3 solutions parmi tant d’autres…

institutjustice

Chère Madame, cher Monsieur,

Vous êtes nombreux à m’écrire et à m’appeler pour me demander de quelles mesures je parle dans mon message de mardi quand je dis que nous pourrions vivre en sécurité si on les appliquait.

La liste est longue vous vous en doutez. Justice, sécurité, droits des victimes… Nous les recensons toutes dans toutes les études que nous publions gratuitement sur le site de l’IPJ et dans la revue que nous éditons deux fois par an.

Je vais vous faire grâce de TOUTES LES PROPOSITIONS, mais je vais vous parler de 3 mesures qui pourraient changer nos vies.

Première proposition, commençons par la police.

Fin 2018, je vous avais raconté comment la criminalité à New York a chuté vertigineusement de plus de 80% entre le début des années 1990 et aujourd’hui.

Une des raisons de cela, c’est la tactique de la « Vitre Brisée ».

La « Vitre Brisée » signifie que la police ne doit pas seulement combattre le crime mais aussi maintenir l’ordre dans les espaces publics.

Les forces de l’ordre doivent agir avec détermination contre les conduites inciviques qui empoisonnent la vie quotidienne, comme consommer de la drogue sur la voie publique, uriner en public, mendier en importunant les passants, stationner dans les halls d’immeuble, faire des rodéos en deux roues, et ainsi de suite.

Elles doivent agir plutôt que de les ignorer au motif qu’elles ont des affaires plus importantes à traiter ou bien parce qu’il ne faudrait pas « provoquer » les « jeunes ».

Les policiers doivent reprendre le contrôle des espaces publics pour faire cesser ces atteintes à la tranquillité et contrôler ceux qui s’en rendent coupables, pour vérifier qu’ils n’ont rien de plus sérieux à se reprocher.

Dit comme cela, cela peut paraître très simple mais pourtant les résultats peuvent être spectaculaires.

La population reprend confiance dans l’action de la police.
Les gens ne se sentent plus seuls face aux petits voyous, ils osent à nouveau faire respecter les règles basiques de la vie en commun.
Ils peuvent fournir aux forces de l’ordre des témoignages sur les actes de délinquance dont ils sont témoins.

Parce qu’assez souvent les individus « incivils » ont aussi de vrais délits à leur actif, en ciblant les petites infractions il n’est pas rare d’en découvrir de bien plus sérieuses.

En France, la « police de sécurité et du quotidien » a été lancée le 8 février 2018 par Gérard Collomb, l’ancien ministre de l’Intérieur.

J’ai très envie de dire à notre Président : vous voulez une « police de proximité » qui fasse réellement reculer la délinquance ? Lisez les études de l’IPJ sur l’exemple de New York ! 

Car jusqu’à maintenant malheureusement, nous n’en prenons pas vraiment le chemin…

Pourquoi ?

Parce que, pour que cette action soit efficace, il faut qu’elle soit secondée par la justice.

Pour que la tactique de la Vitre Brisée ait des résultats, il faut que la justice sanctionne effectivement dès le premier délit, et que les peines soient exécutées sans tarder. 

Vu le fonctionnement actuel dans notre beau pays, je suis donc dubitative.

Deuxième proposition : il faut mettre en place des sanctions certaines et rapides, et ce dès les premiers délits. 

Comme l’explique bien Frédéric Carteron, ancien juge des enfants à Pontoise : « La première école de la récidive, c’est la lenteur de la réponse judiciaire. » ; « l’impunité nourrit chez les jeunes délinquants un sentiment de puissance qui les pousse à récidiver. »

Cela signifie concrètement qu’il faut réhabiliter les courtes peines de prison et qu’il faut construire beaucoup de places de prison supplémentaires. Aujourd’hui toute la chaîne pénale est engorgée et à moitié paralysée par le manque de places de prison.

Depuis 1965, le nombre de places de prison disponibles a pratiquement doublé. MAIS le taux de criminalité en France métropolitaine a été multiplié pratiquement par sept. Et encore, nous savons que les statistiques officielles ne nous disent pas tout. Beaucoup de délits ne sont jamais signalés à la justice. D’ailleurs, plus la délinquance augmente et moins les gens se donnent la peine de signaler les délits, parce qu’ils sont découragés et pensent que cela ne sert à rien.

Je n’ai pas besoin de vous faire un dessin. Construire de nombreuses places de prison supplémentaires devrait être une priorité nationale. Le Président actuel parlait de 15 000 places supplémentaires pendant son quinquennat.

C’était une promesse de campagne… qu’il s’est empressé de renier. 

En plus, la ministre de la justice voudrait limiter encore davantage le recours aux courtes peines, et elle ne parle que de développer encore et toujours des « peines alternatives » à la prison,exactement comme sa prédécesseur Christiane Taubira… La même petite musique. 

Bien sûr, il faut rester pragmatique. Certaines peines, notamment pour les délits les moins graves, doivent être effectuées en milieu ouvert avec le port d’un bracelet électronique. Mais là encore, il ne faut pas n’importe quel bracelet !

Savez-vous que la France continue à utiliser une technologie obsolète qui ne permet pas une surveillance efficace des condamnés ? Du coup, les délinquants savent très bien, que quand on leur parle de « peine alternative », cela signifie surtout absence de peine. Et bien sûr cela encourage la récidive.

Pourtant, les bracelets électroniques de dernière génération existent. Ils sont utilisés en Afrique du Sud, aux États Unis ou en Norvège par exemple. Ils permettent de surveiller à distance le condamné en temps réel et de lui imposer de vraies obligations. Nous avons publié plusieurs études là-dessus.

J’ai envie de dire à Madame Belloubet : « Madame la ministre, vous faites fausse route. Les solutions existent, elles ont été appliquées à l’étranger et leur efficacité est prouvée. Écoutez-nous ! »

Troisième proposition : Comment traiter les détenus dangereux et violents.

L’exemple de l’agression à la prison de Condé-sur-Sarthe est encore dans toutes les têtes. Un détenu connu pour sa dangerosité et radicalisé, Michael Chiolo, a poignardé deux surveillants.

Il a bénéficié d’un séjour en « unité de vie familiale », et c’est là que sa compagne a pu rentrer, sans être fouillée bien qu’elle ait été voilée des pieds à la tête, pour lui apporter des couteaux en céramique avec lesquels ils ont ensuite attaqué les surveillants. 

Cette prison est tout de même censée être l’une des plus sécurisées de France. 

Il est urgent de mettre en place dans nos prisons de vraies unités à sécurité renforcée pour ce genre de condamnés. Et nous avons même publié une étude qui explique toutes les modalités un mois avant l’attaque de Condé-sur-Sarthe !

Dans ces unités à sécurité renforcée, les détenus devraient être totalement isolés des autres et :

N’en sortir qu’entravés et encadrés par plusieurs agents.
Ne pas sortir de leur cellule plus d’une ou deux heures par jour dans un premier temps.
Ne pas pouvoir avoir de contact physique lors des visites au parloir.
Les traitements ou les cours devraient eux aussi être administrés de manière strictement individuelle.
Et bien sûr les détenus ne devraient pas pouvoir bénéficier de mesures de réduction ou d’aménagement de peine, tant qu’ils s’y trouvent.

Si ce genre de dispositions avaient été prises, la tentative de meurtre Condé-sur-Sarthe n’aurait pas pu avoir lieu.

De telles unités existent un peu partout dans d’autres pays démocratiques, aux États-Unis, en Italie, en Grande-Bretagne… Pourquoi pas en France ? Doit-on considérer que la vie des surveillants n’a aucune valeur et qu’ils sont payés pour se faire agresser ? C’est impensable !

Je pourrais continuer à vous exposer longtemps nos propositions, mais je m’arrête là pour aujourd’hui.

Vous le voyez, des solutions existent, à l’efficacité prouvée. Chaque jour, je le répète et avec l’équipe de l’IPJ, nous diffusons, contactons, envoyons, rédigeons… et c’est ce que nous continuerons à faire grâce à votre soutien.

Avec tout mon dévouement, Laurence Havel

Publicités

Alerte enlèvement, où est passée notre ministre de la justice ?

institutjustice

Chère Madame, cher Monsieur,

Alerte enlèvement, où est passée notre ministre de la Justice ?

À l’IPJ, nous commençons à nous inquiéter, car de nombreux projets sont restés à l’état de chantiers abandonnés depuis plus de 18 mois… 

Et ces chantiers influent directement sur notre sécurité !

Surpopulation carcérale, vétusté des prisons, prosélytisme islamiste, évasions spectaculaires, agressions régulières de surveillants pénitentiaires, peines en attente d’exécution… La liste est longue, je pourrais encore continuer.

Mais la ministre semble avoir trouvé d’autres combats à mener. Après tout, la politique est affaire de priorités. Mais les priorités de notre gouvernement en matière de justice ne sont-elles pas très éloignées des nôtres ?

Faisons le compte :

Depuis la semaine dernière, nous avons entendu la ministre de la justice s’exprimer à l’Assemblée nationale devant les députés sur « l’affaire Benalla ». A t-elle menti sur les modalités de la perquisition du journal Mediapart ? C’est en tout cas ce que plusieurs journaux n’hésitent pas à affirmer…

La semaine dernière encore, la ministre s’engageait la main sur le cœur à organiser et participer à des « grands débats » en prison avec les détenus. Débattre en prison, voilà qui est important. Essentiel même.

Seul hic, « À ce jour, aucun détenu ne s’est passionné pour les quatre thèmes du grand débat. […] Aucune demande d’organisation de débat n’est remontée jusqu’à l’Administration pénitentiaire. Cependant, celle-ci envisage d’en mettre sur pied dans certains établissements », d’après le Figaro.

Et bien sûr, il faut aussi garder en tête tous les projets à plus long terme de la ministre :l’installation de téléphones fixes dans toutes les cellules de prison, la généralisation du vote en prison pour les élections, le projet de réforme de la justice qui réussit la prouesse de ne toucher à rien d’important tout en mécontentant tout le monde…

Et pendant ce temps là, la situation se dégrade un peu plus chaque jour…

Les syndicats de gardiens de prison ont appelé à des mardis noirs pour bloquer les établissements pénitentiaires en signe de protestation.
À Nanterre il y a quelques jours, une escorte pénitentiaire de Nanterre a été caillassée par une bande alors qu’elle était en mission d’extraction vers l’hôpital.
À Albi, deux individus ont réussi à pénétrer à l’intérieur de la prison. Ils ont tous simplement ouvert un grillage pour se faire un passage et procéder à leurs livraisons d’objets illicites avec plus de facilité.
Fin janvier, un détenu a pris la fuite lors de son transfert de la prison de Béziers vers le tribunal. Les agents pénitentiaires qui l’accompagnaient ont été agressés par un commando de deux hommes armés. L’un a été frappé à coups de crosse, les deux autres ont essuyé des coups de feu émanant notamment d’un fusil d’assaut.
Le gouvernement fanfaronne en annonçant que près de 1800 condamnations de « gilets jaunes » ont été prononcées par la justice. Combien de Black blocks, de casseurs professionnels et de caïds de banlieue venus « faire leurs courses », parmi eux ?

La maison brûle et nos dirigeants regardent ailleurs…

Avec tout mon dévouement,
Laurence Havel

Les dix stratégies de manipulation de masses

Le philosophe nord-américain Noam Chomsky, activiste et penseur politique, professeur de linguistique au Massachusetts Institute of Technology où il a enseigné toute sa carrière, a fondé la linguistique générative. Il s’est fait connaître du grand public, à la fois dans son pays et à l’étranger, par son parcours d’intellectuel engagé.

Il a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les médias.

Elle détaille l’éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu’à maintenir le public dans l’ignorance et la médiocrité.

 

1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique.

«Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux.»

Extrait de «Armes silencieuses pour guerres tranquilles»

(Le foot, les jeux olympiques, Johnny, etc…)

[« Panem et circenses » « Donnez leur du pain et des jeux ! »].

 

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée «problème-réaction-solution». On crée d’abord un problème, une «situation» prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter.

Par exemple : laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. (Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics).

 

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en«dégradé», sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

(Baisse des retraites et allongement de la durée du travail).

 

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite.

Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que «tout ira mieux demain» et que le sacrifice demandé pourra être évité.

Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepteravec résignation lorsque le moment sera venu.

(L’augmentation importante de la pression fiscale ne s’est pas faite avant les élections de 2012).

 

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant.

Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ».

Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

(Les français sont trop gros, trop gros, trop gros. Les boissons sucrées sont surtaxées : nous les paierons plus cher).

 

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements

(La terre se réchauffe dangereusement du fait des seules activités humaines (sic), ce sera terrible pour nos enfants : les carburants sont encore plus taxés).

 

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. «La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles»

(80 % des élèves des universités ou des grandes écoles sont issus des classes moyenne ou supérieure).

 

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte

(Voir certaines émissions de TV particulièrement populaires).

 

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts.Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto dévalue et culpabilise, ce qui  engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution !

(Vous êtes au chômage par manque de formation : suivez un stage et tout ira mieux).

 

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes.

Grâce à la biologie, la neurobiologie et la psychologie appliquée, le «système» est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement.

Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

(Pourquoi croyez-vous que les grands politiques utilisent et payent largement des instituts importants des sciences humaines ou des grandes sociétés de publicité ce qui revient au même).

Peu importe la couleur politique, voilà comment nos chers dirigeants nous manipulent.

 

Le pourquoi des gilets jaunes ?

Économies très urgentes à faire :

 

DERNIÈRES AUGMENTATIONS à Méditer
– CONTRÔLE TECHNIQUE  + 23%
– TIMBRES   + 10%
– MUTUELLE + 5%
– ABONNEMENT VELIB’    + 30%
– PV PARKING  + 130 %
– CSG.  + 2,1%
– CARBURANT.  + 25%
– ASSURANCES. + 5%
– ABONNEMENT BUS.  + 3%
– FRAIS BANCAIRE.  + 13%
– GAZ.  + 7%
– TABAC.  + 7%
– ETC… etc  etc……

ALORS QU’ON AURAIT PU COMMENCER PAR :

– Supprimer le Paiement des Frais d’Obsèques aux Députés, leurs Femme ou Enfants.

– Supprimer l’Aide Médicale d’Etat coûtant 3 milliard par an pour les Réfugiés (AME) + ATA + CMU + RSI etc etc

– Diminuer drastiquement les Effectifs du Sénat. Réduire le nombre de Ministres et Secrétaires d’Etat.

– Réduire de plus de la moitié les Députés (200 suffiraient) ainsi que les Elus des Collectivités Territoriales et les Conseillers Régionaux.

– Installer un pointage à l’Assemblée Nationale afin que chaque Député ne soit payé qu’en fonction de sa Présence. ( pas de son Travail – faut pas rêver ! )

– Interdire réellement le Cumul des Mandats et le Cumul des Retraites.

– Retraite limitée à 10000 EUR : ne tenir-compte que du seul dernier Echelon franchi, comme pour les autres Français !

– Pour les Non-Réélus, ( y compris les anciens Présidents ) supprimer Protections policières, Chauffeurs et autres Avantages.
Et avant de « quitter le Navire » interdire la distribution de Postes tous azimuts aux copains pour les planquer gratuitement.
– Réduire le nombre de Parlementaires Européens, et la masse de Fonctionnaires aux Responsabilités fantômes avérées et autres « Conseillers » qui n’en ont que le nom sans rien faire !!!

– Suppression de la CMU à certaines Catégories

– Stopper le Versement des Retraites à l’étranger sans vérifier que les personnes soient toujours vivantes (!).
On exige bien un Certificat de Vie pour les Français, il doit en être de même pour les étrangers :
Obligation de se présenter dans les Consulats et signer un Registre d’ Attestation   (Problème dénoncé à maintes reprises par la Cour des Comptes).
Le Maghreb étant le plus grand Bénéficiaire.

– Suppression des Retraites versées aux étrangers arrivant en France à 65 ans,
sans jamais n’avoir cotisé un Centime ! (1157 € ) alors que certains de nos Retraités touchent 300 à 400 € …
Une ignominie, quand des Français de Souche se tuent parce qu’ils n’arrivent plus à payer leurs factures après avoir cotisé pour la plupart 44 ans.

 

– Réduction drastique du train de vie de toutes les « soit disant Elites ».
Leurs vies dans nos Palais nous coûtent une fortune et les rendent rapidement déconnectés du réel :
Trains de vie insensés avec Cuisine 4 Étoiles, Bouquets de Fleurs de Concours, Décorations intérieures revisitées selon leurs Caprices, etc, etc, etc..

(la simplicité est très bien vécue chez nos Voisins)
Toutes ces Economies donneraient un sérieux coup de pouce au Désendettement de la France qui vit actuellement sur un Volcan et rendraient nos Elus solidaires des Efforts qu’ils imposent aux autres.

 

Questions à Macron sans réponses !

 – Pourquoi un député au bout de seulement cinq ans de cotisation retraite touche une retraite moyenne de 1 500 €/mois

« alors qu’un employé  pour 42  années de cotisation touchera 896 euros en moyenne ? »

– Pourquoi, au bout de deux mandats de six ans chacun, un sénateur  peut-il  toucher plus de 3 700 € par mois de retraite ?

– Pourquoi la retraite des élus n’est-elle pas prise en compte dans  l’écrêtement (8 200 €) des indemnités d’élus.

– Pourquoi une cotisation retraite d’élu rapporte-t-elle en moyenne 6,50 € > > pour un euro cotisé pendant vingt ans alors qu’un salarié du  régime général  touche entre 0,87 et 1,57 € pour un euro cotisé pendant  quarante-deux ans ?

– Pourquoi un élu peut-il cumuler ses différentes retraites  (jusqu’à 5  retraites) ?

– Pourquoi un élu peut-il travailler en touchant sa (ses) retraite(s) d’élu complète(s) sans plafond de montant alors que le citoyen lambda ne  peut le faire sans dépasser la valeur de son dernier salaire ?

– Pourquoi les élus ont-ils une retraite par capitalisation  et l’interdisent-ils résolument aux « autres » qui n’ont droit qu’à une retraite par répartition ?

– Pourquoi les cotisations retraite des élus peuvent-elles être abondées par les collectivités, ce qui permet à un parlementaire de toucher  sa retraite à taux plein avec moins d’annuités de cotisation ?

– Pourquoi une partie de la pension de retraite des parlementaires est-elle insaisissable (même en cas de fraude ou d’amende) ?

– Pourquoi un agent public qui voudrait se présenter à une élection législative ne devrait-il pas démissionner de la fonction publique ?

« Un salarié le doit, lui, s’il veut travailler ailleurs ! »

– Pourquoi deux ans d’allocations chômage pour un salarié lambda du régime général et cinq ans pour les députés ? Ceux-ci ont-ils plus de mal à retrouver un travail ?

– Pourquoi les députés qui ne se représentent pas peuvent-ils toucher l’allocation différentielle et dégressive de retour à l’emploi?

« Un salarié qui démissionne n’a, lui, droit à rien ! »

– Pourquoi faut-il avoir un casier judiciaire vierge pour entrer dans certaines professions et que ce n’est pas le cas pour être élu ?

– Pourquoi la fraude dans la déclaration de patrimoine d’un élu ne vaut-elle pas la prison mais seulement 30 000 € d’amende alors que la simple fraude d’un citoyen pour faux et usage de faux d’un document délivré par l’Administration est punissable de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende ?

– Pourquoi un parlementaire (député ou sénateur) touche-t-il une IRFM (indemnité représentative de frais de mandat) de 5 770 € par mois pour un député et de 6 200 € par mois pour un sénateur, dont l’usage n’est pas contrôlable et pour lequel il n’a de compte à rendre à personne ?

– Pourquoi, durant son mandat, un élu peut-il s’acheter un bien qu’il nomme souvent « permanence », le payer à crédit avec l’IRFM, qui est de l’argent public, et le garder ou le vendre pour son bénéfice personnel ?

– Pourquoi les parlementaires cumulards peuvent-ils toucher plusieurs enveloppes de frais de représentation (frais en tant que président d’agglomération, frais en tant que maire, IRFM en tant que député…) ?

– Pourquoi les restaurants trois étoiles (cinq étoiles ?) de l’Assemblée Nationale et du Sénat coûtent-ils si peu cher à l’élu ?

– Pourquoi un élu à revenu égal de celui d’un salarié paye-t-il moins d’impôt sur le revenu ?

– Pourquoi parle-t-on toujours de réduire le nombre de fonctionnaires mais jamais celui des parlementaires ?

– Pourquoi les sénateurs se sont-ils versé en 2011, au titre d’un rattrapage exceptionnel », une prime de 3 531,61 € avant les congés d’été… ?

– Pourquoi aucun chiffre n’existe sur la présence ou non des sénateurs lors des séances au Sénat ??

– Pourquoi la pension de réversion d’un élu décédé est-elle de 66 % sans condition de ressources du survivant alors que celle d’un salarié du privé est de 54 % sous condition de ressources du survivant  (aucune réversion au-dessus de 19 614,40 brut annuel !

– Pourquoi la retraite d’un élu est-elle garantie et connue d’avance alors qu’un salarié du régime général n’est sûr de rien ?

– Pourquoi un député peut-il cumuler plusieurs « réserves parlementaires » sans que cela se sache officiellement ?

– Pourquoi l’indemnité de fonction d’un député et son IRFM ne  sont-elles pas imposables ?

– Pourquoi un député a-t-il droit au remboursement de frais de taxis parisiens (alors qu’il touche l’IRFM pour ça) ?

– Pourquoi un ancien sénateur ou un ancien député ont-ils droit à la gratuité à vie en première classe SNCF ?

– Pourquoi un ancien sénateur et son conjoint ont-ils le droit au remboursement de la moitié de 12 vols Air France par an et à vie ?

– Pourquoi un sénateur peut-il emprunter jusqu’à 150 000 € à un taux préférentiel ?

– Pourquoi les anciens ministres, leurs conjoints et leurs enfants ont-ils droit à la gratuité à vie des vols Air France et à la gratuité à vie des  transports sur le réseau SNCF ?

– Pourquoi y a-t-il dans le service des fraudes un service spécial pour les élus ?

– Pourquoi une fraude d’élu est-elle différente des autres pour bénéficie d’un traitement de faveur ?

– Pourquoi un élu condamné définitivement ne rembourse-t-il pas les frais d’avocat dépensés pour lui par la collectivité ?