Les 12 travaux de Macron

Macron-travaux

Dommage que ce programme n’est pas au menu de ce qui nous attend pour les 4 ans et demi qu’il reste à subir!……

En 2018, il ne faut pas baisser les bras, il faut exiger de notre nouveau Président:

  • Suppression de l’aide médicale d’état coûtant 1 milliard par an pour les immigrés. (AME) + ATA + CMU etc. etc?
  • Diminution drastique des effectifs au Sénat et du nombre de Sénateur
  • Réduction de plus de la moitié des députés (200 suffiront) ainsi que des élus des collectivités territoriales et des conseillers régionaux
  • Pointeuse à l’assemblée nationale afin que chaque Député soit payé en fonction de sa présence !!!
  • Interdiction réelle et effective du cumul des mandats et du cumul des retraites des dits mandats sauf le dernier exercé
  • Retraite limitée à 8.000 EUR tout cumul confondu
  • Non réélu, fin des protections et des privilèges… (Anciens présidents compris)
  • Comme dans toute profession : halte au pillage du pays par une certaine caste !!! (À un ouvrier on ne paie pas tous les échelons qu’il a franchi mais seulement le dernier)
  • Réduction des parlementaires et surtout des Préfets et des hauts fonctionnaires en surnombre qui ne servent à rien
  • Réduction du nombre des ministres et des secrétaires d’état
  • Suppression de la CMU à certaines catégories !!!
  • Stopper le versement des retraites à l’étranger sans savoir si les gens sont toujours vivants, on exige un certificat de vie pour les français, il doit en être de même pour les étrangers. Ils devront se présenter dans les consulats et signer un registre d’attestation (Problème dénoncé à mainte reprise par la cour des comptes !!)
  • Suppression des retraites versées aux étrangers arrivant en France à 65 ans sans jamais avoir cotisé un centime! (1157 EUR) Alors que certains de nos retraités touchent 300 à 400EUR ! Une ignominie, quand des français se tuent parce qu’ils n’arrivent plus à payer leurs factures après avoir cotisé 44 ans pour la plupart) !!!
  • Désendettement massif de la France par la réduction du train de vie de toutes les « élites »… (Protection de leurs biens pendant leur absence, etc…)

Nous sommes une République et non une Monarchie (ce que nos politiques actuellement confondent)!!

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Taxe foncière : ce qu’ils sont en train de vous concocter

Madame, Monsieur,

Voilà la nouvelle mesure d’écologie punitive sur laquelle le gouvernement est en train de plancher :

Vous n’avez pas les moyens, pas la possibilité, ou tout simplement pas l’envie de faire changer l’ensemble de vos fenêtres, ou d’isoler votre toiture ? Dorénavant, avec le « bonus malus écologique », il faudra payer pour avoir le « droit » d’être mal chauffé !

Le principe de cette mesure : augmenter la taxe foncière des logements pas assez isolés et trop énergivores au goût du gouvernement, selon sa catégorie de « performance énergétique ».

Oui, vous avez bien lu : l’idée est bien de faire payer… les ménages modestes, ou tout simplement tous ceux qui n’ont pas les moyens ou la possibilité de dépenser, au moment où le gouvernement l’aura décidé, des milliers, voire des dizaines de milliers d’euros, pour rénover leur maison ou leur appartement.

Des millions de gens devront donc, en plus d’avoir froid… payer une taxe supplémentaire !

On marche sur la tête.

Pour l’instant, le montant de cette surtaxe n’est pas encore connu, mais, sachant que les collectivités locales n’auront bientôt quasiment plus que la taxe foncière comme source de financement direct, le pire est à craindre.

Et la sanction ne s’arrête pas là. Lorsque vous voudrez vendre votre logement, là encore, le gouvernement vous obligera à faire les travaux qu’il aura jugés bons pour vous, ou alors il faudra payer des frais de notaire plus élevés.

Ça devient dément ! Jusqu’où iront-ils dans la spoliation des propriétaires ?

D’autant que si le « malus » est bien connu, le « bonus » se résume, pour l’instant, à une légère amélioration des aides à la rénovation…

Pour l’instant, le projet est encore en phase d’étude au ministère de la Transition écologique. Alors, c’est le moment ou jamais de nous mobiliser et de rassembler des dizaines de milliers de Français pour faire barrage, ensemble, à cette mesure scandaleuse !

Pour cela, signez-vite, s’il vous plaît, la pétition « Non au bonus-malus écologique pour les propriétaires » et, après avoir signé, transférez cet e-mail à vos connaissances, pour qu’eux aussi rejoignent la bataille !

Pour signer la pétition cliquez sur le lien suivant :

https://www.citizaction.fr/petition/non-au-bonus-malus-ecologique-pour-les-proprietaires/

Je vous remercie par avance,

Philippe

Et pendant ce temps là, en France rien de nouveau…

institutjustice

Chers amis,

Vous vous souvenez que, dans mon dernier mail, je vous avais expliqué comment la ville de New-York avait réussi à faire baisser de manière spectaculaire la criminalité.
Elle a diminué de 80%.

On pourrait donc se dire qu’en France, nous nous inspirons des méthodes qui marchent…

Et bien non. Jugez par vous-mêmes…

Chez nous, tout d’abord, les prisons sont surpeuplées, comme vous le savez.
Il y a actuellement presque 15 000 détenus en surnombre par rapport aux places réellement disponibles.

Tout cela parce que, depuis des décennies, les gouvernements successifs ont refusé les investissements qui auraient été nécessaires pour faire face à l’augmentation massive de la délinquance depuis les années 1960.

La conséquence ? Les magistrats répugnent à prononcer de courtes peines de prison ferme, puisqu’ils savent que les maisons d’arrêt croulent déjà sous les détenus.

En mars dernier, par exemple, la directrice de la maison d’arrêt de Villepinte a informé les tribunaux de Paris et de Bobigny qu’elle était dans l’impossibilité absolue d’accueillir de nouveaux détenus. Son taux d’occupation était de 201% !

Et lorsqu’on ne condamne pas un délinquant à de la prison, à quoi le condamne-t-on alors ?

À des « peines alternatives » …

Par exemple, le port d’un bracelet électronique.

Peut-être vous souvenez-vous qu’Adel Kermiche, l’un des auteurs de l’assassinat du père Hamel à Saint Etienne du Rouvray, le 26 juillet 2016, était sous bracelet électronique le jour où il a commis son crime…

En réalité les « peines alternatives » n’ont souvent de peines que le nom et sont donc très faiblement dissuasives, notamment pour les délinquants récidivistes.

Autre conséquence : nous avons chaque année un stock d’environ 90 000 à 100 000 peines de prison ferme qui sont en attente d’exécution.

Pour les peines de prison qui ne sont pas exécutées dès la sortie du tribunal, le délai moyen de mise à exécution est de neuf mois.

Vous avez bien lu : neuf mois. Et pendant ce temps le « condamné » à de la prison est libre comme l’air. Pendant des mois après son procès.

Evidemment la plupart des peines finissent par être exécutées un jour, mais parfois après un délai si long que le délinquant, qui entre temps a eu l’occasion de commettre bien d’autres délits, ne sait même plus pour quel délit il va en prison !

Et quand je dis que les peines sont exécutées… il faut s’entendre.

Lorsque la peine prononcée par le tribunal est inférieure à deux ans ferme, elle ne peut pas être mise à exécution avant qu’un autre juge, le Juge d’Application des Peines (JAP) ne l’ait examinée. Le JAP peut alors décider de la transformer en autre chose qu’une peine de prison. Et très souvent il le fait.

Oui, vous comprenez bien. Le tribunal prononce une peine de deux ans de prison ferme (ce qui correspond déjà à un délit assez grave). Mais le coupable ne part pas en prison. Non, non. Son dossier est transféré au JAP, et le plus souvent il ne fera pas un seul jour de prison (à moins qu’il n’ait fait de la prison préventive) !

Et si le délinquant est envoyé en prison… il y a les remises de peines.

« Remises de peine automatiques » : trois mois de peine supprimés automatiquement la première année, deux mois les années suivantes.

« Remises de peine supplémentaires » : accordées assez facilement dès lors que le condamné peut justifier « d’efforts en vue de sa réinsertion ».

Cumulées, ces différentes remises de peine peuvent réduire la peine reçue à son procès à peu près de moitié.

En France, nous sommes loin d’appliquer la tactique de la « Vitre Brisée », nous laissons au contraire se constituer des zones de non droit, qui s’étendent et se multiplient sur tout le territoire national.

Les forces de l’ordre prennent des gants lorsqu’elles s’y rendent pour des opérations ciblées, et se retirent le plus rapidement possible afin de ne pas risquer un « incident ». Comprenez : afin de ne pas risquer qu’un délinquant soit blessé ou tué en résistant aux forces de l’ordre.

La priorité n’est plus de faire respecter la loi et d’assurer la tranquillité des habitants, mais de ne pas faire de mal aux délinquants.

Dans les cités marseillaises, « La direction départementale de la sécurité publique des Bouches-du-Rhône nous interdit de prendre en chasse les gens à deux-roues… » expliquait un policier dans l’hebdomadaire Valeurs actuelles du 9 septembre. « Il faut éviter la “saucisse”, c’est-à-dire l’incident. Officiellement, l’administration nous dit que c’est pour nous protéger… On nous explique que la justice ne nous couvrira pas s’il y a un accident. »
Résultat : « Les jeunes s’imaginent qu’on les craint. »

Dans son livre Colère de flic, Guillaume Lebeau, qui est agent de la BAC, fait le même constat d’impuissance à propos du voile islamique intégral.

« L’interdiction du voile, c’est la parfaite illustration du double discours. Officiellement le voile est donc proscrit, mais dans les faits qui applique vraiment cette loi ? A chaque fois que j’ai été témoin de tentatives pour l’appliquer, cela s’est mal terminé. Contrôler une femme voilée génère automatiquement des tensions. Généralement, face à l’attroupement que cela provoque, les collègues doivent abréger le contrôle. Récemment une note administrative a été diffusée, nous enjoignant de réduire les contrôles, notamment aux abords des mosquées. La note exige du « discernement dans l’application de la loi ». Jusqu’où doit aller ce « discernement » ? Devons-nous purement et simplement fermer les yeux ? »

Je n’ai pas besoin de continuer davantage : vous le comprenez, en France nous faisons exactement L’INVERSE de ce qu’il faudrait faire pour faire baisser la délinquance.

Pour tout dire, nous marchons sur la tête. Et ce sont les Français qui en payent le prix, chaque jour. Parfois avec leur vie.

N’allons pas par quatre chemins. C’est inacceptable. Presque criminel.

Emmanuel Macron a déclaré qu’il voulait créer, dans les mois qui viennent, une « police de la sécurité et du quotidien », qui ne répéterait pas les erreurs de la précédente « police de proximité ».

J’aurais envie de lui dire : « chiche, Monsieur le président ! ».

Vous voulez une « police de proximité » qui fasse réellement reculer la délinquance ? Inspirez-vous de ce qui s’est fait à New-York.

Appliquez la tactique de la « Vitre Brisée ». Faites en sorte que la justice sanctionneeffectivement dès le premier délit, et que les peines soient exécutées sans tarder.
Redonnez aux policiers la possibilité de faire leur travail, partout sur le territoire de la République.

Malheureusement, pour l’instant nous n’en prenons pas le chemin.

Déjà le gouvernement nous explique que les 15 000 places de prison supplémentaires promises pendant la campagne électorale prendraient au moins deux quinquennats à construire…

La Garde des Sceaux parle encore et toujours de « développer les peines alternatives ».
A aucun moment il n’a été question de remettre en cause le régime excessivement généreux des remises de peine.

A ma connaissance aucune consigne nouvelle n’a été donnée aux policiers pour regagner les « territoires perdus de la République ».

Bref, ils continuent à aller dans la mauvaise direction.

Mais si comme moi, vous ne voulez pas baisser les bras, que vous voulez une réforme en profondeur de la justice, alors, je vous le demande, venez compléter le Référendum en cliquant ici et nous aider à faire gagner le bon sens sur l’idéologie. C’est très important.

Si nous n’agissons pas, qui le fera ?

Au nom de toutes les victimes potentielles que nous pourrons éviter, remplissez le Référendum pour la Justice.

Avec tout mon dévouement,

Laurence Havel

Voulez-vous savoir qui n’est pas « fainéant » ?

institutjustice

Chère Madame, cher Monsieur,
Chers amis,

Si j’osais, en ce jour de grève en France, je dirais avoir découvert une catégorie de gens que notre Président aurait sans doute bien du mal à qualifier de « fainéants ».

Mais ce serait particulièrement malvenu car lorsque je dis cela, je pense aux terroristes, aux apprentis terroristes, aux djihadistes, aux apprentis djihadistes, aux radicalisés, aux apprentis terroristes radicalisés, aux islamistes apprentis terroristes, aux islamistes qui se radicalisent…

Bref, vous avez compris ce dont je parle.

Jeudi dernier, vous avez été très nombreux à me répondre après mon message sur le plombier de Villejuif. Et vous avez été très nombreux à me dire :

« Chère Laurence,

Il est inconscient de donner publiquement la profession de ce courageux monsieur qui va probablement être retrouvé par des complices de ceux qu’il a permis de faire arrêter ». 

Et nous espérons tous que la police a fait ce qu’il fallait pour le mettre en sécurité. Nous l’espérons, car on ne peut que redouter ce qu’il pourrait advenir de l’artisan en question quand on apprend qui sont les deux individus arrêtés.

Ali M.R., le propriétaire de l’appartement « laboratoire », est un père de famille franco algérien. Il a 36 ans.

Frédéric L. est fiché S, il s’est converti à l’islam en 2008 et s’est radicalisé depuis 2015. Il a 47 ans.

Vous lisez bien.

36 et 47 ans.

L’âge de votre conjoint, de vos enfants, de vos collègues ?

L’âge d’être père de famille, d’avoir un métier, des hobbies, des projets de vacances, parfois des ennuis de santé…

MAIS pas a priori l’âge de jouer à l’apprenti chimiste, de préparer un attentat, de vouloir rejoindre l’Etat Islamique, de vouloir tuer ses compatriotes au motif qu’ils sont des infidèles.

Savez-vous en effet que l’écrasante majorité des délinquants, et particulièrement des délinquants violents et récidivistes, sont des jeunes gens, voire de très jeunes gens ? Les statistiques nous l’apprennent : passé quarante ans presque tous les criminels se sont « rangés des voitures », s’ils ne sont pas morts avant de leur « activité », bien entendu…

Mais voilà, il semble qu’en ce qui concerne le terrorisme islamiste, cette règle ne s’applique pas.

Il n’y pas d’âge pour avoir ce genre de dessein macabre et pour devenir une menace pour la sécurité nationale.

Une menace qui vient de l’intérieur, et qui nous est directement destinée. Une menace qui peut nous frapper lorsque nous sommes dans les transports en commun, au supermarché, à la sortie de l’école ou à un concert…

Et pendant ce temps, le savez-vous ?

Nous sortirons de l’état d’urgence le 1er novembre prochain.

Une loi de sécurité intérieure et de lutte contre le terrorisme doit être votée prochainement à l’Assemblée nationale. Je vous laisse deviner l’accueil qu’elle va recevoir par tous nos amis idéologues et « droits de l’hommistes ». Ils ont déjà manifesté le week end dernier contre « l’Etat policier ».

Curieux « Etat policier » que celui dans lequel des dealers peuvent tenir en coupe réglée des quartiers entiers, comme par exemple dans les quartiers nord de Marseille, sans que la police n’ose intervenir, pour ne pas provoquer « d’incident », comme le rapportait encore récemment le journal Valeurs Actuelles…

Vous comprenez bien que nous devons faire entendre une autre voix aux parlementaires. Ils doivent être convaincus du bien-fondé de cette loi dont le but est de nous protéger.

Son but est de protéger les Français contre la menace intérieure qui existe bel et bien mais que les idéologues préfèrent nier.

Mais que voulez-vous, « quand le sage désigne la lune, l’imbécile regarde le doigt » … Lao Tseu ne pensait pas si bien dire. A nous de convaincre maintenant.

Pour cela, nous multiplions les rendez-vous et les demandes de rendez-vous avec les députés, leurs assistants et toute oreille attentive à l’Assemblée nationale et au Sénat.

Nous nous apprêtons d’ailleurs à expédier à tous les membres des commissions de lois, à l’Assemblée nationale et au Sénat, un substantiel « kit de rentrée », qui leur présentera l’Institut, notre revue, nos études, afin qu’ils sachent bien où se trouve l’expertise en matière de justice et d’insécurité, si seulement ils veulent bien y prêter attention…

A vous de nous aider en retour dans ce combat, complétez maintenant le référendum pour la justice 2017​ en cliquant ici​ ​et transmettez-le à tout votre entourage.

Avec tout mon dévouement,

Laurence Havel

Emmanuel Macron n’est pas devenu Président par hasard

Nous avons tous pu prendre connaissance des sommes engagées par les différents candidats lors des dernières élections présidentielles.

On découvre ainsi qu’Emmanuel Macron a dépensé 16,7 millions d’euros pour sa campagne.

C’est même le candidat qui a dépensé le plus.

Curieusement, aucun journaliste soulèvera la question suivante: Comment un homme inconnu du grand public un an auparavant, jamais élu, a-t-il pu en moins de deux ans créer un parti politique, l’animer et rassembler autant d’argent en si peu de temps.

La réponse à cette question, la genèse de l’histoire, c’est, en quelques sorte, Parker Pointu, commentateur de ce blog qui nous l’explique…

Accrochez-vous, ça décoiffe…

Macron est remarqué par Henri de Castries, président d’AXA mais aussi président du Groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou Club Bilderberg, un rassemblement annuel de plus d’une centaine de membres essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.
Ils voient en Macron l’opportunité d’infléchir la politique économique et industrielle française et de contrer les syndicats, pour aller sur une politique libérale à l’anglo-saxonne.

Cependant Macron ne parvient pas, à son poste de conseiller économique à l’Elysée, à faire fléchir Hollande et son gouvernement.

Lors de la réunion du Groupe Bildelberg à Copenhague du 29 mai au 1 er juin 2014, la réunion compte de nombreux banquiers notamment de la Deutsche Bank, Christine Lagarde, Benoit Coeuré, ancien de la BCE, et Macron.

De Castries et plusieurs banquiers se voient en présence de Macron.

Il est donc décidé de faire pression sur Manuel Valls pour que Mr Macron soit ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II en remplacement d’Arnaud Montebourg trop instable.

Jean-Pierre Jouyet est contacté et influence François Hollande.

Macron est donc nommé Ministre le 26 août 2014.

De Castries voit Valls et lui suggère de faire un geste vis-à-vis du patronat, de redorer son blason, qu’il en serait récompensé.

Le 27 août Valls participe à l’université d’été du MEDEF il a prononcé un discours salué par une longue « standing ovation ».

Les financiers ont réussi leur coup.

Leur prodige est à leurs bottes, il n’y a plus qu’à manipuler la marionnette.

Le patronat est satisfait mais le trouve encore trop timide dans ses réformes, ils le poussent à faire la loi « Macron 2 ».

Mais Valls s’y oppose et donne le projet de réforme à Myriam El Khomri.

Les financiers sont furieux contre Valls et décident sa perte, Valls les a trahi.

Cependant Macron réussi à inclure dans la loi : la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud’homales.

Valls rétrograde Macron dans l’ordre protocolaire du gouvernement à l’occasion du remaniement réduit de février 2016.

Le 21 mars 2016 De Castries, Gattaz (MEDEF), Mario Draghi (BCE), John Cryan DB, des financiers et les patrons des groupes de presse, Bolloré, Drahi, Bergé se réunissent à Francfort, et décident d’épauler Macron pour la création d’un parti dévoué à leur cause.

Macron sera épaulé et financé pour créer un parti politique.

La manipulation est simple la presse écrite doit lui consacrer de nombreuses unes, notamment la presse féminine, et la presse destinée aux jeunes.

La télévision doit le présenter comme le gendre idéal.

Les patrons de presse créaient des groupes de travail uniquement dédiés à l’image et à la communication Macron.

Bolloré a eu cette réflexion : « Puisque la mode est aux couguars et aux MILF mettons sa couguar à la une, c’est tendance, les jeunes vont kiffer ! ».

Les financiers vont élaborer la création du parti.

Ils créent deux associations : l’« Association pour le renouvellement de la vie politique » et l’Association de financement du parti « Association pour le renouvellement de la vie politique » La deuxième sera financée par des fonds privés De Castries et Gattaz invitent Mr Logerot le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avec Mr Dargnat qui prendra la présidence de l’association de financement du parti, un ancien de BNP Paribas Asset Management.

La machine est en marche.

Le 6 avril 2016 le parti est créé.

L’argent des groupes financiers abonde, la campagne est lancée.

Fin avril 2016 Edouard Philippe maire du Havre est invité par De Castries et Bolloré, à Paris, ces derniers lui demandent de soutenir Macron puis ils invitent le futur premier ministre à la réunion Bidelberg qui se tient du 10 au 12 juin 2016 à Dresde.

Une réunion se tient avec Christine Lagarde, Baroso et d’autres financiers.

A l’issue se tient une autre réunion à Berlin où il est décidé de faire de Macron le Président de la France.

Sont présent des financiers, le directeur de la BCE, Drahi, Bolloré, Bergé et surprise : Mr Louvel Président du Conseil supérieur de la Magistrature.

Ils sont rejoints le temps d’un dîner par Madame Merkel.
Dans le même temps, il faut penser à décrédibiliser Hollande, un débat aura lieu le 14 avril 2016 sur France 2.

Les patrons de presse font pression sur Michel Field, patron de l’info du groupe France Télévision, pour que ce soit Léa Salamé, journaliste aux dents longues, multimillionnaire par son mariage et bobo moraliste qui anime le débat.

Le 14 avril 2016 elle fait son effet et François Hollande ne sera pas épargné.

En novembre, les primaires de droite sont ouvertes, Fillon gagne.

Jugé trop frileux dans son programme par les financiers, ils décident de l’éliminer.

L’affaire Fillon est lancée, bien d’autres élus de droite et de gauche font travailler leur conjoints ou enfants, mais Fillon doit être éliminé.

Des rendez-vous sont pris par des informateurs dépêchés par les grands groupes de presse avec des journalistes du Canard Enchaîné et de Médiapart, journaux qui ont vu leurs subventions augmenter en 2017, comme par hasard.

Gaspard Ganzter, conseiller de Hollande mais aussi camarade de promo de Macron à l’ENA, rencontrera le directeur du Canard début janvier.

Déchaînement des médias sur Fillon, les journalistes bien obéissants et soi-disant indépendants se déchaînent.

Mais surtout ils prennent soin de ne pas dénoncer les autres politiques qui commettent les mêmes délits.

L’homme à abattre c’est Fillon.

De l’autre côté, ordre est donné d’axer sur le FN, sachant que lors d’une confrontation Macron Le Pen, Macron serait élu.

La Machine médiatique est en route, les magistrats sont dans la course; peu importe si cette campagne est nauséabonde, mais Macron doit sortir vainqueur coûte que coûte.

Lors d’une entrevue, entre Macron, Drahi, et Bolloré, Drahi dit à Macron : « Ne brusque pas les français, dis leur ce qu’ils veulent entendre, ce sont des veaux, ils veulent une idole, un homme providentiel, ils sont dans le délire présidentialiste.

Ils haïssent les gens qui réussissent et gagnent de l’argent, ils veulent que tu sentes le pauvre.

Sache les séduire et les endormir et nous aurons ce que nous voulons.

Beaucoup de gens (financiers et grands patrons) comptent sur toi, ne les déçois pas !

Sers-toi des gens du spectacle, du show-biz, ces arrivistes incultes, qui se disent de gauche parce que cela fait bien, qui critiquent les financiers et l’argent, mais sont les premiers à faire de l’évasion fiscale, tu verras ils viendront te lécher les fesses par intérêts, ce sont les pires, je ne les aime pas !» Bolloré lui dit : « Le Français veut de l’information instantané, du scoop, il ne réfléchit pas, du foot, des émissions débiles, du cul, de la bière et il est heureux, il faut leur servir ce qu’ils veulent ! »

Réunion le 11 avril 2017 avec De Castrie, Drahi, Jouyet, Sarre et d’autres personnages influents avant le 1er tour des élections, la ligne médiatique est organisée, la presse est dévouée à Macron, mais Mélanchon inquiète, ainsi que le manque de confiance des français envers les politiques.

Le 23 avril 2017 ils sont rassurés, Macron est en tête avec 24%.

Drahi félicite Macron et lui dit : «Tu es président les français n’auront jamais les couilles de voter Le Pen et les autres tordus vont venir te lécher les fesses et voteront pour toi ! ».

Cela se finit à la Rotonde… Macron savait qu’il était président.

Le 24 avril la bourse prend 7 points, les places financières sont aux anges !

Ces élections présidentielles furent qu’à un seul tour, magnifiquement orchestrées par, les médias, la finance et le CAC 40, les français n’y ont vu que du feu !

Le 7 mai 2017, Macron est élu et nos patrons de presse et autres vont mettre leur terrible plan « en marche ».

Le spectacle du Louvre fut un délire narcissique dont l’analyse révèle bien des intentions que je qualifierais de « déviantes » et bien éloignées des problèmes et attentes des Français.

Reste maintenant la dernière étape: les législatives.

Faire élire 50% à l’Assemblée Nationale de personnes qui n’ont jamais touché à la politique ou eu un mandat électoral.

Cette manœuvre est organisée depuis Paris dans le cadre d’un mystérieux processus de sélection afin d’achever d’affaiblir le pouvoir législatif, le cœur de la démocratie, en mettant en place une sorte d’aréopage de personnes désignées qui seront à la botte du régime.

Là aussi, personne ne se posera la question du financement de toutes ces investitures.

« Il faut que tout change pour que rien ne change ».

Au second tour des législatives, Macron obtiendra une très nette majorité.

Le changement est devenu le deus ex machina de la politique.

Il a suffi de le promettre pour conquérir le pouvoir.

Le peuple, par ces élections, a perdu sa souveraineté; maintenant il élit la personne que les financiers et les patrons de presse ont choisie.

Heureusement, 16 millions de personnes se sont abstenues ou ont voté blanc, signe qu’il y a des français qui font encore preuve d’intelligence, et ne se laissent pas manipuler.

Mais le réveil va être brutal, les français vont bientôt pleurer, mais ils ont les politiques qu’ils méritent !

Parker Pointu

NB: Toutes les informations citées supra peuvent être vérifiées, ce ne sont pas des affabulations, ceux qui chercheront à savoir et qui ne se laisseront pas manipuler par les médias découvriront cette triste vérité. »
NB: le lecteur averti remarquera que la quasi totalité des acteurs principaux de cette histoire sortent du même moule: Science-Po, ENA

cf: http://lagauchematuer.fr/2017/08/10/macron-a-depense-plus-de-167-millions-de-pour-sa-campagne-presidentielle-plus-que-tout-autre-candidat/

Bayrou déjà mis à la porte

Chère Madame, cher Monsieur,

Je le sentais. Hier, j’ai commencé à vous écrire un message. Son titre ? “Bayrou va-t-il partir ?”

Bingo !

On avait toutes les raisons d’y penser ! Au-delà du fait qu’il change de bord politique comme de chemise, son bilan est bien maigre depuis un mois en tant que garde de Sceaux …

… une loi de moralisation de la vie politique qui se vide chaque jour un peu plus de sa substance !

Pour la majorité des mandats, le casier judiciaire vierge vient d’être abandonné.

Des signaux pouvaient nous faire penser qu’il risquait d’être prochainement débarqué :

Edouard Philippe, le premier ministre, a ouvertement recadré son ministre de la justice. En moins d’un mois, c’est du jamais vu !

Sur France Info, le premier ministre a parlé franchement :

« Quand on est ministre, on ne peut plus réagir comme quand on est un simple citoyen. Je comprends parfaitement que l’homme François Bayrou ait été peut-être agacé par la façon dont les questions ont été posées (…).

Il se trouve que quand on est ministre, on n’est plus simplement un homme animé par ses passions ou 
par sa mauvaise humeur ou par son indignation. « 

Pire encore, on peut apprendre sur Closer – ça vaut ce que cela vaut bien sûr … – que François Bayrou et Richard Ferrand ont failli… en venir aux mains ! Sans intervention musclée pour les arrêter, ils auraient vraiment pu se bagarrer.

Effarant pour des ministres vous me dites ? Que je vous comprends.

Dans ces conditions, vous comprenez qu’il avait tous les risques d’être sur un siège éjectable.

François Bayrou avait-t-il une carte joker ?

Pensez au nombre de députés Modem.

Ils seront 42 à siéger dans la nouvelle assemblée. Ils étaient 2 lors du précédent quinquennat. C’est un nombre qui pèse. Personne ne peut le nier.

Pourtant, même ce chiffre n’est pas suffisamment significatif.

Car le parti La République En Marche possède 308 députés à lui seul. Le seul parti d’Emmanuel Macron a donc déjà la majorité absolue (290 députés).

Le seul impact que peut avoir Bayrou est sur les réformes constitutionnelles. Comme vous le savez, il faut être appuyé par près de 550 élus entre l’Assemblée nationale et le Sénat. 

Chaque voix compte.

Mais il y avait une dernière ombre au tableau : l’enquête qui concerne le Modem.

La technique commence à être connue. Les petits partis semblent la pratiquer extensivement. Puisqu’ils n’ont pas suffisamment d’adhérents et de cotisations pour payer des permanents, ils demandent aux assistants parlementaires de faire ce travail de permanent, comme…

… créer le site Internet du parti

… diffuser les communiqués de presse du parti

… entretenir les relations presse du parti

Autrement dit, le temps qui aurait dû être consacré à des dossiers législatifs (nationaux ou européens) l’est à du travail de militantisme. Les Français apprécieront l’utilisation des fonds.

Le Modem est accusé d’avoir utilisé ce moyen pour se financer. Corinne Lepage, co-fondatrice du Modem, accuse même les cadres d’avoir érigé « cette pratique en système ».

Alors, Bayrou sur la sellette ?

J’écrivais: “Nous allons le savoir très rapidement, puisqu’un nouveau gouvernement va être nommé aujourd’hui ou demain.”

Maintenant, on le sait : Bayrou aura mis 20 ans à revenir à un ministère – il aura été débarqué en moins d’un mois.

Avec tout mon dévouement,
Axelle Theillier