Médisances sur le « racisme » des français

Analyse d’un Chirurgien, officier supérieur, prisonnier à DBP (DIEN BIEN PHU)
Entre les Asiatiques et les Africains du nord, c’est le jour et la nuit…
Il serait temps qu’on cesse de nous bassiner avec le prétendu racisme des Français, il serait temps qu’on cesse de nous culpabiliser avec notre passé colonial et notre histoire de France, qui seraient soi-disant responsables de l’échec de l’intégration et des rancœurs accumulées chez les jeunes immigrés…  
Qu’on arrête aussi de nous bassiner avec les plaies de la guerre d’Algérie, que  les Algériens refusent de refermer et utilisent continuellement depuis 55 ans pour s’exonérer du naufrage de leur indépendance..
Ce contentieux va t-il durer davantage que la  guerre de Cent Ans ?…
Jamais un Allemand ne nous reprocherait les siècles de guerre avec l’Allemagne.
Jamais un Vietnamien ne nous reprocherait la guerre d’Indochine.
Pourtant, les Vietnamiens ont connu à la fois la colonisation et la guerre contre la puissance coloniale. Mais on n’a jamais entendu un Asiatique traiter un Français de sale blanc ou de face de craie.
Allemands et Vietnamiens regardent le futur et ne pleurent pas sur leur passé en culpabilisant la France !
Si les Algériens ont dilapidé l’héritage colonial, qui faisait de l’Algérie le pays le plus moderne du continent africain avec l’Afrique du Sud, ce n’est certainement pas notre faute.
C’est la faute des incapables du FLN, au pouvoir depuis 55 ans et totalement corrompus.
La rente pétrolière et gazière a été largement détournée au détriment du peuple.
Par haine de la France, ils ont fait le choix de se rapprocher de l’Union Soviétique au lendemain de l’indépendance. Un choix économique et politique démentiel qui a ruiné le pays en quelques années.
En 132 ans de présence, la France a créé l’Algérie et a sorti cette région du Moyen-âge pour la transporter vers le monde moderne. C’est cela la vérité.
Alors que depuis les conquêtes arabes du 7ème siècle, suivies de la domination turque, les envahisseurs musulmans avaient fait du Maghreb un champ de ruines.
Pourquoi Noirs et Arabes ne s’intègrent pas alors que le modèle d’assimilation républicain a fait merveille avec des générations d’Européens et plus récemment avec les Asiatiques ?
Tout simplement parce qu’ils ne veulent pas s’intégrer et sont élevés dans la haine de la France pour beaucoup d’entre eux.
Car l’effort de la République en faveur des immigrés est colossal. Jamais les immigrés n’ont bénéficié d’autant de moyens matériels, financiers et humains que depuis 30 ans.
Mais quand on regarde les résultats, entre ceux qui font l’effort de s’intégrer et ceux qui haïssent la France, le constat est accablant !!!…
A des années lumières du discours des associations pro-immigrées et des procureurs qui font chaque jour le procès de la France.
Il est temps de regarder la réalité en face :
Selon la seule étude disponible sur le sujet, publiée par l’Insee et l’Ined :
– 27% des descendants de parents asiatiques occupent aujourd’hui un poste de cadre contre 14% en moyenne pour les Français, toutes origines confondues.
– 9% pour les fils de Maghrébins.
– 5% pour ceux d’Afrique subsaharienne.
“48% des Français d’origine asiatique décrochent un diplôme du supérieur, contre 33% en moyenne en France. Enfin une autre statistique remarquable de l’étude: 27% des enfants d’immigrés chinois sont cadres, contre 14% en moyenne pour les Français”
“Cette réussite  des Asiatiques en France est particulièrement frappante pour la deuxième génération des 50 000 Indochinois arrivés dans les années 1950, au moment de l’indépendance, et des 250 000 «boat people» vietnamiens qui ont fui leurs pays dans les années 1970”..
Ces chiffres me rappellent l’arrivée d’un groupe de boat people vietnamiens fuyant le régime communiste en 1979. Débarquant à Roissy, leur responsable s’était exprimé avec émotion devant les caméras :
Jamais nous n’aurons de mots assez forts pour remercier la France de nous accueillir. Mais que les Français se rassurent, nous allons travailler dur et nous ne serons pas à leur charge très longtemps.”
6 mois plus tard, ces Asiatiques démunis de tout, parlaient français et leurs enfants caracolaient en tête des classements scolaires ! Comment ne pas être admiratif devant une telle volonté de réussir ? Quel exemple pour les jeunes !!!…
Un discours magnifique de sincérité et de reconnaissance envers la France.
Comme on aimerait entendre le même dans les banlieues et dans les paroles des rappeurs, qui ne savent que distiller la haine de la France qui les accueille !!
C’est pour cela que le discours de victimisation qu’on entend à longueur de journée de la part des lobbies immigrationnistes n’est qu’un monumental mensonge.
Les immigrés asiatiques ne nous ont jamais bassinés avec leur religion.
On n’a jamais vu un bouddhiste partir à l’étranger combattre contre la France qui l’a accueilli à bras ouverts.
On n’a jamais vu des bouddhistes bloquer les rues pour prier, au prétexte que les temples sont insuffisants.
On n’a jamais vu les élèves asiatiques contester l’enseignement de l’école républicaine, au prétexte que cet enseignement déplaît à Bouddha.
On n’a jamais vu d’émeutes dans les quartiers asiatiques, de rodéos et de voitures brûlées par centaines au moindre incident.
On n’a jamais vu des Asiatiques agresser des enseignants, des médecins des urgences ou des pompiers.
On n’a jamais vu les Asiatiques tenter de brûler vifs des policiers dans leur voiture.
Et il n’y a pas 5000 armes de guerre et de poing qui dorment dans les caves des quartiers asiatiques.
Sans parler des violences quotidiennes, des viols en tournante, des menaces, des dégradations d’immeubles et des trafics en tout genre qui ont transformé nos banlieues en bande de Gaza.
Pour en revenir au succès des Asiatiques, il ne tient pas du miracle mais de la mentalité de cette minorité.
C’est la sagesse de Confucius qui encourage le travail et l’effort.

Avez-vous lu les témoignages “pas de vague” ?

institutjustice

Chère Madame, cher Monsieur,

Vous avez certainement entendu parler de cette affaire qui agite en haut lieu. Le ministre de l’Éducation nationale, le ministre de l’Intérieur et même le président de la République sont montés au créneau pour dénoncer un acte « inacceptable » et pour promettre un « plan d’action ambitieux »…

Je veux parler de cette vidéo, diffusée sur les réseaux sociaux, sur laquelle on voit un élève braquer un professeur avec un pistolet.

La scène s’est déroulée jeudi matin à la fin d’un cours de biotechnologie au lycée Branly de Créteil. On voit un lycéen de 15 ans pointer une arme sur l’enseignante pendant qu’un de ses camarades le filme. Il exige qu’elle l’inscrive « présent » au cours, alors qu’elle s’apprêtait à le noter « absent » parce qu’il était arrivé en retard.

Le pistolet s’est avéré factice. Un pistolet à billes de type « airsoft ». Mais bien sûr au moment des faits l’enseignante n’en savait rien, et ces faux pistolets sont extrêmement ressemblants.

Sur la vidéo, on entend celui qui filme ricaner, et on voit un autre élève faire des gestes obscènes derrière l’enseignante.

Oui, oui, nous sommes bien dans un lycée, dans une salle de cours. Nous sommes en France, en 2018.

Savez-vous ce qui m’a le plus choquée dans cette vidéo insupportable ?

L’enseignante semble résignée quand elle se fait braquer l’arme sur le visage. Résignée quand le lycéen lui donne des ordres : « Tu mets “ présent ”, purée ! ». Elle reste assise sur sa chaise, sans réaction, comme si tout cela était la routine pour elle. « La vie des professeurs est comme ça », pourrait signifier son attitude.

Et en effet, depuis que cette vidéo est sortie, la parole des enseignants se libère.

Ils sont des centaines, des milliers, qui gardent l’anonymat pour raconter sur les réseaux sociaux ou dans la presse, ce qu’ils ont vécu, ce qu’ils vivent au quotidien dans leur métier. Cette scène insupportable, des milliers et des milliers d’enseignants en vivent des semblables au quotidien…

Une professeure de lettres témoigne par exemple dans Le Figaro :

« Je vous passe les “salope”, “pute”, “connard/connasse”, “sale prof” et autres gentillesses que j’entends régulièrement, contre moi ou mes collègues, mais surtout entre élèves. Un jour, un élève de première m’a menacée, debout et front à front en pleine classe, de me “casser la gueule avec ses potes en sortant”. Il a menacé de la même manière une élève qui prenait ma défense. »

Et encore : « Une autre fois, des élèves de seconde ont lancé des écrous contre le tableau pendant que j’écrivais. J’ai fait un rapport, écrous à l’appui. Le tableau porte encore le trou d’un des impacts quatre ans plus tard. Quelques semaines plus tard, dans la même classe, c’est une balle de paintball qui a explosé contre le tableau, puis une bille de souris d’ordinateur (la grosse balle qui fait la roulette) qui m’a frôlé le visage. »

Menaces, insultes, crachats, et parfois même agressions physiques, de la part des élèves ou bien de leurs parents, voilà ce que racontent d’innombrables enseignants, aux quatre coins de la France.

Car ces « incidents », comme les nomment pudiquement les rectorats, ne sont pas cantonnés à quelques établissements dits « difficiles ». Comme le rappelait le président du Syndicat national des lycées et collèges (Snalc) : « 80% des établissements sont concernés ».

Tous ces témoignages affluent sur les réseaux sociaux sous la bannière « Pas de vague ». Car ce qui est finalement le plus révoltant dans tous ces récits, c’est la passivité, voire la complicité de l’institution avec les élèves-voyous.

« J’aurais aimé être soutenue lorsqu’une élève, il y a quelques années, m’a tapé dessus dans un couloir de mon établissement. Mais le conseil de discipline ne l’a pas même exclue. Et on m’a expliqué qu’il fallait prendre les choses moins à coeur. », explique un prof.

Un autre témoigne : « Le remplaçant qui l’année dernière s’est pris une droite d’un 4ème (qui avait déjà insulté plusieurs adultes et mordu un autre prof !) : 1 jour d’exclusion uniquement. Réaction du directeur : c’est le prof qui a provoqué et ne savait pas gérer la classe… »

Une troisième raconte : « Je fais cours porte ouverte, un élève passe dans le couloir et crie « Madame M sale p*** ! » Première réaction de la Principale « Vous avez peut-être mal entendu car ce n’est pas sa version des faits » »

Une quatrième : « Cette année j’ai été rappelé à l’ordre par ma hiérarchie après la plainte de parents pour avoir dit à un élève « Arrête de parler… Ne fais pas l’innocent, tu es rouge comme une pivoine ». J’ai du présenter mes excuses aux parents et à l’élève. Je ne suis plus crédible. »

Un cinquième se souvient : « On m’a craché dessus et on m’a menacé de me « castagner A la sortie ». Punition : aucune. Je porte plainte. Conseiller d’éducation: « bon j’ai posé 3 jours d’exclusion, mais vous êtes dans le répressif, pas dans l’éducatif… »

Aujourd’hui, les responsables politiques montent au créneau, promettent des actes « forts » pour faire cesser les violences à l’école, mais la vérité c’est que, depuis des décennies, ce sont ces mêmes responsables qui ont permis que ces violences se développent.

Les consignes venaient d’en haut, de tout en haut, des rectorats, et de plus haut encore. Il fallait être « compréhensifs », être dans « le dialogue », dans « l’éducatif et pas dans le répressif », les chefs d’établissements qui se montraient trop fermes, qui sanctionnaient trop au goût des rectorats, perdaient leurs primes, voyaient leur carrière entravée…

Jean-Michel Blanquer lui-même, l’actuel ministre de l’Éducation nationale, l’a reconnu : « Trop longtemps, on a considéré que le nombre des conseils de discipline était le reflet de la qualité de l’établissement, au risque de mettre des événements sous le tapis ».

Autrement dit, moins vous convoquiez de conseils de discipline dans votre établissement, mieux vous étiez notés par votre hiérarchie. Si la fièvre monte, cassez le thermomètre, et on considérera que vous faites très bien votre travail. Surtout ne vous plaignez pas, surtout n’alertez pas, surtout ne sanctionnez pas. Pas de vague.

Surtout pas de vague.

Et tant pis pour les élèves qui veulent apprendre. Tant pis pour les enseignants qui cherchent simplement à faire leur travail. Tant pis pour tous ceux qui croient encore en l’école de la République.

Comme l’a expliqué le président du Snalc : « on considère toujours que c’est de votre faute si cela se passe mal dans votre classe… »

Songez que, dans un premier temps, l’enseignante que l’on voit sur la vidéo n’avait même pas prévenu sa hiérarchie !

« Ah quoi bon ? Cela ne sert à rien… de toute façon aucune sanction ne sera prise… ça va encore me retomber dessus au final… » Voilà sans doute ce qu’elle a pu penser.

Les enseignants sont comme ces innombrables victimes de l’insécurité quotidienne qui renoncent à porter plainte, parce qu’ils ont bien intégré que c’est inutile, parce que les forces de l’ordre leur ont expliqué que « cela ne servirait à rien », qu’on ne retrouverait pas les auteurs, ou alors qu’ils n’écoperaient au mieux que d’une sanction symbolique.

Et ceux qui ont affirmé pendant des années aux enseignants victimes d’intimidations et de violences qu’il fallait être « dans l’éducatif et pas dans le répressif », ce sont finalement les mêmes que ceux qui refusent obstinément de remplacer l’ordonnance de 1945 sur la justice des mineurs. Parce que face à la délinquance de mineurs il faut être « dans l’éducatif, pas dans le répressif »…

La violence gangrène l’Éducation nationale car elle gangrène la société toute entière, et la culture de l’excuse qui sévit dans la haute hiérarchie éducative est exactement la même que celle qui imprègne une partie de la magistrature, des médias, des universitaires, des hommes politiques.

Aujourd’hui le gouvernement affiche ostensiblement sa fermeté face aux violences scolaires. Mais vous savez quoi ? J’ai comme un doute sur sa sincérité.

Lorsque le président de la République lui-même qualifie de « bêtise » le fait de commettre des braquages, lorsqu’il se fait photographier, tout sourire, avec d’anciens condamnés en train de faire des doigts d’honneur, lorsqu’il nous explique que si ces « enfants de la République » ont commis des « bêtises », c’est parce qu’ils n’ont pas eu « la chance de ne pas en faire », on se dit que la culture de l’excuse a encore de beaux jours devant elle…

Et d’ailleurs, le jeune braqueur pris en photo aux côtés du président n’a pas vraiment suivi ses conseils « d’arrêter les bêtises ». Il vient d’être à nouveau condamné pour détention de stupéfiants et rébellion.

Ca ne vous surprend pas ? Moi non plus.

Avec tout mon dévouement,
Laurence Havel

Quelles qualités doit avoir un bon ministre de l’Intérieur ?

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Chère Madame, cher Monsieur,

Fin du suspense, hier nous avons appris la nomination de Christophe Castaner au poste de ministre de l’Intérieur, c’est-à-dire, ministre chargé de la sécurité intérieure et des libertés publiques.

Cette décision du Président de la République n’est pas surprenante, cela faisait plusieurs jours que l’on s’attendait à ce que ce « marcheur » de la première heure soit nommé.

Bien que prévisible, cette nomination pose tout de même une question : « le gouvernement se soucie-t-il vraiment de la sécurité et de la justice ? »

Quelques minutes après l’annonce officielle, notre porte parole Me Guillaume Jeanson l’a posée dans le Figarovox et a même apporté quelques éléments de réponse :

« Tous savaient que le profil du nouvel arrivant tiendrait soit du spécialiste, soit de l’homme lige. En nommant Christophe Castaner au ministère de l’Intérieur et Laurent Nunez, ancien DGSI, comme secrétaire d’État auprès de lui, pour le meilleur ou pour le pire, l’exécutif a semble-t-il perpétué son goût du “en même temps”…

Un goût amer pour tous ceux qui attendent en vain que la justice et la sécurité comptent au nombre des priorités du président de la République. »

Si vous me lisez, vous partagez très certainement ce constat.

Le président de la République a choisi de récompenser un « fidèle », mais a-t-il choisi un homme compétent pour occuper ce poste si important ?

Jusqu’à maintenant, Christophe Castaner ne s’est jamais fait remarquer pour son intérêt, ses compétences ni ses connaissances sur les questions régaliennes : la lutte contre L’insécurité, le terrorisme, l’immigration illégale…

La première sortie de Christophe Castaner en tant que nouveau ministre de l’Intérieur a d’ailleurs été très remarquée. C’était hier au Sénat. Après sa réponse à un sénateur sur la mort d’un jeune garçon de 13 ans, tué lors d’une rixe entre bandes, en Seine-Saint-Denis, le week end dernier… l’hémicycle s’est vidé brusquement de tous les députés LR.

Le Président du groupe LR, Bruno Retailleau, a reconnu que « ce n’est pas l’habitude du Sénat » mais les sénateurs de droite n’ont pas supporté la « désinvolture » du nouveau ministre de l’Intérieur lors de sa réponse à la question qui lui était adressée.

Pourtant, il n’y a vraiment pas de quoi prendre les choses à la légère…

Le bilan sécurité 2018 présenté début septembre par Gérard Collomb, faisait état de l’augmentation de 7,5% du nombre des coups et blessures volontaires en France. Avec l’explosion des violences gratuites, des trafics en tous genre, la sécurité doit impérativement redevenir pour ceux qui nous gouvernent une priorité. Une priorité non plus seulement dans les mots, mais dans les actes. À défaut, il ne faudra plus s’émouvoir qu’aujourd’hui en France des enfants de treize ans puissent s’affronter sur la voie publique à coups de barre de fer, et en mourir.

Le départ précipité de Gérard Collomb et les mots très alarmants qu’il a prononcés à cette occasion ont souligné l’urgence qu’il y a à agir et réagir pour rétablir la sécurité partout en France.

Vous pourrez compter sur l’IPJ pour rappeler au nouveau ministre qu’il ne s’agit plus de faire de la politique ou de la « com » à ce poste duquel dépend notre sécurité à tous.

Nous serons là chaque jour pour lui rappeler les actions qui doivent être menées impérativement.

Avec tout mon dévouement,
Laurence Havel

ps : Vous pouvez lire la tribune de Me Guillaume Jeanson sur le Figarovox en cliquant ici.

Aidez-moi à soutenir les forces de l’ordre

institutjustice

Chère Madame, cher Monsieur,

Avez-vous entendu parler de ce gendarme de 53 ans condamné à 3 mois de prison avec sursis et 6 mois d’interdiction d’exercer sa profession ?

Mais quel méfait a t-il donc commis pour recevoir une telle sanction de la part de la Justice ?

L’adjudant-chef, qui travaillait à Monthermé, dans les Ardennes, a donné une gifle à un adolescent de 14 ans qui importunait son épouse dans un supermarché.

La lourdeur de cette sanction vous révolte ? Nous aussi.

Les forces de l’ordre ne peuvent aujourd’hui plus agir avec autorité lorsqu’il y en aurait vraiment besoin. Les gardiens de la paix savent qu’ils feront l’objet de représailles, de plaintes, de poursuites et parfois de condamnations si jamais par exemple l’interpellation d’un délinquant se passe mal…

Vous vous souvenez certainement tous de « l’affaire Théo ».

À l’inverse, on voit qu’une jeune femme de 21 ans et son père peuvent être mis en garde à vue pendant trois heures parce qu’ils se sont trompés en scannant des boites alimentaires à une caisse automatique dans un magasin Ikea, comme c’est arrivé tout récemment à Strasbourg.

La mission des forces de l’ordre aujourd’hui : toucher au portefeuille les citoyens honnêtes qui enfreignent le code de la route mais faire le dos rond dans les zones de non-droit, où sévissent les trafics de drogue, les violences gratuites, et avec toute la délinquance du quotidien.

Et c’est exactement ça que les Français ET les policiers ne supportent plus. 

Alors, je vous invite à signer la pétition de l’Institut pour la Justice de soutien à nos forces de l’ordre en cliquant ici.

Votre signature est très importante. Je compte sur vous.

Axelle Theillier
Présidente de l’Institut pour la Justice

ps : cliquez ici pour signer la pétition “Je soutiens nos forces de l’ordre”