Voilà ce que nos politicards, préoccupés seulement de leur seul intérêt ne peuvent entendre, car ils sont complètement coupés des réalités

Non, Mr Valls, Non, Mr Hollande,

 

L’ennemi n’est pas Daesh*. L’ennemi est en France.

Nous le nourrissons depuis 30 ans à force de laxisme, de permissivité, de « vivre ensemble », de soutien des dérives, des acceptations sans limites du multiculturalisme, de l’absence de sanctions.

 

Cela débute par une incivilité contre son professeur, cela se poursuit par une conduite sans ceinture, sans casque, au mépris des forces de l’ordre. Puis vient le petit cambriolage, impuni, et ce sentiment d’invincibilité qui entraîne n’importe quelle petite frappe dans la peau du super-gangster.

 

Cela débute par une aide financière d’urgence, temporaire, qui s’inscrit dans la durée, pour devenir la seule source de revenus, sans aucun devoir, ni aucune contrepartie.

 

Cela débute par des mots, du politiquement correct, puis vient la création d’une novlangue étatique, et cela se termine par l’impossibilité de dire quoi que ce soit, au risque de mettre le feu aux poudres.

 

Cela débute par des aides scolaires, et cela se poursuit par des réformes du collège, lycée où nivellement par le bas devient la doxa et le Bac une vraie École des Fans !

 

Mais soyez honnêtes, soyez debout face à ces milliers de vies brisées depuis 18 mois. Osez reconnaître votre impuissance, votre incapacité et votre inaptitude à réagir, à pacifier la France.

 

Allez nettoyer cette France des banlieues, cette France des dealers, cette France des racailles, cette France des imams, à la fois clandestine et ouvertement ennemie de nos institutions et de nos valeurs.

 

Allez nettoyer cette France des profiteurs du système. La France est un pays de cocagne, et c’est la résultante de travail de générations entières.

 

La France se mérite. Elle ne se livre pas gratuitement.

 

Tant que vous ne transmettrez pas ce sentiment, la 5e colonne, nourrie au fiel de ces extrémistes continuera de nous frapper, aveuglément, et sans parade possible.

 

Vous aurez beau reconduire l’état d’urgence, vous aurez en permanence un temps de retard.

 

A bon entendeur,

 

*Daesh et ses divers avatars en France reste l’ennemi, ce terme regroupe toutes les organisations islamistes, des frères ennemis à l’état imamique en passant par une grande partie de la voyoucratie et autres dealers.

INTEGRATION

Lisez attentivement ce texte c’est magnifique !

Article de Vincent de Longueville, écrivain, journaliste:



C’est marrant, mais quand je vois la vie d’Alain Mimoun, j’ai comme une envie de comparer. Loin de moi l’idée que tout était mieux avant, mais je dois bien reconnaitre qu’à l’occasion, le bon vieux temps me file la nostalgie.

C’est vrai, Mimoun, c’est quand même cet Algérien qui a devancé l’appel sous les drapeaux, pour aller se prendre une dégelée par les Boches en 1940, à la frontière belge. Qui a remis ça contre Rommel en Tunisie. Puis a failli perdre un pied à Monte-Cassino, début 1944, pour débarquer en Provence six mois plus tard.

Forcément, quand on n’a pas fait le service militaire parce que Chirac l’a supprimé, on a un peu plus de mal à chanter La Marseillaise avec l’équipe de France. Et je ne veux viser personne.

Mimoun, c’est aussi le garçon de café qui a vécu quatorze ans dans un deux-pièces du XIXe, à Paris, alors qu’il se battait aux quatre coins de la planète pour la suprématie mondiale en course de fond. Celui que Zatopek fut tout heureux de le voir gagner à Sydney, en 1956, après l’avoir privé trois fois de podium olympique. Ça a quand même plus de gueule que les petites querelles d’égos de nos divettes footballistiques, à Ferrari de fonction et hôtel particulier dans les beaux quartiers de Londres. Mais je ne veux viser personne…

Mimoun, c’est le stakhano, vous lançant cette maxime maison pleine de bon sens : « Quand ça fait mal, c’est que ça fait du bien ».

Le gars qui, quand il défaille au 30ème kilomètre du marathon de Sydney, se traite de « salaud », s’insulte copieusement, se met lui-même des coups de pied au cul, et gagne par-delà la douleur, quand d’autres préfèrent rejeter la cause de leurs échecs sur les arbitres, les journalistes, les entraîneurs. Ou font la grève de l’entraînement… Bon, d’accord, je vise quelqu’un. Enfin, quelques-uns, mais n’y comptez pas : vous n’aurez pas de noms.

Mimoun, quand il parlait, ça pouvait être imprévisible. On l’écoute :

En Australie, quarante ans après les jeux olympiques de Melbourne, j’ai été reçu comme un chef d’Etat. On m’a même proposé le passeport australien. Ce à quoi j’ai répondu : « Vous savez, j’ai déjà deux nationalités : Française et Corrézienne ».

C’est sûr que ça nous change des analyses d’après match de nos héros modernes, à base de «l’important, ce soir, c’était les trois points, ou comme dit le coach, il faut prendre les matchs les uns après les autres, on fera les comptes à la fin de la saison ».

Pas de nom, j’ai dit. Une tombe.

Mimoun, c’est le type qui a cinquante stades à son nom, des écoles et des rues dans tous les sens. Pas mal, pour quelqu’un qui vient de mourir.

Alors, à quand une école Nicolas Anelka, un stade Samir Nasri, une avenue Karim Benzema ou pire encore ,une place Frank Ribery ? Aïe, ça y est, j’ai lâché des noms… Las, ceux-là, c’est davantage dans la rubrique fait divers qu’il faut les chercher, accolés à celui de Zahia ou autre…

Mimoun, c’est ce type qui a su aimer la France, au temps où la France savait se faire aimer. Où elle n’avait pas encore pris ce pli de se déverser untombereau de culpabilité sur la tête à chaque occasion. Mimoun c’est le patriote pur et dur, que même le FLN n’a pas tenté de récupérer, et à qui de Gaulle affirma qu’ils avaient deux points communs : leur amour de la France et leur longévité. Car oui, Mimoun, à 44 ans, il gagnait son quatrième titre de champion de France du marathon ! Jusqu’au bout, il aura couru ses 10 ou 15 kilomètres par jour.

Mimoun, c’est ce petit Français qui meurt en même temps que Mandela et qui, comme lui, a su jeter des ponts entre les cultures et les races, pour devenir l’un des plus grands porte-étendards français.

Cet homme qui est né Ali, musulman, dans l’Oranais, qui est mort 92 ans plus tard : Alain (quel beau prénom) catholique, dans le Val-de-Marne. Il admirait Bayard et Sainte-Thérèse-de-Lisieux, il déclarait, se retournant au crépuscule de sa vie sur son aurore :

Je savais depuis longtemps que mon pays était de l’autre côté de la mer.

Mes ancêtres, étaient des Gaulois. La France était déjà dans ma peau et dans mes veines. Par conséquent, qu’on ne me parle pas de ces conneries d’intégration !!!

Bientôt une nouvelle taxe sur le foncier bâti

Matignon a validé le 27 juin en catimini une nouvelle taxe qui devrait augmenter les impôts fonciers des particuliers dès 2017. L’UNPI dénonce une « mesure confiscatoire » pour les propriétaires.

 

 

Entre le Brexit, les manifestations contre la loi Travail et l’Euro de football, l’annonce est passée quasi inaperçue…

Lundi 27 juin, le Premier ministre Manuel Valls et Philippe Richet, président de l’Association des Régions de France ont entériné la création d’une nouvelle taxe, baptisée Taxe spéciale d’équipement régional (TSER), dont les contours seront définis dans le projet de loi de Finances 2017 (PLF 2017). Prélevée sur les entreprises, mais aussi les ménages, elle devrait rapporter 600 millions d’euros aux régions.

Pour les particuliers, cette nouvelle taxe touchera le foncier bâti.

Prendra-t-elle la forme d’un troisième impôt foncier, en sus de la taxe foncière et de la taxe d’habitation, ou d’une nouvelle ligne sur la feuille des impôts fonciers ? Comment sera-t-elle calculée ? Augmentera-t-elle sensiblement les impôts ? Pour l’instant, rien n’a été précisé. Il faudra attendre la présentation du PLF 2017 à l’automne pour le savoir.

Les représentants des entreprises et des propriétaires ont, cependant, d’ores et déjà vivement réagi à ce futur dispositif fiscal. « Cette nouvelle taxe est annoncée, comme d’habitude, au dernier moment à la veille de la période estivale, a dénoncé Jean-François Buet, le président de la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim). Ce n’est pas une bonne nouvelle, tant pour les Français que pour les professionnels de l’immobilier ».

L’Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI) lui a rapidement emboîté le pas vendredi 1er juillet,rappelant que les impôts fonciers ont augmenté de 16,5% en cinq ans selon leur Observatoire des taxes foncières. « Le bilan de cette mesure sera extrêmement négatif pour l’économie locale : report ou annulation des travaux, dégradation du parc de logements, perte d’activité des entreprises du bâtiment qui n’embaucheront plus ».

Aux yeux du président de l’UNPI, Jean Perrin, les conséquences seraient pour le moins sombres et alarmantes… « La vache à lait sera bientôt en rupture et le gouvernement aura alors rempli son objectif : une France de locataires appauvris » !

Si l’on commence à supprimer tout ce qui est inutile… il ne va pas rester grand chose!

Pour Najat Belkacem, le latin ne sert à rien, c’est pourquoi elle veut sa suppression !
Un professeur du lycée Janson de Sailly a répondu aux contempteurs des études classiques. Voici son discours prononcé lors de la distribution des prix !
Je regrette de ne pouvoir reprendre l’antique coutume de prononcer le discours en latin… mais, que voulez-vous, la mode est passée et il n’est personne, à l’heure actuelle, qui aurait le téméraire courage de le ressusciter.
Primo, comme disait un de mes amis, cela pourrait passer pour un ultimatum aux humanités modernes et ce serait ipso facto un véritable outrage au statuquo que de faire ex cathedra un pareillapsus.
Secundo, il faut s’exprimer en français, c’est la condition sine qua non pour être persona grata.
Tertio, il ne faut pas ajourner sine die la remise de l’exeat* que vous attendez comme le nec plus ultra, soit dit en a parte.
Finis les pensums, finis les vetos ; l’heure est aux accessits, aux ex æquo, et cætera.
Dans un instant vous serez récompensés au prorata de vos efforts. 
On proclamera urbi et orbi vos résultats, non point grosso modo  mais in extenso : Vous emporterez un palmarès à conserver jalousement en duplicata, comme mémento… première ébauche au sein de l’Almamater**… alias l’universalité de votre curriculum vitae.
Vous partirez ad libitum*** les uns par l’omnibus, les autres pedibus cum jambis ou vice et versa.
Aussi ne veux-je plus retarder votre sortie d’un seul alinéa ou d’un seul post-scriptum.
Parvenu à mon terminus, je me contente de vous dire in extremis : chers amis, au revoir et belles vacances…
 
Prends-en de la graine Najat, et surtout, n’oublie pas que « Errare humanum est, perseverare diabolicum » !!!
Quelques expressions latines dont le sens exact est parfois peu connu :
* exeat : Certificat de radiation, délivré par un collège ou un lycée attestant que l’élève a quitté l’établissement et qu’il est en règle (dettes soldées, manuels restitués, etc.), quitus
** alma mater : est essentiellement employé dans le monde de l’enseignement supérieur et, dans les pays anglophones, le terme est surtout évoqué pour désigner l’université dans laquelle une personne a fait ses études, mais il est aussi utilisé pour un collège ou un lycée.
*** ad libitum : Caractère facultatif d’une partie vocale ou instrumentale ; liberté de mouvement laissée à l’exécutant dans un passage.
Et pour conclure avec humour (NB : cela vient de Belgique !)
Najat Vallaud Belkacem veut supprimer le latin car il ne concerne que 18% des élèves. 
Pourquoi ne supprimet-on pas le PS qui concerne moins de 18% des électeurs ?

Immigration sans limite pour la France

Il y a quelques semaines, nous vous annoncions qu’une loi visant à élargir les conditions d’obtention de la nationalité française, par le droit du sol, allait être votée en catimini. Depuis peu,  c’est officiel !

Dorénavant la loi n°2016-274, publiée le 8 mars 2016 au journal officiel, entre en vigueur.

Quelques points essentiels à retenir sur cette trahison de l’État….

Cette loi crée une nouvelle forme d’acquisition de la nationalité française : un droit du sol dérivé, indirect, transmis par le lien de fratrie, qui ne nécessite pas d’être né sur le territoire français, mais d’avoir un frère devenu lui-même français par le droit du sol !..

Un étranger en situation irrégulière en France qui n’a pas les moyens personnels d’être soigné dans son pays d’origine, obtient également le droit à une régularisation et donc d’être soigné en France. C’est du grand art politique : on ne soigne plus les français qui n’en ont pas les moyens (soins dentaires et oculaires trop onéreux, déremboursement de nombreux soins ou médicaments…) mais on laissera n’importe quel étranger devenir français pour se faire soigner

De plus, en vertu de l’article 17 de cette loi, les étrangers devront attendre seulement un an, et non plus cinq ans, pour se voir délivrer un titre de séjour de quatre années, au lieu d’une seule précédemment.

L’article 33 chamboule le dispositif de lutte contre l’immigration irrégulière. Il supprime la rétention administrative de cinq jours pendant laquelle le préfet peut décider de garder un étranger en situation irrégulière en rétention, le temps d’organiser son départ.

Celle-ci passe à 48 heures, une durée bien entendu insuffisante pour organiser le retour d’une personne dans son pays.

Inutile de préciser combien cette loi va attirer de migrants économiques, alors que le vase est déjà plein et que la crise migratoire est au centre de toutes les préoccupations.

Pourquoi une telle loi ?

La course aux voies électorales ne semble même plus, à ce niveau-là, être une explication suffisante. Il est clair que le pouvoir en place a bel et bien dans l’optique de finir son quinquennat avec un superbe « bouquet final », venant résumer son parcours en assassinant la France !

Mais que faisait l’opposition au moment de ce vote de destruction ? Seul un Républicain était présent dans l’hémicycle : scandaleux cet absentéisme de nos élus !!!…

Autres complices à dénoncer : les merdias !

A peine un ou deux quotidiens ont fait état de cette loi. Aucune chaîne de télé… Monsieur Pernault – entre autres – nous fait volontiers faire le tour des marchés de France, mais pour ce qui est de l’essentiel, nada !

Rien non plus sur les ondes radio… On lamine le pays et personne ne réagit !

Pétain avait été jugé et condamné pour haute trahison… un tel verdict devrait s’appliquer également à Bouboule 1er et sa troupe de saltimbanques ! (toutes mes excuses pour les saltimbanques…)

J’ai mal à ma France ! 

La loi est bien passée… il ne nous reste plus qu’à pleurer…

Je suis…

Je ne mettrai ni drapeau, ni bougie, ni de « Je suis … »

Je ne suis pas Nice, pas Charlie, pas Paris, pas Toulouse, pas Bagdad, Jerusalem ou Tel Aviv, pas Boston ou Tunis, je ne suis pas plus du 11 septembre que d’un autre jour en particulier…

Je suis tout ça…

Je suis en colère…

Je suis triste…

Je suis maman, je suis famille

Je suis citoyenne

 

Et j’ai la nausée…

 

Alors M. Le Président … ?

Après les Discours du tout va mieux, les marches main dans la main, les « Moi je… », les « j’ai décidé… »

Vous agissez quand ?

Vous attendez quoi ?

Un autre carnage ?

Vous ouvrirez une (autre et énième) cellule de Crise, reprendrez l’antenne en direct et aurez ce même ton compatissant à vomir qu’on ne connait que trop (en même temps depuis Charlie vous avez eu l’occasion de le travailler !)

Et on finira par un joli sondage des service com. de l’Elysée : 2% (ou 40 % on s’en fout) des Français pensent que Hollande a su gérer l’après massacre !!!

Et vous (re-)penserez à vos primaires, votre trône, gérer votre coiffeur, votre maîtresse, votre petit confort et gros acquis… votre retraite assurée et votre avenir tracé…

Vous avez dit (il fallait oser quand même…) être entré dans l’histoire…

Ah oui… ça… C’est sûr…

Dans d’autres circonstances… ça me ferait mourir de rire !

J’ai juste honte pour vous… et tellement de colère !

Vous vous êtes entendu hier ?

J’ai décidé – sur proposition du 1er ministre (heureusement qu’il a eu cette bonne idée)…

J’ai décidé… blablabla

J’ai décidé… blablabla…

6 minutes de discours soporifique improbable, déplacé (la description de l’attaque est juste à vomir)… mou et écrit !!!

Comment parler – en lisant ou en récitant – d’arsenal législatif et autres foutaises inutiles !

Ahhh ? vous allez rajouter des militaires devant le Printemps à Haussmann et ailleurs pour… ? Comment la nommez-vous déjà cette opération ?

… Super !!

et sinon ?

Trains, bateaux, des contrôles prévus ???… manif, émeutes… quelque chose ?

… Les fichés S perdus de vue ?

… Les services de renseignements qui ne se connaissent pas entre eux ?

… Le GIGN qui attend qu’on l’autorise ?

… Les autres S qu’on connait ?

… Ceux en devenir ? …

… un truc de prévu malgré les vacances ?

 

Vous êtes (vraiment et comme toujours) à coté de la plaque :

Quand votre pays attend un discours qui sort de vos tripes et de votre coeur, clair, concis, comme un bon coup de poing sur la table, en disant que c’est assez et que vous allez les trouver dans les plus petits recoins de l’hexagone et que vous allez nous en débarrasser…

Vous nous parlez de frappes ailleurs et de sentinelles ici… de mesurettes… avec le texte et le ton d’un élève de CM2 qui lit sa rédac’ en essayant d’y mettre le ton !!!

Tout sonne faux… parce que tout est faux.

Vous vous en fichez… en fait…

Sinon il n’y aurait déjà pas eu Charlie après Toulouse, pas le Bataclan… et pas hier…

C’est votre Rôle ce discours… mais pas votre vie…

Mettez donc sur votre bureau la photo d’un de ces gamins partis hier et regardez la jusqu’à la fin de vos jours en vous disant que vous auriez pu l’éviter…

On espère juste que demain il n’y aura rien d’autre…

Mais votre propension à ne rien faire, à préférer les mots mielleux aux actions, m’inspire plus la crainte que la confiance.

Comment se fait il que ce matin, il n’y ait pas eu de descente pour aller chercher ces prêcheurs de la mort qui retournent le cerveau de notre jeunesse désoeuvrée…

Celle-la même que vous laissez grandir dans la haine et en attisant le rejet et les clivages !

On sait qui…

On sait où…

Pourquoi restez vous sans rien faire en France ?

… Bombarder les lieux stratégiques de Daesh en Syrie ou Al Kaida… ailleurs

C’est sur notre sol que des enfants meurent…

Hier soir, en regardant les étoiles et les jolis feux multicolores, ils étaient athées, boudhistes, catholiques, juifs, musulmans, protestants… ils avaient l’avenir devant eux.

C’était des enfants de France et vous n’avez pas su les protéger !!!

Assassinés par des kamikazes décérébrés que vous pensez pouvoir effrayer en leur retirant la nationalité ?

On est en guerre, et l’ennemi est partout sur notre territoire !

Alors, en tant que citoyenne Française, je vous demande, avec tout le respect que je dois, si ce n’est pas à l’homme, au moins à la Fonction… de passer vraiment à l’action – demain pas dans 6 mois – de nous débarrasser de cette vermine d’empêcher qu’il y en ait d’autre… de faire votre devoir de Chef de la Nation et de Guerre ou de quitter ce poste !

Et, Il serait dés lors tout à votre honneur d’en profiter pour rendre votre Grand-croix de l’ordre national de la Légion d’honneur, réservée normalement à ceux ayant rendu des «mérites éminents» à la Nation.

In memoriam


Madame, Monsieur,

Chers amis de l’Institut pour la Justice,

Chère Madame, cher Monsieur,

L’attaque terroriste était prévisible. 

Hélas, une fois encore, rien n’a pu l’arrêter.

Je ne peux vous parler que d’une seule chose aujourd’hui – l’attentat d’hier soir, à Nice. Au moment où je vous écris, on dénombre au moins 84 morts. Des dizaines d’autres personnes sont dans un état grave.

L’Institut pour la Justice ne peut apporter que son soutien aux familles des victimes.

Vous savez, l’heure ne devrait pas être à la colère. Mais je ne peux m’empêcher de penser à tous ces gens qui ne demandaient qu’à profiter d’une belle soirée… qui ont été fauchées par un monstre. 

Je ne peux m’empêcher, égoïstement, de penser à notre collègue qui s’occupe des victimes à l’Institut pour la Justice, qui était à Nice ce week-end. 

Tout ceci m’énerve, car j’insiste, c’était prévisible.

La Juge anti-terroriste Brugère dénonçait la situation il y a déjà 6 mois.

Le 25 novembre dernier, dans l’émission C Dans L’Air, elle clamait haut et fort :

« Il y a certaines affaires de terrorisme qui sont traitées comme de banales affaires de délinquance.

(…)

« Ce qui est pratique avec l’Etat Islamique, c’est qu’il suffit de les écouter pour savoir ce qu’ils demandent.

Or, il y a quelques mois, ils ont été très clairs : ils ont demandé à toute personne qui vive sur notre territoire, et qui soit adepte de leur idéologie de prendre tout ce qu’ils ont sous la main. Que ce soit une pierre, un couteau, une voiture… et de porter atteinte à l’intégrité physique des personnes. »

« Je crois qu’on n’a pas su analyser : il y a une multitude de faits de délinquance qui sont sans doute liés à des actes de terrorisme. Je me souviens de cette voiture qui avait foncé sur la foule. »

Vous aussi, vous vous en souvenez peut-être. C’était l’an dernier, à Dijon. Une voiture avait foncé sur le marché de Noël de Dijon. 

Hier soir, c’était un camion. 

Vous vous dites peut-être :

« L’état d’urgence est rétabli, c’est déjà ça ».

Mes oreilles sifflent quand j’entends cela. 

Cet attentat a eu lieu PENDANT l’état d’urgence ! Cela n’a rien changé.

Il est temps d’arrêter les mesurettes cosmétiques et de prendre la mesure de la situation.

Tout d’abord, commençons par nommer l’ennemi.

Au diable les « déséquilibrés », les « fanatiques », le « camion fou », ou mieux encore « l’innommable ».

Notre ennemi a un nom. 

C’est le terrorisme islamiste. 

Ensuite, il est temps de garantir l’exécution des peines. Il n’est pas normal que des criminels soient en liberté au tiers de leur peine.

A l’heure où je vous écris, je manque d’information sur le profil du terroriste. Il est tunisien ou franco-tunisien, a 31 ans, n’est pas fiché S…

… Mais selon BFM TV, il est « connu des services de police ».

Cependant, les terroristes du Bataclan avaient été remis en liberté pour des faits de terrorisme.

Prenez Fabien Clain, l’homme qui a revendiqué les attentats du 13 novembre dernier. Il avait été condamné en juillet 2009 à 5 ans de prison pour avoir organisé l’envoi de djihadistes.

5 ans de prison, pour des faits de terrorisme !

Vous rendez-vous compte ? C’est une insulte envers les victimes du Bataclan !

Mais vous n’imaginez pas le pire : Fabien Clain n’a même pas fait ses 5 petites années de prison – il a été libéré en août 2012, au bout de 3 ans. 

Prenez Omar Ismaïl Mostefaï, kamikaze du Bataclan. Il a été condamné 8 fois par la justice française en 6 ans. Il était aussi fiché S depuis plus de 5 ans.

Malgré un tel casier, il n’a jamais été vraiment inquiété. Il n’a jamais passé un seul jour en prison.

Dans quel monde vivons-nous ?

Dans un pays où nous avons déjà capitulé.

Le 15 juin dernier, le premier ministre, Manuel Valls, annonçait l’air de rien que « d’autres innocents vont perdre la vie. » 

Comment pouvons-nous nous résoudre à cela ?

Comment ?

Aujourd’hui, je suis abasourdie.

Ils seront Charlie. Ils seront Nice. Ils seront « padamalgam ».

De belles marches auront lieu. Plus jamais ça qu’ils diront. 

Jusqu’à la prochaine fois.

Ne nous voilons pas la face : ces actes terroristes continueront tant que nous ne prendrons pas les mesures qui s’imposent.

Avec tout mon dévouement,

Laurence Havel en colère

Finiraient-ils par remettre Salah Abdeslam en liberté ?

institutjustice

 

 

Madame, Monsieur,

Chers amis de l’Institut pour la Justice,

Finiraient-ils par remettre Salah Abdeslam en liberté ?

Pardonnez-moi mon sarcasme.

Vous êtes en droit de vous le demander.

Surtout quand vous et moi découvrons les petits aménagements dont il bénéficie en prison !

C’est le député Thierry Solère qui révèle la situation ahurissante dans une lettre au ministre de la justice.

Extraits choisis :

« J’ai pu me rendre dans le quartier où est incarcéré Salah Abdeslam et mesurer l’ampleur du dispositif qui entoure sa détention.

J’ai été très étonné de constater qu’une cellule avait été transformé en salle de sport, et encore plus étonné d’apprendre que son usage était exclusivement réservé à cet individu. »

Le journal du dimanche complète le tableau :

« Une partie du quatrième étage de Fleury Merogis a été vidé pour lui. Il occupe 4 cellules :

Une cellule A et une cellule B (en cas de dégradation de la première) pour son usage personnel.

Une cellule au milieu des deux reconstituée en poste de surveillance vidéo où un fonctionnaire le surveille 24h/24.

Enfin, la quatrième et dernière cellule a été transformée en salle de sport, équipée d’un rameur. »

L’hebdomadaire tient quand même à préciser qu’un autre équipement de musculation a été commandé. Des fois que le confort du terroriste du 13 novembre ne soit pas suffisant.

Qu’est-ce qui justifie de telles conditions de détention ?

La maison d’arrêt de Fleury Merogis est dans un état de surpopulation carcérale critique.Bientôt, il y aura deux fois plus de détenus que de places officielles.

Pourquoi Salah Abdeslam a-t-il droit à un traitement de faveur quand les autres détenus doivent parfois dormir sur des matelas posés à même le sol ?

La directrice de la sécurité de la maison d’arrêt esquisse la réponse : c’est pour une question de vie ou de mort du détenu :

« Si on le laissait aller dans la cour, sa vie serait en danger. Il y a ici au moins un détenu dont la sœur a été tuée sur les terrasses. »

C’est pour cette raison que Salah Abdeslam a été mis à l’isolement complet…

… pas si complet en fait.

Le journal du dimanche dénonçait également un incident. On y apprend que :

« il y a quelques semaines, l’administration s’est aperçue qu’Abdeslam pouvait échanger la nuit avec d’autres détenus. »

Et ce, malgré les mesures d’exception qui consistent à le « surveiller 24h/24 », ou à lui réserver une partie d’un étage d’une maison d’arrêt déjà surchargée.

L’Institut pour la Justice dénonce la surpopulation carcérale depuis des années. Déjà en 2012, nous réclamions 30 000 places de prison supplémentaires.

Le ministre de la justice, Jean-Jacques Urvoas, qui défendait l’utilité en février dernier de la création de 12 000 places de prison a récemment admis qu’il en fallait en réalité 20.000.

Naturellement, on peut toujours les attendre. Surtout si on se souvient que la création des 24.000 places de prison actée en 2012 pendant le mandat de Nicolas Sarkozy a immédiatement été enterrée par François Hollande.

Mais ce n’est pas le seul problème des prisons françaises.

Et c’est pourquoi j’ai besoin de vous aujourd’hui.

Aujourd’hui, nous réclamons une autre mesure, pour que la prison ressemble à autre chose qu’un centre de vacances surchargé.

Tout est ici.

Avec tout mon dévouement,

Laurence Havel