Pacte de Marrakech et migrations

«Le Pacte de Marrakech participe à l’endoctrinement

idéologique sur l’immigration»

 

Par Paul Sugy 
Publié le 12/12/2018 à 18h57

FIGAROVOX/ENTRETIEN – Pour Laurent Fidès, le Pacte sur les migrations signé par la France ce lundi, aux côtés de 147 autres pays de l’ONU, est davantage un texte idéologique que juridique.


Laurent Fidès est agrégé de philosophie, ancien élève de l’École normale supérieure. Il vient de publier Face au discours intimidant. Essai sur le formatage des esprits à l’ère du mondialisme (Éd. du Toucan, 2018).


FIGAROVOX.- La France a signé lundi 10 décembre le «Pacte de Marakech». Auriez-vous préféré qu’elle s’en abstienne?

Laurent FIDÈS.- Il y a dans ce pacte des formules auxquelles je pourrais a priori souscrire. J’approuve l’idée que l’on cherche collectivement «à améliorer la coopération en matière de migration internationale», parce que c’est un problème qui, par son amplitude, appelle techniquement des solutions concertées. Je suis également favorable à une coopération pour «créer des conditions qui permettent aux communautés et aux individus de vivre en sécurité et dans la dignité dans leur propre pays» et pour «lutter contre les facteurs négatifs et les problèmes structurels qui poussent des personnes à quitter leur pays d’origine». Mais ces citations ne reflètent pas l’esprit de ce pacte qui vise au contraire à accompagner le processus migratoire en le facilitant et en l’organisant à grande échelle. La plupart des articles en effet reposent sur deux présupposés majeurs, à savoir, premièrement, que la migration est devenue un phénomène normal consécutif à la mondialisation, et, deuxièmement, que ce phénomène est une aubaine, notamment du point de vue économique.

Il s’agit d’un texte dont l’orientation est nettement idéologique.

Les migrations, qui «ont toujours fait partie de l’expérience humaine depuis les débuts de l’histoire», sont présentées comme des «facteurs de prospérité, d’innovation et de développement durable». Rien, ou presque, n’est dit de leur impact sur les populations d’accueil: le problème est tout simplement évacué au profit des conditions d’accueil, longuement détaillées à travers une myriade de préconisations. Contrairement à ce que l’on essaie de nous faire croire, il ne s’agit pas simplement d’un texte technique, visant à gérer au mieux un problème que nous devons affronter collectivement. Il s’agit d’un texte dont l’orientation est nettement idéologique. Il revendique d’ailleurs une «vision commune». Comme le suggèrent les quelques phrases que je viens de citer, tout ce discours s’adosse à une anthropologie implicite, fruste, indigente, qui gomme complètement les aspects culturels et civilisationnels du problème et ne dit pas un mot du consentement des peuples à leur propre transformation en sociétés pluriethniques. Dans ce texte explicitement «centré sur l’individu», c’est toute la dimension historique des peuples qui est niée et, avec elle, le droit des peuples à disposer de leur destin. En réalité ce pacte exprime l’idéologie de la classe dominante, financière et mondialiste, qui ne voit dans l’être humain qu’un être de besoin mû par l’intérêt économique et naturellement soumis à la grande loi du marché. C’est un échantillon de l’idéologie de l’homme déplaçable et remplaçable, dépossédé de toute histoire, de toute appartenance, de toute prétention à persévérer dans son être.

Pourtant, ce texte n’est pas contraignant du point de vue du droit…

La question de la contrainte juridique dans le domaine supranational est une vieille question qui embarrasse les politiques et les juristes depuis Kant et son projet de sociétés des nations. Techniquement, si l’on s’en tient à la lettre, les États restent souverains dans la gestion de leur politique migratoire. C’est encore une chance! Mais cela n’en fait pas pour autant, comme on voudrait nous le faire croire, un texte anodin. Rien de ce qui touche aux questions migratoires, démographiques, civilisationnelles, n’est anodin. Si ce texte n’est pas contraignant juridiquement pour les États, il incite en revanche les gouvernements à exercer une pression sur leur population pour faire accepter la migration comme l’avenir normal de l’humanité. Il s’agit de faire plier les nations d’accueil qui n’ont plus leur mot à dire mais doivent accepter les conditions du grand marché mondial en quête de «compétences disponibles». Vous remarquerez aussi une offensive à peine voilée contre les États qui protègent leurs frontières. «Il est crucial que nous ne nous laissions pas diviser». En termes clairs, il faut un front uni contre l’Italie, la Hongrie, l’Australie, et autres moutons noirs de la mondialisation heureuse. Tout signataire fait donc allégeance à une politique explicitement immigrationniste. Cette politique comprend un programme complet, avec des préconisations en matière d’éducation, de logement, de regroupement familial, de contrôle médiatique. S’il n’est pas juridiquement contraignant, il est du moins politiquement prescriptif.

Rien de ce qui touche aux questions migratoires, démographiques, civilisationnelles, n’est anodin.

Vous avez parlé d’un «discours intimidant» qui empêche tout débat sur certains sujets, y compris l’immigration. Ce texte vous semble-t-il renforcer un tel discours, en particulier concernant le traitement médiatique de l’immigration?

C’est le point 17: «Éliminer toutes les formes de discrimination et encourager un débat public fondé sur l’analyse des faits afin de faire évoluer la manière dont les migrations sont perçues». Cette référence au «débat public» est pittoresque quand on sait à quel point l’immigration est un sujet tabou qui, en France du moins, expose toute pensée non conforme à la diabolisation ou à l’exclusion. Un débat dont l’issue est définie par avance n’est qu’une opération de manipulation des esprits. Ce qui est plus inquiétant encore est la mise au pas des médias, annoncée à travers le contrôle de la «terminologie afférente», l’institution de «normes déontologiques» pour les journalistes et une pression financière sur les médias alternatifs qui propagent, cela va sans dire, l’intolérance, la xénophobie, le racisme. Il est bien évident que la déontologie journalistique existe déjà dans les États modernes et qu’en réalité aucun journaliste n’est enclin à justifier le racisme, mais ces termes sont des mots codés pour imposer des normes langagières et enfermer les possibilités d’expression dans ce que j’appelle la zone d’acceptabilité, cet espace discursif symbolisé par la fameuse «ligne rouge» à ne pas dépasser sous peine de «commettre un dérapage». On devine que des personnes comme Éric Zemmour et Alain Finkielkraut pourraient faire les frais de cette purge médiatique, pour ne rien dire de ceux qui sont déjà marginalisés, ou quasiment interdits d’antenne, comme Renaud Camus. Le pacte en question utilise plusieurs des ressorts du discours intimidant que j’analyse dans mon livre, notamment la culpabilisation et le chantage compassionnel. L’allusion aux enfants en danger, problème réel et réellement tragique, mais largement imputable aux parents qui prennent des risques inconsidérés, est ici utilisée pour mettre les États devant leurs responsabilités: en somme, les États qui ne souscriraient pas à ce pacte pourraient être considérés à l’avenir comme responsables de ces drames. En résumé: soit vous êtes avec nous, soit vous êtes des monstres. Voilà un bel exemple de «faux dilemme», piège classique connu depuis longtemps des rhétoriciens, mais qui fonctionne assez bien.

LIRE AUSSI – «Le Pacte mondial sur les migrations pourrait devenir contraignant»

Ce n’est pas la première fois que la France signe un texte de cette nature…

Ce texte a effectivement de nombreux antécédents émanant de diverses commissions, nationales, européennes ou mondiales, qui toutes préconisent une transformation à marche forcée des sociétés occidentales, appelées à intégrer toujours plus de migrants dans un but essentiellement économique. Ces documents ne sont pas toujours médiatisés et l’on comprend pourquoi: l’opinion publique les rejetterait immédiatement. Il faudrait ainsi relire, par exemple, le texte du Conseil de l’Europe de 1991 sur «les relations intercommunautaires et interethniques en Europe», qui indique la voie à suivre pour organiser une société dite «pluriculturelle». À propos des médias on y lit ceci: «Les médias ont eux aussi un rôle important à jouer à cet égard. Chaque fois qu’ils rendent compte d’un acte criminel impliquant un immigré, ils doivent se demander si, pour le public, il est important de connaître l’origine ethnique de l’auteur pour comprendre les faits. Une attitude de retenue des médias sur ces sujets devrait faire partie d’un code de bonne conduite qu’ils s’imposeraient volontairement». Vous voyez le lien avec le point 17 du pacte de Marrakech.

Ce pacte n’est qu’une étape au sein d’un processus d’endoctrinement de masse.

Cette attitude de retenue est une forme d’autocensure déjà couramment intériorisée, qui se traduit par le pas-d’amalgamisme et par cette absurde croyance en l’existence d’un «djihadisme français» qui pourrait faire rire si le sujet n’était aussi tragique. Le même document demandait (en 1991!) que les membres de la police «fassent un effort particulier pour s’adapter aux réalités d’une société pluriethnique». Parmi les directives qu’il faudrait citer, il y a ensuite toutes celles qui ont conduit à l’abaissement du niveau de l’enseignement, condition supposée de l’égalité des chances et d’une meilleure intégration, et au matraquage idéologique imposé à nos écoliers. Je rappelle qu’on a osé présenter comme texte français du baccalauréat la chanson «Lily» de Pierre Perret, chanson dont il était indiqué qu’elle avait valu à son auteur le prix de la Licra. Les candidats devaient produire un texte d’invention dénonçant le racisme subi par la Somalienne à son arrivée en France. Certains intellectuels s’insurgèrent contre cette instrumentalisation idéologique, mais je n’ai pas entendu ces intellectuels protester contre l’enseignement dit «moral et civique» qui véhicule les mêmes préjugés sur le prétendu racisme des Français tout au long de la scolarité.

Dans le contexte des migrations imposées, c’est tout le système culturel français qui sera «impacté», à commencer bien sûr par l’éducation, propice à un endoctrinement de masse. Le pacte en question n’est qu’une étape dans ce processus. Il ne faut pas en surestimer la portée, ce serait ridicule, mais il ne faut pas non plus sous-estimer ce qu’il représente quand on le met en perspective.

EmmanuelHollande: après le règne du désastre, celui du chaos !

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Ni plus ni moins. À défaut d’intelligence, cinq ans de vice pour aujourd’hui conserver le pouvoir et continuer à gouverner par procuration. EmmanuelHollande après le règne du désastre, celui du chaos. Les fossoyeurs français ! La France est tombée bien bas… C’est la faute à Voltaire.

Tous les socialistes de ces cinq dernières années, ceux dont vous ne vouliez plus sont En Marche pour achever le travail de « démolition » de L’Entullé 1er. Les dés sont pipés d’avance et avec l’assassinat politique du candidat de la droite, les limites du tolérable ont été franchies. La démocratie a du plomb dans l’aile.

Cinq ans de socialisme avec les résultats que vous connaissez, puisque vous les subissez, ne vous ont pas suffi ! Macreux, l’avorton immature totalement cinglé au deuxième tour de la présidentielle. Mais, vous vous rendez compte du désastre ? Ces cinq dernières années n’ont donc servi à rien, de Gaulle avait entièrement raison : les Français sont des veaux ! Le 23 avril, François-La-Faillite a gagné son pari de conserver le pouvoir avec Macreux la quintessence de la vacuité, les mêmes qui ont coulé la France, alors heureux les bêêêê ?

Pour fêter sa victoire, la Gauche caviar, summum du système qui ne doit soi-disant rien au « p’tit milieu » parisien En Mégalomanie est donc En Marche. Sous le pseudo s’est réuni à « La Rotonde » avec tous les bobos gauchos « paillettes du p’tit milieu parisien du showbizz », ça démarre fort !

En Mégalomanie est donc En Marche. Sous le pseudo-masque du jeunisme, ce n’est que la vieille p*te hollandaise outrancièrement maquillée qui a bien tapiné. Se travestir pour réapparaître sous les traits d’un dandy pédant totalement immature, elle souffre de sa laideur, physique et morale. Elle a escamoté son bilan calamiteux grâce à FrançoisMacron. Au lendemain du murmure du printemps et des oiseaux qui chantent, quand le masque tombera, les Français resteront pétrifiés devant l’horreur de ce visage sans fard !

Même si les neurones étaient en libre-service les Français n’en voudraient pas ils ne sauraient pas quoi en faire. Heureux les simples d’esprit, les irresponsables et les inconscients. Ils sont à nouveau « réenchantés » la rose entre les dents, ils en redemandent. Ils se bercent d’illusions, sont heureux de pouvoir « penser printemps… » et ciel bleu à nouveau, mais les pieds dans le caca !

Le télévangéliste thaumaturge à la poudre de perlimpinpin rose qui dit tout et son contraire parce qu’il est persuadé que, pour gagner, il faut plaire, a été sans contexte le candidat le plus sponsorisé, médiatiquement et financièrement parlant, de la présente joute présidentielle. 17 000 articles élogieux de toute la pressaille de gauche pour vendre aux Français un produit frelaté.

Il est la figure laïque de l’Immaculée Conception : ses années de banque, d’Élysée, de ministère n’ont jamais existé, cachez ce Hollande que je ne saurais voir. MacrHollande est un produit marketing dégoûtant, fabriqué par des publicitaires qui l’ont vendu quotidiennement aux consommateurs. Les Français sont abusés par les médias, cette campagne est le règne absolu des communicants qui vous ont vendu une lessive qui lave plus blanc que blanc à la poudre de perlimpinpin rose, sans enlever la saleté ! Sa vision est égotiste Macron, c’est : « mon image, ma vie, mon œuvre, mes couvertures de « Paris Match » ».

Il n’a rien compris à ce qu’était la République. D’ailleurs il ne le pourra jamais parce qu’il n’est PAS un intellectuel même pas un pseudo-intello. Ce qui le caractérise le mieux ? Le vide, il ne pense rien ! Il ne parle qu’en son nom propre, cet artefact ne permet pas un projet de société, il propose d’accélérer ce qui nous a déjà conduits près du ravin, pour tomber dedans. La division, la stigmatisation, le mépris et l’outrance de ce que nous avons subi avec les socialistes durant ces dernières années, et bis repetita. Ses discours, au-delà des longueurs et de l’inouïe faiblesse du style, sont indignes, quant à ses formules de victoire follement prématurées, elles sont d’une choquante frivolité face à la gravité de l’enjeu. Infantile !

Il lit son prompteur. Tout ce qui est dit, sourit, rit, est formaté. Sa visibilité médiatique est d’autant plus grande qu’est petite sa visibilité doctrinale.

Il ne pourra pas transcender ce vieux clivage gauche-droite, plus que jamais présent. D’où sa manière de cultiver l’ambiguïtécompte tenu de sa médiocrité, il remplit le vide. En quelque sorte, Macron est le plein d’un vide. En ces temps nihilistes, il y a des conservatismes progressistes et des progrès récessifs ! Macreux n’est pas un vecteur de progrès véritable. Il est mis au service de la dilution de l’identité nationale aux ordres de Terra Nova.

« Jamais, de toute la Ve République, nous n’avons eu une candidature à l’élection présidentielle aussi parfaitement éloignée des valeurs républicaines que celle de MacrHollande. Toute la pressaille de gauche essaye encore de nous faire croire que la République serait du côté d’EmmanuelHollande alors que c’est exactement l’inverse. Repentance coloniale allant jusqu’à accuser la République de Jules Ferry de « crime contre l’humanité », généralisation des discriminations positives, déni stupéfiant et répété de la culture française, négation de toute continuité, culte de l’évanescence, de la mobilité, éloge du mondialisme et du sans-frontièrisme, saupoudrage de « droits » distribués à toutes les communautés, et même un programme pour l’enseignement supérieur résumé à la « généralisation d’Erasmus », c’est-à-dire du bougisme jeuniste et du tourisme estudiantin inconsistant.

Tout n’est que désaffiliation républicaine et brouillage des repères dans la bulle macroniste. Au-delà du racolage clientéliste et communautaire distillé au hasard d’une communication désordonnée, c’est la candidature elle-même qui rompt totalement avec la tradition républicaine. La vacuité et la contradiction des propositions sont clairement assumées et revendiquées par un personnage hors-sol qui se dispense d’autant plus volontiers de programme qu’il ignore ce qui sortira des urnes aux législatives et s’en moque d’ailleurs. Sa profession de foi du premier tour est éclairante. On n’y trouve que du bavardage creux sur les deux premières pages et un catalogue désinvolte de commercial paresseux dans la dernière. La malhonnêteté intellectuelle et l’hypocrisie phénoménale de tous ceux qui crient à un loup qu’ils ont minutieusement fabriqué pour faire triompher au final l’ectoplasme postmoderne si peu républicain qu’ils appellent de leurs vœux. » CAUSEUR.

Ce n’est pas NOTRE France. La France est ce qu’elle est, et elle a une histoire.

La nier est sidérant de la part de quelqu’un qui prétend présider à ses destinées. Ouradour-sur-Glane, en mode racolage, il a enfin vu l’histoire de près. Cela procède aussi de l’uberisation de la culture et de l’histoire, il s’est aussi fait le chantre du multiculturalisme MAIS « en même temps » il affirme le contraire. Il est le « Parti de l’inculture », mais même la frange la moins cultivée des Français n’a pas envie d’entendre qu’il n’y a pas de culture française. Macreux va buter sur son déphasage avec la forte culture historique de la France, parce qu’il a toutes les faiblesses. Du coup à chacun de ses déplacements, il signe des chèques en blanc, achète voix achète voix. Qu’a-t-il à dire sur la stratégie, la diplomatie ? Son petit vernis européen est bien mince.

Quid pour l’emploi et retraites ? Entreprises ? Fiscalité ? Finances publiques ? Réforme de l’État et Fonction publique ? Institutions ? Qu’a-t-il à dire sur l’immigration, sur la sécurité ? Ce sont des préoccupations majeures pour les Français, en dépit du discours dominant qui porte sur le murmure du printemps, il a découvert un dimanche soir que le terrorisme existait avec l’assassinat sur les Champs-Élysées de M. Jugelé. Sa candidature est à la merci des événements. Aujourd’hui, on ne sait pas ce qui peut se passer à l’Est, avec Poutine, au Sud, avec la poudrière moyen-orientale ; et maintenant, à l’Ouest, avec Trump.  Macreux la vacuité, évolue dans le monde heureux des bénéfices pour tous, un monde de bisounours, mais nous sommes malheureusement dans un monde tragique qu’il ne saura pas appréhender. Heureux les simples d’esprit et les ignorants qui ne comprennent rien à la France ni au Monde en général !

Saluons la victoire de FrançoisMacron le candidat anti-système des boboïstes adoubé par les veaux biberonnés à la propagande socialiste, parce que ne vous y trompez pas, ce n’est pas de l’intérêt général dont il s’agit mais d’intérêts partisans.

Tout se passe bien pour cette caste de financiers, de Sans Difficulté Financière et de cadres hors-sol. Hollande a servi les intérêts de ceux qui l’ont fait élire, et rebelote avec : le produit marketing à risques. Soutenu par les lobbys de la finance, « Le club de la Rotonde » et les patrons de presse ils ont fait une belle campagne de com’ pour vendre leur produit dans leurs journaux et à la télévision.

Saint-Macron couvert par Saint-Pognon :

Ils ont acheté la présidentielle ! Après Normal 1er le scootériste teinturé, la terreur des bacs à sable du Touquet. La maison France se transforme en maison de passe…. Pour que rien ne change !

Fin de la discussion

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Le prix exorbitant du futur bureau de Hollande!!!

Il avait tout prévu… Hollande a déjà son nouveau bureau dans lequel il s’installera après son quinquennat !!!!

Et le président sortant ne fait pas dans la demie-mesure : situé à deux pas de la place de la Concorde, les bureaux du Chef de l’État se trouvent au 4e étage d’un immeuble de bureaux rue de Rivoli. Dans son 314 mètres carré avec vue imprenable sur le mythique jardin des Tuileries, Hollande pourra mettre en oeuvre ses fonctions d’ancien chef de l’État.

Prix :   il louerait les lieux pour environ 14 000 euros par mois (source BFMTV)

CONCLUSION : Et ça ce n’est pas un EMPLOI FICTIF !

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Faut-il que la France soit en colère, faut-il qu’elle soit en état d’insurrection et au bord de la révolution pour exprimer dans les urnes son désir de renverser la table.

  • Les sympathisants du Front national d’abord avec leur attachement à l’identité française, à la reconstitution de frontières et à une immigration zéro.
  • Les gauchistes envoûtés par Jean-Luc Mélenchon, son rêve cubain, son alliance bolivarienne et son impôt à 95 %.
  • Les derniers socialistes, figés derrière le personnage de cire de Benoît Hamon et sa volonté d’envoyer promener le tandem franco-allemand.
  • Sans compter les « antisystème » de Nicolas Dupont-Aignan,
  • Les complotistes de François Asselineau et Jacques Cheminade,
  • Les trotskistes de Philippe Poutou et Nathalie Arthaud
  • et les amis de Jean Lassalle.

De fait, pour la première fois dans l’histoire de la Vème République, le second tour d’une élection présidentielle ne va compter ni représentant du Parti socialiste, ni représentant de la droite de gouvernement, héritière du gaullisme ou du libéralisme. Il faut mesurer l’importance de ce séisme.

  • Faut-il que la France soit furieusement en colère,
  • Faut-il qu’elle soit en état d’insurrection virtuelle,
  • Faut-il que nos concitoyens soient au bord de la révolution pour exprimer ainsi dans les urnes leur désir de renverser la table

Après les Américains, les Britanniques et les Italiens.

Les raisons de cette colère, cela fait cinq ans que Valeurs actuelles les pointe, numéro après numéro, sous les sifflets de la bien-pensance, et les encouragements de lecteurs, chaque semaine plus nombreux. Il y a la dislocation de l’autorité de l’État auquel le quinquennat de François Hollande a donné le coup de grâce.

Au point que notre pays compte aujourd’hui 650 zones de non-droit où ne peuvent accéder ni les forces de l’ordre, ni les pompiers, ni les médecins.

Il y a cette immigration galopante sur fond d’islamisation de notre beau pays.

Et beaucoup d’entre nous redoutent aujourd’hui le moment où, comme le dit Philippe de Villiers, nous n’entendrons plus sonner les cloches. Et puis il y a cette faillite économique du pays avec une dette de 2200 milliards d’euros, 6 millions de chômeurs, un nombre record de Français qui ne parviennent plus à boucler leurs fins de mois, notamment parmi ceux qui se lèvent tôt et se tuent à la tâche. Surtout, pour la première fois dans l’histoire de notre pays, cela fait cinq années consécutives que la richesse par habitant diminue, installant la France sur la voie de la Grèce.

Le paradoxe, c’est que le favori du second tour de cette élection présidentielle est un candidat qui incarne tout ce que ces Français en colère ne veulent plus voir.

  • Il incarne la négation de l’identité et de la culture française qu’il a piétinée pendant sa campagne.
  • Il incarne la soumission aux traités européens qui enferment les gouvernements successifs dans des politiques de rigueur qui vont faire de la France un malade qui mourra guéri.
  • Il incarne l’infernale endogamie du petit monde médiatico-politique.
  • Il incarne sa soumission aux seuls intérêts financiers, aux communautarismes, au lobby LGBT (avec ses revendications en matière de PMA et de GPA).
  • Il incarne une société où tout est marchandise, où tout se monnaye, y compris des postes, des ralliements et des investitures, comme le montre son accord avec François Bayrou.
  • Mais pire que tout cela, il incarne les cinq années que nous venons de vivre avec François Hollande dont il a été le collaborateur le plus proche et le ministre le plus dévoué.

Bref, il est à lui seul, les quatre pieds de cette table que les Français ont décidé de renverser. Sans doute sera-t-il élu par défaut. Mais par des Français qui auront perdu tout espoir dans la politique.

 

PS : Pour la sixième fois en quatre ans, votre hebdomadaire a été récompensé pour ses performances en matière de constance dans l’accroissement de la diffusion. Ce succès est avant tout le vôtre. Merci pour votre fidélité.

Yves de Kerdrel pour Valeurs actuelles.

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S’il arrive au pouvoir, Macron va poursuivre l’œuvre d’Hollande avec d’autant plus d’enthousiasme qu’il l’a co-créée en qualité de Secrétaire général de l’Elysée puis de ministre de l’Economie.

Le bilan de Hollande est aussi le sien, pourtant aucun journaliste n’a la curiosité de l’interroger sur ce qu’il a apporté au pays lors de sa courte et déjà désastreuse carrière politique.

Hélas préparons nous à  CINQ ANNÉES DE MALHEUR AVEC CE FRELUQUET !!!!!!!!

enmarcheimbeciles

Notre argent utilisé pour retrouver le bateau égaré du Ministre de l’Économie et des Finances ?

Jolie promotion pour le « claqueur de culotte » en Chef !

Et dîtes-vous bien qu’avec le départ d’Emmanuel Macron, celui qui gère désormais intégralement l’argent des français du haut de sa tour d’ivoire, c’est lui, Michel Sapin… Ce brillantissime socialiste  qui occupait déjà ce même poste il y a un quart de siècle… Ça redonne de l’espoir non ?

Mais là n’est pas le sujet…

Paraît-il que cet été Michel Sapin aurait fait appel à un hélicoptère de la Gendarmerie pour que celui-ci retrouve son bateau qui visiblement avait décidé de se faire la malle tout seul !

Michel Sapin semble accumuler ces dernières semaines les affaires qui, s’ajoutant à ses nombreux mensonges des derniers mois, ont de quoi laisser les français perplexes sur la définition qu’a le Chef de l’Etat de sa République Irréprochable, de sa Présidence Normale ou encore de sa République Apaisée…

Non parce que là, on en est franchement bien loin…

Alors certes… Il ne s’agirait que d’un coût pour le contribuable français de 1 600 €…

Sauf que le problème dans cette histoire n’est pas le niveau des moyens engagés, mais le fait que celui qui tient le porte-monnaie de la France pourrait avoir usé de son influence en utilisant la ressource nationale pour servir un intérêt personnel…

Sous d’autres cieux, l’opposition de gauche se serait emparée d’une telle affaire et aurait activé ses relais sur les réseaux sociaux pour en faire un outil de propagande servant à déstabiliser le pouvoir en place.

Là, malgré les nombreuses reprises dans différents types de presses, rien.

Aucune indignation du côté des militants, sympathisants et blogueurs de gauche. Sont-ils gênés, écœurés ou ferment-ils simplement sciemment les yeux par pur aveuglement… Allez savoir ! Dans tous les cas, moi je n’ai nullement confiance en des gens comme ça…

La finalité est celle-ci malgré tout : suite au départ d’Emmanuel Macron, Hollande donne les clefs des finances de la France à un mec qui semble vivre du système depuis plusieurs décennies, a régulièrement menti aux français sur l’état du pays (les fameuses sapinades), tout en passant régulièrement de la crème sur le dos de « Moi Président pas de bol », alors qu’au final, le pays n’a eu de cesse de s’enfoncer et lui de mélanger les genres tout en s’évitant très subtilement une potentielle affaire de moeurs

Si avec ça on arrive malgré tout à s’en sortir, c’est que les français ont vraiment une chance de cocus !

 

CONCLUSION :

Il ne claque pas que les slips, il claque aussi l’argent des Français.

C’est pas cher c’est nous qui payons.