Une société de plus en plus violente…

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Chère Madame, cher Monsieur,

Imaginez : vous êtes au volant de votre voiture, vous êtes sur une voie double et vous avez la priorité. Arrive un autre véhicule, qui s’apprête à vous « griller » la priorité. Votre réflexe : donner un coup de klaxon pour signaler votre présence. Jusque-là, rien d’exceptionnel.

Sauf qu’à cause de ce coup de klaxon, Ludovic, un conducteur nîmois, a été tabassé de manière tellement violente que les médecins lui ont délivré un arrêt de travail de 45 jours.

Et l’horrible histoire de Ludovic n’est malheureusement pas un cas isolé. Il y a dans notre pays une augmentation des violences gratuites. D’après le Figaro, ces agressions, que l’on appelle agressions non crapuleuses, ont encore augmenté de 3.24 % en 2017 et représentaient 283 631 actes en tout l’année passée.

Et je ne vous parle que de celles qui sont signalées aux autorités, car si on regarde les résultats des enquêtes de victimation, 80 % des agressions ne sont pas signalées aux forces de l’ordre…

Je prends donc ma calculette, et cela me donnerait… 1 418 155 agressions en 2017, soit 3 885 par jour !

Il ne s’agit pas de ce qu’on appelle délicatement des incivilités : des noms d’oiseau, des crachats, une simple bousculade… Non, il s’agit de violences physiques commises sans l’intention de voler sa victime. De la violence purement gratuite autrement dit, motivée par le seul désir de nuire, de faire mal, de détruire celui qui est en face de vous.

Vous marchez sur le pied de quelqu’un dans le métro, vous avez « un mauvais regard » dans un bistro, vous donnez un coup de klaxon et vous risquez de recevoir des coups de poing, des coups de battes de base-ball, des coups de couteau… Je n’exagère pas.

Dans le Figaro, Christophe Soullez, qui est criminologue, explique que « les individus sont moins tolérants aux remarques et manifestent une certaine impatience. Ils acceptent moins l’autorité. Ils sont plus impulsifs, et le passage à l’acte devient plus rapide ».

Et en effet, le pauvre Ludovic, dont je vous parlais, en a fait les frais.

Son histoire est à peine croyable : après son coup de klaxon, pour lequel il était dans son bon droit, l’autre automobiliste l’a suivi, et a attendu avec un comparse que Ludovic sorte de chez lui.

Et lorsque le pauvre homme est sorti pour faire ses courses… « L’un, Jordi M., le roue de coups de bâton tandis que le second, le conducteur de la Clio croisé quelques minutes plus tôt, pointe une arme à feu dans sa direction en menaçant : “Si tu bouges, t’es mort !” »

Ludovic ne doit son salut qu’à un pompier qui passait par là pour vendre des calendriers.
Le Figaro donne des détails glaçants : « Parce qu’il a utilisé ses mains pour se protéger, les doigts de Ludovic souffrent de plusieurs fractures… “Les médecins de la Polyclinique Grand Sud, qui ignoraient tout de l’agression, ont noté dans leur rapport que ses doigts étaient passés dans une machine agricole“ ».

Encore Ludovic a-t-il eu de la chance, d’une certaine manière. Il est encore en vie. Andy, lui, est mort, le 12 janvier dernier, après avoir reçu un coup de couteau de la part d’un homme qu’il ne connaissait pas, à la station de RER Châtelet les halles, à 18h, en pleine heure de pointe. Le motif de ce meurtre ? Une simple bousculade…

Peut-être direz-vous : c’est la fatalité…

La fatalité, vraiment ? Qui donc sont les deux hommes qui s’en sont pris à Ludovic ?

Voilà ce que dit le Figaro : « Connu du tribunal correctionnel, Jordi est un beau jeune homme à la carrure d’athlète. Éducateur en arts martiaux et surveillant dans un collège, il a déjà été condamné à deux mois de prison ferme pour violence sur une policière »

Et l’autre ?

« Yacine, qui s’est présenté à l’audience comme chroniqueur sur une radio locale, est lui connu pour un outrage à l’encontre d’un agent des transports en commun locaux. »

Les deux sont donc “défavorablement connus de la justice”, comme on dit… Et vous vous souvenez de ce que je vous disais en commençant mon mail ? 80 % des agressions ne sont pas signalées aux forces de l’ordre. Ce qui signifie que Jordi et Yacine ont toutes les chances d’avoir commis bien plus d’agressions et de délits que ceux pour lesquels ils ont déjà été condamnés.

On nous dit, pour expliquer ces déchaînements de violence qu’aujourd’hui les gens seraient “plus impulsifs”. Mais pourquoi donc sont-ils “plus impulsifs” ? Ne serait-ce pas en grande partie parce qu’ils ont de moins en moins peur de la police et de la justice ?

Et pourquoi, à votre avis, 80 % des agressions ne sont-elles jamais dénoncées aux autorités, si ce n’est parce que la plupart des gens ont intégré l’idée que la police et la justice étaient impuissantes à les protéger ?

Il n’y a pas de fatalité. Il y a depuis trop longtemps une démission des pouvoirs publics qui remplissent de plus en plus mal leur devoir de protection des personnes et des biens. Il y a un manque criant de places de prison, un manque flagrant de moyens accordés à la police et à la justice, il y a une culture de l’excuse qui sévit y compris au sommet de l’Etat et au sein même de la magistrature.

Cette explosion des violences gratuites n’est pas une pluie de météorites qui nous tomberaient du ciel. Elle a des causes humaines, sur lesquelles nous pouvons agir. Sur lesquelles nous devons agir. Car là non plus, il n’y a pas de fatalité.

Si nous n’agissons pas, qui le fera ?

Avec tout mon dévouement,
Laurence Havel

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Ils sont entrés par effraction, changé les serrures, modifié le contrat EDF et se sont installés

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Chère Madame, cher Monsieur,

Il semblerait que les problèmes de squat soient tristement d’actualité. La semaine dernière je vous racontais l’histoire de Youcef, dont le pavillon à Garges-lès-Gonesse avait été squatté par une quinzaine de Roms. Heureusement pour lui, les jeunes de la cité s’étaient mobilisés pour bouter les squatteurs hors du pavillon et, après une confrontation, qui aurait pu tourner en un véritable carnage, le vieux monsieur avait pu retrouver sa maison.

Hier, le journal le Parisien rapportait l’histoire de Serge, 60 ans, à Neuilly-sur-Seine, qui n’aura probablement pas le même coup de pouce que Youcef pour récupérer son domicile et pourtant, son histoire est tout aussi choquante :

« Selon le propriétaire, les squatteurs en question auraient profité d’un de ses fréquents séjours à Nice (Alpes-Maritimes), au chevet de son père malade, pour s’approprier son appartement de 60 m². »

La suite est à peine croyable, c’est Serge qui explique : « ils sont entrés par effraction, ont changé les serrures, modifié le contrat EDF et se sont littéralement installés, s’étrangle Serge. Je n’ai réalisé ce qui se passait que plusieurs jours après, quand mon syndic m’a appelé pour me prévenir qu’un homme avait essayé de se faire passer pour moi afin d’obtenir un badge d’accès au parking. Hélas, il était trop tard… ».

Beaucoup de gens perdraient leurs nerfs face à une telle situation.

Mais Serge a naturellement pensé qu’il était dans son bon droit et qu’il pourrait déloger les squatteurs sans force, ni violence. Après tout, il est chez lui n’est-ce pas ?

Mais non. « Trop tard en effet pour entamer une simple procédure d’expulsion. Car au-delà de 48 heures, les nouveaux occupants, même sans droit ni titre, sont en mesure d’invoquer le droit au logement. « A partir de là, on entre dans une procédure compliquée qui, dans certains cas, peut durer jusqu’à trois ou quatre ans, regrette Me Nejma Labidi, l’avocate du propriétaire. C’est ubuesque. D’autant que les personnes qui occupent l’appartement de mon client ne sont pas des gens en situation de précarité. Loin de là… ».

Si l’histoire s’est bien terminée pour Youcef, il faut redouter que pour lui, et pour de nombreux autres propriétaires partout en France… les choses ne soient pas si simples.

Et pour cause, aussi incroyable que cela puisse paraître, la loi n’est pas de leur côté !

Au-delà de 48 heures d’occupation, les forces de l’ordre considèrent ne plus pouvoir intervenir dans le cadre du flagrant délit et déloger les squatteurs. Seule une décision de justice peut alors permettre d’expulser les voleurs de domicile. Cette décision de justice, le propriétaire qui est dans son bon droit finira par l’obtenir, mais au bout de combien de temps ? Après avoir engagé quels frais ? Et pour retrouver son bien dans quel état ?

Cette situation est proprement révoltante.

Elle l’est d’autant plus que les failles de la législation sont bien connues, et utilisées tout à fait sciemment par les squatteurs.

Voici par exemple ce qu’écrivait le sénateur Jean-Pierre Vial dans un rapport datant de 2014 :

« Les personnes en situation de précarité, qui squattent ces domiciles, sont manipulées par des réseaux de passeurs très bien organisés et par des organismes qui connaissent les subtilités du droit. Elles se dissimulent pendant les premières heures d’occupation du domicile, pour éviter de se faire remarquer, et les forces de l’ordre ne peuvent plus ensuite intervenir car il n’y a plus de flagrance de l’infraction. Seule la procédure judiciaire, longue et coûteuse, est ensuite ouverte à la victime. »

Et aujourd’hui, sur internet, en cherchant un tout petit peu, on trouve en libre accès le guide du parfait squatteur, qui vous explique tranquillement comment vous approprier le domicile d’autrui en mettant la loi de votre côté !

Extrait de l’un d’eux, intitulé “ Guide juridique de l’occupant sans titre ” :

“ Sésame ouvre-toi

Si vous avez eu la chance de ne pas avoir la visite du proprio dans les 48 heures, et qu’il n’y a pas de trace d’effraction, ce dernier est dans l’obligation d’obtenir un jugement d’expulsion pour vous virer. Il vous faudra donc prouver que le lieu que vous habitez est votre domicile (n’oubliez jamais la définition du domicile) depuis plus de 2 jours.

CONSEILS

1. Réparer tout dommage matériel causé aux portes, fenêtres, etc… pour empêcher une procédure de flagrant délit.

2. Une enveloppe timbrée (donc datée) à votre nom et à votre nouvelle adresse servira de preuve – le cachet de la poste faisant foi – de domiciliation. N’hésitez donc pas à vous envoyer du courrier et surtout à le réceptionner. Un vilain concierge ou voisin détournant votre courrier est passible du pénal, ne vous gênez pas pour porter plainte : la loi est avec vous…

3. Pour fêter votre entrée, pendez donc la crémaillère bruyamment. Une plainte pour tapage nocturne est une preuve irréfutable de votre présence dans les lieux (attention c’est risqué et pas très bon pour vos futures relations de voisinage…).

4. Le témoignage des voisins peut également faire office de preuve de domiciliation.

5. Commandez une pizza en gardant le bon de livraison.

6. Posez immédiatement un verrou qui vous permettra de porter plainte contre tout malfaisant violant votre nouveau domicile.

7. Une facture EDF ou Télécom est également une preuve de domiciliation (voir plus loin).”

Etc. etc….

Vous rendez-vous compte de ce que cela signifie ? Aujourd’hui personne n’est à l’abri.

Vous partez en vacances, vous allez rendre visite à des amis ou à vos parents pendant quelques jours… qui sait si en rentrant vous ne trouverez pas votre domicile occupé par des gens qui vous exhiberont tranquillement un ticket de livraison de pizza en guise de titre de propriété, comme cela est arrivé à Youcef ?

Que faut-il attendre pour que l’injustice cesse ? Qu’un député soit lui-même dans cette situation ?

Il faut absolument mettre fin à cette situation absurde et révoltante. Les députés pourraient proposer une nouvelle loi, qui comble les failles dont profitent aujourd’hui les voleurs de domicile. Nous nous mettons à leur disposition pour les aider à rédiger un nouveau texte.

L’Institut pour la Justice s’est déjà mobilisé dans le passé contre le squat, nous avions réussi à durcir la loi en cas de squat de domicile d’une personne hospitalisée. Mais aujourd’hui, il faut aller plus loin.

Notre porte-parole Me Guillaume Jeanson a très bien résumé le problème dans une tribune publiée dans le Figarovox : Face à la désertion de l’État et à l’impotence de la justice, c’est la guerre de tous contre tous qui nous menace.

Vous avez été très nombreux à la lire, à la commenter et à la partager sur les réseaux sociaux. Merci beaucoup ! Grâce à votre implication, nous diffusons nos idées au plus grand nombre et les faisons progresser. Nos gouvernants ne pourront pas faire la sourde oreille et rester passifs très longtemps.

Alors si comme moi, vous ne voulez pas baisser les bras, que vous voulez une réforme en profondeur de la justice, pour que les honnêtes citoyens soient protégés, alors, je vous le demandevenez compléter le Référendum en cliquant ici et nous aider à faire gagner la justice et l’honnêteté.

C’est très important.

Si nous n’agissons pas, qui le fera ?

Au nom de toutes les victimes potentielles que nous pourrons éviter, remplissez le Référendum pour la Justice.

Avec tout mon dévouement,

Laurence Havel

Ps : Vous pouvez toujours lire la tribune de Me Jeanson sur le squat en cliquant ici institutpourlajustice.org/medias/squatt-a-garges-gonesse-face-a-desertion-de-letat-a-limpotence-de-justice-guerre-de-contre Vous verrez tout est dit sur cette situation ubuesque.

Les actes anti-chrétiens explosent et le gouvernement se tait !

Qu’un graffiti dégrade la porte d’une mosquée, qu’une tête de cochon y soit clouée et c’est la mobilisation générale à l’Elysée et au ministère de l’intérieur. Dans les médias, on crie à l’islamophobie, on conspue l’extrême-droite et les candidats de la droite – suivez mon regard – qui braconnent sur ses terres ! Cazeneuve promet, sans rire, la plus grande sévérité …

 

Pendant ce temps, toujours en France, depuis le début de l’année, les actes anti-chrétiens ont augmenté de… 40 % !

 

En avez-vous entendu parler ? Les médias « mainstream » s’en sont-ils faits l’écho ? Bernard Cazeneuve a t-il convoqué la presse pour dénoncer ce fait avec son air sévère ? Non, ça n’intéresse personne ! Et puis, ça ferait le jeu du Front national ! Et en plus, ça pourrait stigmatiser les « quartiers » !

Pour en être informé, il faut lire la presse de réinformation, surnommé la réacosphère les bons jours et la fachosphère, les mauvais ! Aujourd’hui, c’est Atlantico qui publie une interview de Xavier Raufer, criminologue et directeur des études au Département de recherches sur les menaces criminelles contemporaines à l’Université Paris II. Voici quelques extraits de cet article :

 

Malgré une forte hausse des actes anti-chrétiens commis en France ces derniers mois, les pouvoirs publics restent silencieux et inactifs. Une situation différente lorsque ce sont des actes islamophobes qui sont commis, même si la nature des actes est similaire.

Atlantico révèle ici les chiffres fournis fin octobre à ce ministre par le Service central du renseignement territorial (nouveaux « Renseignements généraux ») : de janvier à septembre 2016, les agressions ou déprédations visant des chrétiens ont augmenté de 40%.

 

Silence de mort côté ministre …

Il n’y a pas de différences dans la nature des infractions commises entre ces actes anti-chrétiens et les actes islamophobes. Graffitis, profanations de cimetières et d’églises, etc.: tels sont les principaux actes anti-chrétiens commis. Mais ce n’est pas tant la nature des infractions qui est importante, mais leur forte augmentation d’une part, et le silence du gouvernement d’autre part alors que celui-ci est le premier à dénoncer les actes islamophobes.

40%, c’est un chiffre énorme. Nous sommes un pays de 66 millions d’habitants où les choses vont plutôt doucement : déjà que quand la criminalité augmente de 2-3% par an, c’est considéré comme un drame, alors là je vous laisse imaginer…

Le gouvernement a raison de réagir lorsque survient un acte islamophobe, mais pourquoi ne le fait-il pas non plus pour les actes anti-chrétiens ? Car ces deux natures d’actes dégradent le tissu social, y compris les actes anti-chrétiens. On pourrait aussi s’interroger sur le silence des évêques d’ailleurs à ce sujet.

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104 églises profanées en 4 mois : et nos gouvernants parlent d’islamophobie ?
Du 1 janvier au 15 février, 45 églises ont été visitées par des infidèles indélicats.

Une par jour !

Samedi soir, un groupe de jeunes est monté dans un TER à Cannes, frappant et gazant ces passagers. N’y-a-t-il pas, de la part des médias et des politiques, une tendance à beaucoup parler des discriminations dans la société française et nettement moins des attaques réelles dont la population est l’objet, comme cela a été encore le cas ce week-end ?

Cela s’explique par le fait que le gouvernement en place a vendu les médias français à deux personnes : Xavier Niel et Patrick Drahi. Et je ne parle pas de tous ces médias subventionnés par Madame Azoulay…

Ainsi est-il demandé à ces médias de ne faire nullement de peine au gouvernement actuel qui leur a permis d’acheter, pour des cacahuètes, les médias concernés. Ce que fait l’actuel ministre de l’Intérieur, c’est qu’il gouverne grâce à deux femmes dans son entourage via les médias de Monsieur Drahi : il ne fait de la communication qu’à leur égard. Mais les gens ne sont pas dupes et vont désormais chercher l’information ailleurs. C’est cela qui est en cause aujourd’hui, et qui est suicidaire à terme. Il ne faut pas croire ces médias lorsqu’ils disent qu’ils sont indépendants : le micro-management de Niel et Berger au Monde est total, ce que je sais de source sûre.

Quand on veut remonter à l’origine de ce qui se passe à Cannes, à la Grande-Borne, et partout en France où il y a des agressions de cette nature, on ne trouve qu’une seule explication : l’échec tragique de la politique de ville qui laisse des cités totalement hors de contrôle, comme celle de la Grande-Borne à Grigny, ou encore la Pyramide à Evry, les Bosquets à Montfermeil, etc. ; il y en a une centaine en tout en France. Si vous prenez un compas et que vous faites un cercle dans un rayon de 10 kms autour des dites cités, 90% des faits d’agressions graves adviennent à proximité ou à partir des cités en question.
C’est de là que provient ce que l’on appelle la « criminalité d’en-bas ». Si les policiers continuent encore aujourd’hui à manifester, c’est parce que personne n’a encore été arrêté à la Grande-Borne suite à la tentative d’assassinat de policiers survenue il y a plus d’un mois déjà. Personne n’a été arrêté parce qu’ils ne savent pas ce qui s’y passe et qu’ils ne peuvent pas y entrer, tout simplement.
Ce qui s’est produit à Cannes samedi soir a eu lieu une dizaine de fois l’année dernière dans la région parisienne. Lors de l’une de ces attaques, Libération avait même laissé sous-entendre que c’était une façon, pour ces jeunes, de se venger du fait qu’ils n’avaient pas de travail.

 

Xavier Raufer pour Atlantico.

In-dé-cent: une salle de shoot à côté d’une école, d’une garderie et d’une maternité !

Chère Madame, cher Monsieur,

Alors que les petits écoliers s’apprêtent à reprendre le chemin de l’école, le gouvernement a encore frappé.

J’ai découvert une information choquante. Très choquante. Pour la découvrir, j’ai dû me munir de Google Maps… car personne n’en parle.

A Paris, la salle de shoot est à deux rues d’une école élémentaire !

Serge Lebigot, président de l’Association Parents contre la Drogue, dénonçait la situation dans le Huffington Post:

Le lieu d’implantation retenu est rue Ambroise Paré dans un local de l’hôpital Lariboisière, à deux pas de la gare du nord, haut lieu de trafic et transit en tous genres. Son ouverture est prévue à l’automne 2016.

Le journal Le Figaro annonçait la couleur – elle a été conçue pour permettre à 200 toxicomanes par jour de se droguer dans un confort grand luxe. 

A deux rues de là, il y a une école élémentaire et une garderie périscolaire dans la rue Lafayette.

Vous imaginez ? Les enfants allant à l’école, croisant la route des toxicomanes ?

C’est un véritable scandale.

D’autant plus que rien n’a été prévu pour assurer la sécurité dans le quartier. Toujours dans le Huffington Post:

« L’implantation de la salle dans l’enceinte de Lariboisière ne signifie pas du tout qu’elle sera placée sous le contrôle médical de cet hôpital. 

Au contraire, une partie du personnel de l’établissement est hostile au projet, mais comme fonctionnaires, ils sont tenus par le devoir de réserve. 

C’est donc un faux-semblant destiné à leurrer les habitants du quartier sur la prétendue sécurité médicale de la salle ». 

Sécurité justement : « qu’en sera-t-il des moyens de la police, alors que celle-ci est appelée à d’autres missions de première importance suite aux attentats de 2015 ? » interroge cette habitante qui fait état des nombreuses agressions physiques graves, commises par des toxicomanes contre des habitants du quartier. 

Rien n’est clair ni garanti sur ce point.

Pire, souligne ce membre du collectif : un document de l’association Gaïa indique explicitement qu’il est prévu « un agent de sécurité de sécurité si budget »

En outre, ceux-ci contestent aussi le fait que cette salle sera mitoyenne de la maternité de l’hôpital Lariboisière : « comment peut-on concevoir un tel projet ! Mettre côte à côte une maternité et une salle de shoot, il faut le faire ! » s’indigne une jeune femme, elle-même enceinte.

Vous vous en doutez, l’Institut pour la Justice va se mobiliser sur ce sujet extrêmement important.

Cependant, ce serait oublier que nous avons une épine dans le pied, et pas des moindres.

Comme je vous le disais il y a quelques jours, le site Internet de l’Institut pour la Justice a été piraté. Dieu merci, le dommage est circonscrit à notre site Internet – ni notre système de pétition, ni notre plateforme de dons, ni notre intranet ne sont touchés.

Mais notre outil de communication – notre site Internet – a été touché.

Pourquoi avons-nous été attaqués ? Nous n’en savons pas plus – mais le préjudice est important: nous sommes censurés de fait.

Cela profite évidemment à nos adversaires. Les lobbys laxistes doivent se frotter les mains à la simple lecture de cet email.

Qu’ils ne réjouissent pas trop vite cependant: nos équipes travaillent d’arrache-pied pour rétablir nos sites Internet.

Mais vous devez le savoir: ils ont besoin de votre aide.

En donnant 10, 30 ou 50 euros aujourd’hui, vous pouvez nous permettre de mettre en place une protection renforcée au plus vite.

Je suis désolé de devoir réitérer ma demande, mais c’est important.

Si les pirates réussissent à nous réduire au silence à cet instant crucial, vous et moi manquerons le coche des primaires et des élections présidentielles. 

Or, il n’y a pas meilleure période pour pousser notre idée d’une justice protectrice des citoyens.

En cliquant ici, vous tomberez sur une page de don 100% sécurisé.

Elle est hébergée chez notre prestataire de paiement en ligne et n’est donc pas concernée par les attaques.

J’insiste:

S’il vous plaît, ne les laissez pas nous faire taire.

S’il vous plaît, faites ce que vous pouvez pour nous aider à nous défendre.

Merci de tout mon coeur par avance, 

Laurence Havel