La loi sur la moralisation de la vie publique vous fait-elle sourire?


Il est parfois des priorités qui en disent long. 

Que fait notre nouveau garde des Sceaux, François Bayrou, à peine entré en fonction ? 

Il lance dans l’urgence un vaste programme immobilier pour construire enfin les dizaines de milliers de places de prison dont la France manque depuis des décennies ? 

Non. 

Il met en place avec son collègue de l’Intérieur un grand plan d’action pour restaurer l’autorité de l’Etat dans les zones dites « de non droit » qui gangrènent notre pays ? 

Non plus. 

Il se soucie d’établir enfin l’égalité des droits entre la victime et l’accusé dans la procédure pénale ? 

Pas davantage. 

Mais alors, que fait-il ? 

Il prépare une grande loi de « moralisation de la vie publique »… 

Suis-je vraiment la seule à trouver qu’il y avait des choses plus importantes et plus urgentes à faire ? 

Entendons-nous bien, ce projet de loi comporte certaines dispositions intéressantes. 

Par exemple, la suppression de la réserve parlementaire, qui permettait aux parlementaires de soutenir des associations et de participer au financement de projets de collectivités locales de manière très opaque. 

Le remboursement des frais au réel pour les parlementaires (sur présentation de factures et de justificatif), comme dans n’importe quelle entreprise. 

Ou encore l’interdiction qui serait faite aux ministres, parlementaires et membres des exécutifs locaux de recruter des membres de leur famille – ascendants, descendants ou conjoints. 

Tout cela est très bien, même si, ne nous racontons pas d’histoires, la loi ne pourra jamais empêcher des hommes politiques de recruter leurs amis, leurs maîtresses, leurs amants, leurs obligés, etc. Le favoritisme ne disparaitra pas avec le vote d’une loi de « moralisation de la vie publique ». 

Mais alors Laurence Havel, me direz-vous, qu’est-ce qui vous dérange ? 

Ce qui me dérange, c’est que cette loi sent tout de même très fort l’opération de communication et parait plus dictée par les préoccupations un peu nombrilistes de notre classe politique que par le souci de défendre les intérêts des Français. 

Nos hommes politiques savent bien qu’ils sont largement discrédités aux yeux des Français. Ils savent que la confiance que nous leur accordons est au plus bas. Que partout la colère gronde. 

Et pour cause, les Français ont clairement le sentiment que ceux qui sont censés les représenter ne se soucient pas vraiment d’eux, et que nombre d’élus abusent des avantages que leur donnent leurs fonctions. Par exemple, voilà maintenant des décennies que l’Etat délaisse peu à peu sa mission première, fondamentale : protéger la vie et les biens des gens honnêtes contre les criminels, et défendre l’intégrité de la nation contre les attaques extérieures. 

Car oui, il est anormal que des parlementaires puissent recruter comme assistants leurs enfants ou leurs conjoints, mais il est surtout dangereux pour nous que se multiplient et s’étendent sur notre territoire les zones de non-droit, dans lesquelles des centaines de milliers d’habitants vivent sous la coupe des délinquants, et qui abritent et nourrissent le terrorisme islamiste qui nous a déjà touchés si durement. 

Anormal que les activités de conseil des hommes politiques soient insuffisamment encadrées, mais dangereux que chaque année dans notre pays 100 000 peines de prison ferme prononcées par les tribunaux soient en attente d’exécution, essentiellement faute de place en prison. 

Anormal que les anciens présidents de la République soient membres à vie du Conseil Constitutionnel, mais dangereux que dans nos prisons la drogue, les téléphones portables, l’argent, parfois même les armes, circulent presque aussi librement qu’à l’extérieur et que les personnels pénitentiaires viennent travailler la peur au ventre. 

A votre avis, quelles devraient être les priorités d’un ministre de la Justice ? 

Faire toutes les réformes nécessaires pour que le droit des Français à la sécurité et à la tranquillité soit enfin assuré, ou bien faire voter à la va-vite une loi fourre-tout pour essayer de redorer le blason d’une classe politique discréditée à force d’ignorerles vrais problèmes ? 

Mais une fois encore nos gouvernants préfèrent se concentrer sur l’accessoire et ignorer l’essentiel. 

Il est vrai qu’il est plus facile de se présenter en chevalier blanc de la moralité que d’aller faire respecter les lois de la République dans les quartiers dit sensibles… 

Monsieur Bayrou, il est grand temps de vous attaquer au vrai problème ! Et l’Institut pour la Justice est tout prêt à vous conseiller. Depuis longtemps nous avons posé les diagnostics, et nous avons aussi les solutions. 

La sécurité des Français n’attend pas. 

Laurence Havel

La réalité n’attend pas !

institutjustice

Chère Madame, cher Monsieur,

Je dois vous confier tout de suite une urgence.

C’est un sujet révoltant. Et la situation est d’autant plus révoltante que ce problème a été survolé durant toute la campagne.

Je le sais: vous allez me répondre que ce n’est pas le moment.

« Il reste les législatives. »

Mais j’insiste. La réalité n’attend pas.

Pendant que les petites négociations ont lieu, les Français continuent à souffrir.

Un article du Figaro d’hier (9 mai) fait le point:

« Depuis Mohammed Merah, presque tous les terroristes qui ont opéré sur le sol français sont passés par la case justice.»

Béatrice Brugère, secrétaire générale du syndicat FO-magistrats, et ancienne juge antiterroriste, réagissait au cas du tueur des Champs Elysées, Karim Cheurfi.

Pour elle, « la justice n’a pas pu prévenir un événement que tout annonçait:

extrême dangerosité d’un individu multirécidiviste
déjà condamné pour trois tentatives de meurtre,
qui avait annoncé son intention de passage à l’acte
et qui relevait d’un régime de probation dont il faudra se demander un jour s’il est adapté à des profils de ce genre.»

Elle ajoute:

« On doit s’interroger sur les carences structurelles de la chaîne pénale. La loi enjoint de faire de l’aménagement un droit, en fonction de critères qui ignorent toute notion de dangerosité des individus.

Un droit décorrélé des actes commis et uniquement fondé sur la réinsertion, dont les critères sont :

avoir un métier
avoir un logement
ou avoir besoin de soins.

Concrètement, en prétendant individualiser les peines, on passe tout le monde à la même moulinette.

Notre probation n’a rien à voir avec celle pratiquée dans les pays du nord de l’Europe, où l’on fait moins d’assistance sociale et où l’on ne badine pas avec le contrôle. »

Ce n’est pas la première fois qu’elle s’attaque à la légèreté des autorités en matière de lutte contre le terrorisme. En 2016, elle déclarait:

« Il faut savoir que les magistrats antiterroristes ne sont pas formés; ils se forment sur le tas; ils n’ont pas de formation initiale sur le terrorisme. A mon avis, c’est une faille réelle d’autant plus que la menace est grandissante. Il faudrait sans doute, dès l’école (de la magistrature), former tous ces magistrats sur ces nouvelles menaces de façon spécifique, que ce soit la criminalité ou le terrorisme. »

Les problèmes ne s’arrêtent pas en attendant les législatives. Que prévoit le nouveau Président ?

Il faut que nous le sachions. Et l’Institut pour la Justice s’y prépare en ce moment-même.

Restez à l’écoute.

Avec tout mon dévouement,

Laurence Havel

Quelle est cette ville ? Facile à trouver…!

Regardez bien jusqu’à la fin !

Devinez quelle est cette ville

Et ne trichez pas !

marseille01marseille02marseille03marseille04marseille05marseille06marseille07marseille08marseille09marseille10marseille11marseille12marseille13marseille14

C’EST MARSEILLE !

Capitale Européenne de la culture

Faire circuler : que chaque français sache ce qu’est devenu son pays socialiste !

Il y a aussi Mulhouse, Roubaix, Lille, la banlieue du 93, banlieue de Lyon, Grenoble, etc … etc …

Nous sommes peut-être encore en France mais plus pour longtemps !

Bientôt la valise ou le cercueil …….

Un attentat le jour des élections ?

institutjustice

Chère Madame, cher Monsieur,

Ce matin, je me suis levée comme à mon habitude.

J’ai regardé mon fil d’actualité Facebook et ai découvert un message, effarée. Un journaliste que je connais bien se demandait en privé :

« La presse n’évoque pas le risque élevé d’attentat(s) le jour du scrutin. Ca fait pourtant partie des menaces avouées de Daesh. Et elles sont toujours d’actualité. »
[Source : Alexandre Mendel, 12 avril, à 6 :16PM ]

L’idée m’a fait froid dans le dos. Mais entre nous, avouons-le : nous savons que la France n’en a pas fini avec les attentats.

Depuis 2015, le GIGN croit déceler « la stratégie des milles entailles » au sein des mouvements islamistes.

Le journal L’Opinion expliquait en quoi elle consistait.

« Faute de pouvoir porter un coup fatal à l’ennemi trop puissant, on lui inflige des centaines de petites blessures qui finiront par le terrasser. »

« Dans leur littérature, les djihadistes qui annonçaient la proclamation du califat entre 2013 et 2016 (elle a eu lieu en 2014), s’attendait à la confrontation totale à partir de 2016 pour une victoire définitive après 2020. »

Le calendrier fait frémir. Depuis Charlie Hebdo, les attentats se sont succédés. Je suis Charlie. Je suis Londres. Je suis Stockholm.

Mais le pire reste à venir. Vous rappelez-vous des propos de l’ancienne juge anti-terroriste Béatrice Brugère ? C’était dans l’émission C dans l’air sur France 5, le 25 novembre 2015.

Petit rappel :

« Ce qui est pratique avec l’Etat Islamique, c’est qu’il suffit de les écouter pour savoir ce qu’ils demandent. »

« Or, il y a quelques mois, ils ont été très clairs : ils ont demandé à toute personne qui vive sur notre territoire et qui soit adepte de leur idéologie de prendre tout ce qu’ils ont sous la main. Que ce soit une pierre, un couteau, une voiture… et de porter atteinte à l’intégrité physique des personnes. »

Elle continue :

« Je crois qu’on n’a pas su analyser. Il y a une multitude de faits de délinquance qui sont sans doute liés à des actes de terrorisme. »

« Je me souviens de cette voiture qui avait foncé sur la foule. Et à chaque fois, on n’a pas su analyser le problème. »

Elle concluait :

« Je pense qu’il y a beaucoup plus que ce qu’on voit. »

C’était en 2015. Nous sommes en 2017.

Les faits lui donnent hélas raison, et ce, partout en Europe.

Vous avez vu les événements de Stockholm en Suède. Le 10 avril, un « camion fou », conduit par un « déséquilibré » (termes des médias), a fauché de nombreuses personnes. 4 morts, dont une fillette de 11 ans. 15 blessés.

Vous avez vu l’attentat de Dortmund, en Allemagne. Le 11 avril, 3 bombes explosaient à proximité du bus de l’équipe de football.

La liste peut être kilométrique. Je pourrais vous parler de Berlin, de Londres et de tant d’autres – il y a au moins un attentat par jour en Europe. Mais le pire est que la plupart sont passés sous silence.

Prenez par exemple l’affaire Sarah Halimi. La justice ne semble pas s’orienter vers un acte de terrorisme. Je vous laisse pourtant seul juge.

Le 4 avril dernier à Paris, Sarah Halimi a été défénestré par son voisin islamiste.

Guy Millière a les mots justes pour en parler :

« Il est venu montrer une fois de plus le laxisme de la police et de la justice : l’assassin avait un lourd passé criminel, mais il était en liberté. L’assassin proférait des menaces et des insultes antisémites vis-à-vis de la victime, sans que cela ait la moindre conséquence pour lui. »

« L’assassinat d’une femme juive par un antisémite musulman ne cadre en France avec aucune ligne éditoriale. »

« L’assassin souffrait par ailleurs, dit-on, de problèmes psychiatriques : c’est sans doute exact. Mais ce ne sera pas la première fois qu’un criminel antisémite musulman est interné pour dérangeant mental, ce qui se révèle une solution très commode pour occulter et escamoter certains faits. »

L’élection présidentielle approche. Et je me demande constamment ce qui va nous arriver d’ici là.
Pour savoir ce qui va arriver ensuite, cependant, il y a un moyen simple : c’est de comparer les programmes terrorisme des candidats aux présidentielles.

Je vous invite à consulter le comparatif que nous avons fait à l’Institut pour la Justice.

Il vous suffit d’aller sur 2017pourlajustice.
2017pourlajustice.fr

Votre action aujourd’hui permettra aux Français de choisir un candidat à même de les protéger.

Avec tout mon dévouement,

Axelle Theillier

Brigitte Bardot : sa position et vérité

brigittebardotvaleursactuelles

Brigitte Bardot. Photo © Gamma
Interview. À l’occasion de la sortie de son livre de citations et d’aphorismes, Répliques et piques, aux éditions de l’Archipel, Brigitte Bardot s’est entretenue, comme à son habitude, en toute liberté, avec Valeurs actuelles. Voici quelques extraits de cet entretien à retrouver en intégralité demain dans votre hebdomadaire.

L’état de la France

« J’ai été élevée dans l’honneur, le patriotisme, l’amour et le respect de mon pays. Quand je vois ce qu’il est devenu, je suis assez désespérée. Quand je constate ce qu’ils ont fait d’un pays dont la richesse intellectuelle, la qualité du langage, de l’écriture, la primauté en matière d’architecture, de mode, d’élégance, de patrimoine rayonnaient dans le monde entier, ça me déprime. Comme disait mon grand-père, il y a de quoi se les prendre et se les mordre ! »

A qui attribue-t-elle cette régression ?

« À la gauche. Elle déteste tout ce qui est luxueux, élégant, tout ce qui sort un peu de l’ordinaire ».

Sur le communautarisme

« Je ne peux plus les voir, les islamistes. Que pratiquement partout en France on voie des burqas, c’est inadmissible. Qu’ils se conduisent comme ils veulent dans leur pays d’origine, mais qu’ils ne nous imposent pas des coutumes, des pratiques, des discriminations d’un autre âge : la France, ce n’est pas ça. »

Les personnalités politiques qu’elle apprécie

« Marine Le Pen, je l’aime beaucoup et depuis longtemps ; mais aussi François Fillon. Je trouve que c’est un type bien ; j’ai été horrifiée par ce lynchage judiciaire et médiatique. Ce type a du courage et j’ai, comme vous le savez, beaucoup de respect pour cette vertu. »

L’union européenne

« Il faut en sortir. Bruxelles nous casse les burnes. »

L’état du cinéma français

« Il n’y a plus que des barbus et des actrices aux cheveux gras, qui se font violer dans les coins et qui trouvent des excuses à leurs agresseurs. Il n’y a qu’à regarder la Cérémonie des César où de gentils zombies remercient papa-maman, leur concierge et leur chauffeur de taxi, tout en lançant l’incontournable appel à la fraternité humaine et à l’antiracisme. »

La culture française

« Je ne me suis pas battue contre l’Algérie française pour accepter une France algérienne. Je ne touche pas à la culture, à l’identité et aux coutumes des autres. Qu’on ne touche pas aux miennes. »

La fin de « avant Jésus Christ »…

Saint Paul Trois Châteaux est un petit village situé entre Montélimar et Orange.

Surprise ! Lors de la visite d’un joli musée archéologique à St Paul-trois châteaux, très récent, mon attention fut attirée par la définition de la date sur tous les objets présentés..

Désormais les dates ne sont plus « avant JC » ou « après JC » mais exprimée en « n. è. » (???!!!)

 Lorsque j’en ai fait la remarque à notre guide elle m’a dit tristement que désormais toutes les dates sont désormais obligatoirement écrites « avant ou après notre ère » = n. è)

Donc plus de mention de Jésus-Christ ni même JC. dans les musées… c’est interdit… (il va falloir changer toutes les étiquettes ??!!??)

Je lui ai alors demandé si notre ère était toujours liée à la naissance de Jésus Christ…

Elle m’a répondu : Oui, …je sais…. (toujours tristement…)

Ça aurait pu déplaire à certains…. je suppose….

J’en suis resté baba (comme Ali)… Comment un pays comme la France est devenu si con !!! (excusez le mot mais je crois que c’est celui qui convient)

Tous les jours un espace de liberté est grignoté… (laïcité ou con..rie) … On est mal, patron, on est mal…. !!!

Pièce jointe sans titre 00077