Et ça continue encore et encore…

institutjustice

Chère Madame, cher Monsieur,

Si vous vous souvenez, je vous ai écrit un message il y a quelques jours pour vous donner une liste, qui n’était pas complète, des faits divers hallucinants qui se sont déroulés en prison en mai.

J’apprends qu’en seulement 3 jours, il s’est passé au moins une dizaine d’incidents. Et pas que des peccadilles, voyez plutôt ce que le site Actu pénitentiaire a notamment recensé :

A Saint Brieuc, on apprend qu’une femme qui était placée sous bracelet électronique le faisait glisser de sa cheville et le laissait chez elle, pour pouvoir aller et venir sans se soucier de son contrôle judiciaire. Comment les gendarmes ont-ils découvert le pot-aux-roses ? en se rendant chez elle « dans le cadre d’une autre affaire», le bracelet était posé sur la table de la salle à manger.
Un jeune surveillant de 27 ans, à la prison de Fleury-Mérogis, s’est suicidé.
A la prison de Draguignan, un détenu a tout simplement ébouillanté avec de l’huile un surveillant au moment où celui-ci ouvrait sa porte de cellule. Ce dernier a été hospitalisé en urgence, gravement touché au visage et sur une épaule.
Et dans l’est de la France, à la maison d’arrêt de Sarreguemines, un détenu qui sortait d’une consultation ORL s’est évadé. Heureusement, les policiers ont tout mis en œuvre pour le retrouver rapidement…

Dans une chanson assez populaire, il me semble que les paroles sont « Et ça continue encore et encore, c’est que le début d’accord, d’accord … »

Pour la prison, j’ai bien peur que ce soit le même refrain, et qu’il ne soit pas prêt de s’arrêter.

Vous faites peut-être partie des centaines de sympathisants de l’IPJ qui ont déjà répondu à notre questionnaire sur les prisons. Si c’est le cas, merci beaucoup. Mais si vous ne l’avez pas encore fait, n’attendez plus, nous avons besoin de vos réponses et de votre avis.

Plus vous serez nombreux, plus nous serons confiants pour aller défendre notre position et demander à être entendu. Cela ne prendra que 2 minutes de votre temps, mais c’est vital pour l’IPJ. Cliquez ici pour y répondre.

Avec tout mon dévouement,

Laurence Havel