Moscovici : « je ne crois pas aux racines chrétiennes de l’Europe »‏

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La réponse d’un jeune Français et Européen à Pierre Moscovici

Le 8 mai, notre cher commissaire européen Pierre Moscovici est passé aux aveux.  Interrogé sur l’élection du maire de Londres, il a dégainé cette fameuse phrase:

« L’Europe n’est pas chrétienne, je ne crois pas aux racines chrétiennes de l’Europe, l’Europe est diverse ».

Celui-ci semble se méprendre. Il semble oublier que l’idéologie et l’histoire n’ont jamais fait bon ménage. Ce mélange entraîne même les pires abominations. Souvenons-nous du « détail de l’histoire » de Jean-Marie Le Pen interrogé sur sa « croyance » à l’utilisation des chambres de la mort durant la seconde guerre mondiale.

Un déni de l’histoire ?

Outre le fait de raviver le débat qui s’était posé en 2005 sur l’opportunité d’inscrire ou non les racines chrétiennes dans la constitution européenne, cette affirmation est révélatrice du rôle de l’Europe dans ce qu’on nommera la « désidentification » : cette idée selon laquelle l’Europe refuserait de se reconnaître dans sa propre histoire et dissocierait ainsi son origine de sa destination. En somme, cette posture consistant à rompre tout lien avec son histoire.

Mais Pierre Moscovici commet avant tout une erreur historique. Ne sait-il pas que cette même Europe prit son fondement sur les ruines de l’empire romain dont le christianisme, religion majoritaire, avait été rendu officiel à la conversion de Constantin? Outre les multiples marqueurs historiques d’une Europe chrétienne que constituent le baptême de Clovis ou l’Empire de Charlemagne, le christianisme a été jusqu’au XVIIIe siècle, le socle fondateur des peuples européens.

Malgré le brouillard épais qui se propageait au Moyen-Age dans toute l’Europe, le christianisme résista en continuant d’influencer profondément les sociétés, jusqu’à apparaître aujourd’hui dans notre propre patrimoine architectural avec l’omniprésence des églises, signe parmi tant d’autres de cet héritage.

Pierre Moscovici, dans son rôle de technocrate européen au petit pied, cherche à manipuler l’opinion. Il veut notamment faire croire que l’élargissement de l’Union européenne à 28 a été une victoire alors qu’il a été un fiasco.

Son cynisme va jusqu’à soutenir l’entrée de la Turquie réislamisée dans l’Union européenne.

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Le commissaire européen présente ainsi un profond mépris pour l’histoire. Il participe au rejet par les peuples d’un idéal européen. Celui d’une terre de poètes, de philosophes et d’hommes de lettres qui ont su donner leur vie pour la défense des libertés.

Pour autant, cette phrase de l’ex-ministre du gouvernement Ayrault n’a dans sa bouche rien d’étonnant. Elle n’est qu’un écho européen d’une politique déjà menée en France.

Une perte d’identité et d’idéal propice au fanatisme

N’est-ce pas notre ministre de l’éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, qui, en faisant disparaître lentement l’enseignement du latin et du grec, manifeste une énième volonté de se dissocier de l’histoire ?

Alors que dans le même temps, l’instituteur, que Charles Péguy décrivait comme « le représentant de tous les hommes qui ont fait et qui maintiennent l’humanité » est transformé en un « évangélisateur » de la jeunesse, se consacrant à promouvoir des mentalités de la diversité. Sans parler des programmes scolaires qui subissent au fil des années le dogme des maux de l’histoire coloniale et post-coloniale de l’Europe, et prescrivent un enseignement du mépris et de la repentance des crimes qu’elle a commis.

Bref, en niant les racines chrétiennes de l’Europe, Pierre Moscovici mènera l’Europe à une entité qui, sans identité, n’aura plus rien à partager. Cette perte d’aspiration profonde à un idéal commun laissera alors la porte entrouverte à sa substitution par d’autres modèles, comme celui du fanatisme.

Urane Reihaniann dans le Huffington Post.

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« On attend les ordres et ils ne viennent pas ! »

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Chère Madame, Cher Monsieur,

Vu les évènements, vous et moi sommes en droit de nous demander :

« Mais que fait donc la police ?! »

Après tout, la France semble avoir basculé dans l’anarchie la plus totale ces dernières semaines.

Les manifestations contre la loi travail dégénèrent. Nous les avons vu depuis notre bureau mardi dernier. Les projectiles qui pleuvaient. Les casseurs haineux. Les policiers qui ne pouvaient répliquer qu’avec des lacrymogènes.

On aurait cru une scène de guerre civile dans un pays bien lointain. Mais c’était au bout de notre rue.

Il y a bien sûr le droit de manifester son mécontentement. Vous et moi ne sommes pas les derniers à pester contre le gouvernement. Mais la violence commise par les casseurs ne doit pas être tolérée.

Un policier raconte sur France 2 :

« 1er mai, place de la Nation.

Des manifestants avec des pancartes, assez humoristiques, nez de clown. Ils arrivent face à notre barrage, et au contact.

Ils nous voient – on est toujours vigilants, on fait attention…

En fait derrière, il y a un groupe de casseurs qui est là et qui prépare les projectiles.

Et au signal, les soi-disant pacifiques s’écartent et il y a une volée de projectiles qui tombent sur notre barrage. »

Ces comportements, tout comme la voiture de police incendiée hier après-midi par quinze malfrats, doivent cesser.

Le député Eric Ciotti est monté au créneau : chaque année, pas moins de 18 000 policiers sont blessés dans le cadre de leurs fonctions.

En un peu plus de 10 ans, il y a eu plus de 123 000 blessés. Plusieurs centaines de morts.

Nous ne pouvons pas tolérer cette situation. Nous ne le pouvons pas, chère Madame, cher Monsieur. Voyez comme nous nous sommes habitués tout doucement à ce quotidien. Nous ne devons pas.

Cet après-midi, la police a manifesté.

Son grief ? Le ras-le-bol de la haine anti-flic généralisée.

Dans toute la France, les policiers se sont regroupés. Il faut le dire : pacifiquement.

En effet, il n’y a eu ni vitrines brisées, ni distributeurs pillés, ni commissariats attaqués, ni voitures incendiées, et encore moins des projectiles.

Depuis sa création, l’Institut pour la Justice soutient évidemment la police dont la plupart des membres sont animés d’un sens aigu de la justice. En ces heures difficiles, cela mérite d’être souligné.

Oui, c’est certain : vous et moi aimerions que la police fasse plus, beaucoup plus. Personne ne peut le nier.

Il reste de trop nombreuses zones de non droit ; trop de délinquants restent en liberté, et récidivent ; on ne peut pas se promener tranquillement dans la rue en pleine nuit. Oui, vous avez raison.

Mais il faut le comprendre : le policier sur le terrain n’est pas forcément en cause.

Je vous laisse seul juge.

Le Figaro révélait fin 2014 que la police nationale rationne ses cartouches pour faire des économies.

Manque de moyens dit-on.

« Il a déjà été décidé de limiter aux trois tirs réglementaires le nombre annuel de séances de tir de chaque fonctionnaire de la police.

Par ailleurs, le préfet de police de la capitale a retenu le principe de limiter à 16 le nombre de cartouches tirées lors des deuxième et troisième séances… alors que les agents avaient à droit à trois séries de 30 cartouches ».

Dans ces conditions précaires, il faut reconnaître que nos forces de l’ordre font preuve de professionnalisme. La situation est indécente – nous subventionnons tel ou tel projet impopulaire avec nos impôts, et n’avons pas un sou pour l’entraînement de nos policiers.

Cependant, l’entrainement bridé n’est pas la seule cause.

Je pense même qu’elle n’est pas la cause principale du problème français.

C’est ce que le policier sur France 2 a fini par dire. Il dénonçait là un fait bien plus grave que le rationnement des munitions :

« On est capable d’identifier et d’arrêter les casseurs.

Mais on attend les ordres, et les ordres ne viennent pas. »

Il met le doigt sur le problème de la justice et de la sécurité en France : nos dirigeants laissent faire.

Ils laissent faire les casseurs dans les manifestations ; ils laissent les islamistes radicaux s’emparer de certains quartiers ; ils permettent que les délinquants soient condamnés à des peines dérisoires.

Dans quel but ? Dans quel dessein ?

Peu importe ! Ce qui compte ? Des Français sont mis en danger par l’absence de réaction du gouvernement.

Nous devons nous mobiliser.

Tous les Français doivent se mobiliser pour que les policiers aient les mains libres pour faire leur travail. Je ne vous demande pas de soutenir un permis de tout faire – mais que discours et actes soient cohérents.

Soit nous laissons les délinquants et les casseurs prospérer en connaissance de cause.

Soit nous prenons le problème à bras le corps et condamnons ces fauteurs de trouble à la juste mesure.

Plus que jamais, il y a urgence.

Car le niveau de violence contre les policiers a passé un nouveau cap.

L’Institut pour la Justice se mobilise depuis 2007 pour une justice plus respectueuse des victimes et de la société. Et cela passe aujourd’hui par un soutien effectif à nos policiers.

C’est ainsi que nous avons obtenu l’armement des policiers municipaux après les attentats du 13 novembre. Les policiers municipaux ont désormais la possibilité d’être armés par défaut grâce à votre soutien.

Nous nous sommes mobilisés, cela a payé.

Nous devons aujourd’hui encore nous mobiliser pour faire en sorte que nos forces de l’ordre puissent agir et œuvrer pour notre sécurité. Il faut convaincre nos dirigeants, en barrant la route à l’idéologie qui semble dicter sa loi actuellement.

La tâche est ardue, nous ne nous décourageons pas mais nous avons besoin de votre soutien. Si vous le pouvez, faites-nous un don aujourd’hui, selon vos moyens.

Nous ne dépendons que de vous – nous ne recevons aucune subvention, aucun financement politique ou public.

C’est grâce à vous que nous pourrons délier les mains des policiers, en cliquant ici.

Avec mon constant dévouement,

Laurence Havel

Un présidentiable aussi, ça devrait fermer sa gueule

« Un militaire, c’est comme un ministre: ça ferme sa gueule ou ça s’en va ». Le 25 avril dernier, face aux étudiants de Science-Po à Bordeaux, Juppé prononçait cette sentence assassine. Une réponse martiale au général Bertrand Soubelet, ex-numéro 3 de la gendarmerie et récent auteur de « Tout ce qu’il ne faut pas dire », un livre qui tire à boulets rouges sur la politique pénale du gouvernement et le « laxisme » des juges et qui vient de lui coûter son postecomme @si vous le racontait ici. Pour Juppé pas de doute :  « Si on laisse à chaque militaire la possibilité de critiquer les gouvernements, il n’y a plus de gouvernement ». « Faux » lui répond aujourd’hui, un autre haut gradé, Vincent Desportes.

Un haut gradé, l’officier général Henri PINARD LEGRY lui apporte une réponse cinglante initialement parue sur le blog « Journal du peuple de France ». Voici cette réponse :

Un officier général dézingue Alain Juppé

Non, monsieur Juppé, un officier général n’est pas un ministre qui passe d’un ministère à un autre souvent sans connaître grand-chose aux matières qu’il est amené à y traiter.

Un officier général, en situation de responsabilité, possède une compétence indiscutable et indispensable pour permettre aux dirigeants politiques (Président, ministres et élus) de prendre les meilleures décisions en toute connaissance de cause. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le général Soubelet a été auditionné !

Les militaires, y compris ceux qui appartiennent au haut commandement, ont donc le devoir de s’exprimer devant les élus et les Français avec la plus grande franchise.

Refuser les analyses et les propositions de ceux qui possèdent la connaissance précise des réalités, c’est faire preuve d’un autisme qui explique sans aucun doute bien des problèmes que la France rencontre sans les traiter au fond parce que ses dirigeants ne savent pas écouter et donc comprendre et décider avec intelligence.

Dire d’autre part que : « Les militaires ont le droit de penser mais il y a des limites à ne pas dépasser » est non seulement inconvenant mais proprement scandaleux. C’est la marque d’une suffisance voire d’une arrogance détestables souvent attachées d’ailleurs à l’image que les Français ont de l’auteur de cette sentence. Qu’aurait dit monsieur Juppé si l’on avait appris que le général Soubelet avait caché la vérité à la représentation nationale ? Aurait-il félicité ce général d’avoir menti par omission ?

En écoutant ces propos, on comprend bien pourquoi les Français disent ne plus avoir confiance en une classe politique autiste.

Ils souhaitent maintenant des chefs francs et clairvoyants, courageux et animés du seul souci de servir l’intérêt général.

En considérant les militaires comme de simples exécutants muets, monsieur Juppé exprime en fait sa volonté de voir une caste politicienne conserver le pouvoir et ses prérogatives, en faisant taire les Français qui veulent ardemment sortir la France de l’impasse dans laquelle elle se trouve.

Monsieur Juppé, en ce centième anniversaire de la bataille de Verdun, l’Histoire nous rappelle qu’on ne conduit pas la France à la victoire et au succès contre les Français ou sans eux.

Cela est d’autant plus vrai quand on aspire à devenir le chef des armées et qu’on se permet de faire de la démagogie sur le dos des soldats français.

Henri PINARD LEGRY
Officier général en 2ème section
Président de l’ASAF

La France apaisée de monsieur Hollande en images !

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Inutile d’ajouter des mots sur les images qui suivent …

Regardez simplement cette vidéo montrant, de façon saisissante, l’attaque et l’incendie d’une voiture de police à Paris avant-hier. Les faits se situent entre les instants 3’27″ et 5’02″ de la vidéo :

On reste tétanisé devant la violence des images, car ce n’est pas une voiture qui est attaquée et incendiée mais c’est un policier qui est directement visé !

On doit rendre hommage à ce policier et à son incroyable sang froid ! Se battre à mains nues contre un manifestant armé d’une barre de fer après avoir vu sa voiture attaquée au cocktail Molotov, relève quasiment de l’héroïsme.

De l’héroïsme, on en cherchera vainement dans le bureau du juge du tribunal administratif qui a cassé la demande de la préfecture de police d’interdire de manifestation certains casseurs bien connus qui ont participé à l’attaque de la voiture de police !

Quand on repense aux attaques incessantes contre Nicolas Sarkozy de la gauche et de la presse, l’accusant d’être un président clivant et de dresser les Français les uns contre les autres, on ne peut, à la lumière des événements actuels, que mesurer le degré de partialité de la plupart des médias.
Dernière remarque : le pouvoir socialiste porte une écrasante responsabilité dans la chienlit qui règne actuellement en France. Sa complaisance vis-à-vis des mouvements d’extrême gauche ont donné à ces derniers un sentiment d’impunité totale que montrent bien les images de violence que l’on voit quotidiennement.
Tout cela sent la fin de règne, et l’on peut se demander jusqu’à quand pourra continuer cette déliquescence de l’Etat…

Affaire Baupin : la gauche morale prise une nouvelle fois la main dans le pot de confiture

Entre un Hollande qui prétend défendre les femmes tout en répudiant publiquement sa compagne (qu’il trompe !), Michel Sapin qui ferait claquer les strings, DSK qui a un jour croisé la route d’une soubrette nymphomane, Clémentine Autain qui se dit féministe et qui aurait eu connaissance des faits reprochés à Denis Baupin et qui aurait fait le choix de se taire, ou encore Emmanuelle Cosse, féministe affichée et assumée qui aurait tenté d’étouffer l’affaire et Denis Baupin, le principal accusé, qui se félicitait pourtant des avancées faites en matière de lutte contre les violences faites aux femmes, le moins que l’on puisse dire, c’est que cette gauche morale et visiblement sans valeurs a le chic pour systématiquement réussir à se mettre dans l’embarras toute seule !

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Face à tant d’hypocrisie dissimulée comme toujours derrière des postures purement clientélistes et idéologiques, comment de telles personnalités peuvent-elles encore prétendre avoir l’honnêteté d’incarner une classe politique en laquelle les français devraient avoir confiance ?

Je n’ai eu de cesse de dénoncer ces dernières années toutes ces postures purement opportunistes de la gauche, que ce soit en matière de défense des Droits de l’Homme, des Homosexuels, des femmes, de lutte contre la peine et de mort et j’en passe, convictions sur lesquelles elle a toujours su aussi bien s’asseoir que les instrumentaliser en fonction du sens du vent…

L’un(e) comme l’autre, ils seront tous à tondre dès lors que nous en serons libérés !

Comment appelle-t-on la non-dénonciation de faits connus ?

Comment appelle-t-on le fait de prétendre défendre des idées, s’afficher proches de certaines associations qui luttent contre les violences faites aux femmes et faire le choix de ne surtout rien dire lorsqu’on apprend que l’un de ses « collègues » pourrait être concerné par de tels faits ?

La gauche morale peut-elle nous répondre ? Elle qui d’ordinaire a réponse à tout et sait tout sur tout…

Voici désormais 4 années que la gauche enchaîne les mauvais résultats aussi bien sur le plan économique que politique, que s’enchaînent les scandales politico-financiers, les affaires de mœurs, des faits lourds de favoritisme, mais aussi du clientélisme maquillé et en ce moment même une forme de corruption ou tentative de corruption de l’électorat français (aux frais des français) et pourtant la majorité conserve sa même trajectoire et continue d’avancer stoïquement comme si de rien n’était… Combien de temps pense-t-elle encore pouvoir aussi aisément snober les français sans jamais devoir leur rendre de comptes ?

Mais bon… Ne rêvez pas trop au miracle…

Quand on a lu ça on comprend qu’ils sont irrécupérables !

Gauche près du peuple : ça dénonce les salaires des patrons et ça se rémunère 100 SMIC par an !

Le pire dans cette histoire étant que le bénéficiaire présumé de cette généreuse rémunération n’est autre qu’un socialiste lui-même, âgé de 70 ans et qui j’en suis certain, en son temps ne se sera pas ménagé pour manifester son attachement au droit à la retraite à 60 ans…

Petit clin d’œil également au passage aux médias qui ne se seraient pas gênés pour monter un scandale de toute pièce si tout ceci s’était produit sous la droite, ne se gênant pas non plus pour nous dispenser de leurs interminables leçons de morale et de bons sentiments et qui ce jour, se mobilisent à peine pour dénoncer ce que font les socialistes… Entre Kamarades…

Là non. Il n’y a pas d’affaire.

Un Président de droite qui recase ses proches à des postes spécifiquement créés pour eux et/ou gracieusement rémunérés c’est un scandale. Un Président de gauche qui fait strictement la même chose, après avoir pourtant dénoncé le phénomène et s’être fait passer pour l’incarnation vivante de la morale et de la probité politique, ça ne scandalise personne…

En fait aujourd’hui ça ne choque plus personne de se proclamer proche du peuple tout en se goinfrant allègrement sur son dos et avec son argent (celui du peuple)… Pourtant d’après moi quand on se réclame d’être proche du peuple, on se doit à son égard d’observer un minimum de cohérence entre la parole donnée et les actes… Non ?

Moi Président de la République avait été élu en promettant de servir la France.

Finalement quatre ans plus tard, il sort quasiment tous les mois une nouvelle affaire où l’on découvre qu’en réalité c’est lui qui se sert de la France et la plupart du temps, pour servir les intérêts de ses proches, que ce soit des politiques, des syndicalistes et j’en passe, en leur créant des postes rémunérés plus de 100 SMIC par an…

Logique quand on prétend incarner le peuple non ?… Heu… J’ai comme un doute !

Si l’incohérence devait étouffer les socialistes, il y a bien longtemps que nous en serions définitivement débarrassés…

Voilà désormais quatre ans que Hollande lutte contre le chômage. S’il est une bataille pour l’emploi qu’il a remporté, c’est bien celle qui consiste à trouver des postes spécifiquement créés pour ses proches et gracieusement rémunérés par l’argent du contribuable…

Pour les autres, c’est-à-dire une majorité de français, il n’a que la promotion des contrats précaires et la falsification de la réalité des chiffres du chômage via un petit calcul politicien qui lui permet d’affirmer que celui-ci recule…

En fait plus le temps passe et plus j’ai l’impression que les socialistes ne considèrent la France que comme un tiroir-caisse géant, dans lequel ils peuvent aisément taper et se servir… Ceci dit, rien de bien surprenant quand on sait que ces gens-là n’ont pour la plupart fait carrière qu’en se rémunérant d’argent public… Tout en dénonçant les salaires des patrons qui pourtant, eux, créent de la valeur et donc de la richesse !

Des mois que les français sont régulièrement scandalisés par ce genre de comportements, qui appartiennent désormais à une époque qu’ils voudraient bien voir révolue. Pourtant l’exécutif n’en finit plus, semaines après semaines, de continuer sur la même trajectoire… Signe que cette classe politique qui se réclame pourtant proche du peuple en est désormais bien éloignée…

Saluons également au passage la grande vertu et le sens de la morale politique du socialiste Huchon qui aura certainement manifesté son attachement au droit à la retraite à 60 ans et qui à 70 ans n’a pas l’air plus gêné que ça pour prendre un poste à plus de 100 SMIC par an… Il y a d’un côté ces gens de gauche qui se réclament proches du peuple et qui pourtant osent proposer de tels parachutes dorés et de l’autre, ces bravent gens de gauche qui forts de leurs théories acceptent ces généreux présents sans afficher la moindre gêne…

République des copains d’abord (encore !) : un ex de la promo Voltaire nommé à la tête d’Air France !

Air France dont l’Etat est l’actionnaire majoritaire en détenant 17,58% du capital…

Jean-Marc Janaillac, ex de la promo voltaire de l’ENA, la même que celle de Hollande, Ségolène Royal et encore tant d’autres à qui le Président s’est attaché à leur trouver un poste plutôt sympa ces quatre dernières années, vient d’être nommé à la tête de la compagnie aérienne française Air France-KLM, en proie à de nombreuses difficultés du fait notamment d’une dictature syndicale et conservatrice qui sur le long terme serait susceptible de mettre en péril la survie même de cet ex-fleuron français de l’aviation.

J’ai beau regarder autour de moi, mais je me dois de constater qu’une fois de plus les grands moralisateurs de gauche qui dénonçaient ce genre de pratiques (bien moins fréquentes) sous la droite, sont aujourd’hui les premiers à ne plus rien dénoncer du tout… J’ignore s’ils font semblant de ne pas voir, s’ils ne veulent pas voir où s’ils se taisent sciemment, mais ce qui est certain, c’est qu’ils ont désormais perdu tout crédit ! (ceci dit ça fait déjà bien longtemps que c’est le cas….)

Je me lancerai bien dans une énième énumération du nombre de proches du Chef de l’Etat, de proches de ses proches et de ses ex-compagnons de promo à l’ENA qui ont été recasés ces dernières années par cette majorité de gauche, mais je ne le ferai pas car le travail serait trop long et trop fastidieux compte tenu du grand nombre de potes/proches à qui le Président de la République a fait de bien généreux cadeaux…

J’ai hâte de voir quelle pourriture de gauche va encore oser défendre ça… Même la STASI des blogs ne semble plus trop la ramener ! C’est vous dire le degré d’écoeurement qui doit dévaster en ce moment même la gauchiasse-sphère… La socialoperie aurait-elle enfin compris la supercherie ? Croisons les doigts !

La République irréprochable, apaisée et autres verbiages masturbatoires de la gauche pour se donner bonne conscience, ou pour essayer de se prouver à elle-même qu’elle est moins pourrie que ce qu’elle est en réalité aura vécu… Allez… Un bon coup de Kärcher et qu’on me dégage toute cette bande de racailles !

Allez, pour le plaisir, voici la liste: Sapin (Gouvernement), Royal (Gouvernement), Jouyet (Caisse des dépôts puis Elysée), Lemas (Elysée puis Caisse des dépôts), Cadot (préfecture de Paris), Revel (Cour des comptes), Hubac (Elysée puis Grand-Palais), Bredin (Centre national du cinéma), Mongin (GDF Suez), Augier (trésorier de campagne), Janaillac (Air France).