Dépenses du Premier Ministre et de son cabinet

Les dix stratégies de manipulation de masses

Le philosophe nord-américain Noam Chomsky, activiste et penseur politique, professeur de linguistique au Massachusetts Institute of Technology où il a enseigné toute sa carrière, a fondé la linguistique générative. Il s’est fait connaître du grand public, à la fois dans son pays et à l’étranger, par son parcours d’intellectuel engagé.

Il a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les médias.

Elle détaille l’éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu’à maintenir le public dans l’ignorance et la médiocrité.

 

1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique.

«Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux.»

Extrait de «Armes silencieuses pour guerres tranquilles»

(Le foot, les jeux olympiques, Johnny, etc…)

[« Panem et circenses » « Donnez leur du pain et des jeux ! »].

 

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée «problème-réaction-solution». On crée d’abord un problème, une «situation» prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter.

Par exemple : laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. (Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics).

 

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en«dégradé», sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

(Baisse des retraites et allongement de la durée du travail).

 

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite.

Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que «tout ira mieux demain» et que le sacrifice demandé pourra être évité.

Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepteravec résignation lorsque le moment sera venu.

(L’augmentation importante de la pression fiscale ne s’est pas faite avant les élections de 2012).

 

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant.

Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ».

Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

(Les français sont trop gros, trop gros, trop gros. Les boissons sucrées sont surtaxées : nous les paierons plus cher).

 

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements

(La terre se réchauffe dangereusement du fait des seules activités humaines (sic), ce sera terrible pour nos enfants : les carburants sont encore plus taxés).

 

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. «La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles»

(80 % des élèves des universités ou des grandes écoles sont issus des classes moyenne ou supérieure).

 

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte

(Voir certaines émissions de TV particulièrement populaires).

 

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts.Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto dévalue et culpabilise, ce qui  engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution !

(Vous êtes au chômage par manque de formation : suivez un stage et tout ira mieux).

 

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes.

Grâce à la biologie, la neurobiologie et la psychologie appliquée, le «système» est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement.

Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

(Pourquoi croyez-vous que les grands politiques utilisent et payent largement des instituts importants des sciences humaines ou des grandes sociétés de publicité ce qui revient au même).

Peu importe la couleur politique, voilà comment nos chers dirigeants nous manipulent.

 

Pacte de Marrakech et migrations

«Le Pacte de Marrakech participe à l’endoctrinement

idéologique sur l’immigration»

 

Par Paul Sugy 
Publié le 12/12/2018 à 18h57

FIGAROVOX/ENTRETIEN – Pour Laurent Fidès, le Pacte sur les migrations signé par la France ce lundi, aux côtés de 147 autres pays de l’ONU, est davantage un texte idéologique que juridique.


Laurent Fidès est agrégé de philosophie, ancien élève de l’École normale supérieure. Il vient de publier Face au discours intimidant. Essai sur le formatage des esprits à l’ère du mondialisme (Éd. du Toucan, 2018).


FIGAROVOX.- La France a signé lundi 10 décembre le «Pacte de Marakech». Auriez-vous préféré qu’elle s’en abstienne?

Laurent FIDÈS.- Il y a dans ce pacte des formules auxquelles je pourrais a priori souscrire. J’approuve l’idée que l’on cherche collectivement «à améliorer la coopération en matière de migration internationale», parce que c’est un problème qui, par son amplitude, appelle techniquement des solutions concertées. Je suis également favorable à une coopération pour «créer des conditions qui permettent aux communautés et aux individus de vivre en sécurité et dans la dignité dans leur propre pays» et pour «lutter contre les facteurs négatifs et les problèmes structurels qui poussent des personnes à quitter leur pays d’origine». Mais ces citations ne reflètent pas l’esprit de ce pacte qui vise au contraire à accompagner le processus migratoire en le facilitant et en l’organisant à grande échelle. La plupart des articles en effet reposent sur deux présupposés majeurs, à savoir, premièrement, que la migration est devenue un phénomène normal consécutif à la mondialisation, et, deuxièmement, que ce phénomène est une aubaine, notamment du point de vue économique.

Il s’agit d’un texte dont l’orientation est nettement idéologique.

Les migrations, qui «ont toujours fait partie de l’expérience humaine depuis les débuts de l’histoire», sont présentées comme des «facteurs de prospérité, d’innovation et de développement durable». Rien, ou presque, n’est dit de leur impact sur les populations d’accueil: le problème est tout simplement évacué au profit des conditions d’accueil, longuement détaillées à travers une myriade de préconisations. Contrairement à ce que l’on essaie de nous faire croire, il ne s’agit pas simplement d’un texte technique, visant à gérer au mieux un problème que nous devons affronter collectivement. Il s’agit d’un texte dont l’orientation est nettement idéologique. Il revendique d’ailleurs une «vision commune». Comme le suggèrent les quelques phrases que je viens de citer, tout ce discours s’adosse à une anthropologie implicite, fruste, indigente, qui gomme complètement les aspects culturels et civilisationnels du problème et ne dit pas un mot du consentement des peuples à leur propre transformation en sociétés pluriethniques. Dans ce texte explicitement «centré sur l’individu», c’est toute la dimension historique des peuples qui est niée et, avec elle, le droit des peuples à disposer de leur destin. En réalité ce pacte exprime l’idéologie de la classe dominante, financière et mondialiste, qui ne voit dans l’être humain qu’un être de besoin mû par l’intérêt économique et naturellement soumis à la grande loi du marché. C’est un échantillon de l’idéologie de l’homme déplaçable et remplaçable, dépossédé de toute histoire, de toute appartenance, de toute prétention à persévérer dans son être.

Pourtant, ce texte n’est pas contraignant du point de vue du droit…

La question de la contrainte juridique dans le domaine supranational est une vieille question qui embarrasse les politiques et les juristes depuis Kant et son projet de sociétés des nations. Techniquement, si l’on s’en tient à la lettre, les États restent souverains dans la gestion de leur politique migratoire. C’est encore une chance! Mais cela n’en fait pas pour autant, comme on voudrait nous le faire croire, un texte anodin. Rien de ce qui touche aux questions migratoires, démographiques, civilisationnelles, n’est anodin. Si ce texte n’est pas contraignant juridiquement pour les États, il incite en revanche les gouvernements à exercer une pression sur leur population pour faire accepter la migration comme l’avenir normal de l’humanité. Il s’agit de faire plier les nations d’accueil qui n’ont plus leur mot à dire mais doivent accepter les conditions du grand marché mondial en quête de «compétences disponibles». Vous remarquerez aussi une offensive à peine voilée contre les États qui protègent leurs frontières. «Il est crucial que nous ne nous laissions pas diviser». En termes clairs, il faut un front uni contre l’Italie, la Hongrie, l’Australie, et autres moutons noirs de la mondialisation heureuse. Tout signataire fait donc allégeance à une politique explicitement immigrationniste. Cette politique comprend un programme complet, avec des préconisations en matière d’éducation, de logement, de regroupement familial, de contrôle médiatique. S’il n’est pas juridiquement contraignant, il est du moins politiquement prescriptif.

Rien de ce qui touche aux questions migratoires, démographiques, civilisationnelles, n’est anodin.

Vous avez parlé d’un «discours intimidant» qui empêche tout débat sur certains sujets, y compris l’immigration. Ce texte vous semble-t-il renforcer un tel discours, en particulier concernant le traitement médiatique de l’immigration?

C’est le point 17: «Éliminer toutes les formes de discrimination et encourager un débat public fondé sur l’analyse des faits afin de faire évoluer la manière dont les migrations sont perçues». Cette référence au «débat public» est pittoresque quand on sait à quel point l’immigration est un sujet tabou qui, en France du moins, expose toute pensée non conforme à la diabolisation ou à l’exclusion. Un débat dont l’issue est définie par avance n’est qu’une opération de manipulation des esprits. Ce qui est plus inquiétant encore est la mise au pas des médias, annoncée à travers le contrôle de la «terminologie afférente», l’institution de «normes déontologiques» pour les journalistes et une pression financière sur les médias alternatifs qui propagent, cela va sans dire, l’intolérance, la xénophobie, le racisme. Il est bien évident que la déontologie journalistique existe déjà dans les États modernes et qu’en réalité aucun journaliste n’est enclin à justifier le racisme, mais ces termes sont des mots codés pour imposer des normes langagières et enfermer les possibilités d’expression dans ce que j’appelle la zone d’acceptabilité, cet espace discursif symbolisé par la fameuse «ligne rouge» à ne pas dépasser sous peine de «commettre un dérapage». On devine que des personnes comme Éric Zemmour et Alain Finkielkraut pourraient faire les frais de cette purge médiatique, pour ne rien dire de ceux qui sont déjà marginalisés, ou quasiment interdits d’antenne, comme Renaud Camus. Le pacte en question utilise plusieurs des ressorts du discours intimidant que j’analyse dans mon livre, notamment la culpabilisation et le chantage compassionnel. L’allusion aux enfants en danger, problème réel et réellement tragique, mais largement imputable aux parents qui prennent des risques inconsidérés, est ici utilisée pour mettre les États devant leurs responsabilités: en somme, les États qui ne souscriraient pas à ce pacte pourraient être considérés à l’avenir comme responsables de ces drames. En résumé: soit vous êtes avec nous, soit vous êtes des monstres. Voilà un bel exemple de «faux dilemme», piège classique connu depuis longtemps des rhétoriciens, mais qui fonctionne assez bien.

LIRE AUSSI – «Le Pacte mondial sur les migrations pourrait devenir contraignant»

Ce n’est pas la première fois que la France signe un texte de cette nature…

Ce texte a effectivement de nombreux antécédents émanant de diverses commissions, nationales, européennes ou mondiales, qui toutes préconisent une transformation à marche forcée des sociétés occidentales, appelées à intégrer toujours plus de migrants dans un but essentiellement économique. Ces documents ne sont pas toujours médiatisés et l’on comprend pourquoi: l’opinion publique les rejetterait immédiatement. Il faudrait ainsi relire, par exemple, le texte du Conseil de l’Europe de 1991 sur «les relations intercommunautaires et interethniques en Europe», qui indique la voie à suivre pour organiser une société dite «pluriculturelle». À propos des médias on y lit ceci: «Les médias ont eux aussi un rôle important à jouer à cet égard. Chaque fois qu’ils rendent compte d’un acte criminel impliquant un immigré, ils doivent se demander si, pour le public, il est important de connaître l’origine ethnique de l’auteur pour comprendre les faits. Une attitude de retenue des médias sur ces sujets devrait faire partie d’un code de bonne conduite qu’ils s’imposeraient volontairement». Vous voyez le lien avec le point 17 du pacte de Marrakech.

Ce pacte n’est qu’une étape au sein d’un processus d’endoctrinement de masse.

Cette attitude de retenue est une forme d’autocensure déjà couramment intériorisée, qui se traduit par le pas-d’amalgamisme et par cette absurde croyance en l’existence d’un «djihadisme français» qui pourrait faire rire si le sujet n’était aussi tragique. Le même document demandait (en 1991!) que les membres de la police «fassent un effort particulier pour s’adapter aux réalités d’une société pluriethnique». Parmi les directives qu’il faudrait citer, il y a ensuite toutes celles qui ont conduit à l’abaissement du niveau de l’enseignement, condition supposée de l’égalité des chances et d’une meilleure intégration, et au matraquage idéologique imposé à nos écoliers. Je rappelle qu’on a osé présenter comme texte français du baccalauréat la chanson «Lily» de Pierre Perret, chanson dont il était indiqué qu’elle avait valu à son auteur le prix de la Licra. Les candidats devaient produire un texte d’invention dénonçant le racisme subi par la Somalienne à son arrivée en France. Certains intellectuels s’insurgèrent contre cette instrumentalisation idéologique, mais je n’ai pas entendu ces intellectuels protester contre l’enseignement dit «moral et civique» qui véhicule les mêmes préjugés sur le prétendu racisme des Français tout au long de la scolarité.

Dans le contexte des migrations imposées, c’est tout le système culturel français qui sera «impacté», à commencer bien sûr par l’éducation, propice à un endoctrinement de masse. Le pacte en question n’est qu’une étape dans ce processus. Il ne faut pas en surestimer la portée, ce serait ridicule, mais il ne faut pas non plus sous-estimer ce qu’il représente quand on le met en perspective.

Le pourquoi des gilets jaunes ?

Économies très urgentes à faire :

 

DERNIÈRES AUGMENTATIONS à Méditer
– CONTRÔLE TECHNIQUE  + 23%
– TIMBRES   + 10%
– MUTUELLE + 5%
– ABONNEMENT VELIB’    + 30%
– PV PARKING  + 130 %
– CSG.  + 2,1%
– CARBURANT.  + 25%
– ASSURANCES. + 5%
– ABONNEMENT BUS.  + 3%
– FRAIS BANCAIRE.  + 13%
– GAZ.  + 7%
– TABAC.  + 7%
– ETC… etc  etc……

ALORS QU’ON AURAIT PU COMMENCER PAR :

– Supprimer le Paiement des Frais d’Obsèques aux Députés, leurs Femme ou Enfants.

– Supprimer l’Aide Médicale d’Etat coûtant 3 milliard par an pour les Réfugiés (AME) + ATA + CMU + RSI etc etc

– Diminuer drastiquement les Effectifs du Sénat. Réduire le nombre de Ministres et Secrétaires d’Etat.

– Réduire de plus de la moitié les Députés (200 suffiraient) ainsi que les Elus des Collectivités Territoriales et les Conseillers Régionaux.

– Installer un pointage à l’Assemblée Nationale afin que chaque Député ne soit payé qu’en fonction de sa Présence. ( pas de son Travail – faut pas rêver ! )

– Interdire réellement le Cumul des Mandats et le Cumul des Retraites.

– Retraite limitée à 10000 EUR : ne tenir-compte que du seul dernier Echelon franchi, comme pour les autres Français !

– Pour les Non-Réélus, ( y compris les anciens Présidents ) supprimer Protections policières, Chauffeurs et autres Avantages.
Et avant de « quitter le Navire » interdire la distribution de Postes tous azimuts aux copains pour les planquer gratuitement.
– Réduire le nombre de Parlementaires Européens, et la masse de Fonctionnaires aux Responsabilités fantômes avérées et autres « Conseillers » qui n’en ont que le nom sans rien faire !!!

– Suppression de la CMU à certaines Catégories

– Stopper le Versement des Retraites à l’étranger sans vérifier que les personnes soient toujours vivantes (!).
On exige bien un Certificat de Vie pour les Français, il doit en être de même pour les étrangers :
Obligation de se présenter dans les Consulats et signer un Registre d’ Attestation   (Problème dénoncé à maintes reprises par la Cour des Comptes).
Le Maghreb étant le plus grand Bénéficiaire.

– Suppression des Retraites versées aux étrangers arrivant en France à 65 ans,
sans jamais n’avoir cotisé un Centime ! (1157 € ) alors que certains de nos Retraités touchent 300 à 400 € …
Une ignominie, quand des Français de Souche se tuent parce qu’ils n’arrivent plus à payer leurs factures après avoir cotisé pour la plupart 44 ans.

 

– Réduction drastique du train de vie de toutes les « soit disant Elites ».
Leurs vies dans nos Palais nous coûtent une fortune et les rendent rapidement déconnectés du réel :
Trains de vie insensés avec Cuisine 4 Étoiles, Bouquets de Fleurs de Concours, Décorations intérieures revisitées selon leurs Caprices, etc, etc, etc..

(la simplicité est très bien vécue chez nos Voisins)
Toutes ces Economies donneraient un sérieux coup de pouce au Désendettement de la France qui vit actuellement sur un Volcan et rendraient nos Elus solidaires des Efforts qu’ils imposent aux autres.

 

L’affaire Benalla est-elle enterrée ?

institutjustice

Chère Madame, cher Monsieur,

À priori non, l’affaire Benalla suit son cours devant la justice. Il semblerait même que l’ancien chef de cabinet adjoint d’Emmanuel Macron soit une nouvelle fois mis en examen. Il est « soupçonné d’avoir malmené un manifestant le 1er mai au Jardin des Plantes à Paris ».

Un article du Parisien fait état de l’attitude arrogante de l’intéressé lors de sa récente audition devant les juges. Les magistrates précisent même dans leur procès-verbal : « Indiquons au mis en examen d’arrêter de rire et que nous ne faisons que notre travail ».

Un autre sujet a été abordé pendant cette audition : la photo sur laquelle pose Alexandre Benalla, pistolet au poing, avec deux hommes et la serveuse d’un restaurant de Poitiers.

Cette photo a été prise le 28 avril 2017 après un meeting d’Emmanuel Macron à Châtellerault. Or à ce moment-là, Alexandre Benalla ne disposait pas de permis de port d’armes. Mais il a expliqué aux juges qu’il s’agissait en fait… d’un pistolet à eau.

Sans rire.

Il n’y a pas à dire, Alexandre Benalla continue à faire parler de lui…

Mais cette affaire reste trouble. Bien des zones d’ombre subsistent.

C’est pourquoi, nous avons demandé à Eric Stemmelen, ancien commissaire divisionnaire de police, de répondre à toutes les questions que l’on se pose sur cette affaire.

Pourquoi l’interroger lui ? Parce qu’il a été l’un des responsables et concepteurs du service de protection des hautes personnalités et qu’il connaît donc très bien ce sujet.

Quelles étaient les fonctions d’Alexandre Benalla ?
Où sont les armes qu’il détenait ?
Le Président est-il intervenu sur la sanction qu’il a reçue ?
Que penser du travail des commissions d’enquête ?

Cliquez ici pour voir la vidéo.
Avec tout mon dévouement,
Laurence Havel

La comparaison entre Orban et Macron est terrible… pour la France !

Publié le 14 novembre 2018 – par Jacques Guillemain – 

 

Il n’est un secret pour personne que Viktor Orban est la bête noire d’Emmanuel Macron, tant le leader hongrois représente ce que Macron exècre le plus : le nationalisme affirmé que notre président ose appeler « la  lèpre populiste ».

 

Une véritable insulte au patriotisme hongrois.

 

Rien d’étonnant, donc, à ce que Viktor Orban ait préféré ne pas assister le 11 novembre au classique show d’Emmanuel Macron consistant à diaboliser les populistes, tout en surfant sur la peur d’un retour aux années 30.

Difficile de faire plus grotesque, quand on connait la véritable personnalité du leader hongrois.

 

Dans un remarquable article du Figaro, l’essayiste Édouard Tétreau remet les pendules à l’heure de façon magistrale. J’en reprends de larges extraits, tant ces quelques vérités valent le détour.

 

Pour Macron et les élites mondialistes européennes, Viktor Orban est devenu « la Bête immonde des Carpates », un nuisible de la pire espèce qui véhicule des idées nauséabondes, faisant craindre un retour à la peste brune.

 

Et bien entendu, la presse aux ordres est au garde-à-vous pour enfoncer le clou et servir la soupe à celui qui  la subventionne…

 

Passons sur la lèpre islamiste ou le danger du tsunami migratoire qui va tout emporter. Pour Macron, un seul défi à relever : combattre le populisme.

 

Viktor Orban, 55 ans, est un protestant marié à une catholique et père de 5 enfants.

 

Dans sa jeunesse, il a lutté contre l’occupation soviétique. Ça s’appelle le patriotisme ! 

 

À 24 ans, il a frôlé la prison pour avoir créé un parti d’opposition au régime communiste. Ce parti deviendra le Fidesz. Ça s’appelle le courage ! 

 

Orban a été élu 3 fois Premier ministre, et très largement, car il est à l’écoute de son peuple et n’a qu’une obsession, le servir et le protéger. Ça s’appelle la démocratie ! 

 

Il a transformé une colonie de l’URSS, rongée par l’inflation, le chômage, la corruption et l’idéologie communiste, en une économie libérale performante.

Ça s’appelle la compétence !

 

Croissance à 4 % (France 1,5 %)

Chômage à 3,7 % (France 10 %)

Déficits publics à 2 % du PIB (France 3 %)

Dette publique à 74 % du PIB (France 100 %)

 

 

Orban a eu le courage d’inscrire dans la Constitution de la Hongrie « le rôle du christianisme dans l’Histoire millénaire du pays ». Ça s’appelle la fierté de ses racines.

 

Mais pour Macron, ce bilan remarquable ne compte pas.

 

Le crime de Viktor Orban ?  Avoir fermé sa frontière en 2015, alors que 450.000 migrants traversaient la Hongrie, pays de 10 millions d’habitants (ce qui équivaudrait à 3 millions de migrants pour la France).

 

L’UE reproche à Orban d’avoir agi de façon unilatérale. Mais personne ne reproche à Merkel d’avoir ouvert les frontières de l’Europe sans consulter qui que ce soit !

 

Orban n’est pas le salaud que les mondialistes nous vendent, au mépris de la vérité et du respect de la souveraineté du peuple hongrois.

 

Orban est un vrai démocrate, le seul en Europe à avoir demandé l’avis de son peuple par un référendum sur l’immigration.

 

Comme le rappelle Édouard Tétreau, en Hongrie, journalistes et opposants ne sont pas décapités et découpés en morceaux comme en Arabie saoudite, pays ami de la France…

 

En Hongrie, les journalistes ne disparaissent pas mystérieusement comme en Russie ou en Chine.

 

En Hongrie, les fonctionnaires ne sont pas emprisonnés sans jugement comme en Turquie, pays que l’UE ménage à bien des égards .

 

En fait, Macron, qui ne supporte pas la moindre contradiction, est en train de se mettre à dos tous les leaders occidentaux qui ne partagent pas son idéologie mondialiste.

 

Macron oppose les nationalistes, donc les patriotes, aux progressistes, qui veulent une grande braderie de la nation.

 

Dans le camp du Bien , on retrouve la France, l’Allemagne et le Benelux.

 

Dans le camp du Mal , on a la Hongrie, la Pologne, la Slovaquie, la République tchèque, l’Italie, l’Autriche, le Danemark, la Grande-Bretagne, qui a osé voter pour le Brexit, et bien entendu, l’odieuse Amérique de Donald Trump !

 

À ce rythme, Macron finira tout seul, surtout si Merkel s’en va.

 

Telle est la vision du monde de notre président.

 

Orban, un grand patriote et un vrai démocrate, protecteur de son peuple et de son identité, est remisé dans le camp des fachos et des racistes, une ordure en quelque sorte, qui n’a pas sa place au sein de l’UE.

 

Et ceux qui bradent leur pays, qui sacrifient l’avenir des générations futures, ceux qui sèment les germes de la guerre civile en refusant de voir l’échec de l’intégration et la menace islamiste grandissante, ceux-là sont portés aux nues.

 

C’est ce que Macron appelle le nouveau monde. 

 

Nous avons le pire des présidents d’Europe, c’est une évidence . Il va transformer notre France millénaire en pays du tiers-monde et nous ruiner à jamais.

 

Jacques Guillemain