Les couteaux sont de sortie…

 

 

Chers amis,

La semaine dernière, dans mon dernier courrier je vous parlais d’Adrien Perez, lâchement assassiné le 29 juillet dernier. Alors qu’il sortait de la discothèque dans laquelle il avait fêté son 26ème anniversaire, Adrien a reçu plusieurs coups de couteau de la part de deux « jeunes », Younes et Yanes El Habib, qui s’en prenaient à son meilleur ami.

L’un d’eux l’a atteint en plein cœur.

Quelques jours après ce drame, le père d’Adrien disait au journal Le Dauphiné :

« Il y a eu Grégory [Baharizadeh] à Échirolles, il y a mon fils aujourd’hui. On pourra toujours organiser des marches blanches pour tenter de mobiliser l’opinion, cela ne servira à rien. Car il y aura encore d’autres victimes: une jeune fille demain, une grand-mère ensuite.

Et cela ne s’arrêtera jamais.

Le niveau de violence dans l’agglomération grenobloise est inadmissible. La police et les gendarmes font tout ce qu’ils peuvent, mais la vérité, c’est que l’Etat a peur de cette minorité de personnes ultra-violentes qui terrorisent la majorité des pauvres gens dans les quartiers. »

Pensait-il vraiment que sa prophétie se réaliserait aussi rapidement ?

Le 18 août, à Saint-Paul-Trois-Châteaux dans la Drôme, un homme a été tué sur le parking du supermarché Lidl : neuf coups de couteau, huit dans le dos, un dans la carotide. L’homme âgé de 45 ans, est mort avant l’arrivée des secours. Un deuxième homme âgé de 37 ans, a reçu trois coups de couteau, dans le dos et la poitrine qui, par chance, n’ont pas été mortels.
Le 25 août, il y a quatre jours, un homme est mort dans les couloirs du métro parisien. Poignardé pour une raison encore inconnue par un agresseur qui a pris la fuite mais a été retrouvé par la Police rapidement. L’enquête est en cours.

Et je ne vous parle là que des meurtres dits « crapuleux ».

Je pourrais rajouter les meurtres commis par des terroristes islamistes, ou par des gens que l’on soupçonne très fortement d’être des terroristes islamistes, comme par exemple Kamel Salhi à Trappes. Le 23 août, ce fiché S a tué sa mère et sa sœur à coups de couteau avant de blesser très grièvement une passante.

Je pourrais aussi rajouter les agressions qui ne se sont pas soldés par des morts. Elles sont tellement devenues monnaie courante que les médias n’en parlent presque plus !

A Périgueux, le 13 août, un homme de dix-neuf ans, demandeur d’asile venu d’Afghanistan, importune un groupe de filles qui passent devant chez lui. Des passants s’interposent pour leur venir en aide.

Cela aurait dû s’arrêter là, mais non …

L’homme fait un aller-retour à son domicile pour en revenir avec un couteau de cuisine. Pour poignarder sauvagement quatre personnes avant qu’on parvienne à le maîtriser.

Par miracle aucune des victimes n’a été mortellement touchée.

Le point commun entre toutes ces agressions ultra-violentes ? L’usage d’une arme blanche par les agresseurs.

Si, comme moi, vous regardez les journaux, vous pouvez avoir l’impression qu’aujourd’hui presque tout le monde se promène désormais avec un couteau dans sa poche et le sort à la moindre contrariété.

Une dispute ? Un coup de couteau.

Une cigarette refusée ? Un coup de couteau.

Un « mauvais regard » ? Un coup de couteau.

Vous demandez à vos voisins de faire moins de bruit ? Un coup de couteau.

Vous défendez des jeunes filles qui se font importuner ? Un coup de couteau.

Etc.

Et ce n’est pas qu’une impression ! Lundi, Le Figaro rapportait : « Les agressions à l’arme blanche font l’objet d’un suivi tout particulier à Beauvau depuis quelques mois. Le ministère de l’Intérieur a identifié entre le 1er juin et la fin août pas moins de 90 affaires marquantes, soit qu’elles aient abouti à un décès, soit que le pronostic vital d’une victime au moins ait été engagé.»

90 attaques à l’arme blanche en à peine trois mois… pratiquement une par jour…

C’est horrible à dire, mais cela signifie que désormais plus personne n’est à l’abri. N’importe qui peut craindre de mourir après avoir reçu un coup de couteau pour le motif le plus futile. N’importe qui, n’importe où, même dans les petites villes ou les petits villages que l’on pourrait croire tranquille.

C’est absolument insupportable.

On nous dit que les pouvoirs publics suivent « tout particulièrement » cette « épidémie » de coups de couteau… mais concrètement, que font-ils pour empêcher qu’il y ait de nouvelles victimes ?

Savez-vous à combien a été condamné le demandeur d’asile afghan qui a poignardé quatre personnes ? A quatre ans de prison, dont un avec sursis !

Oui, je sais, c’est à peine croyable. Vous poignardez quatre personnes, vous écopez de trois ans de prison ferme. Même pas une année par victime ! Et je ne parle même pas du temps qui sera réellement passé en prison, parce que chacun sait bien que ce sera encore moins…

Je sais bien que ce n’est pas la qualification juridique pour ce type d’actes, mais moi, je suis désolée, j’appelle ce genre d’agression une tentative d’homicide. Parce que, lorsque vous donnez un coup de couteau, vous prenez toujours le risque de tuer. Quand une lame pénètre dans le corps, la différence entre la vie et la mort n’est qu’une question de centimètres.Une question de chance ou de malchance…

Mais pour des actes aussi graves, que risquez-vous de la part de la justice française ?

Presque rien, ou si peu en regard de la gravité objective des faits.

Il n’y a pas besoin de chercher plus loin pour comprendre pourquoi de plus en plus de gens se croient autorisés à jouer du couteau, et à trancher une vie pour une broutille.

Les criminels sont responsables de leurs actes.

Mais les pouvoirs publics sont aussi responsables lorsqu’ils n’agissent pas avec suffisamment de fermeté pour dissuader les criminels.

Plus que jamais à l’IPJ, en cette veille de rentrée, nous sommes déterminés à mettre le maximum de pression sur nos gouvernants pour que ceux-ci remplissent enfin leur devoir le plus important : assurer la sécurité quotidienne des Français.

Nous ne baisserons pas les bras. Nous n’en avons pas le droit.

Si nous n’agissons pas, qui le fera ?

Avec tout mon dévouement,

Laurence Havel

Publicités

Grenoble, le nouveau Chicago ?

 

 

Chère Madame, cher Monsieur,

« Chaque fois qu’il quittait la maison, je lui disais : “Fais attention à toi”. Et il me répondait : “T’inquiète maman, que veux-tu qu’il m’arrive ?”. Les malheurs n’arrivent pas qu’aux autres. La preuve. Aujourd’hui, c’est nous qui sommes touchés dans notre chair. »

Avez-vous entendu parler d’Adrien Perez ?

 

 

 

 

 

 

Je l’espère, car ce qui lui est arrivé n’a pas suffisamment fait la Une des journaux tant son histoire est tragique mais aussi emblématique.

Fin juillet, ce jeune de 26 ans était en boite de nuit avec des amis pour fêter son anniversaire. Sur le parking de la discothèque située à Meylan, dans la banlieue de Grenoble, il vient au secours de Thibault, son meilleur ami, qui est agressé par des « jeunes » comme on dit poliment…
Il reçoit alors un coup de couteau en plein cœur.

Un coup mortel. Pour avoir porté secours à son meilleur ami.

Qui tenait le couteau ?

Younes El Habib, 19 ans, est poursuivi pour le meurtre d’Adrien et son frère Yanis El Habib, 20 ans, est poursuivi pour tentative de meurtre sur un ami d’Adrien. Un troisième suspect a été mis en examen pour violences volontaires et placé sous contrôle judiciaire.

Les parents d’Adrien sont bien évidemment dévastés mais en dépit de leur douleur immense ils font preuve d’une dignité et d’un courage remarquables.
Ils ont pris la parole à plusieurs reprises depuis que leur fils a été assassiné et à chaque fois ce qu’ils ont dit était très sensé et aussi très alarmant.

Bruno Perez, son père a rappelé dans le Parisien que : « Plusieurs jeunes ont été tués ces dernières années dans l’agglomération grenobloise. Il y a des marches blanches, et puis ça recommence. Il y a une minorité ultra-violente, des racailles, qui terrorisent les pauvres gens. Et on a l’impression que l’Etat ne fait rien. C’est une violence sans fin. »

Et Patricia, sa mère, a ajouté : « Je crie ma révolte. Ça suffit. Stop ! Aujourd’hui, c’est nous. Et demain qui encore ? Je ne veux pas faire de politique. Je parle en tant que maman. Une maman à qui on vient d’enlever son enfant. Je veux que ça cesse. J’en appelle à tous les politiques, de tous bords. Faites quelque chose. Notre pays sombre dans la violence. Il faut arrêter ça. Sauvez nos enfants, bon sang ! Sauvez nos enfants ! »

Car la vérité est odieuse. Aujourd’hui pour un mauvais regard, si on refuse de donner une cigarette, ou si on vient au secours de quelqu’un, qui sait ce qu’il peut arriver ?

Rien qu’en août, je peux vous citer quelques exemples d’histoires tragiques qui brisent des vies et des familles.

A Paris, un homme de 53 ans a été tué dans un bus pour avoir protesté contre un homme qui montait dans le véhicule avec son vélo. Ce dernier a alors frappé violemment le passager au niveau du cou avec son porte-clef. L’homme est mort sur place. Le meurtrier, qui a été arrêté par la police « était déjà défavorablement connu des services de police pour plusieurs types d’infractions dont des vols avec violence et des agressions. Par le passé, il avait plusieurs fois décliné de fausses identités et différentes nationalités, dont algérienne. » (Le Parisien)
A Villevaudé en Seine et Marne, le chef de la police municipale a été agressé dans son jardin par plusieurs hommes et transporté à l’hôpital avec le nez cassé et un bras fracturé.
A Marseille, un garçon de 16 ans a reçu un coup de couteau à l’abdomen après une rixe avec plusieurs autres individus « pour un mauvais regard » .
A Reims, un adolescent de 17 ans a été tué par balle. Il n’était pas connu des services de police.
A Paris, l’un des passagers, sain et sauf, d’une voiture ayant eu un grave accident dans le XIXe arrondissement a violemment agressé une policière venue secourir les victimes. Alors qu’elle se chargeait d’effectuer les premiers gestes de secours, de sécuriser le périmètre et de prendre des photos de la scène, un des passagers l’a agressée violemment « à coups de poing et avec un cric », selon une source policière.
A Montpellier, deux hommes qui se trouvaient dans le tramway ont été poignardés en pleine journée pour avoir refusé de donner une cigarette à leur agresseur. L’un des deux est très grièvement blessé à la gorge et l’autre légèrement à la cuisse

Et ce n’est qu’un échantillon de tout ce qui s’est passé ces trois dernières semaines …

Tout cela me laisse un goût très amer et m’inquiète énormément pour la sécurité de nos enfants. C’est d’ailleurs exactement ce que dit Patricia Perez : « Adrien n’est pas le premier, il y a eu des enfants bien avant Adrien, et il y en aura encore. On fait des marches blanches, (…) mais après ? (…) Nos enfants se font encore assassiner sauvagement, et par toujours les mêmes. Toujours les mêmes. »

Vous connaissez l’Institut pour la Justice, vous êtes fidèles à notre combat et vous suivez notre travail depuis des années. Vous savez que nous sommes du côté des victimes et des honnêtes gens, ceux qui veulent voir respecter l’ordre et la Justice. Nous sommes pour le droit à vivre en sécurité.

Et je suis triste et révoltée quand je me rends compte que, malgré notre travail acharné, la déconnection entre les élites et le reste de la France demeure immense. Les hommes politiques continuent à regarder ce qui se passe d’en haut sans prendre le taureau par les cornes. Toujours prompts à communiquer, mais beaucoup moins prompts à agir.

Je suis triste mais pas découragée du tout. Bien au contraire, avec toute l’équipe de l’IPJ nous relevons nos manches pour reprendre de plus belles notre activité. Nous le devons aux victimes mais aussi à tous ceux qui, demain, pourraient le devenir si nous ne faisons rien.

Nous n’avons pas le droit de baisser les bras.

Réclamer des lois plus fermes, plus de places de prison, plus de droits pour les victimes, l’éradication des zones de non-droits, la protection des plus faibles … C’est le sens de notre travail.

Avec ma petite équipe nous épluchons les textes de loi, nous travaillons avec des experts de renom qui s’engagent avec courage et sans langue de bois, pour dénoncer les dysfonctionnements et proposer des solutions.

Vous savez, nous ne faisons pas que râler en disant que le système marche mal. NOUS PROPOSONS DES SOLUTIONS.

Nous regardons ce qui fonctionne chez nos voisins, nous transposons les bonnes idées, nous rencontrons des policiers, des gendarmes, des juristes qui ont des choses passionnantes à dire pour améliorer les choses. Puis nous allons porter aux élus le fruit de notre travail et de nos recherches. Notre but est de les aider dans leur réflexion et leur mettre le pied à l’étrier pour agir.

Mais alors, que manque-t-il à nos dirigeants pour voter des lois courageuses ? pour prendre des mesures très concrètes et très fermes afin de ramener la sécurité dans nos rues ?

Je ne sais si c’est l’envie ou le courage, mais de notre côté, nous continuerons inlassablement notre travail, ô combien nécessaire pour alimenter et orienter leur action.

Rome ne s’est pas faite en un jour.

Je sais que vous êtes très sollicité, mais je vous demande en cette veille de rentrée, de nous aider à poursuivre notre but en nous soutenant. Un don, même le plus petit possible (2 ou 5 euros) nous permettra de continuer notre combat pour éviter de nouvelles victimes. Vous pouvez nous aider en cliquant ici.

Si nous n’agissons pas, qui le fera ?

Avec tous mes remerciements les plus sincères et mon entier dévouement,

Laurence Havel

Dénonciation

COUP DE GUEULE MATINAL……………..QUI PEUT DIRE LE CONTRAIRE ????????   DIFFUSEZ SANS CRAINTE……….NI HONTE……….MA FRANCE D’AUJOURD’HUI….

 

Ma France où es tu ?

Je vis dans un pays …—

Qui attend 6 mois pour qu’un salopard dise qu’il a tué une petite fille et où il l’a jetée…—

Où un Jawad qui héberge des terroristes qui ont fait des centaines de morts est acquitté… —

Où un mec pleure pendant des mois dans nos télés et finit par avouer avoir étranglé sa femme par « accident».

Où l’on se pose la question de savoir si un mec de 28 ans peut baiser une fillette de 11 ans à la sortie de l’école avec son « consentement »—

Où on s’inquiète de la qualité de vie d’un terroriste en lui offrant 3 cellules, une salle de muscu… De bons repas, des soins médicaux… et un avocat payé par nos impôts…

Mais je vis aussi dans un pays….— Qui met 30 ans à un mec sans preuve…— Qui condamne des jeunes à 5 ou 8 ans pour avoir cassé un portail de préfecture…— Qui emprisonne un SDF pour avoir cherché de la nourriture dans une poubelle ….— Où des gendarmes tiennent un gars en garde à vue plus de 9 heures pour un statut sur Facebook !…— Où on envoie les forces de l’ordre gazer et matraquer des gardiens de prison qui manifestent car ils en ont marre de se faire agresser par des détenus…

Je vis dans un pays où l’on ouvre les portes à des milliers de migrants mais où l’on autorise les expulsions de familles avec des enfants …

Où on laisse des Français dormir dans les rues…

Un pays ou l’on prive les citoyens de leur liberté d’expression, où on les empêche de manifester leur mécontentement soit en leur refusant les autorisations soit en les menaçant …

Je vis dans un pays corrompu depuis des décennies qui rend une justice à 14 vitesses, suivant que vous soyez français, riches, pauvres, métèques, basanés ou Corses…

Mais je vis dans un pays où il y a un pénitencier à ciel ouvert où des violeurs, des pédophiles apprennent tranquillement les métiers de la terre. Un pénitencier avec, tenez vous bien : Une plage privée pour ces détenus…

Je vis dans un pays où on me bourre de taxes, de surtaxes, d’augmentations en tout genre

Je vis dans un pays où— On baisse mon pouvoir d’achat, — On me prive de vivre correctement avec le fruit de mon labeur, tels les agriculteurs.

Un pays où l’on impose à des bébés 11 vaccins sans savoir les risques qu’ils encourent …

Un pays où on prive nos anciens de l’aide dont ils ont besoin dans les maisons de retraite, — et qui voient leurs retraites ponctionnées…..

Un pays qui ne condamne pas fermement des assassins, des terroristes, des violeurs et tueurs d’enfant.

 

Auteur du texte inconnu …qu’il soit remercié !

C’est bien dans notre pays … pas d’erreur !…Faire circuler …..

HOAX: Les migrants de l’Aquarius jettent aux ordures les couvertures et les vêtements offerts par la Croix Rouge

Attention, cet article est un canular : https://www.debunkersdehoax.org/non-les-migrants-de-laquarius-nont-pas-jete-les-vetements-offerts-par-la-croix-rouge/

Les migrants de l’Aquarius jettent aux ordures les couvertures et les vêtements offerts par la Croix Rouge – Suavelos News

Il faut que la France, voire l’Europe, soient vraiment cons, pour continuer à faire la politique des migrants, malheureux et stressés. Les associations qui les protègent devraient être condamnées à payer tout ce gâchis.

Le 24 juin, plusieurs utilisateurs de Facebook ont critiqué le fait que de nombreux migrants du bateau l’Aquarius avaient jeté des vêtements et des serviettes qui leur avaient été offerts par la Croix-Rouge.

Les vêtements ont été trouvés dans des bennes à ordures du complexe éducatif de Cheste, où de nombreux migrants ont été logés jusqu’à ce qu’ils aient finalisé leurs demandes d’asile.

Et ceci malgré le fait que dès la première nuit en Espagne, certains migrants ont été vus dans un restaurant à Cheste en payant des boissons avec des billets de 100 €.

Même les plus jeunes migrants ont été aperçus en train de faire la fête dès leur première nuit, malgré les Espagnols libéraux prétendant que ces migrants étaient “choqués” et “traumatisés” par leur voyage depuis la Libye.

Comme on peut le voir sur la photo, les conteneurs débordent de vêtements, serviettes et couvertures distribués par la Croix-Rouge – certains colis sont même intacts et leur contenu est indiqué : «1 survêtement, 1 t-shirt, 1 paire de chaussettes, 1 sous-vêtements “.

Les habitants locaux s’indignent du manque absolu de gratitude que ces immigrés soi-disant «stressés».

Sans oublier que ces pauvres « malheureux », des hommes presque tous âgés de 20 à 30 ans, disent qu’ils fuient leur pays en guerre.

ALORS POURQUOI SONT-ILS VENUS SEULS ET ABANDONNÉ FEMMES ET ENFANTS DANS LEUR PAYS SI DANGEREUX ?

https://www.news.suavelos.eu/cheste-les-migrants-de-laquarius-jettent-aux-ordures-les-couvertures-et-les-vetements-offerts-par-la-croix-rouge/

UNE FEMME MÉDECIN ALLEMANDE envoie un GRAVE MESSAGE D’ALERTE…

C’est la gangrène !

Mme M ERKEL a ouvert les frontières allemandes toutes grandes à tous les « migrants »… Il y a maintenant un prix à payer pour nous tous !

 » Hier, à l’hôpital, nous avons eu une réunion pour décider de la manière de gérer une situation devenue insoutenable ici, et dans les autres hôpitaux de Munich ».

« Les cliniques ne peuvent plus gérer les situations d’urgence, de sorte qu’elles commencent à tout renvoyer vers les hôpitaux. »

« Beaucoup de migrants musulmans refusent de manière agressive et parfois violente, d’être traités par du personnel féminin. Et nous, les femmes soignantes, nous refusons maintenant de nous occuper de ces gens, venus d’Afrique, parce que nous avons peur. »

« Les relations entre le personnel, et les migrants vont de mal en pis. Depuis le dernier week-end, les migrants qui arrivent dans nos hôpitaux doivent être accompagnés par la police avec des unités K-9. Beaucoup de migrants ont le SIDA, la syphilis, la tuberculose et de nombreuses maladies exotiques, que nous, en Allemagne, ne savons pas comment
traiter. »

« Si on leur donne une prescription à aller cherche r à la pharmacie, ils refusent de payer leurs médicaments.
Cela conduit à des réactions violentes incroyables, surtout quand il s’agit de médicaments pour les enfants. Certains abandonnent alors leurs enfants au personnel de la pharmacie avec l’injonction :

« Alors, soignez-les vous-mêmes.

 » Ainsi, la police doit non seulement sécuriser les cliniques et les hôpitaux, mais aussi, désormais, les pharmacies ! »

« Où sont tous les  » pseudo-humanistes » qui les accueillaient devant les caméras de télévision, avec des grands panneaux de « Bienvenue » dans les gares ? « . Pour le moment, la frontière a été fermée, mais un million d’entre eux sont déjà rentrés ici, et nous ne serons certainement pas en mesure de les intégrer correctement, ou de les renvoyer un jour chez eux. En conséquence, ma remarque n’est pas du tout raciste, mais le nombre des chômeurs va logiquement augmenter, et très vite aussi c’est le nombre de délinquants qui augmentera en Allemagne ».

« Jusqu’à présent, le nombre de chômeurs en Allemagne était de 2,2 millions.
Donc, ce chiffre va vite passer à au moins 3,5 millions . La plupart de ces gens que je vois défiler dans nos services, sont malheureusement des hommes complètement inaptes au travail.
Seule une toute petite minorité d’entre eux, ont un minimum d’éducation et de formation. Qui plus est, dans la majorité des cas, si leurs femmes les accompagnent, elles n’ont pas le droit de s’émanciper, et de travailler … Et j’estime qu’environ une sur dix arrive enceinte. Des centaines de milliers de migrants ont amenés avec eux des nourrissons, et des enfants de moins de six ans, dont beaucoup sont maltraités, et gravement malades. »

« Si ça continue, et que l’Allemagne réouvre ses frontières, je retournerai vivre en République Tchèque. Personne ne pourra me forcer à continuer à travailler à Munich dans ces conditions.
Et je serai mieux en République Tchèque, même avec un salaire divisé par deux.
J’ai voulu venir travailler en Allemagne dans un pays civilisé et évolué, pas dans un pays musulman, en Afrique ou dans les pays arabes.» « Même le professeur qui dirige notre service nous a dit, combien il était triste de voir une femme de ménage allemande, qui nettoie tous les jours depuis des années les couloirs, les chambres et les sanitaires pour [seulement] EUR 800, méprisée et humiliée par les migrants dans l’hôpital.

Les jeunes hommes migrants qui attendent dans les couloirs, crachent par terre et sur les murs, jettent leurs détritus sur le sol, font leurs besoins dans les recoins et les placards, insultent les employées femmes, et exigent que tout soit gratuit, et quand on veut appliquer le règlement, ils deviennent violents. »

« Face à ces comportements inadmissibles, je trouve les autorités allemandes trop conciliantes, et je suis certaine que la République Tchèque n’accepterait pas de tels débordements et incivilités. »

« Personne n’ayant fait l’expérience d’être en contact avec eux, n’a la moindre idée de leur sauvagerie, et leur irrespect. En particulier les Musulmans venant d’Afrique, ils se comportent avec une arrogance et un mépris incroyables, comme s’ils étaient supérieurs à notre personnel. Et ils considèrent que leurs lois religieuses sont au-dessus de tous nos règlements. »

« Pour l’instant, le personnel de l’hôpital a réussi à éviter la démotivation et les contaminations avec toutes les maladies qu’ils ont apporté ici, mais, avec les centaines de patients migrants qui arrivent chaque jour, les choses finiront mal . »

« Dans un hôpital à proximité du Rhin, les migrants ont attaqué le personnel à coups de chaises, et avec des couteaux.
Ils avaient amené un bébé de 8 mois au bord de la mort, qu’ils avaient traîné à travers la moitié de l’Europe, pendant trois mois. Ce bébé, bien qu’ayant reçu les meilleurs soins, a fini par mourir.
Le personnel a été frappé par les membres de la famille. Le médecin qui s’était dévoué pour essayer de sauver le bébé, a été gravement blessé, et a dû subir une intervention chirurgicale, et deux infirmières ont dû être placées en soins intensifs. Aucun des agresseurs n’a été arrêté, ni puni.» « Les autorités ont interdit à la presse locale d’écrire
un seul article à ce sujet, donc nous avons été informés de ces événements par des courriels de nos confrères. « Que serait-il arrivé à un Allemand s’il avait poignardé un médecin, et des infirmières dans un Hôpital ? Ou s’il avait répandu sa propre urine infectée par la syphilis sur le visage d’une infirmière ? Au minimum, il serait allé tout droit en prison. Mais, contre ces agresseurs migrants, jusqu’à présent, rien n’a été fait. Pourquoi ?? Et je demande aussi, où sont passés tous ces gens qui les réceptionnent et les accueillent dans les gares ferroviaire ? Assis tranquilles dans leurs maison ? profitant de leurs subventions d’associations « à but non lucratif »? ! ) et impatients de voir arriver d’autres trains [plein d’immigrés] qui leur permettront de jouer à nouveau leur beau rôle d’«accueillants», pour justifier encore leurs parts du gâteau de subventions.

Je voudrais rassembler tous ces militants politiques « accueillants » et les amener ici au service des urgences de notre hôpital, comme infirmiers et aides-soignants, pour qu’ils découvrent la réalité des choses ! Et il faudrait les affecter au service des immigrés, pour qu’ils puissent s’occuper d’eux complètement, sans l’aide de la police armée, et sans chiens policiers …

On verrait alors combien de temps durerait leur bel « engagement soi-disant humaniste » !

Pour ma part, je dis : ça suffit !! !

L’Allemagne n’a pas les moyens d’accueillir et de soigner généreusement toutes les populations de l’Afrique et du Moyen Orient.

En France cela ne vaut guère mieux !

La marmite est sur le point d’exploser !

A transmettre le plus possible !