Connaissez-vous cette mesure choc ?

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Chère Madame, cher Monsieur,

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Je crois qu’avec cette nouvelle, nous atteignons un point de non-retour.

Cela peut paraître anodin ou anecdotique, mais en réalité cette annonce est très grave.

Vous connaissez peut-être des personnes devenues secouristes, infirmiers ou médecins par vocation de soigner, de sauver, de servir. Pouvaient-elles imaginer en choisissant cette voie que les conditions de travail deviendraient si dangereuses ?

Il me semble que, par exemple, lorsque l’on devient policier, on connaît les risques d’une telle profession et les possibles dangers de violence, d’agressions auxquels on s’expose. Pas quand on devient soignant.

Et pourtant, les agressions des personnels soignants sont devenues monnaie courante. À tel point que, dans certains endroits de France, il faut prendre des mesures chocs pour les protéger, comme… leur faire porter des gilets pare-balles !

C’est ce que va faire le SAMU du Var.

Ses responsables expliquent dans le Parisien :

« Dans le contexte actuel, […] nos équipes [sont] loin d’être protégées comme il se doit », déplore le Samu 83, qui conseille à son personnel de terrain de « s’équiper préventivement au départ de toutes les missions Smur à haut risque potentiel : notamment en “ zone d’attentat “, de “ règlement de comptes dans une cité “ ou impliquant un “ patient psychiatrique armé “ ».

Bien sûr, il faut équiper et sécuriser nos secouristes pour leur éviter d’être blessés lorsque certaines situations s’enveniment.

Mais enfin, quel triste constat ! Aujourd’hui, en France, vous pouvez être agressé quand vous venez soigner des gens. Faut-il rappeler qu’un sapeur-pompier de 27 ans est mort, le 4 septembre dernier, tué par l’homme qu’il venait secourir ?

Nous en sommes là.

Toutes les professions qui sont en contact avec le public en témoignent : la violence monte, inexorablement. Pompiers, enseignants, professionnels de santé, postiers, chauffeurs de bus ou conducteurs de métro… il ne se passe pratiquement pas une semaine sans que la presse ne rapporte une agression commise contre eux.

Et je ne vous parle même pas des forces de l’ordre. Pour eux, les caillassages, les guets-apens sont pratiquement devenus la routine. Presque trop heureux lorsqu’on n’essaie pas de les brûler vifs à coup de cocktail molotov !

Notre porte-parole, Me Guillaume Jeanson, l’écrivait dans Le Figaro il y a quelques jours : nous assistons à un véritable ensauvagement de la société française. De plus en plus d’individus ont recours à la violence, et parfois à une violence extrême, pour les motifs les plus futiles. Le nombre de « violences gratuites » ne cesse de croître en France. Il frise désormais le record de 1 000 actes quotidiens avec une moyenne de 956 agressions par jour.

Et encore, les statistiques ne nous disent pas tout, nous le savons bien. Beaucoup de gens, découragés, ne vont même plus porter plainte car « cela ne sert à rien ».

Face à cela, que font les pouvoirs publics ? Le président Macron est revenu sur sa promesse de construire 15 000 nouvelles places de prison. La garde des Sceaux, Nicole Belloubet, présente devant le Parlement un « plan prison » qui continue de mouliner les mêmes vieilles recettes qui ont échoué depuis des décennies : il ne faut plus prononcer de courtes peines de prison, il faut développer les « alternatives à l’incarcération », etc.

À croire que Christiane Taubira est toujours ministre de la Justice…

Quand donc nos gouvernants se décideront-ils à comprendre ? Le problème n’est pas de « vider les prisons », il est de mettre les délinquants hors d’état de nuire ! Et de rendre aux gens honnêtes leur tranquillité d’esprit.

Si nous n’agissons pas maintenant, vite et fort, quelle sera la prochaine étape ? Remplacer les ambulances par des chars d’assaut ?

Avec tout mon dévouement,
Laurence Havel

Nicole Belloubet, héritière de Christiane Taubira ?

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Chère Madame, cher Monsieur,

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La semaine dernière Nicole Belloubet, notre ministre de la Justice, a dévoilé son « plan prison » pour lutter contre la surpopulation carcérale. Sans surprise, les mesures annoncées sont des « fausses bonnes idées » qui nient la réalité de la délinquance et des peines réellement appliquées. Cela nous rappelle quelqu’un …

Dans ces conditions, qui d’autre que notre porte-parole pour dénoncer cette annonce ?

Me Guillaume Jeanson, avocat au barreau de Paris, a expliqué dans le Figaro Vox les limites de ce « plan prison » et les conséquences désastreuses que l’on redoute.

Je ne me fais pas d’illusions, la majorité des Français pense comme nous, mais cette majorité est silencieuse et manque parfois d’arguments concrets pour se faire entendre.

Le sujet de la prison ne laisse personne indifférent. Tout le monde a un avis tranché et très souvent, dans les débats on entend beaucoup de choses très incorrectes, mais qui semblent être admises par un très grand nombre …

« La prison est l’école du crime » FAUX

« Les peines courtes créent plus de récidive » FAUX

« Pour lutter contre la surpopulation carcérale, la solution est de vider les prisons » FAUX

C’est pourquoi j’aimerais s’il vous plaît que vous partagiez la tribune de Guillaume Jeanson.

Vous savez comment internet fonctionne : l’article « le plus partagé » a plus de chance d’être lu par le plus grand nombre. C’est l’effet boule de neige dont nous avons besoin pour faire avancer nos idées et montrer à la Ministre que nous sommes concernés et très impliqués…

Voici le lien pour lire la tribune :

lefigaro.fr/vox/politique/2018/09/12/31001-20180912ARTFIG00288-plan-prison-nicole-belloubet-heritiere-de-christiane-taubira.php

Une fois que vous l’aurez lue, merci de la partager, ou de transférer mon message à votre carnet d’adresses. MERCI DE FAIRE VOTRE POSSIBLE POUR NOUS SOUTENIR ET FAIRE ENTENDRE NOS IDÉES. C’EST TRÈS IMPORTANT.

Vous verrez, dans cette tribune, Guillaume Jeanson remet les points sur les i et c’est rafraîchissant !

Avec tous mes remerciements,

Laurence Havel

Boules de pétanque contre couteaux…

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Chère Madame, cher Monsieur,

Vous avez forcément entendu parler de la dernière attaque au couteau qui a eu lieu à Paris dimanche soir. Un ressortissant afghan de 31 ans a poignardé sept personnes. Quatre sont encore dans un état grave au moment où je vous écris.

Savez-vous comment l’agresseur a été interpellé ? Grâce aux personnes présentes sur les quais, (des gens lambda comme vous et moi) qui ont agi instinctivement. Elles ont attrapé ce qu’elles avaient sous la main et se sont élancées vers l’attaquant.

Des joueurs de pétanque ont jeté leurs boules sur la tête de l’homme au couteau (il en a reçu 5 ou 6 mais a continué à courir), certains ont trouvé des palettes de bois pour le frapper avec, et un homme lui a même jeté son casque de scooter sur la tête.

Voilà ce que Raphaël, qui est intervenu, a raconté au Figaro : « Je jouais aux boules près du MK2 (cinéma). J’ai entendu une fille crier. J’ai vu un homme par terre en pleine convulsion, du sang giclant de son crâne. Mon oncle Olivier a couru avec plusieurs personnes en direction de l’agresseur qui s’enfuyait. Il l’a atteint en lui lançant une boule dans la tête. Mais l’homme a continué à courir et s’en est pris à deux Anglais dans une rue. Puis il est revenu vers le MK2.

Mon oncle m’a crié : « Chope-le ! » J’ai lancé mon casque de scooter. L’agresseur a titubé, s’est relevé, puis d’autres gens sont arrivés. Une personne l’a désarmé avec une sorte de palette en bois. Et puis tout le monde lui est tombé dessus. Il était conscient quand la police est arrivée ».

Quelle réactivité ! Quelle bravoure !

Je tire mon chapeau à toutes les personnes qui ont participé à la neutralisation de l’agresseur pour que la Police, une fois sur les lieux, puisse l’arrêter. Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a lui aussi salué leur courage.

Et pourtant, voici ce que l’on a quand même pu lire dans certains journaux :

attaqueCouteau

L’agresseur deviendrait-il la victime ?

Les passants n’ont-ils pas eu raison de se substituer à la Police le temps que celle-ci soit sur les lieux ?

Smaïn Brida, L’homme de 46 ans qui a désarmé l’agresseur a raconté à la presse :

« On était cinq à lui courir après. L’un d’entre nous lui a lancé un plateau de table et l’a touché avec. On a fini par l’encercler. Moi, je me suis emparé d’un bout de bois blanc que je tenais comme une batte de base-ball. Je ne voulais qu’une chose : le désarmer.

En une fraction de seconde, on est tous passés à l’action. Il y avait trois Algériens avec des boules de pétanque, ils les ont lancées. Puis un autre lui a jeté un bout de palette, c’est à ce moment-là que je suis arrivé par-derrière et je lui ai mis un grand coup sur la main avec laquelle il tenait son couteau. Il ne l’a pas lâché, mais j’ai compris qu’il était sonné. J’ai alors saisi sa main et je lui ai arraché son couteau. Après, j’ai passé mon bras autour de son cou pour le maintenir contre moi et l’étrangler. Là, il a perdu connaissance pendant quelques secondes. Il ne bougeait plus. J’ai cru que je l’avais tué. » « J’ai pris son pouls et j’ai vu qu’il respirait. J’ai relâché un peu la pression avec mon bras.

Il avait une coupure de trois centimètres sur le front qui saignait. Il a pris une boule de pétanque en pleine tête quand même. Après, je suis tombé au sol et je le maintenais toujours contre moi par le cou. La police est arrivée deux minutes plus tard. Il y avait une vingtaine de personnes autour de nous. Je leur ai dit : C’est bon, on le tient, personne ne le touche. Un policier est venu avec ses menottes et voulait me la mettre autour du poignet mais un témoin a dit : Non, c’est pas lui, c’est l’autre ! »

Est-ce d’après vous une scène de lynchage ?

Et qu’auraient donc dû faire les personnes qui ont maîtrisé l’agresseur, au mépris de leurs propres vies ? Se cacher en attendant pendant d’interminables minutes que la police finisse par arriver ?

Il aurait fallu laisser l’homme au couteau continuer son horrible carnage sous prétexte que nous ne sommes pas au “far-west” ?

Cet individu est maintenant entre les mains de la Justice. Vous pouvez être sûr que je vais continuer à suivre cette affaire de près.

Je vous l’écrivais la semaine dernière, les agressions au couteau se multiplient ces derniers temps, et on s’habitue presque à lire tous les jours dans les journaux des récits terrifiants comme celui-ci.

On s’habitue presque à vivre dans l’insécurité. On change même parfois nos habitudes pour éviter de se mettre en situation de danger.

On s’habitue presque à avoir peur. On s’habitue à prendre des précautions que l’on n’aurait jamais pensé devoir prendre.

Et, surtout, de nombreux citoyens ont de moins en moins confiance en la justice … En 2017, un sondage de l’IFOP révélait que 45 % des Français n’avaient plus confiance en la Justice.

Certains “experts” prétendent que l’insécurité n’est qu’un sentiment, ce qui est une façon de dire qu’elle n’existe que dans la tête des gens, que les gens ne savent pas vraiment ce qu’est la réalité.

Les mêmes diront sans doute que les Français se méfient de leur justice parce qu’ils se font de fausses idées à son sujet…

Finalement, connaissons-nous vraiment ce qu’est la Justice ? quel est son fonctionnement ? quels sont les usages ? quelles peines sont rendues en France pour tel ou tel type de crime ?

Tout ceci est souvent opaque, confus et pour le justiciable lambda (vous et moi) il est difficile de s’y retrouver.

C’est pourquoi, nous voulons faire le test et comprendre si oui ou non les Français savent comment ça se passe dans les tribunaux.

Répondez aux questions de notre quiz, vous risquez d’être surpris !

Après avoir répondu, n’hésitez pas à m’écrire pour me donner votre résultat, cela m’intéresse.

Cliquez ici pour répondre au grand quiz Justice de l’IPJ.

Avec tout mon dévouement,

Laurence Havel

Pour venger son fils, un père de famille séquestre deux agresseurs

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Chère Madame, cher Monsieur,

« Lyon : pour venger son fils, un père de famille séquestre deux agresseurs »

Ce titre m’a laissé songeuse…

Le père de famille a t-il vraiment agi pour « venger » son fils ou simplement pour réclamer justice ?

Voilà les faits expliqués par le journal Le Parisien :

« Son fils avait été détroussé le 24 août dans le IIe arrondissement de Lyon. Les agresseurs de 17 et 18 ans avaient tout dérobé à l’adolescent, y compris ses vêtements, l’obligeant à revêtir les leurs, moins seyants.

De retour chez lui, la victime raconte sa mésaventure à son père qui voit rouge, relate le Progrès. Pas question de laisser passer le larcin. Il repère un des deux malfrats et appelle deux amis en renfort.

Tous trois font monter de force le jeune homme dans une voiture. Secoué et giflé, il finit par avouer où est son complice.
En pleine nuit, le père de famille et ses deux compagnons réveillent le second agresseur présumé dans un hôtel de Perrache. Et c’est reparti pour des gifles.

Le trio emmènent ensuite les deux suspects au commissariat de Villeurbanne. Mais là, tout change.

Si les deux jeunes hommes sont relâchés, pour le père et ses deux amis la situation se gâte. Placés en garde à vue, ils ont été déférés devant le parquet vendredi pour enlèvement, séquestration et violences. »

Vous avez bien lu, les deux jeunes voleurs ont été … relâchés dans l’attente de leur jugement tandis que le père de la victime a été arrêté.

Quelle inversion des rôles !

Certes, le père de famille n’aurait pas dû user de la violence mais, sans sa détermination, pensez-vous vraiment que les agresseurs de son fils auraient été un jour présentés à la Justice ?

Pouvait-il s’attendre sérieusement à être accueilli lui, plutôt que les agresseurs de son fils, comme le véritable délinquant ?

Cette affaire est grave.

Si vous êtes un délinquant multirécidiviste, vous pouvez accumuler les rappels à la loi, les sursis et les mises à l’épreuve pendant longtemps avant que enfin, comme à regret, la justice se décide à agir un peu fermement. Tout sera fait pour vous éviter la prison autant que possible.

Si vous êtes un citoyen ordinaire et que vous vous défendez contre une agression, si vous trouvez votre logement squatté et que vous tentez d’expulser les voleurs de votre domicile, si, comme ce père de famille, vous amenez vous-même à la police des malfaiteurs qui s’en sont pris à vous ou à votre famille… malheur à vous. Vous risquez plus d’ennuis avec la justice que les véritables délinquants.

Il y a malheureusement, tellement, tellement d’exemples… je vous ai déjà parlé de tant de cas révoltants…

Cela va t-il inciter des gens honnêtes à se faire justice eux même après une agression, un vol ou une « incivilité » ?

Quelle confiance pouvons-nous garder dans notre système judiciaire après une histoire comme celle-ci ?

Et à votre avis, quelle leçon vont en tirer ces deux délinquants ? Qu’en France, on peut tout se permettre, que la justice ne pourchasse pas les hors-la-loi, mais uniquement les honnêtes gens ?

C’est consternant, mais c’est aussi terrifiant. Nous sommes à deux doigts de tomber dans la loi du plus fort et, malheureusement, le plus fort n’est plus la justice depuis bien longtemps. Ou alors la justice est forte mais uniquement avec les faibles. Avec les gens ordinaires comme vous et moi.

Ce genre d’histoire devrait faire réagir beaucoup de monde.

D’abord nos dirigeants qui devraient y voir un dysfonctionnement absolument majeur.

Ensuite les juges, et tous les magistrats, qui devraient sentir qu’une fracture se creuse tous les jours et que notre confiance en la justice est très ébranlée.

A l’IPJ, notre objectif est d’attirer l’attention de cette « élite » qui régit nos vies en oubliant trop souvent de se mettre à notre place.

Les procès en « populisme » ne nous font pas peur.

Nous sommes fiers de faire entendre la voix des honnêtes gens auprès des élus et nous le faisons en proposant des lois, des amendements, des mesures ou des outils efficaces et réalisables.

Nous cherchons (et nous trouvons) des solutions aux problèmes de sécurité qui sont légion dans notre beau pays. Nous travaillons avec des experts reconnus, certains étrangers, et publions des études, des notes, des analyses que nous envoyons sans cesses à nos dirigeants.

Notre travail est de qualité, notre approche n’est pas idéologique. Nous proposons ce qui marche. Les critiques malveillantes ne nous atteignent pas, nous sommes sûrs de nous et surtout, nous sommes sûrs de vous.

Votre soutien est primordial pour continuer à défendre notre droit fondamental à vivre en sécurité. Je vous demande votre aide pour que nous puissions continuer le combat pour protéger les victimes.

Faites s’il vous plaît un don à l’Institut pour la Justice en cliquant ici.

Avec tous mes remerciements et tout mon dévouement,,

Laurence Havel

ps : Notre travail n’est pas vain, nous sommes les seuls aujourd’hui à dénoncer les failles de notre Justice et à proposer des solutions. Mais pour continuer nous avons besoin de vous. Cliquez-ici. Merci.