Quels députés pour la justice ?

 

 

Chère Madame, cher Monsieur,

Les élections législatives sont passées. Nous avons 577 députés.

Mais quelles sont les conséquences pour la justice ?

C’est la question que nous nous sommes posés toute la nuit. Il fallait faire le tri entre les déclarations médiatiques et la réalité.

Vous allez le voir, nous avons identifié 7 députés à suivre sur la justice.

Mais ne parler que de ces députés serait oublier les circonstances de l’élection.

Par exemple, vous pouvez lire « une domination moins spectaculaire que prévue » sur Le Monde. Hélas, ce ne sont que des mots.

La réalité est qu’Emmanuel Macron dispose bel et bien de la majorité absolue.

Peu importe l’abstention qui a frôlé les 50% au premier tour, 60% au second.

Peu importe qu’il ait 359 ou 470 députés. Le résultat est le même.

S’il vous plaît, chère lectrice, cher lecteur, ne tombez pas dans ces excuses de militant. Les faits sont là. La majorité absolue a été donnée par les Français.

On peut se plaindre que l’abstention ne soit pas comptabilisée, qu’il n’y ait pas de quorum, que le scrutin ne soit pas à la proportionnelle, mais c’est ainsi.

Voyez-vous, votre obligée doit planifier son action sur des faits.

Et puis, n’oublions pas : Emmanuel Macron a basé toute sa campagne sur la volonté de réformer la France. Il a la majorité absolue. Rien ne peut l’empêcher d’appliquer son programme.

Si dans 5 ans, le bilan d’Emmanuel Macron est mauvais, ce ne sera pas la faute des autres. Il aura eu la main sur tout, avec tous les soutiens dont il avait besoin…

… D’autant plus que la prochaine élection est en 2019. Ce seront des élections européennes. Entre temps, En Marche n’a pas besoin de faire campagne.

Voyez-vous, il a tout pour réussir … il n’y a plus qu’à s’assurer que la justice fasse bien partie des institutions à réformer.

C’est là où, comme vous vous en doutez, je suis plus nuancée.

Parmi tous les candidats, Emmanuel Macron est celui qui a le moins parlé de justice durant la campagne… alors même que les réformes sont urgentes.

Vous et moi pouvons compter sur 7 députés pour faire comprendre l’urgence au Président :

#1 Jean-Michel Fauvergue. Son curriculum est impressionnant. Il s’agit ni plus ni moins de l’ancien chef du RAID de 2013 à 2017. Un homme de terrain, qui connaît la réalité… et qui a la poigne nécessaire. Il est le conseiller d’Emmanuel Macron sur l’anti-terrorisme.
Il déclarait au journal Le Monde :

« On est sur la tolérance zéro, le renforcement des effectifs, la création de places de prison, la coordination du renseignement directement sous le contrôle du chef de l’Etat, la judiciarisation automatique des retours de Syrie avec placement dans des environnements séparés, la continuation des frappes à l’extérieur… »

#2 Laurence Vichnievsky, ancienne juge d’instruction. Elle est devenue célèbre pour avoir instruit les dossiers des principaux scandales financiers des années 90. L’affaire Elf, l’affaire Dumas, l’affaire des frégates de Taïwan, c’est elle. Encore une personnalité incorruptible.

De 1979 à 2010, elle a travaillé sur des dossiers pénaux. Les mauvaises langues rappelleront qu’elle a commencé son engagement politique chez Les Verts – ce serait oublier qu’elle a aussi travaillé avec Les Républicains par la suite.

#3 Jean-Jacques Bridey, député sortant. Il était membre de la commission de la Défense et des Forces armées à l’Assemblée nationale, où il a pu traiter des questions liées au terrorisme et à l’Etat Islamique.

#4 Eric Ciotti, député sortant. Auteur prolifique de propositions de loi en lien avec la sécurité, il va participer au nouveau quinquennat. Il est également membre de la commission des lois, et on peut espérer qu’il rempile durant ce mandat.

#5 Guillaume Larrivé, lui aussi député sortant et auteur de propositions de lois et de rapports en lien avec la sécurité. Il conserve son siège et on peut espérer qu’il continue son travail pour défendre les Français.

#6 Alain Tourret, est réélu à presque 70% ! Joli tour de force. Cela peut se comprendre. Il fut secrétaire de la commission des lois lors du précédent quinquennat. Il a auditionné deux fois l’Institut pour la Justice, pour la prescription et la réforme pénale.

Ne vous y trompez pas, Alain Tourret était député radical de gauche avant de rejoindre En Marche. De gauche donc, mais pas sectaire. Ouvert à la discussion dans l’intérêt des Français. Nous espérons qu’il continuera son travail sous ce nouveau quinquennat.

#7 Christophe Castaner est également réélu. Il a été le représentant d’Emmanuel Macron sur les questions de sécurité lors de débats de la campagne.

Je le sens. Je vais recevoir des emails pour me dire …

« Mais où est le Front National ? »

« Mais où est la Droite Forte ? »

Croyez-moi : je ne doute pas de la volonté de la partie droite de l’échiquier politique. Gilbert Collard, réélu hier dans le Gard, avait déclaré il y a quelques mois : « Pour combattre le terrorisme, une seule solution, s’inspirer du modèle israélien : ayons le courage de le dire et de le faire ! ».

Tout le monde ne peut être que d’accord !

Avec tout mon dévouement,
Axelle Theillier

La loi sur la moralisation de la vie publique vous fait-elle sourire?


Il est parfois des priorités qui en disent long. 

Que fait notre nouveau garde des Sceaux, François Bayrou, à peine entré en fonction ? 

Il lance dans l’urgence un vaste programme immobilier pour construire enfin les dizaines de milliers de places de prison dont la France manque depuis des décennies ? 

Non. 

Il met en place avec son collègue de l’Intérieur un grand plan d’action pour restaurer l’autorité de l’Etat dans les zones dites « de non droit » qui gangrènent notre pays ? 

Non plus. 

Il se soucie d’établir enfin l’égalité des droits entre la victime et l’accusé dans la procédure pénale ? 

Pas davantage. 

Mais alors, que fait-il ? 

Il prépare une grande loi de « moralisation de la vie publique »… 

Suis-je vraiment la seule à trouver qu’il y avait des choses plus importantes et plus urgentes à faire ? 

Entendons-nous bien, ce projet de loi comporte certaines dispositions intéressantes. 

Par exemple, la suppression de la réserve parlementaire, qui permettait aux parlementaires de soutenir des associations et de participer au financement de projets de collectivités locales de manière très opaque. 

Le remboursement des frais au réel pour les parlementaires (sur présentation de factures et de justificatif), comme dans n’importe quelle entreprise. 

Ou encore l’interdiction qui serait faite aux ministres, parlementaires et membres des exécutifs locaux de recruter des membres de leur famille – ascendants, descendants ou conjoints. 

Tout cela est très bien, même si, ne nous racontons pas d’histoires, la loi ne pourra jamais empêcher des hommes politiques de recruter leurs amis, leurs maîtresses, leurs amants, leurs obligés, etc. Le favoritisme ne disparaitra pas avec le vote d’une loi de « moralisation de la vie publique ». 

Mais alors Laurence Havel, me direz-vous, qu’est-ce qui vous dérange ? 

Ce qui me dérange, c’est que cette loi sent tout de même très fort l’opération de communication et parait plus dictée par les préoccupations un peu nombrilistes de notre classe politique que par le souci de défendre les intérêts des Français. 

Nos hommes politiques savent bien qu’ils sont largement discrédités aux yeux des Français. Ils savent que la confiance que nous leur accordons est au plus bas. Que partout la colère gronde. 

Et pour cause, les Français ont clairement le sentiment que ceux qui sont censés les représenter ne se soucient pas vraiment d’eux, et que nombre d’élus abusent des avantages que leur donnent leurs fonctions. Par exemple, voilà maintenant des décennies que l’Etat délaisse peu à peu sa mission première, fondamentale : protéger la vie et les biens des gens honnêtes contre les criminels, et défendre l’intégrité de la nation contre les attaques extérieures. 

Car oui, il est anormal que des parlementaires puissent recruter comme assistants leurs enfants ou leurs conjoints, mais il est surtout dangereux pour nous que se multiplient et s’étendent sur notre territoire les zones de non-droit, dans lesquelles des centaines de milliers d’habitants vivent sous la coupe des délinquants, et qui abritent et nourrissent le terrorisme islamiste qui nous a déjà touchés si durement. 

Anormal que les activités de conseil des hommes politiques soient insuffisamment encadrées, mais dangereux que chaque année dans notre pays 100 000 peines de prison ferme prononcées par les tribunaux soient en attente d’exécution, essentiellement faute de place en prison. 

Anormal que les anciens présidents de la République soient membres à vie du Conseil Constitutionnel, mais dangereux que dans nos prisons la drogue, les téléphones portables, l’argent, parfois même les armes, circulent presque aussi librement qu’à l’extérieur et que les personnels pénitentiaires viennent travailler la peur au ventre. 

A votre avis, quelles devraient être les priorités d’un ministre de la Justice ? 

Faire toutes les réformes nécessaires pour que le droit des Français à la sécurité et à la tranquillité soit enfin assuré, ou bien faire voter à la va-vite une loi fourre-tout pour essayer de redorer le blason d’une classe politique discréditée à force d’ignorerles vrais problèmes ? 

Mais une fois encore nos gouvernants préfèrent se concentrer sur l’accessoire et ignorer l’essentiel. 

Il est vrai qu’il est plus facile de se présenter en chevalier blanc de la moralité que d’aller faire respecter les lois de la République dans les quartiers dit sensibles… 

Monsieur Bayrou, il est grand temps de vous attaquer au vrai problème ! Et l’Institut pour la Justice est tout prêt à vous conseiller. Depuis longtemps nous avons posé les diagnostics, et nous avons aussi les solutions. 

La sécurité des Français n’attend pas. 

Laurence Havel

François Bayrou, mais où êtes-vous ?

institutjustice

Chère Madame, cher Monsieur,

Avez-vous vu François Bayrou ?

Oui, oui. Lui-même. Le garde des Sceaux. Le ministre de la Justice. L’homme à la tête de cette institution créée pour protéger les Français.

Voyez-vous, je suis inquiète. L’entendez-vous ? Le voyez-vous ?

Si vous êtes sur les réseaux sociaux, vous voyez quelques frémissements. Il « tweete » sur Twitter. Il « like » sur Facebook. Mais est-il vraiment là ?

Car pendant ce temps, la criminalité continue ses ravages. Il vous suffit de faire un tour des quotidiens régionaux. Vous verrez l’ampleur du désastre.

Quelques feuilles choisies :

Vous souvenez-vous de l’affaire « Sarah Halimi » ? Les médias en ont peu parlé. Tout au plus Le Monde s’interroge. On peut même se demander quelle est la nature de cet effroyable crime…
Un adolescent violeur récidiviste. Un de plus ? Un jugé pour des sévices particulièrement barbares. Un qui a déclaré en garde à vue : « Quand je sortirai, je niquerai la France. » Chère Madame, cher Monsieur, êtes-vous sûr qu’il doit sortir ?
Essonne : des forains obligés de prêter main forte aux policiers. Des dizaines de délinquants s’affrontent. Bandes rivales dit-on. Je répète, au cas où : des civils obligés de venir en aide aux policiers. L’autorité de la police ? Disparue. La capacité de riposte ? Anéantie.
Avez-vous vu aussi les violences à l’île des loisirs de Vaires-Torcy ? Un agent de sécurité a failli être tué. Des « jeunes » ont failli commettre un meurtre … pour avoir voulu entrer sans payer. Ils sont revenus avec barres de fer et autres accessoires pour se battre.
L’affaire Richard Ferrand défraie la chronique. En effet, vous le comprenez aisément. Emmanuel Macron veut voter en priorité une loi sur la moralisation de la vie politique. Sauf qu’un de ses ministres s’empêtre dans un scandale financier.

Bref.

François Bayrou, si vous nous lisez, on a besoin de vous maintenant.

Je pourrais terminer mon message ainsi. Sauf que voilà …

Marielle de Sarnez, nouvelle ministre des affaires européennes et numéro deux du Modem, est visée par une enquête.

Tout est parti de l’enquête européenne sur le Front National.

Comme vous le savez, le parti est accusé d’avoir utilisé des salaires d’assistants parlementaires européens pour financer des permanents militants.

Il se trouve que le Front National ne serait pas seul à pratiquer cette combine. Marielle de Sarnez, comme dix-huit autres députés européens de tous bords politiques, est soupçonnée d’avoir fait la même chose.

Laissons la justice faire son travail. Après tout, elle a le droit à la présomption d’innocence.

Cependant, je vous parlais de François Bayrou.

Car François Bayrou, habituellement très silencieux, a cette fois réagi.

Il a « retweeté » et « liké » le message de défense de Marielle de Sarnez.

Vous vous en doutez. Cela fait mauvais genre. Un ministre de la justice se doit, par définition, de ne pas être partisan. En communicant sur les réseaux sociaux, il devient partisan.

Les magistrats montent évidemment au créneau. L’indépendance du ministre de la justice est remise en question.

Que faire ? Appeler à la démission ? Cela ne ferait que le troisième ministre appelé à démissionner en deux semaines dans une « république irréprochable ».

Troisième ou quatrième ? Pardonnez-moi, j’en perds le compte.

Voyez le constat : la loi de moralisation de la justice patine. Et à raison car à ce rythme, on pourrait craindre que tout le gouvernement soit appelé à démissionner avant le dimanche du second tour des législatives !!

Sauf qu’il y a encore plus grave. Oui, car au-delà des affaires …

… ce sont les Français qui se retrouvent sans ministère de la justice.

François Bayrou vient à la rescousse de son amie.

Mais quand viendra-t-il à la rescousse des Français ? Du budget de la Justice, toujours très inférieur à la moyenne européenne ? Des places de prison à construire ?

Car le véritable sujet est là ! Les jeux de courtisans occupent les médias… qui oublient les Français laissés pour compte de la justice.

François Bayrou, si vous nous lisez, voici ma proposition : l’Institut pour la Justice est prêt à vous rencontrer pour vous conseiller sur le sujet.

Merci de ne pas passer du mandat idéologue de Christiane Taubira à un mandat de silence, où la justice se meurt.

Avec tout mon dévouement,
Axelle Theillier

Où est donc la justice?



Chère Madame, cher Monsieur,


Où est donc la Justice ?

L’avez-vous vu depuis le début de la campagne présidentielle ?

Avez-vous entendu notre nouveau ministre de la Justice, François Bayrou ?

Non. Le silence. Le calme plat. Et vous savez, ça m’inquiète.

La dernière fois que la justice a été mise sous le tapis, ce n’était pas bon signe. C’était lorsque Christiane Taubira poursuivait ses basses œuvres dans le dos de la démocratie française.

Si vous en voulez la preuve, tapez « justice » sur Google Actualités France. Je viens de le faire. C’est éloquent.

Vous allez découvrir des titres tels que :

· GM&S : les syndicats annoncent le déminage du site
(Ce qui ne concerne pas la justice pénale)

· La Justice sur CR7
(Une affaire de corruption dans le Football Portugais)

· Taiwan : la justice rend une décision historique en faveur du mariage gay

· Les Etats-Unis attaquent Fiat en justice sur les émissions polluantes

· Fonctionnement de la Justice sur le site République Togolaise.

Tapez également François Bayrou (notre nouveau ministre de la justice). Vous trouverez de tout… sauf des sujets « justice » ! Vous lirez quelques articles sur l’affaire Richard Ferrand, sur les propositions de Bayrou dans le Béarn … et sur les législatives.

Rien sur la justice à proprement parler !

D’accord. Certains vont me rétorquer qu’il y a un article sur « la moralisation de la vie politique ».

Ce sujet est important, mais quand je vous parle de justice…

… c’est Sarah Halimi, dont les médias taisent l’assassinat sauvage par un islamiste. Maître Gilles William Goldnadel, expert associé de l’Institut pour la Justice, s’implique dans cette affaire.

… ce sont les agressions sexuelles et les viols qui vont sans cesse croissants. C’est cet adolescent de 16 ans poursuivis pour 4 agressions sexuelles, « dont une proche d’un viol » selon le journal La Dépêche.

… ce sont les 100 000 peines de prison en attente d’exécution chaque année parce que nous manquons de places de prisons. Quand ce sujet va-t-il réapparaître ?

… ce sont les victimes mises au ban du procès pénal. En 2012, François Bayrou prenait parti pour les victimes. Va-t-il les soutenir maintenant qu’il a le pouvoir de le faire ?

… ce sont les grandes affaires qui illustrent les problèmes de notre pays – le tireur des Yvelines, les femmes traqués dans le quartier de la Chapelle à Paris, le terrorisme qui a frappé à Manchester, etc.

Où est donc notre ministre de la justice ?

Il a reçu des associations pour la moralisation de la vie politique.

Va-t-il recevoir des associations pour remettre d’aplomb la justice ?

En tout cas, l’Institut pour la Justice est prêt à le conseiller. Depuis le temps que nous mettons en lumière les dysfonctionnements avec nos experts !

Avec tout mon dévouement,
Axelle Theillier

PS : Si vous le souhaitez, vous allez bientôt avoir une occasion de participer à nos activités. Pour le moment, nous allons à la rencontre des députés et candidats aux législatives. Le moment est important car les soutiens à l’Assemblée Nationale se déterminent maintenant… pour les 5 ans à venir.

La réalité n’attend pas !

institutjustice

Chère Madame, cher Monsieur,

Je dois vous confier tout de suite une urgence.

C’est un sujet révoltant. Et la situation est d’autant plus révoltante que ce problème a été survolé durant toute la campagne.

Je le sais: vous allez me répondre que ce n’est pas le moment.

« Il reste les législatives. »

Mais j’insiste. La réalité n’attend pas.

Pendant que les petites négociations ont lieu, les Français continuent à souffrir.

Un article du Figaro d’hier (9 mai) fait le point:

« Depuis Mohammed Merah, presque tous les terroristes qui ont opéré sur le sol français sont passés par la case justice.»

Béatrice Brugère, secrétaire générale du syndicat FO-magistrats, et ancienne juge antiterroriste, réagissait au cas du tueur des Champs Elysées, Karim Cheurfi.

Pour elle, « la justice n’a pas pu prévenir un événement que tout annonçait:

extrême dangerosité d’un individu multirécidiviste
déjà condamné pour trois tentatives de meurtre,
qui avait annoncé son intention de passage à l’acte
et qui relevait d’un régime de probation dont il faudra se demander un jour s’il est adapté à des profils de ce genre.»

Elle ajoute:

« On doit s’interroger sur les carences structurelles de la chaîne pénale. La loi enjoint de faire de l’aménagement un droit, en fonction de critères qui ignorent toute notion de dangerosité des individus.

Un droit décorrélé des actes commis et uniquement fondé sur la réinsertion, dont les critères sont :

avoir un métier
avoir un logement
ou avoir besoin de soins.

Concrètement, en prétendant individualiser les peines, on passe tout le monde à la même moulinette.

Notre probation n’a rien à voir avec celle pratiquée dans les pays du nord de l’Europe, où l’on fait moins d’assistance sociale et où l’on ne badine pas avec le contrôle. »

Ce n’est pas la première fois qu’elle s’attaque à la légèreté des autorités en matière de lutte contre le terrorisme. En 2016, elle déclarait:

« Il faut savoir que les magistrats antiterroristes ne sont pas formés; ils se forment sur le tas; ils n’ont pas de formation initiale sur le terrorisme. A mon avis, c’est une faille réelle d’autant plus que la menace est grandissante. Il faudrait sans doute, dès l’école (de la magistrature), former tous ces magistrats sur ces nouvelles menaces de façon spécifique, que ce soit la criminalité ou le terrorisme. »

Les problèmes ne s’arrêtent pas en attendant les législatives. Que prévoit le nouveau Président ?

Il faut que nous le sachions. Et l’Institut pour la Justice s’y prépare en ce moment-même.

Restez à l’écoute.

Avec tout mon dévouement,

Laurence Havel

Présidentielles…

Pour ceux qui ne suivent pas, n’ont rien compris depuis le début, qui s’apprêtent à voter MACRON au 2ème tour !!
15 minutes d’éclaircissements ??!!!
Macron, 1er le 23 Avril ?! impossible sans fraude !! vu la petitesse des noms sur les bulletins de vote (du jamais vu !)
Analysez, réfléchissez et votez avec votre coeur Dimanche 7 mai.

Qui est Macron