Cette ministre que l’on voit sur tous les plateaux de télévision

Chère Madame, cher Monsieur,

On voit beaucoup Marlène Schiappa, secrétaire d’État à l’égalité entre les hommes et les femmes, s’agiter sur les plateaux de télévision pour s’élever contre les « féminicides ».

À chaque nouvelle affaire, on apprend que les gendarmes ne sont pas arrivés à temps, que les plaintes déposées par la victime n’avaient pas eu d’effet ou que l’ex-conjoint violent, sous le coup d’une interdiction de rentrer en contact avec sa victime, pouvait rôder autour de chez elle sans être inquiété.

Bref, à chaque nouvelle affaire on constate des dysfonctionnements.

Je ne vous le cache pas, à chaque fois, dans la colère comme tout le monde, je condamne les forces de l’ordre. Et de fait, il y aurait probablement des choses à dire, mais le nœud du problème n’est pas là.

La cause de ces ratés qui s’accumulent depuis des années est claire : si les forces de l’ordre avaient les moyens humains et juridiques de mettre hors d’état de nuire dès la première incartade des délinquants violents, la plupart de ces crimes seraient évités.

Je suis très sérieuse, le problème ne vient pas uniquement des gendarmes et des policiers, en sous effectifs ; ils voient leur travail contredit par des lois qui font la part belle à ceux qu’ils combattent.

Le problème vient de décennies de laxisme judiciaire à tous les niveaux qui nous font préférer le sort des délinquants à celui de nos concitoyens.

Or, une Justice bien rendue devrait punir, mettre hors d’état de nuire et réinsérer les délinquants, tout en protégeant leurs victimes.

Tant que l’État refusera de l’admettre, nous serons condamnés à voir Marlène Schiappa sur tous les plateaux de télévision à chaque nouvelle affaire.

Avec tout mon dévouement,
Laurence Havel

Connaissez vous la différence entre Christiane Taubira et Nicole Belloubet ?

institutjustice

Chère Madame, cher Monsieur,

En fait, il n’y a aucune différence entre l’actuelle ministre de la Justice et l’ancienne.
Elles ont la même vision de la justice et la même idéologie, hélas pour nous…

Christiane Taubira en rêvait, Nicole Belloubet le fait !

Les téléphones dans les prisons, les bureaux de vote pour les détenus lors des élections et peut-être bientôt la dépénalisation du cannabis… Nicole Belloubet reprend toutes les idées de Christiane Taubira.

Et les choses ne vont pas s’arranger avec la réforme de la justice des mineurs. Croyez-moi, ses conséquences vont être dramatiques.

Je n’exagère pas. Sa principale idée est de ne plus poursuivre pénalement les délinquants de moins 13 ans. Par pur « humanisme », cette mesure aura pour seul résultat d’engendrer plus de délinquance…

30 secondes pour inverser la vapeur

Je ne vous demande rien. Je sais que vous êtes très sollicités. Après tout, se battre contre de mauvaises lois est notre travail à l’Institut pour la Justice.

Et je vous assure que nous travaillons d’arrache-pied, avec ma petite équipe, pour insuffler du bon sens à nos dirigeants et pour rétablir l’ordre.

Mais si vous prenez 30 secondes pour signer la pétition qui s’oppose à la réforme de la justice des mineurs vous nous rendrez un grand service.

Cela vous prendra 30 secondes, à peine quelques clics. Cela n’a rien d’engageant mais changera la donne. J’ai besoin d’être soutenue par le plus grand nombre.

S’il vous plaît, signez la pétition de l’Institut pour la Justice.

cliqueIPJ

Avec tout mon dévouement et mes remerciements,

Axelle Theillier
Présidente de l’Institut pour la Justice

ps : Si vous avez déjà signé la pétition, je vous remercie très sincèrement. N’hésitez pas à la transmettre à tout votre entourage par email ou par Facebook.

Mineurs délinquants : ne vous laissez pas faire

institutjustice

Chère Madame, cher Monsieur,

« Un chef de BAC un jour me dit :  » Patron, on a attrapé un gars pour vol portière.  »

Un vol à la portière consiste à attaquer une voiture arrêtée à un feu rouge. Vous cassez un carreau, vous ouvrez la portière, vous prenez le sac à main, vous partez. Quand la personne résiste, vous arrachez le sac à main.

C’est un phénomène très spécifique à la Seine–Saint-Denis, et il y a des professionnels du vol à la portière. Ce sont des mineurs, multi-réitérants. Ils agissent de 15 à 17 ans. Dès qu’ils arrivent à la majorité, ils passent à autre chose parce qu’ils savent que cela va tomber. S’ils le savent, c’est que la réalité fait qu’ils ne tombent jamais.

Donc le chef de BAC veut faire un pari avec moi :  » Patron, on a attrapé Monsieur machin qui a fait un vol portière, on vient faire un pari avec vous, je vous parie qu’il sort ce soir.  »

Je lui réponds :  » Non, je ne parie pas, malheureusement, je sais que ça risque d’arriver, il va sortir ce soir.  »

Le chef de BAC réplique :  » J’ai un deuxième pari à faire avec vous, patron, je vous parie qu’on va se remettre à un endroit où il opère et qu’on vous le ramène avant 20 heures.  »

Là, j’ai parié. J’ai dit :  » Non, il n’est pas quand même assez stupide pour faire ça « . Eh bien j’ai perdu mon pari. Ils me l’ont ramené avant 20 heures. »

Cette anecdote, je l’ai entendu de la bouche d’un commissaire de police, en poste depuis 25 ans.

Il l’a raconté lors du colloque au Sénat « Lutter contre les violences en France », auquel participait l’IPJ, le 4 juillet dernier.

Voilà le genre de choses que racontent les professionnels de terrain, ceux qui tous les jours s’efforcent d’arrêter les mineurs délinquants.

Madame Belloubet, la ministre de la Justice, a-t-elle jamais eu la curiosité d’écouter ces policiers et gendarmes ?

On peut se le demander lorsque l’on examine le projet de réforme de la justice des mineurs qu’elle est en train de préparer en toute discrétion.

Le plus grand flou, voire la plus grande confusion règne encore sur beaucoup d’éléments de ce projet. Mais certaines choses ont déjà filtré, et elles sont particulièrement inquiétantes.

On a appris notamment que les délinquants de moins de 13 ans ne seraient plus poursuivis pénalement.

Pourtant, dans son livre Tout ce qu’il ne faut pas dire, le général Bertrand Soubelet dressait un constat accablant : « déjà à douze ans, nombre de ces jeunes sont très autonomes et certains sont même entrés dans la vie active du deal et du caillassage des voitures de police et de la gendarmerie. Evidemment ils ne sont pas majoritaires. Mais, y compris dans les beaux quartiers, certains, âgés de douze ans, ne peuvent plus vraiment être considérés comme des enfants. »

Voilà la réalité de la délinquance des mineurs aujourd’hui.

Et face à cela, Madame Belloubet semble bien partie pour reprendre toutes les idées et les projets laxistes de Christiane Taubira.

Le projet de réforme de la justice des mineurs de Nicole Belloubet devrait être entièrement dévoilé à l’automne. Mais à l’Institut pour la Justice nous sommes déjà sur le pied de guerre pour ne pas laisser de telles folies !

Notre porte-parole, Guillaume Jeanson, a fait paraître une tribune dans Le Figaro pour alerter l’opinion publique sur les risques de la réforme à venir.

À l’automne, tout risque d’aller très vite, car Madame Belloubet a obtenu la possibilité de faire sa réforme par ordonnances, sans discussion au Parlement.

Nous devons donc absolument faire entendre le plus tôt et le plus fort possible la voix de tous ces Français qui demandent une justice plus protectrice, y compris contre les mineurs délinquants.

Nous devons agir dès maintenant. Ensemble, nous pouvons faire la différence.

Nous lancerons donc à la rentrée une pétition sur la justice des mineurs.

Nous ne devons pas nous laisser faire et laisser prospérer un tel risque sans agir. Il est encore temps de bloquer ces projets fous de la ministre de la Justice.

C’est pourquoi, je vous demande de remplir le questionnaire en cliquant ici.

Par avance, un immense merci pour votre implication.

Avec tout mon dévouement,

Laurence Havel

Mme la Ministre, les Français ont quelque chose à vous dire.

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Chère Madame, cher Monsieur,

« Madame Belloubet ?

Ne raccrochez pas. Les Français ont quelque chose à vous dire ! Et ils sont très nombreux ! »

La semaine dernière, je vous ai envoyé notre pétition pour dire « non » à l’installation des téléphones fixes dans toutes les cellules de prison.

En quelques jours vous aviez déjà été des milliers à la signer.

C’est un très bon début, mais nous devons absolument continuer à nous mobiliser !

Le projet de Madame Belloubet est inutile et dangereux.

À l’heure où les trafics et la violence gangrènent chaque jour un peu plus nos prisons, à l’heure où la radicalisation islamiste se propage comme une gangrène parmi les détenus, il y a bien d’autres urgences que d’installer 50 000 lignes de téléphones fixes.

Dépenser de l’argent public et mobiliser l’administration pénitentiaire pour mettre en œuvre cette mesure, alors qu’elle a déjà tellement d’autres chats à fouetter, cela revient à dire que la sécurité des Français n’est pas la priorité de la ministre de la Justice.

Ce n’est pas acceptable.

Et puis bien sûr, si nous laissons passer cette mesure, d’autres suivront.

Certains pensent déjà à la prochaine étape et réclament que les détenus aient tous un accès à internet…!

C’est pourquoi, si vous ne l’avez pas déjà fait, je vous invite à signer notre pétition et à la diffuser largement autour de vous.

Chaque signature compte !

Si nous sommes suffisamment nombreux nous pourrons faire reculer le gouvernement.

Je compte sur vous.

Axelle Thellier
Présidente de l’Institut pour la Justice

“On ne nous dit pas tout”

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Chère Madame, cher Monsieur,

« On ne nous dit pas tout ».

Combien de fois avez-vous déjà entendu cette phrase ? À tel point que c’en est devenu un sketch.

Et pourtant, c’est une triste réalité…

Le Canard enchaîné l’a révélé mercredi dernier :

« Branle-bas de cellules, Place Vendôme, où le plan Prison de Belloubet vient de subir un gros pet au casque. »

De quoi s’agit-il ?

Emmanuel Macron avait promis durant sa campagne électorale que 15 000 nouvelles places de prison seraient construites durant son quinquennat s’il était élu.

Une fois élu, cette promesse a été abandonnée sans vergogne.

Finalement, 7 000 places nouvelles devaient être construites d’ici 2022.

Le président l’avait dit publiquement, en mars 2018, lors d’un discours prononcé à l’École Nationale d’Administration Pénitentiaire. Il s’agissait d’une parole présidentielle, prononcée devant les futurs cadres et directeurs de prisons.

Patatras !

Comme l’explique Le Canard enchaîné : « les gilets jaunes sont passés par là, avec leurs milliards d’euros ! il faut donc rogner sur tous les budgets. Matignon vient de faire savoir à la Chancellerie que, au lieu des 7 000 premières cellules promises pour 2022, il n’y en aurait que 5 000. »

Croyez-vous qu’ils auront au moins le courage de l’annoncer publiquement aux Français ?

Pas du tout ! Ce renoncement est fait en catimini.

Et c’est d’autant plus scandaleux que, pendant ce temps, Nicole Belloubet n’a aucune peine à trouver de l’argent pour faire participer les détenus au « Grand Débat » voulu par le président Macron, pour équiper toutes les cellules de prison avec plus de 50 000 téléphones fixes, ou bien encore pour y installer des ordinateurs et des tablettes numériques !

Il y a actuellement presque 72 000 détenus dans les prisons françaises. En face, il y moins de 57 000 places actuellement utilisées. Il y a donc 15 000 détenus en surnombre.

Dans certaines maisons d’arrêt le taux d’occupation est de 200%. Je vous laisse imaginer les conditions de détention et les conditions de travail des surveillants…

Il y a aussi en permanence un stock de quelques 90 000 peines de prison ferme qui sont en attente d’exécution. Et l’une des principales causes de ce stock, c’est le manque de place de prison.

Certaines peines de prison ferme ne seront exécutées qu’un an ou plus après avoir été prononcées. Certaines ne le seront même jamais.

Le président de la République lui-même a reconnu, lors de ce fameux discours en mars 2018, que c’était inacceptable et que la pénurie de places prison déstabilisait tout notre système judiciaire !

Et le nombre des détenus ne cesse d’augmenter, en dépit de tous les efforts de la ministre de la Justice pour substituer des « peines alternatives » aux peines de prison, parce que la délinquance et la violence ne cessent d’augmenter.

Le terrorisme islamique ne fait que rendre ce sous-équipement carcéral encore plus dramatique et insupportable.

Comment empêcher la propagation de l’idéologie islamiste en prison lorsque le surpeuplement des établissements pénitentiaires empêche d’isoler convenablement les détenus les plus radicalisés ?

Le reniement de leurs engagements par le président de la République et la ministre de la Justice met en péril la sécurité de tous les Français.

  Parce que les prisons sont surpeuplées, la justice n’envoie en général en prison les délinquants qu’après que ceux-ci aient accumulé une longue suite de délits, et même lorsqu’une peine de prison ferme est finalement prononcée elle n’est souvent exécutée que des mois après avoir été prononcée.
  Parce que les prisons sont surpeuplées, il est très difficile de proposer aux détenus des activités et des formations qui pourraient permettre à ceux qui le veulent de se réinsérer après leur peine. Les surveillants doivent toujours travailler dans l’urgence.
  Parce que les prisons sont surpeuplées, la justice relâche le plus souvent le délinquant aux deux-tiers ou à la moitié de sa peine, pour faire de la place.

À cause de la sous-dotation carcérale, les peines de prison ne dissuadent pas ou peu, elles ne permettent pas la réinsertion, et elles ne neutralisent pas les délinquants les plus actifs en les enfermant pour longtemps.

Tant que la France souffrira d’une sous-dotation carcérale aussi criante, aucun véritable progrès ne sera possible en matière de sécurité et de justice.

L’Institut pour la Justice le dit et le redit depuis longtemps, preuves à l’appui.

Nous avons publié de nombreuses études sur le sujet de la prison. Nous avons analysé méthodiquement le problème de la sous-dotation carcérale. Nous avons montré comment il serait possible de faire de la détention un temps utile pour le détenu et la société.

Aujourd’hui plus que jamais, l’Institut pour la Justice est la seule association à faire une analyse réaliste des problèmes de notre justice et à proposer des solutions à l’efficacité prouvée, loin des postures idéologiques.

Mais, pour continuer notre travail, nous avons besoin de votre aide.

  Qui d’autres que l’IPJ aurait pu vous informer sur ce renoncement au plus haut sommet de l’État ?
  Qui d’autres que l’IPJ va se battre pour assurer votre sécurité grâce à une justice plus ferme ?
  Qui d’autres que l’IPJ osera affronter le politiquement correct et les extrémistes du laxisme ?

C’est pour vous que nous nous battons et c’est uniquement grâce à vous que nous existons. Chaque don, même minime, nous est précieux.

Nous avons besoin de moyens en urgence pour organiser la riposte.

Faites un don à l’Institut pour la Justice en cliquant ici.

Nous avons besoin de vous.

Avec tous mes remerciements et tout mon dévouement,

Laurence Havel

L’IPJ au Sénat

institutjustice

Chère Madame, cher Monsieur,

Savez-vous qu’aux États-Unis les homicides et les vols avec violence ont diminué de 53% entre 1980 et 2010 ?

Savez-vous qu’à New-York la criminalité a diminué de presque 90% depuis la fin des années 1980 ?

Et en France… ?

Le nombre de « violences gratuites » ne cesse de croître. Il y a un an nous avions presque atteint le triste record de 1 000 actes de violence gratuites… par jour !

En 2018, ces violences gratuites avaient augmenté de 6% par rapport à la même période en 2017.

En 2017, elles avaient déjà augmenté de presque 3% par rapport à 2016.

ETC, ETC, ETC…

Quant aux violences sexuelles (et encore, seulement celles portées à la connaissance de la justice), elles avaient augmenté de presque 20% entre 2017 et 2018 !

Mais alors, comment expliquer une telle différence entre la France et les États-Unis ?

Certains veulent nous faire croire que l’explication de la criminalité reposerait sur les inégalités ou les injustices. Mais la France est le pays aux impôt et aux dépenses, notamment sociales, les plus élevées d’Europe.

D’où vient le problème alors… ?

La différence entre les USA et la France est que nos amis américains n’ont pas peur d’employer des méthodes fortes mais surtout des méthodes efficaces pour lutter contre la délinquance.

Et ces méthodes, ces idées qui sont développées aux États-Unis, vont bientôt se retrouver au sommet de l’État !

En effet, l’IPJ sera, un nouvelle fois cette semaine, le porte-parole de la majorité silencieuse, de tous ces Français qui demandent une justice plus protectrice.

Le 4 juillet se tiendra au Sénat un colloque sur le thème « Lutter contre les violences en France ».

Ce colloque sera sous le patronage du président du Sénat, Gérard Larcher, deuxième personnage de l’État.

L’Institut pour la Justice a été sollicité pour participer, apporter son analyse et celle de ses experts. Notre porte-parole, Me Guillaume Jeanson, fera partie des intervenants, ainsi que l’une de nos expertes, venue spécialement des États-Unis pour cette occasion, MadameHeather Mac Donald.

Madame Mac Donald est l’une des meilleures expertes américaines en matière de criminalité, et elle connaît particulièrement bien tout ce qui a été fait à New-York. Cette ville était un véritable coupe-gorge dans les années 1980 !

Nous pourrons ainsi exposer, devant des parlementaires français, les solutions qui ont été mises en œuvre pour faire baisser la criminalité aux États-Unis et expliquer comment ces solutions pourraient être appliquées en France.

Jeudi, au Sénat, les oreilles des tenants de la culture de l’excuse vont certainement siffler un peu.

Mais ce n’est qu’un début.

Même si les tenants de la culture de l’excuse et du laxisme judiciaire ont leurs entrées dans les ministères et qu’ils ont infiltré l’appareil judiciaire, en imposant leurs vues et leurs lois, nous n’avons pas l’intention de les laisser gagner.

À l’Institut pour la Justice, nous n’avons pas peur d’affronter l’idéologie dominante et nous savons qu’il existe des solutions à l’efficacité prouvée pour lutter la criminalité.

Pourquoi ce qui a marché aux États-Unis ne serait-il pas mis en œuvre en France, avec quelques adaptations si besoin ?

Pourquoi ne pas essayer ce qui a prouvé son efficacité, notamment la célèbre « théorie de la vitre brisée » ?

Pourquoi continuer à subir la hausse des violences, des agressions ou des cambriolages ?

Il n’y a pas de fatalité.

Vous pouvez compter sur nous pour nous battre plus fort que jamais, pour ne pas lâcher nos dirigeants et marteler nos solutions.

La résignation ne fait pas partie de notre vocabulaire.

Faites un don à l’Institut pour la Justice si vous voulez voir ses idées défendues et mises en œuvre.

Maintenant, tout dépend de vous.

Avec tout mon dévouement,

Laurence Havel,

Justice des mineurs : attention danger !

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Chère Madame, cher Monsieur,

« Lorsque c’est flou, c’est qu’il y a un loup ! »

Comme moi, vous avez déjà sûrement entendu cette expression populaire.

C’est celle qui m’est venue à l’esprit lorsque j’ai lu, dans les journaux, les premiers éléments de la réforme de la justice des mineurs que prépare la ministre de la Justice.

Nicole Belloubet veut faire passer cette réforme par ordonnances. C’est-à-dire en évitant des débats sensibles ou contraignants sur le fond de ses propositions. Soi-disant pour pouvoir aller plus vite…

Mais quelle urgence y a-t-il à vouloir que les délinquants de moins de 13 ans ne puissent plus être poursuivis pénalement, comme veut l’imposer la garde des Sceaux ?

À l’Institut pour la Justice nous sommes d’ores-et-déjà mobilisés pour ne rien laisser passer.

La garde des Sceaux ne trompera pas notre vigilance !

Dès que les premiers éléments ont été connus, notre porte-parole, Me Guillaume Jeanson a publié une tribune dans Le Figaro pour débusquer les loups qui se cachent derrière les flous.

Il est très important que la ministre de la Justice sache que nous surveillons ses projets de très près si nous voulons éviter des réformes catastrophiques. Il faut qu’elle sache que nous sommes déjà sur le pied de guerre !

Et pour cela j’ai besoin de votre aide.

Pouvez-vous s’il vous plaît vous rendre sur la tribune de Me Guillaume Jeanson, (en cliquant ici : http://www.lefigaro.fr/vox/societe/la-reforme-de-la-justice-des-mineurs-pourra-t-elle-se-satisfaire-du-en-meme-temps-20190619la lire et surtout la partager par facebook, par email ou par twitter à tous vos contacts.

Plus nous serons nombreux à le faire, plus nous montrerons que nous sommes nombreux et mobilisés. Souvenez-vous, au moment du Grand débat, nous étions déjà apparus comme une force de mobilisation.

Nous devons donc mettre le maximum de pression dès maintenant.

De notre côté nous préparons en ce moment un contre-projet concernant la justice de mineurs.

Mais, je vous le rappelle, j’ai besoin que vous vous rendiez sur ce lien (il faut cliquer dessus) et que vous le partagiez par tous les moyens possibles.

Il y a urgence !

Ensemble nous pouvons faire la différence.

Avec tous mes remerciements,

Laurence Havel

PS : Ce projet n’était pas dans le programme d’Emmanuel Macron. Nous pouvons donc obtenir son retrait. À vous de jouer.