Le tsunami ne s’arrêtera-t-il jamais ?

Chers amis,

La France n’est plus tellement la France, nous le savons depuis déjà de nombreuses années. C’est particulièrement vrai dans les villes, mais, pour nous réchauffer le cœur, nous avons pour habitude de nous dire, « ah, mais à la campagne, la France reste la France, paisible, rurale, traditionnelle »…

Alors quelle déception en voyant la « Une » du Figaro hier matin !
« La délinquance gagne la France des campagnes »,

Voilà le gros titre du Figaro.

Et en effet, le journal publie les chiffres de la délinquance de 2020. Ils nous apprennent que cette vague, venue initialement des quartiers « sensibles » des grandes métropoles, a commencé à atteindre les campagnes. Ce qui nous restait de tranquillité, à nous, citoyens honnêtes, n’existera bientôt plus.

Car les chiffres sont glaçants :
  –   + 8% de violences dans les campagnes en 2020.   –   Les violences graves (homicides, tentatives d’homicide et règlements de comptes) y ont augmenté de près de 15%.   –   Plus fortes hausses en Bretagne : +30% d’augmentation des coups et blessures en Ille-et-Vilaine, +22% dans les Côtes d’Armor, +19% dans le Finistère.   –   Le Sud-Ouest suit de très près : le Tarn, +34% ou le Gers, +24,5%.   –   À long terme, la tendance est TRÈS inquiétante : en France, en 2000, on comptait 164 000 faits de violence, contre 428 000 faits en 2019, soitpresque TROIS FOIS PLUS.

Comment expliquer ces chiffres ?

Il y a plusieurs explications.

D’abord, le confinement a certainement entraîné des irrégularités statistiques. Un nombre non-négligeable de citadins se sont confinés dans les campagnes. Augmentation de la population = augmentation de la délinquance. Logique.

Mais ce sont ensuite des explications plus inquiétantes.

D’abord, l’extension du trafic de drogues. Longtemps l’apanage des villes, il est désormais devenu monnaie courante dans les campagnes. Ainsi, selon les chiffres de la direction générale de la gendarmerie nationale, les gendarmes avaient repéré 1 500 trafics en 2018, et ce chiffre est monté à 1 900 en 2019. La situation se dégrade très rapidement.

Ensuite, on remarque que l’augmentation de la délinquance est particulièrement forte dans l’Ouest de la France. En effet, les faits divers y ont été très nombreux cette année. La Bretagne, l’Aquitaine, qui ont longtemps eu une délinquance plus faible que le reste de la France, ont vu leurs niveaux augmenter beaucoup plus vite que le reste du pays.

Pourquoi ? À la mode, ces régions ont attiré beaucoup de français ces dernières années, mais également des populations immigrées, plus pauvres et plus sujettes à la délinquance. Les mineurs non-accompagnés ont ainsi particulièrement fait parler d’eux à Bordeaux cette année et il suffit de faire un tour près de la gare pour mesurer la tension.

À ce titre, les problèmes chroniques d’insécurité à Nantes, devenue une des villes les plus problématiques de France, auront été prophétiques.

Enfin, le gouvernement a annoncé son plan pour répartir les migrants dans toute la France, avec pour but de désengorger l’Ile-de-France. Il y a fort à parier que la tendance actuelle continuera. Ce nouveau plan aura pour effet d’augmenter l’ampleur de la ghettoïsation des petites villes de province, la France rurale et paisible est véritablement en danger ! Alors, quoi faire ?

La situation est grave, mais il reste des solutions. Entre autres solutions, une profonde réforme du système judiciaire peut permettre une lutte efficace contre la délinquance.

Des jugements fermes et bien exécutés sont un message envoyé aux délinquants que nous ne transigerons pas sur la sécurité dans notre pays. Les jugements d’expulsion doivent tous être exécutés, les peines de prison fermes doivent toutes être purgées, les vols et les délits doivent tous être sanctionnés.

L’Institut pour la Justice se bat pour cette réforme. L’IPJ est la seule association de France qui lutte contre l’insécurité. Nous faisons des études pour expliquer ce phénomène, nous communiquons sur internet et dans les médias pour faire prendre conscience aux français, et SURTOUT, nous travaillons au quotidien pour faire entendre VOTRE voix aux députés, aux sénateurs, aux ministres.

C’est pour cela, entre autres, que grâce à l’IPJ, un amendement sera examiné au Parlement en février pour que les témoins d’agression de pompiers puissent témoigner anonymement au tribunal. Les pompiers seront moins seuls lorsque leurs agresseurs seront jugés.

Et c’est parce que nous sommes fiers de ce travail, notre travail, que nous osons vous demander de faire un don à l’Institut pour la Justice. Pour que nous puissions continuer notre combat, et même l’amplifier, pour que nos enfants, nos petits-enfants, nos parents soient protégés, et parce que notre pays mérite la tranquillité !

Pour faire un don, cliquez ici.

Croyez, chers amis, à mon entier dévouement.

Pierre-Marie Sève

Votre commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s