Bonne Justice !



Chère Madame, cher Monsieur,

Souhaiter les voeux à ses proches est une tradition.

Votre boîte email regorge peut-être de messages vous souhaitant la bonne année. Votre famille. Vos amis. Vos collègues. Les organisations caritatives que vous suivez. Vos commerçants.

(Et même, avouons-le, des gens dont vous aviez totalement oublié l’existence.)

Notre tour arrive. Un peu en décalé. 

Je vous souhaite donc, au nom de l’Institut pour la Justice, une excellente année 2017.

Que puis-je vous souhaiter pour cette nouvelle année ? 

Il y a d’abord les classiques. J’espère que 2017 sera pour vous une année de pleine santé, d’amour, d’amitié, de travail et d’harmonie avec vos proches.

Je vous souhaite donc le meilleur sur un plan personnel.

… Mais aussi une année où la justice sera meilleure dans notre pays.

Car cela ne peut qu’être bénéfique, à vous comme à moi.

Voyez-vous, si la justice pouvait mieux faire son travail, beaucoup de soucis pourraient être évités. 

Tenez, prenez cet exemple : avec une justice protectrice du citoyen, vous n’aurez plus cette peur de sortir dans certains quartiers passé une certaine heure.

Car ce seront les délinquants qui auront peur des conséquences judiciaires de leurs actes.

De même, vous n’aurez plus à vous mettre en colère pour toutes ces injustice rapportées par la presse. Vous n’aurez plus à craindre que les droits des victimes soient bafoués. 

Si le juge redevient ce qu’il doit être – celui qui protège les honnêtes gens et inflige aux délinquants ce qu’ils méritent -, les criminels seront derrière les barreaux.

Comment arriver à un tel résultat ?

C’est simple: il faut se poser des objectifs clairs et précis. Des bonnes résolutions comme on dit. Vous avez les vôtres – en voici deux pour l’Institut pour la Justice.

Cela peut paraître bien maigre. Certaines personnes ont d’excellentes résolutions. Elles veulent renverser la table. Tout mettre par terre. Et au final, ne font pas grand chose.

Je préfère l’inverse: se promettre peu, et réussir beaucoup.

Vous et moi devons continuer à agir en vue des échéances électorales de 2017. 

Ce moment est des plus importants en France. Durant cette période, les mesures emblématiques du prochain quinquennat se décident.

Les mauvaises mesures, comme lors de 2012, avec l’ère Christiane Taubira…

Tout comme les bonnes. Celles de 2017, si vous et moi restons mobilisés.

Il faut donc ne surtout pas louper le coche. D’autant plus que nous avons réussi à nous faire entendre en cette fin d’année. 

Presque tous les candidats de droite ont repris le droit d’appel des victimes dans leur programme.

C’est un signe positif et nous devons chercher à transformer l’essai. Nous ne pourrons le faire qu’avec vous à nos côtés.

Mais ce n’est pas tout.

Vous et moi devons être revendicatif d’une justice plus ferme. 

Revendicatif. Rendre visible notre engagement en ce sens.

De l’autre côté, les laxistes ne se privent pas. C’est pourquoi nous non plus, nous ne devons pas être timorés.

C’est un fait : les laxistes n’ont aucune honte de demander toujours plus de mesures folles, qui mettent en danger la vie et les biens des citoyens honnêtes, au nom de la culture de l’excuse.

Ils devraient pourtant avoir honte. Mais ce n’est pas le cas.

Alors, pourquoi devrions-nous avoir honte ?

Soyons ouvertement revendicatif ! 

D’ici quelques semaines, vous pourrez recevoir votre carte de membre 2017 de l’Institut pour la Justice.

C’est la première revendication que nous pouvons avoir. En prenant votre carte, vous faites un premier pas pour dire NON au laxisme, et OUI à une justice qui protège le citoyen.

C’est pour cela que l’équipe de l’Institut Pour la Justice se lève tôt chaque matin. Pour préparer et porter des réformes qui protègent les citoyens contre les délinquants.

Les médias se gardent bien d’en parler.

Pourtant, l’Institut pour la Justice a obtenu quelques belles victoires en 2016… dont le changement des règles de la légitime défense pour les forces de l’ordre. 

Ce n’est pas rien. Vous et moi devons continuer, ensemble.

Bonne année 2017 !


Axelle Theillier, 
Présidente de l’Institut pour la Justice 

PS: Pas mal de nouveautés à venir. Ouvrez bien les prochains emails. 

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