De la fulgurance de la « justice » socialiste !

Reprenons la genèse de l’affaire du « PenelopGate » :

 

  1. Mardi matin, la rumeur se répand d’un article du Canard enchainé mettant en cause François Fillon,
  2. Mercredi matin, le Canard enchainé parait et met en cause son intégrité à propos d’un emploi fictif,
  3. Mercredi après-midi, la parquet financier s’auto-saisit de cette affaire et lance une enquête…

Il aura donc suffi de 24 heures pour que la justice socialiste lance une enquête contre le candidat de la droite républicaine à la présidentielle de 2017 !

 

On saluera l’extraordinaire réactivité de cette justice socialiste. Il est vrai que depuis que Nicolas Sarkozy a été écarté de l’élection présidentielle, elle est probablement moins débordée. Elle doit d’ailleurs souffler après le remarquable zèle qu’elle a développé pendant les quatre dernières années…

 

Quatre ans couronnés de succès… Comme on sait !

 

On notera que dans l’affaire Cahuzac, il s’était passé plusieurs semaines entre les révélations de Mediapart sur le compte caché du ministre du budget chargé de la lutte contre la fraude fiscal (!!!) et sa démission ainsi que la mise en marche de la Justice !

 

Macron, Fillon : même traitement ?

Au même moment, selon Le Monde :

Dans un livre paru mercredi 25 janvier, Dans l’enfer de Bercy (JC Lattès, 280 pages, 20,50 euros), les auteurs, Frédéric Says et Marion L’Hour, affirment qu’Emmanuel Macron, lorsqu’il était ministre de l’économie« a utilisé à lui seul 80 % de l’enveloppe annuelle des frais de représentation accordée à son ministère » avant sa démission du gouvernement, le 30 août 2016.

« Il multipliait les dîners, parfois deux par soir », raconte un membre du gouvernement, qui n’est pas nommé. « S’il était resté, on ne sait pas comment il aurait fini l’année », observe une autre source, pas plus identifiée. Selon les auteurs, l’enveloppe annuelle des frais de représentation du ministère de l’économie avoisinerait 150 000 euros : l’ancien ministre en aurait utilisé 120 000 en huit mois. Ils en déduisent que le fondateur d’En Marche ! « a pleinement profité de la piste d’envol de Bercy » et dénoncent « un mélange des genres ».

Cela m’a probablement échappé mais avez-vous entendu parler de la moindre enquête diligentée par le parquet à l’encontre de l’ancien ministre de l’économie démissionnaire depuis quelques mois ?

 

Le mouvement « En marche » et son champion ont nié les faits et ont même menacé les propagateurs de la rumeur :

« Aucun centime du budget du ministère de l’économie […] n’a jamais été utilisé pour En Marche ! Toute affirmation du contraire est purement et simplement diffamatoire », a réagi jeudi le mouvement En Marche ! dans un communiqué.

« Il faut que ces parlementaires fassent attention parce que la diffamation a un sens juridique », avait déjà affirmé M. Macron mercredi, en marge d’un déplacement au Liban. « J’ai été un ministre engagé à temps plein, dans toutes mes missions. S’ils découvrent qu’un ministre engagé c’est un ministre qui voyage, qui va voir ses interlocuteurs, qui reçoit et qui est actif, ils découvrent peut-être ce qu’est une fonction de ministre », a poursuivi l’ancien ministre de l’économie.

Avant de glisser une allusion dont il n’a pas précisé qui elle visait, mais qui peut viser large. « Je ne suis pas pour ma part un ministre qui payait des collaborateurs à s’occuper de sa circonscription. Je ne suis pas un ministre qui payait des collaborateurs à faire vivre un parti politique, a lancé M. Macron. Que ceux qui diffament s’occupent de leurs propres turpitudes. »

Deux poids, deux mesures

Tant de fois dénoncé dans ces colonnes, le deux poids, deux mesures restera comme la signature du pouvoir socialiste ! Quelle arrogance d’un pouvoir aux abois qui se rue sur l’affaire Fillon et tourne la tête de l’autre côté dans le cas d’Emmanuel Macron !

Juste un mot pour la presse, pour dénoncer, le traitement également différentié des deux « affaires » ! Le « PenelopGate » tourne en boucle sur les chaînes de radio et de télévision tandis que l’affaire Macron est traitée de manière relativement discrète…

 

Courage, il reste maintenant moins de cent jours à supporter cette triste clique, donneuse de leçons, mais qui ne s’applique jamais à elle-même ces mêmes leçons !

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Tout ce que vous voulez savoir sur le cannabis

institutjustice

Chère Madame, cher Monsieur,

« Je suis personnellement favorable à la légalisation du cannabis. Tôt ou tard, il faudra voter une telle loi. »

***

« Pour avoir constaté personnellement les conséquences du cannabis sur mes élèves au Lycée , appelé moi même la police quand je voyais les dealers du 93 arriver le vendredi vers 18h devant le Lycée ( des Hauts de France..)..alors oui c’est une réalité…
En plus porte ouverte aux autres drogues plus dures…(un neveu décédé d’une overdose d’héroïne…) ou encore un jeune homme que je connaissais , consommant du cannabis ou de la marijuana pendant longtemps ..et devenu complètement schizophrène jeune adulte..au point de faire des séjours de plus en plus nombreux au Chu… »

***

Le cannabis clive au sein même de l’Institut pour la Justice. Nous avons reçu de nombreux messages, très contrastés, sur le sujet.

Et même, dans nos bureaux, le débat est parfois animé.

Si vous vous rappelez, je vous avais écrit un email pour vous annoncer une conférence avec le Professeur Costentin. Eminent spécialiste de l’addiction, il est membre de l’Académie nationale de Médecine et de l’Académie nationale de Pharmacie.

Nous l’avons interviewé et vous pouvez consulter son message ici.

Avec tout mon dévouement,

Laurence Havel

Islamisation de la France : un fantasme ? Non ! Une réalité !

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Dans un dossier consacré à l’islamisation de la France, le Figaro Magazine a présenté plusieurs témoignages venant « du terrain » et extraits du livre de Georges Bensoussan: « La France soumise ». Ces témoignages sont le meilleur moyen de contrer la diabolisation par la gauche de toute critique de l’islam. Le « Grand Remplacement » que craignent beaucoup de Français, est nié par cette gauche irresponsable et pro-communautariste. Ces témoignages permettent de se faire une idée précise et réaliste de ce qui se passe réellement dans certains quartiers.

article de présentation du livre de Georges Bensoussan par Alexandre Devecchio et demain les témoignages extraits de son livre.

Partie 1 : Introduction

Cette France abandonnée aux islamistes!

C’est un pays qui change de visage. Ici, un essaim de robes noires se forme dans le paysage bariolé d’une cour de récréation. Là, les commerces traditionnels disparaissent un à un au profit des boucheries halal et des magasins ethniques.

Ailleurs, les juifs et les Blancs, interdits de séjour, font leurs valises.

Ce pays n’est pas l’Algérie de Boualem Sansal dans « Gouverner au nom d’Allah ».


C’est le pays de Voltaire en passe de devenir la France de Houellebecq.

Une France soumise. Les voix du refus (Albin Michel), dirigé par Georges Bensoussan avec l’aide de Charlotte Bonnet, Barbara Lefebvre, Laurence Marchand-Taillade et Caroline Valentin, en dresse un tableau saisissant. Un magistral ouvrage d’histoire immédiate qui regroupe les témoignages de plus de 70 acteurs de terrain (enseignants, médecins, infirmières, policiers. maires, hauts fonctionnaires, etc.). Une réalité plus effrayante que la fiction imaginée dans Soumission. En France, la charia s’est invitée au coin de la rue.

Les islamistes progressent, non par le sommet, mais par le bas. Ils ne visent pas la conquête du pouvoir institutionnel mais la conquête de la société. Leur stratégie est celle de la contamination lente et oblique. Ils grignotent une cité, un quartier (bientôt une ville ?) et se taillent des enclaves à l’intérieur du territoire où ils imposent leurs marqueurs politico-religieux pour mieux faire régner leur propres lois et leur vision du monde. Le phénomène n’est plus circonscrit à quelques quartiers, l’islamisme s’est propagé dans toute la France au point que, pour les auteurs, le pronostic vital de notre vieux pays est engagé. Une contre-société salafisée, qui hait nous sommes, a grandi en notre sein. Elle menace désormais de faire exploser notre cohésion nationale, de bouleverser nos modes de vie et d’effacer notre héritage culturel.

Le pire est que cette situation, fruit d’un long processus de décomposition, aurait pu être évitée. En 2002, Georges Bensoussan, déjà, sonne le tocsin et publie un recueil  de témoignages d’enseignants de banlieue, Les Territoires perdus de la République (Fayard). Le livre fait écho à des phénomènes disparates mais déjà inquiétants : les « Vive Ben Laden ! » qui ont fusé dans certaines cités après le 11 septembre 2001, les premiers niqabs qui concurrencent les sweats à capuches, La Marseillaise sifflée au Stade de France, le drapeau français piétiné et la pelouse envahie devant le regard impuissant du Premier ministre Lionel Jospin. « Un livre qui faisait exploser le mur du déni de la réalité française », se souvient aujourd’hui Alain Finkielkraut qui fut, à l’ époque, l’un des rares intellectuels de haut rang à défendre le travail de Bensoussan.

A un moment où on disait « il n’y a pas de problème de l’immigmtion en France, il n’y a qu’un problème de racisme, ce livre faisait apparaître le sexisme, l’antisémitisme mais aussi la francophobie qui régnait dans les quartiers dits sensibles. C’est un livre qui arrachait la sociologie aux sociologues patentés. En cela, il a été absolument salutaire. »

Avec les années, le titre est entré dans le langage commun, mais l’ouvrage a d’abord été accueilli par un long silence médiatique suivi par une intense campagne de dénigrement. « Nous nous sommes vite heurtés à ce refus d’entendre qui plombe la société française, se souvient Georges Bensoussan, directeur de l’ouvrage. La stigmatisation, venue d’une partie de la gauche, nous priva de parole publique et nous valut d’être qualifiés de racistes et d’islamophobes ». Ce terrorisme intellectuel nous a fait perdre vingt ans, car les premiers signes du malaise dataient du début des années 1990. » Et de rappeler que Mohammed Merah et Mehdi Nemmouche étaient des adolescents scolarisés au collège à l’époque de la rédaction de Territoires perdus de la République.

En 2004, le rapport Obin sur les signes et manifestations d’appartenance religieuse dans les établissements scolaires fait le même diagnostic que le livre de Bensoussan. Commandé par le ministère de l’Education nationale de Luc Ferry, il est cependant enterré par son successeur rue de Grenelle, un certain François Fillon. Après la première affaire des foulards de Creil en 1989, qui marque l’entrée en scène de l’islam politique, l’Etat mettra quinze ans à réagir avec la loi de 2004 interdisant le voile à l’école. Il faudra également de longues années pour que les élites médiatiques et politiques commencent à ouvrir les yeux sur les territoires perdus de la République.

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Emeutes dans les banlieues en 2005

 

En 2005, les « observateurs» qualifient les émeutes de « révoltes sociales » et persistent dans une lecture socio-économique du phénomène. Des millions d’euros sont engloutis dans les plans de rénovation urbaine tandis que les enjeux culturels et religieux que soulèvent ces événements sont éludés. Pourtant, comme le souligne Gilles Kepel dans Banlieue de la République (Gallimard), c’est une grenade lacrymogène tirée par la police près d’une mosquée alors que le ramadan battait son plein qui est la cause de la propagation des émeutes dans toute la France (elles avaient été déclenchées par la mort de Zyed Benna et Bouna Traoré dans un transformateur à Clichy-sous-Bois).

L’incident, grossi et rapporté comme « le gazage de la mosquée Bilal », est alors interprété par une partie de la jeunesse de banlieue comme une déclaration de guerre à l’islam. Il ravive le ressentiment entretenu par des années d’antiracisme et d’idéologie de la repentance. La banlieue rouge est devenue verte. Une génération Dieudonné a grandi dans la haine de l’Occident. Déracinée, déboussolée, désintégrée, elle a fait sécession et se cherche une identité de substitution dans l’islam radical.

En 2012, Mohammed Merah fait basculer la France dans l’horreur terroriste. Les soldats abattus, les trois enfants froidement assassinés dans une école juive de Toulouse ne réveillent pas les consciences endormies. Les médias, pour la plupart, passent sous silence les graffitis à la gloire du meurtrier qu’on peut lire sur certains murs de province, de même que les incidents qui émaillent la minute de silence demandée par le ministère de l’Education nationale. Ce n’est qu’après la vague d’attentats des années 2015- 2016, les tueries de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher puis le carnage du vendredi 13 novembre, l’attentat de Nice et l’égorgement du père Hamel à Saint- Etienne-du- Rouvray que le réel s’impose tragiquement. « Le salafisme est l’arrière-plan culturel dudjihadisme », comme le dit Gilles Kepel.

A lire l’essai dirigé par Georges Bensoussan, les territoires perdus de la République sont en passe d’être gagnés par les islamistes. « Ce qui n’était que « vaguelettes » il y avingt-cinq ans s’est transformé en lames de fond », résume Elisabeth Badinter, qui a préfacé l’ouvrage. Si Les Territoires perdus de la République était un cri d’alarme, Une France soumise est un cri de désespoir. « On sort de ce livre découragé et même accablé », reconnaît Alain Finkielkraut. Impossible de ne pas songer à L’Etrange Défaite, de Marc Bloch. Barbarba Lefebvre, qui a co-dirigé le livre avec Georges Bensoussan, l’affirme : «Un monde est peut-être en train de se terminer, celui d’une France laïque, républicaine et libre, et il y a une incertitude angoissante et, pour certains, désespérante quant au monde qui est en train de naître », analyse t-elle. « L’espérance, c’est le désespoir surmonté », disait Bernanos et ce livre peut être lu comme un manuel de résistance. « Notre sous-titre, Les Voix du refus, dit aussi ce qui nous a frappés chez nombre d’interlocuteurs : la volonté de combattre en dépit de ce que beaucoup ressentent comme le « terrorisme intellectuel » venu d’une coterie parisienne restreinte et socialement privilégiée, analyse Bensoussan. Chez plusieurs interlocuteurs, on sent émerger l’esprit d’une résistance clandestine, comme réprouvée et qui se sait telle. »

La force d’Une France soumise, au-delà de son implacable constat, est de faire entendre la voix des sans-voix. Ceux qu’on n’entend jamais, abandonnés par une hiérarchie professionnelle qui ne veut pas de vagues, lâchés par des politiques clientélistes prêts à tous les accommodements déraisonnables pour gagner une élection, accusés d ‘être des menteurs ou des salauds par des commentateurs hors-sol. Comme Héloïse et Marcel, ces infirmiers en région parisienne qui, dans un hôpital gangrené par le communautarisme, lutte au quotidien pour soigner tous les patients sans distinction d’origine et de religion.

« Rester travailler à l’hôpital est pour nous un acte de résistance. Nous ne savons pas encore combien de temps nous tiendrons car l’un comme l’autre nous habitons aussi dans des quartiers où la religiosité ostentatoire progresse à grande vitesse. Dans les deux situations, professionnelle et personnelle, nous ne voulons pas céder notre place, parce que rien ne justifie que nous désertions. »

« La France m’a accueillie, m’a aidée à donner un avenir à mes enfants », poursuit Héloïse avant de conclure par ce qui devrait être le slogan de tous nos politiques :

 

« Je ne me résigne pas à voir cela disparaître. »

Alexandre Devecchio pour le Figaro Magazine.

Le CRAN appelle RTL à exclure de son antenne Eric Zemmour après sa chronique qui a déplu à certains

Eh oui, il a dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas !!!

De plus ce qu’il a dit est juste :
« Seules les sociétés homogènes comme le Japon, ayant refusé de longue date l’immigration de masse, échappent à cette violence de rue ». « Privée de ses frontières, la France renoue dans les villes, mais aussi dans les campagnes, avec les grandes razzias, les pillages d’autrefois. Les grandes invasions d’après la chute de Rome sont désormais remplacées par des bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d’Africains qui dévalisent, violentent dépouillent et pillent.

E.Z
DROIT DE RÉPONSE D’ÉRIC ZEMMOUR, SUITE A SA CONDAMNATION.
« J’aurais, selon les magistrats, dépassé les limites autorisées du droit à la liberté d’expression. Je crois savoir ce qu’est la liberté d’expression, a poursuivi le journaliste, citant : Montaigne, Voltaire et Zola. Mais je ne sais pas ce que sont les limites de la liberté d’expression à l’heure actuelle en FRANCE ; où se situent elles ? Qui les détermine ? Comment et au nom de quoi les fixe-t-on ? Comme il vaut mieux parfois une poignée de chiffres plutôt que de longs discours, tout ce qui suit est vrai, mais à vous de juger !!!

ALLEMAGNE

– Plus de la moitié des actes violents des moins de 21 ans sont commis par des Arabes. Nous ne pouvons pas nous taire dit Angela Merkel, Chancelière allemande.

NORVÈGE

– 100% des viols qui ont donné lieu à une plainte en 2008 à Oslo l’ont été par des immigrés « non occidentaux », en majorité musulmans et africains noirs.
«Ils viennent de pays qui ont un regard sur la femme totalement différent de celui qui règne en Norvège ». Ces viols s’accompagnent d’une violence très importante (statistiques de la police). *Peut-être faut-il chercher là un des motifs de la tuerie ?

SUISSE

– Plus de 96% des détenus sont des étrangers, en grande majorité musulmans (statistiques fédérales Suisses).

ESPAGNE

– 89% des détenus sont musulmans.

ITALIE

– Les chiffres et les faits sont incontestables, nous avons aujourd’hui en Italie plus de 55 000 détenus parmi lesquels plus de 52 000 étrangers, arabes et africains noirs.

65 % d’entre eux sont mis en examens, mais seuls 35 % sont condamnés. » Il faut donc accroître la mise en œuvre des mesures d’expulsion pour les étrangers condamnés à des peines inférieures à deux ans » (Syndicat autonome de la police pénitentiaire).

FRANCE

– 88% des détenus sont de religion musulmane. Rappelons que pour avoir osé dire que la majorité des trafiquants est noire ou arabe, une réalité connue de tous, Eric Zemmour, journaliste, s’est fait condamner pénalement.
La FRANCE, ce beau pays d’accueil où les Français n’ont même plus le droit de dire de tristes vérités qui dérangent le gouvernement actuel ….. !!!

 

Si vous êtes d’accord : transmettez ! Sinon …… continuez à dormir avec votre porte fermée à double tour !!!

Et priez pour qu’il ne vous arrive rien !!!