Un attentat le jour des élections ?

institutjustice

Chère Madame, cher Monsieur,

Ce matin, je me suis levée comme à mon habitude.

J’ai regardé mon fil d’actualité Facebook et ai découvert un message, effarée. Un journaliste que je connais bien se demandait en privé :

« La presse n’évoque pas le risque élevé d’attentat(s) le jour du scrutin. Ca fait pourtant partie des menaces avouées de Daesh. Et elles sont toujours d’actualité. »
[Source : Alexandre Mendel, 12 avril, à 6 :16PM ]

L’idée m’a fait froid dans le dos. Mais entre nous, avouons-le : nous savons que la France n’en a pas fini avec les attentats.

Depuis 2015, le GIGN croit déceler « la stratégie des milles entailles » au sein des mouvements islamistes.

Le journal L’Opinion expliquait en quoi elle consistait.

« Faute de pouvoir porter un coup fatal à l’ennemi trop puissant, on lui inflige des centaines de petites blessures qui finiront par le terrasser. »

« Dans leur littérature, les djihadistes qui annonçaient la proclamation du califat entre 2013 et 2016 (elle a eu lieu en 2014), s’attendait à la confrontation totale à partir de 2016 pour une victoire définitive après 2020. »

Le calendrier fait frémir. Depuis Charlie Hebdo, les attentats se sont succédés. Je suis Charlie. Je suis Londres. Je suis Stockholm.

Mais le pire reste à venir. Vous rappelez-vous des propos de l’ancienne juge anti-terroriste Béatrice Brugère ? C’était dans l’émission C dans l’air sur France 5, le 25 novembre 2015.

Petit rappel :

« Ce qui est pratique avec l’Etat Islamique, c’est qu’il suffit de les écouter pour savoir ce qu’ils demandent. »

« Or, il y a quelques mois, ils ont été très clairs : ils ont demandé à toute personne qui vive sur notre territoire et qui soit adepte de leur idéologie de prendre tout ce qu’ils ont sous la main. Que ce soit une pierre, un couteau, une voiture… et de porter atteinte à l’intégrité physique des personnes. »

Elle continue :

« Je crois qu’on n’a pas su analyser. Il y a une multitude de faits de délinquance qui sont sans doute liés à des actes de terrorisme. »

« Je me souviens de cette voiture qui avait foncé sur la foule. Et à chaque fois, on n’a pas su analyser le problème. »

Elle concluait :

« Je pense qu’il y a beaucoup plus que ce qu’on voit. »

C’était en 2015. Nous sommes en 2017.

Les faits lui donnent hélas raison, et ce, partout en Europe.

Vous avez vu les événements de Stockholm en Suède. Le 10 avril, un « camion fou », conduit par un « déséquilibré » (termes des médias), a fauché de nombreuses personnes. 4 morts, dont une fillette de 11 ans. 15 blessés.

Vous avez vu l’attentat de Dortmund, en Allemagne. Le 11 avril, 3 bombes explosaient à proximité du bus de l’équipe de football.

La liste peut être kilométrique. Je pourrais vous parler de Berlin, de Londres et de tant d’autres – il y a au moins un attentat par jour en Europe. Mais le pire est que la plupart sont passés sous silence.

Prenez par exemple l’affaire Sarah Halimi. La justice ne semble pas s’orienter vers un acte de terrorisme. Je vous laisse pourtant seul juge.

Le 4 avril dernier à Paris, Sarah Halimi a été défénestré par son voisin islamiste.

Guy Millière a les mots justes pour en parler :

« Il est venu montrer une fois de plus le laxisme de la police et de la justice : l’assassin avait un lourd passé criminel, mais il était en liberté. L’assassin proférait des menaces et des insultes antisémites vis-à-vis de la victime, sans que cela ait la moindre conséquence pour lui. »

« L’assassinat d’une femme juive par un antisémite musulman ne cadre en France avec aucune ligne éditoriale. »

« L’assassin souffrait par ailleurs, dit-on, de problèmes psychiatriques : c’est sans doute exact. Mais ce ne sera pas la première fois qu’un criminel antisémite musulman est interné pour dérangeant mental, ce qui se révèle une solution très commode pour occulter et escamoter certains faits. »

L’élection présidentielle approche. Et je me demande constamment ce qui va nous arriver d’ici là.
Pour savoir ce qui va arriver ensuite, cependant, il y a un moyen simple : c’est de comparer les programmes terrorisme des candidats aux présidentielles.

Je vous invite à consulter le comparatif que nous avons fait à l’Institut pour la Justice.

Il vous suffit d’aller sur 2017pourlajustice.
2017pourlajustice.fr

Votre action aujourd’hui permettra aux Français de choisir un candidat à même de les protéger.

Avec tout mon dévouement,

Axelle Theillier

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