Voilà ce que nos politicards, préoccupés seulement de leur seul intérêt ne peuvent entendre, car ils sont complètement coupés des réalités

Non, Mr Valls, Non, Mr Hollande,

 

L’ennemi n’est pas Daesh*. L’ennemi est en France.

Nous le nourrissons depuis 30 ans à force de laxisme, de permissivité, de « vivre ensemble », de soutien des dérives, des acceptations sans limites du multiculturalisme, de l’absence de sanctions.

 

Cela débute par une incivilité contre son professeur, cela se poursuit par une conduite sans ceinture, sans casque, au mépris des forces de l’ordre. Puis vient le petit cambriolage, impuni, et ce sentiment d’invincibilité qui entraîne n’importe quelle petite frappe dans la peau du super-gangster.

 

Cela débute par une aide financière d’urgence, temporaire, qui s’inscrit dans la durée, pour devenir la seule source de revenus, sans aucun devoir, ni aucune contrepartie.

 

Cela débute par des mots, du politiquement correct, puis vient la création d’une novlangue étatique, et cela se termine par l’impossibilité de dire quoi que ce soit, au risque de mettre le feu aux poudres.

 

Cela débute par des aides scolaires, et cela se poursuit par des réformes du collège, lycée où nivellement par le bas devient la doxa et le Bac une vraie École des Fans !

 

Mais soyez honnêtes, soyez debout face à ces milliers de vies brisées depuis 18 mois. Osez reconnaître votre impuissance, votre incapacité et votre inaptitude à réagir, à pacifier la France.

 

Allez nettoyer cette France des banlieues, cette France des dealers, cette France des racailles, cette France des imams, à la fois clandestine et ouvertement ennemie de nos institutions et de nos valeurs.

 

Allez nettoyer cette France des profiteurs du système. La France est un pays de cocagne, et c’est la résultante de travail de générations entières.

 

La France se mérite. Elle ne se livre pas gratuitement.

 

Tant que vous ne transmettrez pas ce sentiment, la 5e colonne, nourrie au fiel de ces extrémistes continuera de nous frapper, aveuglément, et sans parade possible.

 

Vous aurez beau reconduire l’état d’urgence, vous aurez en permanence un temps de retard.

 

A bon entendeur,

 

*Daesh et ses divers avatars en France reste l’ennemi, ce terme regroupe toutes les organisations islamistes, des frères ennemis à l’état imamique en passant par une grande partie de la voyoucratie et autres dealers.

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INTEGRATION

Lisez attentivement ce texte c’est magnifique !

Article de Vincent de Longueville, écrivain, journaliste:



C’est marrant, mais quand je vois la vie d’Alain Mimoun, j’ai comme une envie de comparer. Loin de moi l’idée que tout était mieux avant, mais je dois bien reconnaitre qu’à l’occasion, le bon vieux temps me file la nostalgie.

C’est vrai, Mimoun, c’est quand même cet Algérien qui a devancé l’appel sous les drapeaux, pour aller se prendre une dégelée par les Boches en 1940, à la frontière belge. Qui a remis ça contre Rommel en Tunisie. Puis a failli perdre un pied à Monte-Cassino, début 1944, pour débarquer en Provence six mois plus tard.

Forcément, quand on n’a pas fait le service militaire parce que Chirac l’a supprimé, on a un peu plus de mal à chanter La Marseillaise avec l’équipe de France. Et je ne veux viser personne.

Mimoun, c’est aussi le garçon de café qui a vécu quatorze ans dans un deux-pièces du XIXe, à Paris, alors qu’il se battait aux quatre coins de la planète pour la suprématie mondiale en course de fond. Celui que Zatopek fut tout heureux de le voir gagner à Sydney, en 1956, après l’avoir privé trois fois de podium olympique. Ça a quand même plus de gueule que les petites querelles d’égos de nos divettes footballistiques, à Ferrari de fonction et hôtel particulier dans les beaux quartiers de Londres. Mais je ne veux viser personne…

Mimoun, c’est le stakhano, vous lançant cette maxime maison pleine de bon sens : « Quand ça fait mal, c’est que ça fait du bien ».

Le gars qui, quand il défaille au 30ème kilomètre du marathon de Sydney, se traite de « salaud », s’insulte copieusement, se met lui-même des coups de pied au cul, et gagne par-delà la douleur, quand d’autres préfèrent rejeter la cause de leurs échecs sur les arbitres, les journalistes, les entraîneurs. Ou font la grève de l’entraînement… Bon, d’accord, je vise quelqu’un. Enfin, quelques-uns, mais n’y comptez pas : vous n’aurez pas de noms.

Mimoun, quand il parlait, ça pouvait être imprévisible. On l’écoute :

En Australie, quarante ans après les jeux olympiques de Melbourne, j’ai été reçu comme un chef d’Etat. On m’a même proposé le passeport australien. Ce à quoi j’ai répondu : « Vous savez, j’ai déjà deux nationalités : Française et Corrézienne ».

C’est sûr que ça nous change des analyses d’après match de nos héros modernes, à base de «l’important, ce soir, c’était les trois points, ou comme dit le coach, il faut prendre les matchs les uns après les autres, on fera les comptes à la fin de la saison ».

Pas de nom, j’ai dit. Une tombe.

Mimoun, c’est le type qui a cinquante stades à son nom, des écoles et des rues dans tous les sens. Pas mal, pour quelqu’un qui vient de mourir.

Alors, à quand une école Nicolas Anelka, un stade Samir Nasri, une avenue Karim Benzema ou pire encore ,une place Frank Ribery ? Aïe, ça y est, j’ai lâché des noms… Las, ceux-là, c’est davantage dans la rubrique fait divers qu’il faut les chercher, accolés à celui de Zahia ou autre…

Mimoun, c’est ce type qui a su aimer la France, au temps où la France savait se faire aimer. Où elle n’avait pas encore pris ce pli de se déverser untombereau de culpabilité sur la tête à chaque occasion. Mimoun c’est le patriote pur et dur, que même le FLN n’a pas tenté de récupérer, et à qui de Gaulle affirma qu’ils avaient deux points communs : leur amour de la France et leur longévité. Car oui, Mimoun, à 44 ans, il gagnait son quatrième titre de champion de France du marathon ! Jusqu’au bout, il aura couru ses 10 ou 15 kilomètres par jour.

Mimoun, c’est ce petit Français qui meurt en même temps que Mandela et qui, comme lui, a su jeter des ponts entre les cultures et les races, pour devenir l’un des plus grands porte-étendards français.

Cet homme qui est né Ali, musulman, dans l’Oranais, qui est mort 92 ans plus tard : Alain (quel beau prénom) catholique, dans le Val-de-Marne. Il admirait Bayard et Sainte-Thérèse-de-Lisieux, il déclarait, se retournant au crépuscule de sa vie sur son aurore :

Je savais depuis longtemps que mon pays était de l’autre côté de la mer.

Mes ancêtres, étaient des Gaulois. La France était déjà dans ma peau et dans mes veines. Par conséquent, qu’on ne me parle pas de ces conneries d’intégration !!!

Bientôt une nouvelle taxe sur le foncier bâti

Matignon a validé le 27 juin en catimini une nouvelle taxe qui devrait augmenter les impôts fonciers des particuliers dès 2017. L’UNPI dénonce une « mesure confiscatoire » pour les propriétaires.

 

 

Entre le Brexit, les manifestations contre la loi Travail et l’Euro de football, l’annonce est passée quasi inaperçue…

Lundi 27 juin, le Premier ministre Manuel Valls et Philippe Richet, président de l’Association des Régions de France ont entériné la création d’une nouvelle taxe, baptisée Taxe spéciale d’équipement régional (TSER), dont les contours seront définis dans le projet de loi de Finances 2017 (PLF 2017). Prélevée sur les entreprises, mais aussi les ménages, elle devrait rapporter 600 millions d’euros aux régions.

Pour les particuliers, cette nouvelle taxe touchera le foncier bâti.

Prendra-t-elle la forme d’un troisième impôt foncier, en sus de la taxe foncière et de la taxe d’habitation, ou d’une nouvelle ligne sur la feuille des impôts fonciers ? Comment sera-t-elle calculée ? Augmentera-t-elle sensiblement les impôts ? Pour l’instant, rien n’a été précisé. Il faudra attendre la présentation du PLF 2017 à l’automne pour le savoir.

Les représentants des entreprises et des propriétaires ont, cependant, d’ores et déjà vivement réagi à ce futur dispositif fiscal. « Cette nouvelle taxe est annoncée, comme d’habitude, au dernier moment à la veille de la période estivale, a dénoncé Jean-François Buet, le président de la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim). Ce n’est pas une bonne nouvelle, tant pour les Français que pour les professionnels de l’immobilier ».

L’Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI) lui a rapidement emboîté le pas vendredi 1er juillet,rappelant que les impôts fonciers ont augmenté de 16,5% en cinq ans selon leur Observatoire des taxes foncières. « Le bilan de cette mesure sera extrêmement négatif pour l’économie locale : report ou annulation des travaux, dégradation du parc de logements, perte d’activité des entreprises du bâtiment qui n’embaucheront plus ».

Aux yeux du président de l’UNPI, Jean Perrin, les conséquences seraient pour le moins sombres et alarmantes… « La vache à lait sera bientôt en rupture et le gouvernement aura alors rempli son objectif : une France de locataires appauvris » !

Si l’on commence à supprimer tout ce qui est inutile… il ne va pas rester grand chose!

Pour Najat Belkacem, le latin ne sert à rien, c’est pourquoi elle veut sa suppression !
Un professeur du lycée Janson de Sailly a répondu aux contempteurs des études classiques. Voici son discours prononcé lors de la distribution des prix !
Je regrette de ne pouvoir reprendre l’antique coutume de prononcer le discours en latin… mais, que voulez-vous, la mode est passée et il n’est personne, à l’heure actuelle, qui aurait le téméraire courage de le ressusciter.
Primo, comme disait un de mes amis, cela pourrait passer pour un ultimatum aux humanités modernes et ce serait ipso facto un véritable outrage au statuquo que de faire ex cathedra un pareillapsus.
Secundo, il faut s’exprimer en français, c’est la condition sine qua non pour être persona grata.
Tertio, il ne faut pas ajourner sine die la remise de l’exeat* que vous attendez comme le nec plus ultra, soit dit en a parte.
Finis les pensums, finis les vetos ; l’heure est aux accessits, aux ex æquo, et cætera.
Dans un instant vous serez récompensés au prorata de vos efforts. 
On proclamera urbi et orbi vos résultats, non point grosso modo  mais in extenso : Vous emporterez un palmarès à conserver jalousement en duplicata, comme mémento… première ébauche au sein de l’Almamater**… alias l’universalité de votre curriculum vitae.
Vous partirez ad libitum*** les uns par l’omnibus, les autres pedibus cum jambis ou vice et versa.
Aussi ne veux-je plus retarder votre sortie d’un seul alinéa ou d’un seul post-scriptum.
Parvenu à mon terminus, je me contente de vous dire in extremis : chers amis, au revoir et belles vacances…
 
Prends-en de la graine Najat, et surtout, n’oublie pas que « Errare humanum est, perseverare diabolicum » !!!
Quelques expressions latines dont le sens exact est parfois peu connu :
* exeat : Certificat de radiation, délivré par un collège ou un lycée attestant que l’élève a quitté l’établissement et qu’il est en règle (dettes soldées, manuels restitués, etc.), quitus
** alma mater : est essentiellement employé dans le monde de l’enseignement supérieur et, dans les pays anglophones, le terme est surtout évoqué pour désigner l’université dans laquelle une personne a fait ses études, mais il est aussi utilisé pour un collège ou un lycée.
*** ad libitum : Caractère facultatif d’une partie vocale ou instrumentale ; liberté de mouvement laissée à l’exécutant dans un passage.
Et pour conclure avec humour (NB : cela vient de Belgique !)
Najat Vallaud Belkacem veut supprimer le latin car il ne concerne que 18% des élèves. 
Pourquoi ne supprimet-on pas le PS qui concerne moins de 18% des électeurs ?

Immigration sans limite pour la France

Il y a quelques semaines, nous vous annoncions qu’une loi visant à élargir les conditions d’obtention de la nationalité française, par le droit du sol, allait être votée en catimini. Depuis peu,  c’est officiel !

Dorénavant la loi n°2016-274, publiée le 8 mars 2016 au journal officiel, entre en vigueur.

Quelques points essentiels à retenir sur cette trahison de l’État….

Cette loi crée une nouvelle forme d’acquisition de la nationalité française : un droit du sol dérivé, indirect, transmis par le lien de fratrie, qui ne nécessite pas d’être né sur le territoire français, mais d’avoir un frère devenu lui-même français par le droit du sol !..

Un étranger en situation irrégulière en France qui n’a pas les moyens personnels d’être soigné dans son pays d’origine, obtient également le droit à une régularisation et donc d’être soigné en France. C’est du grand art politique : on ne soigne plus les français qui n’en ont pas les moyens (soins dentaires et oculaires trop onéreux, déremboursement de nombreux soins ou médicaments…) mais on laissera n’importe quel étranger devenir français pour se faire soigner

De plus, en vertu de l’article 17 de cette loi, les étrangers devront attendre seulement un an, et non plus cinq ans, pour se voir délivrer un titre de séjour de quatre années, au lieu d’une seule précédemment.

L’article 33 chamboule le dispositif de lutte contre l’immigration irrégulière. Il supprime la rétention administrative de cinq jours pendant laquelle le préfet peut décider de garder un étranger en situation irrégulière en rétention, le temps d’organiser son départ.

Celle-ci passe à 48 heures, une durée bien entendu insuffisante pour organiser le retour d’une personne dans son pays.

Inutile de préciser combien cette loi va attirer de migrants économiques, alors que le vase est déjà plein et que la crise migratoire est au centre de toutes les préoccupations.

Pourquoi une telle loi ?

La course aux voies électorales ne semble même plus, à ce niveau-là, être une explication suffisante. Il est clair que le pouvoir en place a bel et bien dans l’optique de finir son quinquennat avec un superbe « bouquet final », venant résumer son parcours en assassinant la France !

Mais que faisait l’opposition au moment de ce vote de destruction ? Seul un Républicain était présent dans l’hémicycle : scandaleux cet absentéisme de nos élus !!!…

Autres complices à dénoncer : les merdias !

A peine un ou deux quotidiens ont fait état de cette loi. Aucune chaîne de télé… Monsieur Pernault – entre autres – nous fait volontiers faire le tour des marchés de France, mais pour ce qui est de l’essentiel, nada !

Rien non plus sur les ondes radio… On lamine le pays et personne ne réagit !

Pétain avait été jugé et condamné pour haute trahison… un tel verdict devrait s’appliquer également à Bouboule 1er et sa troupe de saltimbanques ! (toutes mes excuses pour les saltimbanques…)

J’ai mal à ma France ! 

La loi est bien passée… il ne nous reste plus qu’à pleurer…