects etc.. etc hé oui il y a pas de fric a faire dans le terrorisme .

     

    Vidéo à voir, attention vous êtes filmés … Nouveaux radars …

     

     

    http://video.mediabong.com/ videos/59f73789aedf6.mp4?ec_ rate=1300&ec_prebuf=3