Échange Kalashnikov contre iPhone

Chère Madame, cher Monsieur,
Alors non, vous ne trouverez pas cette petite annonce sur le Bon Coin, à la fin de votre journal ou dans Paru-vendu mais pourtant ce genre de troc est bel et bien possible.

C’est un voyou de 29 ans, qui cumule déjà pas moins de 26 condamnations, qui le dit lui-même.

Je vous explique :

Tout commence au mariage de sa cousine où une dispute éclate avec un membre de sa famille. Soufiane s’absente alors et revient quelques minutes plus tard … avec son arme de guerre à la main !

Les invités ont eu très peur, et on les comprend ! Certains ont même cru qu’ils avaient affaire à un terroriste islamiste.

A son procès, la juge lui demande :

  « Comme vous êtes-vous procuré cette arme ? »

Réponse :

  « Je l’ai échangée contre un Iphone. Mais à Dreux, on en trouve partout. Il suffit de creuser un peu la terre. »

Je vous l’avoue, j’ai relu cet article de journal deux fois pour m’assurer que j’avais bien lu… 

Vous et moi savons ( même si les médias nationaux tentent souvent de dissimuler cette vérité déplaisante) que les quartiers difficiles de certaines villes sont devenus des zones de non-droit propices à tous les trafics : drogues, objets volés, armes … 

Mais qu’un délinquant explique aussi simplement qu’il peut se procurer une kalachnikov presque en claquant des doigts … cela me laisse sans voix. 

En France celui qui veut se procurer légalement une arme doit effectuer un véritable parcours du combattant, s’inscrire à un club de tir, demander des autorisations à la préfecture, se procurer un coffre-fort, justifier de tant de séances de tir par an, etc. 

Tout cela, soit-disant, pour éviter que des armes à feu tombent entre de mauvaises mains.

Et pendant ce temps les délinquants peuvent acheter une arme de guerre redoutable aussi simplement que vous achetez un téléphone portable.

Une balle tirée par une kalachnikov peut traverser un mur de parpaing et tuer à plus d’un kilomètre de distance.

Comme l’expliquait un chirurgien marseillais après les attentats de novembre 2015 à Paris : “Avec une kalachnikov, la victime a très peu de chances de s’en sortir, de survivre”. 

Les chirurgiens des hôpitaux marseillais, qui opèrent souvent des blessés par kalachnikov, connaissent bien les dégâts souvent irréversibles causés par cette arme : lésions internes et hémorragies très importantes, membres quasiment arrachés…

En France, les pouvoirs publics se montrent chicaneurs et impitoyables avec les honnêtes gens mais semblent incapables de garantir notre sécurité la plus élémentaire.

Ne marchons-nous pas sur la tête?

Aussi, je ne sais pas ce que vous en pensez, mais j’ai décidé de tenir une revue de presse de toutes ces histoires, que nos médias appellent « faits divers », pendant une semaine partout en France.

Je veux montrer aux pouvoirs publics que NON nous n’exagérons pas quand nous disons haut et fort que l’insécurité est partout.
Et pour cela, je veux pouvoir compiler tous les faits divers d’une semaine ordinaire, en France.

J’ai besoin de vous mettre à contribution.
Vous lisez probablement la presse locale et régionale chaque jour. J’aimerais que lorsque vous lirez une histoire de cet acabit, vous pensiez à moi et vous me la transmettiez par email.

Je vous le demande, à partir du moment où vous recevez ce message, envoyez-moi s’il vous plaît vos coupures de presse pendant une semaine. Je vous en suis par avance très reconnaissante.

Avec tout mon dévouement,

Laurence Havel

Ps : La dépêche vient de tomber : 2000 CRS viennent de se mettre en arrêt maladie pour protester contre leurs conditions de travail. La cocotte-minute n’est-elle pas sur le point d’exploser ? 

Publicités

Mais comment le faire taire ?

institutjustice

Chère Madame, cher Monsieur,
Chers amis,

« Hé tu as un 06 ? Oh réponds espèce de …. ».

Voilà le genre de choses que trop de femmes entendent aujourd’hui, dans la rue, dans les transports en commun.

Et je vous en épargne de bien pires.

Face à cette réalité détestable et incontestable, le gouvernement a décidé de réagir. Marlène Schiappa a déclaré mardi sur BFMTV qu’elle est en train de mettre au point une loi, avec le ministre de l’Intérieur, pour qu’il soit désormais possible de verbaliser le « harcèlement de rue ».

Oui, vous savez, Marlène Schiappa, la secrétaire d’Etat à l’égalité hommes-femmes.

En juin dernier, elle se faisait photographier en train de déambuler dans les rues du quartier de la Chapelle, à Paris, soi-disant pour prouver que « les lois de la République protègent les femmes, elles s’appliquent à toute heure et en tout lieu. »

Apparemment Marlène Schiappa vient de s’aviser que les « lois de la République » ne protègent pas si bien les femmes dans certains quartiers…

Félicitons-la pour cette prise de conscience. Il n’est jamais trop tard pour bien faire.

N’oublions pas qu’une autre féministe, notoire en son domaine, avait proposé au mois de mai pour lutter contre le harcèlement de rue, l’élargissement des trottoirs (mais bien sûr, lorsqu’une femme se fait insulter, c’est parce que le trottoir n’est pas assez large !).

Et pourtant.

Si je suis très contente – en tant que femme, et en tant que mère d’une fille – que le gouvernement s’intéresse au harcèlement dont les femmes peuvent être victimes, je suis aussi un esprit pratique.

Et je me demande donc comment pourrait se passer, très concrètement, cette verbalisation.

Supposons une femme qui vient de se faire importuner. Que va-t-elle faire ?

Elle va aller trouver un policier ou un gendarme pour lui signaler ce qui lui est arrivé ?

Sans doute.

Et ensuite ?

Elle va revenir, accompagnée du policier, à l’endroit où le harcèlement s’est produit ? A votre avis, quelle chance a-t-elle que son harceleur soit encore là ? A mon avis à peu près autant de chance que de gagner à l’Euromillion… et si le harcèlement a eu lieu dans les transports en commun ? Aucune chance.

Mais supposons encore qu’elle retrouve l’homme, ou les hommes, qui l’ont verbalement agressée.

Que se passera-t-il ?

Le policier ira trouver l’individu pour lui dire qu’une femme s’est plaint de son comportement et qu’il va le verbaliser ?

L’autre va tout nier en bloc, vous pensez bien !

Et donc ? Ce sera parole contre parole, à moins que, par extraordinaire il y ait eu des témoins… et qu’ils soient prêts à témoigner !

Autrement dit, le policier sera obligé de laisser partir le harceleur sans pouvoir rien faire, car c’est un principe de justice élémentaire que le doute doit profiter à l’accusé.

A moins que la future loi sur le harcèlement de rue ne dispose que toute femme déclarant avoir été harcelée devra être crue sur parole, et que tout homme accusé de harcèlement sera puni sans avoir le droit de se défendre ?

Mais quel homme serait alors en sécurité avec une telle loi ?

Bref, je vous le dis franchement, cette histoire de verbalisation du harcèlement de rue me semble être du grand n’importe quoi…

Mais alors, me direz-vous, il ne faut rien faire ? Les femmes doivent continuer à se laisser lourdement draguer, insulter, voire pire encore ?

Non, pas du tout. Mais il faut prendre le problème par le bon bout.

S’attaquer directement à la drague agressive, c’est vouloir écoper la mer avec une petite cuillère. Il faut procéder autrement. Il faut écouter ce qu’ont à nous dire les spécialistes de la délinquance.

Et cela tombe bien, à l’Institut pour la Justice nous avons d’excellents experts en la matière.

Et nous savons donc que les délinquants, en général, ne sont pas spécialisés.

Par exemple le voleur ne se contente pas de voler, il a aussi très souvent la mauvaise habitude de frauder dans les transports en commun, de consommer et de vendre de la drogue, de ne pas respecter le code de la route, et de manière générale de transgresser très fréquemment les règles élémentaires de la civilité.

Combien pariez-vous qu’un grand nombre de ceux qui draguent agressivement les femmes dans la rue ou dans les transports en commun ont bien d’autres choses à se reprocher ?

Que nombre d’entre eux ont sur eux de la drogue, des objets volés, une arme, qu’ils ont à leur actif des amendes impayées, etc. ?

Moi je serais prête à parier très cher.

Vous voyez où je veux en venir.

Si la police qui, dans le contexte actuel agit sur ordre, était présente au quotidien dans les quartiers que l’on dit « sensibles », au lieu de n’y pénétrer qu’occasionnellement, avec un luxe de précaution, pour s’en retirer le plus vite possible afin de ne pas risquer un « incident » (comprenez : qu’un délinquant soit blessé en résistant aux policiers).

Si elle réprimait les petites infractions au lieu de fermer les yeux pour ne pas « provoquer ».

Si les infractions et les incivilités dans les transports en commun étaient systématiquement traquées.

Et si la justice consentait à sévir, au lieu d’accorder « seconde chance » après « seconde chance » a des délinquants déjà chevronnés…

… il y aurait beaucoup moins de harcèlement de rue ! Parce qu’il y aurait beaucoup moins de délinquance tout court.

Savez-vous qu’ainsi, à New-York, ils ont réussi à faire baisser la criminalité de plus de 80% depuis le début des années 1990 ?

Oui, vous avez bien lu : plus de 80% !

Et aujourd’hui New-York est une des grandes métropoles les plus sûres du monde occidental.

Et je n’ai pas entendu dire que là-bas il y avait des quartiers « interdits aux femmes ».

Alors Madame Schiappa, Monsieur Collomb, Monsieur le Premier Ministre, Monsieur le Président de la République : attaquez-vous sérieusement à la délinquance ; faites disparaître les « zones de non-droit » qui gangrènent notre pays ; donnez enfin à tous les Français la sécurité quotidienne à laquelle ils aspirent.

Madame Schiappa pourra alors faire autant de promenades qu’elle le souhaite vers la Porte de la Chapelle et surtout cela rendra aux femmes leur tranquillité d’esprit.

Avec tout mon dévouement,

Laurence Havel

Voulez-vous savoir qui n’est pas « fainéant » ?

institutjustice

Chère Madame, cher Monsieur,
Chers amis,

Si j’osais, en ce jour de grève en France, je dirais avoir découvert une catégorie de gens que notre Président aurait sans doute bien du mal à qualifier de « fainéants ».

Mais ce serait particulièrement malvenu car lorsque je dis cela, je pense aux terroristes, aux apprentis terroristes, aux djihadistes, aux apprentis djihadistes, aux radicalisés, aux apprentis terroristes radicalisés, aux islamistes apprentis terroristes, aux islamistes qui se radicalisent…

Bref, vous avez compris ce dont je parle.

Jeudi dernier, vous avez été très nombreux à me répondre après mon message sur le plombier de Villejuif. Et vous avez été très nombreux à me dire :

« Chère Laurence,

Il est inconscient de donner publiquement la profession de ce courageux monsieur qui va probablement être retrouvé par des complices de ceux qu’il a permis de faire arrêter ». 

Et nous espérons tous que la police a fait ce qu’il fallait pour le mettre en sécurité. Nous l’espérons, car on ne peut que redouter ce qu’il pourrait advenir de l’artisan en question quand on apprend qui sont les deux individus arrêtés.

Ali M.R., le propriétaire de l’appartement « laboratoire », est un père de famille franco algérien. Il a 36 ans.

Frédéric L. est fiché S, il s’est converti à l’islam en 2008 et s’est radicalisé depuis 2015. Il a 47 ans.

Vous lisez bien.

36 et 47 ans.

L’âge de votre conjoint, de vos enfants, de vos collègues ?

L’âge d’être père de famille, d’avoir un métier, des hobbies, des projets de vacances, parfois des ennuis de santé…

MAIS pas a priori l’âge de jouer à l’apprenti chimiste, de préparer un attentat, de vouloir rejoindre l’Etat Islamique, de vouloir tuer ses compatriotes au motif qu’ils sont des infidèles.

Savez-vous en effet que l’écrasante majorité des délinquants, et particulièrement des délinquants violents et récidivistes, sont des jeunes gens, voire de très jeunes gens ? Les statistiques nous l’apprennent : passé quarante ans presque tous les criminels se sont « rangés des voitures », s’ils ne sont pas morts avant de leur « activité », bien entendu…

Mais voilà, il semble qu’en ce qui concerne le terrorisme islamiste, cette règle ne s’applique pas.

Il n’y pas d’âge pour avoir ce genre de dessein macabre et pour devenir une menace pour la sécurité nationale.

Une menace qui vient de l’intérieur, et qui nous est directement destinée. Une menace qui peut nous frapper lorsque nous sommes dans les transports en commun, au supermarché, à la sortie de l’école ou à un concert…

Et pendant ce temps, le savez-vous ?

Nous sortirons de l’état d’urgence le 1er novembre prochain.

Une loi de sécurité intérieure et de lutte contre le terrorisme doit être votée prochainement à l’Assemblée nationale. Je vous laisse deviner l’accueil qu’elle va recevoir par tous nos amis idéologues et « droits de l’hommistes ». Ils ont déjà manifesté le week end dernier contre « l’Etat policier ».

Curieux « Etat policier » que celui dans lequel des dealers peuvent tenir en coupe réglée des quartiers entiers, comme par exemple dans les quartiers nord de Marseille, sans que la police n’ose intervenir, pour ne pas provoquer « d’incident », comme le rapportait encore récemment le journal Valeurs Actuelles…

Vous comprenez bien que nous devons faire entendre une autre voix aux parlementaires. Ils doivent être convaincus du bien-fondé de cette loi dont le but est de nous protéger.

Son but est de protéger les Français contre la menace intérieure qui existe bel et bien mais que les idéologues préfèrent nier.

Mais que voulez-vous, « quand le sage désigne la lune, l’imbécile regarde le doigt » … Lao Tseu ne pensait pas si bien dire. A nous de convaincre maintenant.

Pour cela, nous multiplions les rendez-vous et les demandes de rendez-vous avec les députés, leurs assistants et toute oreille attentive à l’Assemblée nationale et au Sénat.

Nous nous apprêtons d’ailleurs à expédier à tous les membres des commissions de lois, à l’Assemblée nationale et au Sénat, un substantiel « kit de rentrée », qui leur présentera l’Institut, notre revue, nos études, afin qu’ils sachent bien où se trouve l’expertise en matière de justice et d’insécurité, si seulement ils veulent bien y prêter attention…

A vous de nous aider en retour dans ce combat, complétez maintenant le référendum pour la justice 2017​ en cliquant ici​ ​et transmettez-le à tout votre entourage.

Avec tout mon dévouement,

Laurence Havel

Emmanuel Macron n’est pas devenu Président par hasard

Nous avons tous pu prendre connaissance des sommes engagées par les différents candidats lors des dernières élections présidentielles.

On découvre ainsi qu’Emmanuel Macron a dépensé 16,7 millions d’euros pour sa campagne.

C’est même le candidat qui a dépensé le plus.

Curieusement, aucun journaliste soulèvera la question suivante: Comment un homme inconnu du grand public un an auparavant, jamais élu, a-t-il pu en moins de deux ans créer un parti politique, l’animer et rassembler autant d’argent en si peu de temps.

La réponse à cette question, la genèse de l’histoire, c’est, en quelques sorte, Parker Pointu, commentateur de ce blog qui nous l’explique…

Accrochez-vous, ça décoiffe…

Macron est remarqué par Henri de Castries, président d’AXA mais aussi président du Groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou Club Bilderberg, un rassemblement annuel de plus d’une centaine de membres essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.
Ils voient en Macron l’opportunité d’infléchir la politique économique et industrielle française et de contrer les syndicats, pour aller sur une politique libérale à l’anglo-saxonne.

Cependant Macron ne parvient pas, à son poste de conseiller économique à l’Elysée, à faire fléchir Hollande et son gouvernement.

Lors de la réunion du Groupe Bildelberg à Copenhague du 29 mai au 1 er juin 2014, la réunion compte de nombreux banquiers notamment de la Deutsche Bank, Christine Lagarde, Benoit Coeuré, ancien de la BCE, et Macron.

De Castries et plusieurs banquiers se voient en présence de Macron.

Il est donc décidé de faire pression sur Manuel Valls pour que Mr Macron soit ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II en remplacement d’Arnaud Montebourg trop instable.

Jean-Pierre Jouyet est contacté et influence François Hollande.

Macron est donc nommé Ministre le 26 août 2014.

De Castries voit Valls et lui suggère de faire un geste vis-à-vis du patronat, de redorer son blason, qu’il en serait récompensé.

Le 27 août Valls participe à l’université d’été du MEDEF il a prononcé un discours salué par une longue « standing ovation ».

Les financiers ont réussi leur coup.

Leur prodige est à leurs bottes, il n’y a plus qu’à manipuler la marionnette.

Le patronat est satisfait mais le trouve encore trop timide dans ses réformes, ils le poussent à faire la loi « Macron 2 ».

Mais Valls s’y oppose et donne le projet de réforme à Myriam El Khomri.

Les financiers sont furieux contre Valls et décident sa perte, Valls les a trahi.

Cependant Macron réussi à inclure dans la loi : la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud’homales.

Valls rétrograde Macron dans l’ordre protocolaire du gouvernement à l’occasion du remaniement réduit de février 2016.

Le 21 mars 2016 De Castries, Gattaz (MEDEF), Mario Draghi (BCE), John Cryan DB, des financiers et les patrons des groupes de presse, Bolloré, Drahi, Bergé se réunissent à Francfort, et décident d’épauler Macron pour la création d’un parti dévoué à leur cause.

Macron sera épaulé et financé pour créer un parti politique.

La manipulation est simple la presse écrite doit lui consacrer de nombreuses unes, notamment la presse féminine, et la presse destinée aux jeunes.

La télévision doit le présenter comme le gendre idéal.

Les patrons de presse créaient des groupes de travail uniquement dédiés à l’image et à la communication Macron.

Bolloré a eu cette réflexion : « Puisque la mode est aux couguars et aux MILF mettons sa couguar à la une, c’est tendance, les jeunes vont kiffer ! ».

Les financiers vont élaborer la création du parti.

Ils créent deux associations : l’« Association pour le renouvellement de la vie politique » et l’Association de financement du parti « Association pour le renouvellement de la vie politique » La deuxième sera financée par des fonds privés De Castries et Gattaz invitent Mr Logerot le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avec Mr Dargnat qui prendra la présidence de l’association de financement du parti, un ancien de BNP Paribas Asset Management.

La machine est en marche.

Le 6 avril 2016 le parti est créé.

L’argent des groupes financiers abonde, la campagne est lancée.

Fin avril 2016 Edouard Philippe maire du Havre est invité par De Castries et Bolloré, à Paris, ces derniers lui demandent de soutenir Macron puis ils invitent le futur premier ministre à la réunion Bidelberg qui se tient du 10 au 12 juin 2016 à Dresde.

Une réunion se tient avec Christine Lagarde, Baroso et d’autres financiers.

A l’issue se tient une autre réunion à Berlin où il est décidé de faire de Macron le Président de la France.

Sont présent des financiers, le directeur de la BCE, Drahi, Bolloré, Bergé et surprise : Mr Louvel Président du Conseil supérieur de la Magistrature.

Ils sont rejoints le temps d’un dîner par Madame Merkel.
Dans le même temps, il faut penser à décrédibiliser Hollande, un débat aura lieu le 14 avril 2016 sur France 2.

Les patrons de presse font pression sur Michel Field, patron de l’info du groupe France Télévision, pour que ce soit Léa Salamé, journaliste aux dents longues, multimillionnaire par son mariage et bobo moraliste qui anime le débat.

Le 14 avril 2016 elle fait son effet et François Hollande ne sera pas épargné.

En novembre, les primaires de droite sont ouvertes, Fillon gagne.

Jugé trop frileux dans son programme par les financiers, ils décident de l’éliminer.

L’affaire Fillon est lancée, bien d’autres élus de droite et de gauche font travailler leur conjoints ou enfants, mais Fillon doit être éliminé.

Des rendez-vous sont pris par des informateurs dépêchés par les grands groupes de presse avec des journalistes du Canard Enchaîné et de Médiapart, journaux qui ont vu leurs subventions augmenter en 2017, comme par hasard.

Gaspard Ganzter, conseiller de Hollande mais aussi camarade de promo de Macron à l’ENA, rencontrera le directeur du Canard début janvier.

Déchaînement des médias sur Fillon, les journalistes bien obéissants et soi-disant indépendants se déchaînent.

Mais surtout ils prennent soin de ne pas dénoncer les autres politiques qui commettent les mêmes délits.

L’homme à abattre c’est Fillon.

De l’autre côté, ordre est donné d’axer sur le FN, sachant que lors d’une confrontation Macron Le Pen, Macron serait élu.

La Machine médiatique est en route, les magistrats sont dans la course; peu importe si cette campagne est nauséabonde, mais Macron doit sortir vainqueur coûte que coûte.

Lors d’une entrevue, entre Macron, Drahi, et Bolloré, Drahi dit à Macron : « Ne brusque pas les français, dis leur ce qu’ils veulent entendre, ce sont des veaux, ils veulent une idole, un homme providentiel, ils sont dans le délire présidentialiste.

Ils haïssent les gens qui réussissent et gagnent de l’argent, ils veulent que tu sentes le pauvre.

Sache les séduire et les endormir et nous aurons ce que nous voulons.

Beaucoup de gens (financiers et grands patrons) comptent sur toi, ne les déçois pas !

Sers-toi des gens du spectacle, du show-biz, ces arrivistes incultes, qui se disent de gauche parce que cela fait bien, qui critiquent les financiers et l’argent, mais sont les premiers à faire de l’évasion fiscale, tu verras ils viendront te lécher les fesses par intérêts, ce sont les pires, je ne les aime pas !» Bolloré lui dit : « Le Français veut de l’information instantané, du scoop, il ne réfléchit pas, du foot, des émissions débiles, du cul, de la bière et il est heureux, il faut leur servir ce qu’ils veulent ! »

Réunion le 11 avril 2017 avec De Castrie, Drahi, Jouyet, Sarre et d’autres personnages influents avant le 1er tour des élections, la ligne médiatique est organisée, la presse est dévouée à Macron, mais Mélanchon inquiète, ainsi que le manque de confiance des français envers les politiques.

Le 23 avril 2017 ils sont rassurés, Macron est en tête avec 24%.

Drahi félicite Macron et lui dit : «Tu es président les français n’auront jamais les couilles de voter Le Pen et les autres tordus vont venir te lécher les fesses et voteront pour toi ! ».

Cela se finit à la Rotonde… Macron savait qu’il était président.

Le 24 avril la bourse prend 7 points, les places financières sont aux anges !

Ces élections présidentielles furent qu’à un seul tour, magnifiquement orchestrées par, les médias, la finance et le CAC 40, les français n’y ont vu que du feu !

Le 7 mai 2017, Macron est élu et nos patrons de presse et autres vont mettre leur terrible plan « en marche ».

Le spectacle du Louvre fut un délire narcissique dont l’analyse révèle bien des intentions que je qualifierais de « déviantes » et bien éloignées des problèmes et attentes des Français.

Reste maintenant la dernière étape: les législatives.

Faire élire 50% à l’Assemblée Nationale de personnes qui n’ont jamais touché à la politique ou eu un mandat électoral.

Cette manœuvre est organisée depuis Paris dans le cadre d’un mystérieux processus de sélection afin d’achever d’affaiblir le pouvoir législatif, le cœur de la démocratie, en mettant en place une sorte d’aréopage de personnes désignées qui seront à la botte du régime.

Là aussi, personne ne se posera la question du financement de toutes ces investitures.

« Il faut que tout change pour que rien ne change ».

Au second tour des législatives, Macron obtiendra une très nette majorité.

Le changement est devenu le deus ex machina de la politique.

Il a suffi de le promettre pour conquérir le pouvoir.

Le peuple, par ces élections, a perdu sa souveraineté; maintenant il élit la personne que les financiers et les patrons de presse ont choisie.

Heureusement, 16 millions de personnes se sont abstenues ou ont voté blanc, signe qu’il y a des français qui font encore preuve d’intelligence, et ne se laissent pas manipuler.

Mais le réveil va être brutal, les français vont bientôt pleurer, mais ils ont les politiques qu’ils méritent !

Parker Pointu

NB: Toutes les informations citées supra peuvent être vérifiées, ce ne sont pas des affabulations, ceux qui chercheront à savoir et qui ne se laisseront pas manipuler par les médias découvriront cette triste vérité. »
NB: le lecteur averti remarquera que la quasi totalité des acteurs principaux de cette histoire sortent du même moule: Science-Po, ENA

cf: http://lagauchematuer.fr/2017/08/10/macron-a-depense-plus-de-167-millions-de-pour-sa-campagne-presidentielle-plus-que-tout-autre-candidat/

« Je ne comprends pas, c’est un garçon qui dit bonjour et qui est sans histoire »

institutjustice

Chère Madame, cher Monsieur,
Chers amis,

Combien de fois l’avez-vous entendue cette remarque de voisinage, probablement bienveillante, mais surtout malvenue !

« Il dit bonjour », « Il a l’air sans histoire » « C’est un gentil garçon » …

Jusqu’à quand les médias vont-ils donner la parole à des voisins qui n’ont rien vu, ou pire encore à l’entourage d’individus radicalisés qui tend à minimiser leur geste ou excuser leur comportement ?

Pourtant, il arrive aussi de lire des histoires réjouissantes dans les médias.

Et justement, aujourd’hui c’est le cas. J’aimerais adresser toutes mes félicitations au plombier qui, par sa vivacité d’esprit, a probablement permis d’éviter un attentat. Je vous explique :

A Villejuif dans le Val-de-Marne, alors qu’il intervenait dans un immeuble pour réparer une fuite, « il a aperçu des produits chimiques sur une terrasse, raconte une source proche de l’enquête. A travers la baie vitrée, il a vu un fer à souder et un réchaud ». (Le Parisien, jeudi 7 septembre 2017).

Pris séparément, ces outils ne sont pas suspects, mais dans cette situation et dans le contexte actuel, notre plombier a eu la puce à l’oreille. Il a donc appelé un policier qu’il connaît pour donner l’alerte. Il a eu raison.

Les policiers ont découvert dans « cet appartement vide de tout occupant, au troisième et dernier étage d’une résidence, un atelier de chimiste dissimulé aux regards par des bâches en plastique ».

Et aussi :

Plusieurs bouteilles d’acétone
Une bouteille d’eau oxygénée
Des produits qui, s’ils sont combinés à l’eau oxygénée, peuvent produire du TATP, « l’explosif artisanal prisé des djihadistes de Daesh ».
Un explosif puissant

Mais encore :

« Des écrits en langue arabe, notamment la mention « Allah est grand »

Au final « ce sont 100 grammes de TATP, une dizaine de litres d’eau oxygénée et de quoi confectionner des colis piégés » qui ont été saisis par les enquêteurs.

De quoi faire des gros dégâts matériels et beaucoup de victimes.

Deux hommes de 36 et 47 ans ont été interpellés. Ils ne sont, d’après les journaux, pas connus des services de renseignement et n’ont jamais été condamnés.

De quoi frémir.

S’ajoutent donc à la longue liste des fichés S, que l’on imagine potentiellement dangereux, des personnes inconnues de nos autorités qui le sont aussi. Les fameux « gentils voisins qui disent bonjour » ?

Mais aujourd’hui je vous le répète, je n’ai nulle envie de vous écrire encore au sujet de ceux qui nous menacent mais bel et bien de saluer ceux qui nous protègent.

Merci donc au plombier anonyme qui a probablement permis d’éviter le pire.

Avec tout mon dévouement,

Laurence Havel