« Je vous l’avais bien dit ! »

Chère Madame, cher Monsieur,

« Je vous l’avais bien dit ! »

Voilà ce que me dit ma bonne conscience.

L’Institut pour la Justice avait prévenu. Une fois encore.

Ils ont commencé par Paris. Maintenant, c’est Strasbourg.

Et si vous n’habitez ni dans l’une, ni dans l’autre, ne fermez pas trop vite ce message.

Comme à chaque fois qu’une lubie touche la classe politique, la propagation est rapide. Tant pis si ce sont de mauvaises idées.

Cette fois-ci, une salle de shoot ouvre à Strasbourg, trois semaines après celle de Paris.
Le journal Le Parisien en fait la description :

« En plein coeur de la ville, dans un bâtiment discret des Hôpitaux universitaires de Strasbourg dont l’accès se fera par l’extérieur, le lieu accueillera 7j/7 de 13 à 19 heures les personnes toxicomanes afin qu’elles consomment leur drogue à moindre risque, grâce notamment à des seringues propres.

80 à 100 personnes sont attendues quotidiennement.

A l’intérieur, la salle – validée par le conseil municipal de la ville et gérée par une association d’aide et de prévention des addictions – est composée de trois espaces : un grand accueil, un bloc « de consommation » avec notamment six postes d’injection et une salle de repos.
Une aide médicale, psychologique et sociale sera dispensée sur place pour le public décrit comme particulièrement « précaire
 ».

A Paris, des problèmes ont eu lieu dès le premier jour. Un homme d’une trentaine d’années a été victime d’un arrêt cardiaque.

Pour rappel, cette salle de shoot est située juste à côté:

  • d’une école primaire
  • d’une crèche
  • et même d’une maternité !

C’est de la folie !

On ne parle même pas du niveau d’hypocrisie: les toxicomanes sont incités à continuer à se droguer… mais n’ont pas le droit de fumer à l’intérieur de la salle de shoot.

Le journal Le Nouvel Observateur relate même que les toxicomanes peuvent “fumer également du crack mais à condition… d’être d’abord venu pour s’injecter un stupéfiant.”

Restez à l’écoute – la résistance aux salles de shoot se met en place.

Avec tout mon dévouement,
Laurence Havel

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Fabrication de salade en Chine

Est-ce du plastique? Un dérivé du pétrole? Un produit synthétique quelconque? De la cellulose? Des bactéries agglutinées?

Je me suis donné la peine d’aller voir la provenance de ma laitue dans mon frigo:

« From California » ???  C’est peut-être de la vraie…

Non, je blague… de l’exploitation bio de Sainte-Lucie de Moriani. C’est rassurant !

Un conseil : Vérifiez d’où vient votre pomme de salade ! &*?# !!

INCROYABLE !!!

Achetez des pommes…

Il faut surtout acheter de saison et sûrement pas en ce moment, c’est la récolte de l’année dernière !

Mais on s’en fout, on applique les normes donc tout va bien…

Voilà sans doute pourquoi nous n’avons plus aucune confiance dans les circuits de distribution classiques…

C’est impensable que les hommes tuent d’autres hommes…! pour le profit.

Regardez cette vidéo, très courte, elle est édifiante !

https://www.facebook.com/video.php?v=10205354994707466

Produits pharmaceutiques et autres

Voici ce que le  docteur Christiane Laberge a dit dans sa chronique à la radio au 98.5 il y a quelques semaines :
«Un médicament a la même efficacité 4 ans après la date de préremption. Mais qu’il ne faut pas le dire trop fort parce que les compagnies pharmaceutiques n’aiment pas ça…

Tout ce gaspillage écologique… 
Voilà pourquoi nos portefeuilles sont vides !
L’armée américaine avait pour plus d’un milliard de médicaments et voulait savoir si c’était vrai qu’il fallait en disposer selon la date indiquée.  Ils ont tout testé et seulement un produit perdait un peu de son efficacité après 4 ans.
CAPITAL, une revue française, expose également :
Les dates limites de conservation sont imposées par les industriels pour écouler un maximum de produits et renouveler régulièrement leurs stocks.

En fait, les
yogourts ont été analysés et goûtés 57 jours après le dernier jour de consommation autorisé inscrit sur l’emballage : même saveur, même fraîcheur, donc aucun problème à être consommés.
Même chose pour les charcuteries sous vide qui peuvent être utilisées 15 jours après la date de consommation affichée.

Pour les
gâteaux secs, biscuits sous vide de toutes sortes : confiseries, chocolats, légumes secs, pâtes, riz, lentilles, ces produits sont consommables et de même saveur 3 à 4 ans après la date limite de consommation affichée.

Les industriels organisent ce gâchis alimentaire pour augmenter leurs bénéfices et satisfaire les actionnaires de plus en plus exigeants.
Un médecin a confirmé qu’il en est de même pour les pilules. Il s’agit d’un “racket” des compagnies pharmaceutiques.
La seule différence, c’est qu’après 3 ans, l’efficacité est légèrement diminuée, soit autour de 95 % au lieu de 100 %.

Donc, avant de jeter vos Tylenol, Immodium, Aspirine et autres pilules du genre, pensez que vous enrichissez seulement les compagnies pharmaceutiques qui font des $$$ à vos dépens !!!

HOAX: Attention au poisson panga

CECI EST UN CANULAR

Voici le poisson PANGA :

grospanga

 

Attention ne pas acheter cette saloperie…

Nous l’avions déjà vu furtivement à la télé.

Il est important de se le remettre en mémoire d’urgence, il est sur nos marchés et grandes surfaces.

Difficile à comprendre, car nous sommes les meilleurs en France, pour le principe de précaution !

Ne jamais acheter cette saleté !

 

A LIRE ET A ENVOYER A TOUTES VOS CONNAISSANCES.

etalagefilet

 

ATTENTION AVEC LE POISSON PANGA!

 

Le panga est un nouveau poisson asiatique que nous trouvons chez CARREFOUR et PICARD, surtout sous forme de filets, à un prix relativement bas.

Au Vietnam, le panga est un poisson de culture industrielle intensive, plus exactement, il vient du delta du Mékong, et il est en train d’envahir le marché à cause de son prix.

Voici ce qu’il y a à savoir sur le panga :

Le Mékong est l’un des fleuves les plus contaminés de la planète.

Les pangas sont infectés, à hauts niveaux, de venins et bactéries (arsenic, résidus industriels toxiques et dangereux, sous-produits du secteur industriel en pleine croissance), métaux contaminés, phénols poly chlorés (PCB) ou DDT et leurs (DDTs), chlorate; des composants relationnés (CHLs), hexachlorociloxane, isomères (HCHs) et hexa chlorobenzène (HCB).

Ils sont alimentés avec des poissons morts, des restes d’os et avec une farine d’Amérique du Sud, le manioc et des résidus de soja et graines. Il est évident que ce type d’alimentation peu salubre n’a rien à voir avec l’alimentation d’un environnement naturel.

Cela ressemble beaucoup à l’alimentation des vaches folles (vaches qui furent alimentées avec des vaches). Vous en rappelez-vous ?

L’alimentation des pangas est complètement en dehors de toute règlementation judiciaire.

Le panga grandit 4 fois plus vite que dans la nature, à l’état normal.  De plus, les pangas sont injectés avec (PEE).

Quelques scientifiques ont découvert que si l’on injectait les femelles panga avec des hormones féminines dérivées d’urine déshydratée de femmes enceintes, la femelle panga produirait ses œufs plus rapidement et en grande quantité, ce qui n’arriverait pas dans un environnement naturel (une femelle panga arrive ainsi à produire 500.000 œufs en une seule fois).

De fait, ce sont des poissons qui ont des hormones injectables (produites par une entreprise pharmaceutique chinoise pour accélérer le processus de croissance et de reproduction.

En achetant du panga, nous collaborons avec des entreprises gigantesques sans aucun scrupule et spéculatrices, qui ne se préoccupent pas de la santé et du bien être des êtres humains.

NOTE : Étant donné la prodigieuse quantité de pangas disponible, ils termineront également dans d’autres aliments : surimi ( ces petits bâtonnets faits avec de la chair de poisson), poisson en boîte et probablement dans quelques aliments pour animaux (chiens et chats).

 

François HARMEGNIES

IFREMER

Centre de Brest

Département REM (Ressources physiques et Écosystèmes de fond de Mer) Unité de Recherche – Géosciences Marines

BP 70

29280 PLOUZANE

Tel : 02 98 22 42 40

Polluants dans l’eau : les marques concernées

Europe1.fr dresse la liste des eaux minérales ayant présenté des traces de pesticides ou de médicaments.

Lundi matin, le magazine 60 millions de consommateurs a révélé, dans une étude en partenariat avec l’association France libertés, que certaines eaux minérales contenaient des traces de médicaments et de pesticides. Selon Thomas Laurenceau, rédacteur en chef du magazine, il n’y a toutefois pas lieu de s’inquiéter, les particules étant présentes en très faible quantité.

 

Les eaux plates 

Hépar (source Hépar) : Buflomédil (médicament, vasodilatateur)

Mont Roucous (source Mont Roucous) : Tamoxifène (médicament, hormone de synthèse contre le cancer du sein)

Saint Amand (source du Clos de l’abbaye) : Tamoxifène et Naftidrofuryl (médicament, vasodilatateur)

Vittel (Grande source) : Hydroxyatrazine (pesticide)

Volvic (source Clairvic) : Atrazine (pesticide)

Les eaux gazeuses

Carrefour discount (source Céline Cristalline) : Tamoxifène

Cora (source Saint-Pierre) : Atrazine

Cristalline (source Louise) : Oxadixyl (pesticide)

La Salvetat (source La Salvetat) : Tamoxifène

Saint Yorre (Source Royale) : Tamoxifène

Les faits. Peut-on boire de l’eau en bouteille en toute sécurité ? Selon le magazine 60 millions de consommateurs, qui a fait réaliser conjointement avec l’association France Libertés une batterie de tests sur des eaux minérales comme sur l’eau du robinet, des traces de pollutions humaines (médicaments, pesticides, etc.) se retrouvent régulièrement. Sur ces 47 bouteilles d’eau analysées, 37 ne contenaient aucune des 85 molécules recherchées.

Les dix restantes, en revanche, contenaient des résidus de médicaments, notamment de Tamoxifène, une hormone de synthèse utilisée dans le traitement du cancer du sein. Des traces de désherbants ont aussi été identifiées, notamment d’Atrazine et d’Hydroxyatrazine, pourtant tous deux retirés du commerce en 2001.

« Pas de danger pour la santé ». Pour Thomas Laurenceau, rédacteur en chef de 60 millions de consommateurs, interrogé sur Europe 1, il n’y a cependant aucune raison de céder à la panique.  » Il n’y a absolument aucun danger pour le consommateur, on peut les boire sans problème », souligne-t-il. « On est dans l’ultra-trace, c’est vraiment minuscule », ajoute-t-il encore. En revanche, ces relevés posent à plus long terme la question de la préservation des ressources naturelles en eau.

D’où viennent ces polluants ? L’eau minérale est en effet le symbole de pureté par excellence et les embouteilleurs déploient énormément d’efforts pour ne prendre aucun risque. « Comment se fait-il  que, dans des eaux aussi bien protégées, on arrive quand même à trouver des traces d’éléments polluants récents qui ne devraient pas y être ? », s’interroge toutefois Thomas Laurenceau.