2015 en révision

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2015 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Musée du Louvre accueille chaque année 8.500.000 visiteurs. Ce blog a été vu 250 000 fois en 2015. S’il était une exposition au Louvre, il faudrait à peu près 11 ans pour que chacun puisse la voir.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Non Hollande, je ne vous regarderai pas le 31 décembre au soir

 

J’ignore combien de téléspectateurs auront le courage de vous voir offrir à la France et aux Français vos vœux de bonne année. Quelques millions, hélas, mais je peux vous assurer que je ne serai pas de ceux-là !

Je ne comprends d’ailleurs pas qu’ils soient encore si nombreux à vous considérer comme un bon Président. Une cote de 20 %, c’est énorme ! Et immérité. Car en trois années et demie, autant dire en 1.200 longs jours : 

–  Vous avez été incapable de redonner à la France son aura. 
– Vous avez été incapable de redonner un quelconque élan à son économie. 
– Incapable de gouverner sauf à casser les valeurs familiales, morales et spirituelles qui avaient permis, depuis des générations, aux Français de vivre en harmonie, de vivre ensemble, de vivre sous un ciel bleu. 

Votre bilan est catastrophique. 

– Jamais les pauvres n’ont été aussi nombreux et les riches aussi riches. 
– Jamais les chiffres officiels du chômage n’ont été aussi truqués. 
– Jamais les médias n’ont autant abruti le peuple de vos mensonges et omissions. 
– Jamais la France n’avait encore été aussi mal placée dans des domaines aussi différents que la culture, l’éducation ou l’économie. 
– Jamais la France n’avait encore armé autant de terroristes islamistes. 

Ah si, le 31 décembre, vous allez nous raconter avec votre phraséologie saccadée et qui, à chacun de vos discours, nous tient en haleine, que la COP21 a été un formidable succès, que la planète va enfin pouvoir faire baisser la température, le niveau des océans, la pollution.

– Mais ignorez-vous que nous n’en croyons pas un mot ? 
– Ignorez-vous que chacune des promesses que vous nous faites ne fait que nous encourager à nous tordre de rire ou de douleur ? 
– Ignorez-vous que vos mensonges depuis votre campagne – où vous avez même réussi, première tromperie, à perdre je ne sais combien de kilos pour mieux séduire l’électorat féminin sans doute – ne font que s’additionner les uns aux autres et que nous ne sommes plus dupes. 

Alors, oui, le 31 décembre, vous allez nous promettre qu’un Français va marcher sur la lune avant mai 2016, que le chômage va continuer à baisser, que le vivre ensemble a été rendu possible grâce à vos directives, que la sécurité est revenue, que les attentats ne sont que de terribles souvenirs, que le retour à l’équilibre budgétaire est pour cette année 2016, que l’armée française va enfin retrouver hommes et matériels perdus sous le régime précédent, que le Front national va s’effondrer, que les migrants sont tous de doux agneaux qu’il faut accueillir dans nos villages les plus reculés, que nos cités sont redevenues des banlieues pacifiées où il fait bon vivre, que nos enfants vont enfin apprendre à lire et à écrire, que les terroristes n’ont jamais été des islamistes, que l’islam est évidemment la religion de paix et d’amour par excellence, que le dictateur Assad va quitter son palais présidentiel avant que vous ne dégagiez du vôtre… etc. 

Alors, oui, M. le Président, nous allons être des millions à boycotter vos vœux, préférant boire une coupe de champagne à votre successeur plutôt que de vous entendre ânonner vos fadaises auxquelles nous ne croyons plus depuis longtemps. Depuis un certain mois de mai où vous nous avez bien enfumés avec vos boniments de camelot. 

En ce qui me concerne, je souhaite que cette année 2016 soit vraiment la dernière de votre quinquennat, avant que la révolution ne gronde. 

F. De Bonneville

Réponse d’une élue FN de La Crau aux élections régionales‏

Au soir du second tour des élections régionales, nous ne pouvons que nous féliciter des résultats du Front National en France, dans notre région et à la Crau. En dépit des magouilles électoralistes par lesquelles les partis en place se sont prostitués entre eux, reniant leurs propres idéologies. En dépit également des sermons et des mots d’ordre de tous genre, telle la lettre démagogique de Monsieur le Maire fustigeant les Craurois comme des enfants irresponsables n’ayant pas bien voté au premier tour et ne s’étant pas conformés aux consignes des Ayatollahs de la pensée unique R.P.S, de Monsieur le Maire menaçant ses administrés, en cas de victoire du F.N., de la possible disparition de subventions destinées aux projets futurs de la commune. Croyez-vous qu’en tant que votre candidate F.N. pour la région, j’aurais pu priver mes concitoyens des moyens dont je disposais pour améliorer leur quotidien ? Croyez-vous par exemple que je me serais opposée à la construction d’une nouvelle gendarmerie sur notre territoire, moi qui ait tant à cœur votre sécurité ? Qui peut croire une telle chose ?

Nombre d’entre vous ne l’ont pas cru et ont renouvelé leur confiance grandissante dans le seul parti véritablement représentatif du peuple puisque seules 155 voix nous séparent désormais, sur la Crau, de la coalition honteuse des autres partis réunis autour de leurs intérêts communs et farouchement opposés à ce que le pouvoir soit rendu à qui de droit, c’est-à-dire à vous Françaises et Français. La frontière est mince désormais qui nous sépare encore de ce pouvoir que nous voulons vous restituer. Le Front National progresse irrésistiblement à chaque nouvelle élection. Cela est dû à votre prise de conscience et à votre courage. Cela est dû bien sûr également au formidable travail des militants de notre mouvement qui occupent sans se décourager le terrain jour et nuit, parfois au péril de leur sécurité. En témoignent les incidents qui ont émaillé la campagne électorale. En effet, une bande de « jeunes » s’avise depuis plusieurs mois de faire régner un climat détestable sur la Crau, groupe agressif et probablement alcoolisé ou drogué sévissant la nuit et causant des dommages matériels à notre commune ( panneaux électoraux déboulonnés, déprédation du véhicule d’un traiteur craurois bien connu, etc.) Prises à partie par ces excités violents et décidés à en découdre, nos équipes d’affichage ont dû se réfugier, une nuit, dans la mairie après avoir appelé la gendarmerie à la rescousse. Certains de ces jeunes, déjà tristement connus des forces de l’ordre, ont été incarcérés à la Fardele. Les gendarmes ont eux-mêmes reconnu leur impuissance à porter remède à cette insécurité ambiante en raison de la politique judiciaire permissive et mortifère de L’U.M.P. encouragée et suivie par le pouvoir socialiste en place. Une vidéo montrant les agissements lamentables de la bande en question circule actuellement, d’ailleurs, sur les réseaux sociaux.

D’où viennent ces jeunes ? Monsieur le Maire, si prompt à flirter avec les lignes du F.N. (crèche bien en vue à l’entrée de la mairie) est à même de pouvoir répondre mais il s’en abstiendra, sans doute pour ne pas froisser les électeurs. A quelle distance du précipice faut-il s’arrêter ? Ne venons-nous pas, avec cette dernière élection, de la dépasser, cette limite ? Aux prochains incidents, plus graves peut-être, que fera le Maire pour faire respecter la loi et la démocratie car le F.N. est un parti officiel qui a le droit de s’exprimer ? A La campagne électorale hystérique du premier ministre, des têtes de liste (L.R. ou P.S. et autres consorts, on peut opposer la négligence de l’essentiel : chômage, précarité, pauvreté, insécurité (maisons cambriolées, matériel volé, dégradé, agressions, tout cela rien que sur la Crau)). Voilà le bilan qui s’annonce pour nous tous : le courage a échoué à changer les choses, sur l’autel d’une pseudo- tolérance, chaque jour, on sacrifie un peu plus nos libertés. Malgré les slogans criards, je ne doute pas un instant que «  Rien ne changera ». Souvenez-vous de la hausse des impôts ayant immédiatement suivi les élections départementales. Et comptez indéfectiblement sur moi pour rafraîchir la mémoire collective de notre commune chaque fois que cela sera nécessaire.

Comme disait Churchill : « défaites après défaites c’est vers la victoire que nous irons ! »

ALINE RENCK GUIGUE

Conseillère municipale F.N. de la Crau,

Candidate aux élections régionales. 

Aline Renck-Guigue
Conseillère Municipale Front National La Crau
Tel 06 60 42 80 86

OUF !… LA FRANCE EST SAUVEE !

OUF !… LA  FRANCE  EST  SAUVEE !…

Le fascisme n’est pas passé

 

« Hors de question de laisser le Front National gagner une région !… Tout devra être fait pour l’emporter. » (Manuel VALLS)

 

Ouf ! Nous avons eu chaud !… « Le fascisme n’est pas passé ! » et comme s’écriait Molière dans « Les femmes savantes » : « Nous l’avons, en dormant, Madame, échappé belle !… ». Les Français pourront désormais se replonger dans leur amnésie congénitale et reprendre leur sommeil…

Brave peuple, continue à ne rien vouloir entendre, ni à ne rien vouloir voir… Persiste dans ta léthargie mais, combien dur sera le réveil !…

Dans l’immédiat, grâce au ciel, il n’y aura pas de « chemises brunes » ; la « guerre civile » prédite par notre Premier Ministre en cas de victoire du FN, n’aura pas lieu (les émeutes, la violence et le terrorisme pourront, en revanche, perdurer) ; les camps d’internement ne seront pas ouverts ; la liberté vivra ; les « droits de l’homme » seront respectés ; l’économie repartira à la hausse ; le chômage déclinera ; la paix et la sécurité seront assurées… « L’ânerie humaine est la source des pires catastrophes… Mais aussi une mine d’or inépuisable pour qui sait l’exploiter » se plaisait à dire Montaigne.

Déjà, à la veille des élections départementales, Manuel Valls, avait clairement identifié son ennemi en jouant à outrance de la démagogie et en pesant sur les peurs : « Si je fais campagne, c’est que j’ai peur pour mon pays, peur qu’il se fracasse contre le FN » … Puis, lors du « grand rendez-vous d’Europe1 » : « Je revendique la stigmatisation de Marine Le Pen. » (…) C’est un programme qui jettera les Français les uns contre les autres ».

Ainsi le combat essentiel mené par le Premier ministre était-il clairement défini. À ses yeux, ce n’était pas l’islam (et tout ce qu’il engendre d’insécurité) qui posait problème… c’était le FN ! Pour le prouver, il prit soin d’afficher clairement devant un parterre de 150 personnalités musulmanes lors du lancement de « l’instance de dialogue », le 15 juin 2015 : « L’islam est en France pour y rester ! » et, le 17 août 2015, lors du séminaire de rentrée du gouvernement à l’Elysée, consacré à la « France de 2025 » : « L’islam est compatible avec la démocratie ». Monsieur Valls devrait aller faire un petit tour dans les pays musulmans pour voir à quel point les régimes en place sont « démocratiques »…

La Bruyère, traitant des hommes, dans « Les Caractères », a ce mot crucifiant : « À quelques-uns l’arrogance tient lieu de grandeur ».

Et depuis que nous savons, par la bouche du Premier Ministre, que « l’islam est compatible avec la démocratie » revendiqué par ailleurs comme «une religion d’amour, de tolérance et de paix », 130 morts et 352 blessés après le 13 novembre, nous pouvons vraiment estimer l’avoir échappé belle… « Le triomphe des démagogies est passager, mais les ruines sont éternelles » écrivait Charles Péguy… mais qu’il est dur, quand on est un personnage de Feydeau, de vouloir se conduire en héros de Corneille !…

Non content d’avoir jeté dans le désespoir des millions de Français, Valls n’eut de cesse (avec le soutien de la classe politique) de vilipender « l’extrême droite » ( !), jouant sur les émotions, employant les pires vilénies, les plus infâmes calomnies, les plus odieuses insinuations afin de détourner le mécontentement du peuple : L’essence même du fascisme !… Et pour donner plus de poids à ses fantasmes délirants, il n’hésita –sans gêne aucune- à déclarer, le 10 avril 2015, sur le plateau d’une chaîne de télévision portugaise : « la France possède l’arme nucléaire, il est hors de question que ce pays tombe entre les mains du Front National »… ce qui, compte tenu de l’énormité du « gag », fait songer à ce proverbe issu d’un terroir cher à Pagnol : « Est-ce bien la peine d’être aussi intelligent pour être aussi con? ».Lors de la campagne électorale, la gauche politico-médiatique flanquée d’une droite asservie eut pour chef d’orchestre un Premier Ministre aux abois n’ayant de cesse de privilégier –à défaut de lutte contre l’insécurité et le terrorisme- l’éradication du FN allant jusqu’à proférer la menace suivante : « Si les Français élisaient Marine Le Pen en 2017, nous suspendrions le processus électoral »… preuve que ce qui intéresse et inquiète réellement le tandem Hollande/Valls, c’est le résultat de l’élection présidentielle.

C’est ainsi que les basses accusations de ces atrabilaires patentés représentant « l’anti France », jaloux de leurs prérogatives et soucieux de les conserver, n’ont eu de cesse –comme jamais auparavant- de peser sur ce scrutin rendant actuelle cette boutade de la désopilante Arletty : « Certains ne sont jamais seuls, ils sont toujours accompagnés de leur connerie ».

Les hommes manquent souvent de logique dans leurs jugements. Comme disait si justement Flaubert, « les critiques de tous les temps sont faits pour se mettre le doigt dans l’œil ». Ils ne comprennent jamais, ou ils ne comprennent que quand il est trop tard. Ainsi les plus extérieures analogies, les plus superficielles impressions leur suffisent pour juger et de là pour dénigrer à tort et à travers. Cette pauvreté de discernement ne mériterait qu’une commisération attristée si elle ne propageait des contre-vérités.

Ces natures « au cœur sur la main » ne se font pas l’idée des jouissances solitaires de l’hypocrisie, de ceux qui vivent et peuvent respirer, la tête lacée dans un masque. Mais, quand on y pense, ne comprend-on pas que leurs sensations aient réellement la profondeur enflammée de l’enfer ? Par conséquent, il faudra beaucoup de temps, beaucoup de patience, beaucoup d’efforts désintéressés pour éliminer définitivement des esprits et des cœurs asservis par ces effrontés mensonges, tant d’erreurs et de sottises…

Oh ! Affligeante inconscience !… Peut-être cette oligarchie dominante peu scrupuleuse aime-t-elle le scandale pour le scandale, le mensonge pour le mensonge, comme on aime l’art pour l’art… Peut-être que pour certaines âmes, il y a le bonheur de l’imposture… Il y a une effroyable, mais enivrante félicité dans l’idée qu’on ment et qu’on trompe, dans la pensée qu’on joue à la société une comédie dont elle est la dupe et dont on se rembourse les frais de mise en scène par toutes les voluptés du mépris, car le mensonge, c’est du mystère redoublé, des voiles épaissis, des ténèbres faites à tout prix ! Et ces vers de Rudyard KIPLING sont là pour nous ramener à la réalité présente :

« Si tu peux supporter d’entendre tes paroles

   Travesties par des gueux pour exciter des sots,

   Et d’entendre mentir sur toi leur bouche folle,

   Sans mentir toi-même d’un seul mot…

   Tu seras un homme mon fils ! »

José CASTANO

Courriel : joseph.castano0508@orange.fr

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Que ceux qui ont apporté leur soutien à l’UMPS se réjouissent… Nous l’avons vraiment échappé belle !… Vidéo à découvrir impérativement :

Cachez-moi ces blessés du 13 novembre, vraiment gênants pour les élections

C’est vraiment très gênant ces blessés du 13 novembre, car ils sont les témoins vivants de la criminelle incurie du gouvernement Hollande-Valls-Cazeneuve-Taubira. Ce sont des boulets, des empêcheurs de voter en rond dans le sens urgé par le politiquement correct. Alors on pratique l’omerta. On n’en parle plus.  Jusqu’au prochain attentat. Ils pourraient donner de mauvaises idées de vote. Le …

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LES BRIGANDS DE LA POLITIQUE

LES BRIGANDS DE LA POLITIQUE

 

« La scène politique attirera toujours des aventuriers irresponsables, des ambitieux et des escrocs. On ne cessera pas si facilement que cela de détruire notre planète » (Vaclav Havel)

 

            Transparency International calcule et publie chaque année un indice de corruption par pays. En 2014, la France y occupe une place intéressante : la 26ème, à égalité avec le Qatar et juste derrière les Emirats Arabes Unis ! Rien de surprenant à cela ! En effet, bien que leurs compromissions soient avérées, bien qu’ils soient poursuivis et « mis en examen » pour la plupart, il est quasi impossible de condamner sérieusement, aujourd’hui, des personnages politiques de quelque bord qu’ils soient sans soulever la riposte adverse qui se traduit par un nouveau scandale. Et des scandales, ce n’est pas ce qui a manqué dans notre « douce France »… mais ils traînent en longueur (affaires Tapie, Betancourt, Bygmalion…) ou on les étouffe…

            A titre d’exemple (non exhaustif), Jean-Noël Guérini, sénateur PS du 13, a fait l’objet d’une double mise en examen dans une affaire qui dure depuis plusieurs années et mêle responsables politiques et grand banditisme. Son défaut de moralité ne l’empêchera pas d’être, en septembre 2014, réélu sénateur par un collège de « grands électeurs » et en mars 2015, conseiller général… ce qui laisse perplexe quant à la moralité de ses électeurs. (1)

            « Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n’est pas victime. Il est complice » vitupérait Georges Orwell…

            « Je m’inquiète du fait que le parti socialiste soit solidaire d’élus dont les liens avec le grand banditisme apparaissent… Il y a au sein du PS un système affairiste… » déclarait, déjà, Montebourg le 7 juillet 2011 dans l’Echo Républicain. Le 21 novembre 2011, il confirmait « la corruption d’élus socialistes » dans une lettre à Martine Aubry, en l’accusant : « nul ne croira que tu pouvais ignorer la gravité des faits ».

Platon soutenait que « Le plus grand mal, à part l’injustice, serait que l’auteur de l’injustice ne paie pas la peine de sa faute »… vœu pieux que celui-ci dans notre chère Ripoublique

Nous le constatons régulièrement, la vie politique en France n’est pas triste et elle serait même amusante si les hommes politiques de ce pays n’avaient pas en commun la fâcheuse habitude de se moquer du monde. Comme ils ont entendu dire, pendant leurs études, que les hommes d’Etat n’ont pas de scrupules, ils ont cru qu’il leur suffirait de ne pas avoir de scrupules pour être des hommes d’Etat. Le « Vallsgate » de Berlin en est un exemple flagrant quand Manuel Valls, sans la moindre déontologie pour sa fonction, ignora lors de ce déplacement les principes les plus élémentaires de la séparation entre les comptes privés et publics…

            Sur le voyage privé du Premier Ministre à Berlin, le philosophe et historien Marcel Gauchet, écrira dans « le journal du dimanche » : « Tous ces abus dans la société où nous sommes, arrivent inexorablement sur la place publique et ne sont  plus supportés, étant donné la médiocrité globale des résultats de ces supposés brillants cerveaux. […] Les gouvernants ont perdu l’aura qui empêchait d’aller voir de près leurs faits et gestes. »

            Ces « affaires » à répétition confirment l’effondrement de la moralité politique et l’indécence sans limites d’une caste de sur-privilégiés, dont le comportement insulte chaque jour un peuple français pressuré de toutes parts.

            « La démocratie est fondée sur la vertu », déclarait Montesquieu. La démocratie exige nécessairement la vertu politique, c’est-à-dire, selon ce même Montesquieu, « l’amour des lois et de la patrie ».

            Mais est-ce bien le cas de notre démocratie ? On peut en douter sérieusement, car, depuis longtemps, la classe politique a probablement oublié ce qu’était la patrie, mais a bien compris comment utiliser les failles de ce système.

            Dès lors, la « justice », vantée par ailleurs par la caste politique, apparaît au citoyen lambda le plus souvent sous forme négative : L’injustice est criante ; elle est scandale ! Elle est pierre d’achoppement. Avec la même rugosité que l’obstacle qui fait chuter, l’injustice se dresse sur le chemin sans qu’il soit possible de la neutraliser.

            Dans son discours du 22 septembre 2011 à Berlin devant le Reichstag, Benoit XVI a cité saint Augustin en ces termes : « C’est pourquoi, sans la justice, que sont les royaumes sinon de grandes bandes de brigands » (Cité de Dieu, IV, 4).

            Sans la justice, en effet, les royaumes sont-ils autre chose que de grandes troupes de brigands ? Et qu’est-ce qu’une troupe de brigands, sinon un petit royaume ? Car c’est une réunion d’hommes où un chef commande, où un pacte social est reconnu, où certaines conventions règlent le partage du butin. Si cette troupe funeste, en se recrutant de comparses dénués de vertus politiques, grossit au point d’occuper un pays, d’établir des postes importants, d’emporter des villes, des mandats parlementaires, de subjuguer des peuples, alors elle s’arroge ouvertement le titre de royaume… ou chasse gardée, titre qui lui assure non pas le renoncement à la cupidité, mais la conquête de l’impunité et la généralisation du renoncement et du cynisme.

            Il n’y a même pas de différence substantielle entre un vulgaire brigand des mers et un empereur tel Alexandre le Grand, comme l’exprime saint Augustin dans un passage d’une insolence étonnante : « La Cité des Dieux », Livre IV, chapitre IX.

« A quoi penses-tu ? D’infester la mer ? » lui demanda le roi.

« A quoi penses-tu ? D’infester la terre ? » répondit le pirate avec une audacieuse liberté. « Mais parce que je n’ai qu’un frêle navire, on m’appelle pirate et parce que tu as une grande flotte on te nomme conquérant ».

            C’est une spirituelle et juste réponse que fit à Alexandre le Grand ce pirate tombé en son pouvoir.

            La société humaine dans laquelle nous vivons, poursuit des bonheurs faux, trompeurs et méprisables. Dans bien des cas, l’exercice du pouvoir politique et juridique se trouve dépourvu de toute légitimité morale. Dès lors, cette immoralité perverse afflige les Français raisonnables qui demeurent nombreux. Où ils attendent l’espérance, on leur offre des bilans truqués, des chiffres faux, des slogans ineptes, des palinodies honteuses, des sondages orientés, des promesses non tenues et autant de mensonges qui faisaient, déjà, dire à Platon : « La perversion de la cité commence par la fraude des mots ».

            Un disciple demanda un jour à Confucius quelle lui semblait être la première tâche à faire pour le souverain d’un pays. Il répondit : « Restaurer le sens des mots ! »

            En effet, rien dans la valse des mots qui nous abreuvent au quotidien ressemble à de la volonté, de l’enthousiasme… par conséquent de l’avenir. Alors, le constat tombe comme une pierre dans le jardin de ces messieurs : Plus de confiance !… et les abstentions se multiplient lors des consultations électorales.

            Pourtant, j’en suis sûr, il suffirait de quelques mots brûlants pour enflammer encore ce peuple. Mais, pour lui donner à croire, il faudrait avoir la foi et ces bonimenteurs ne croient même pas en eux-mêmes, car je suis sûr qu’au fin fond de leur conscience, si par hasard ils y regardent, doit gésir la stupeur de se trouver à la place invraisemblablement indue où ils sont. Et c’est ainsi que nous végétons, enquiquinés, dans la platitude marécageuse d’hommes politiques qui ne peuvent plus prétendre à la confiance du peuple.

                                                                                              José CASTANO

                                                                       Courriel : joseph.castano0508@orange.fr

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(1) – Six mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité ont été requis, le 25 novembre 2015, par l’avocat général de la cour d’appel d’Aix-en-Provence à l’encontre du sénateur Jean-Noël Guérini et du député PS Jean-David Ciot, jugés pour détournement de fonds publics et recel de détournement.

M. Guérini est par ailleurs mis en examen notamment pour trafic d’influence et association de malfaiteurs, dans plusieurs dossiers de marchés publics présumés frauduleux, tout comme son frère Alexandre, soupçonné d’accointances avec le milieu.

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Manuel Valls doit s’expliquer

 

Valls doit s’expliquer. Dans une interview à Valeurs actuelles, parue jeudi 19 novembre 2015, Bernard Squarcini, ancien patron du renseignement français, dévoile un véritable scandale d’État. Il y a deux ans un responsable des services syriens lui avait proposé une liste de djihadistes français combattant en Syrie. Il en avait aussitôt parlé à son ancien service qui avait rendu compte à Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur. Comme la condition était que la France accepte, elle aussi, de coopérer avec les Syriens, on lui a opposé un refus. Et donc pour de strictes raisons idéologiques, la France s’est privée d’une liste de terroristes dont certains ont sans doute ensanglanté Paris le 13 novembre. C’est dire s’il s’agit là d’une affaire d’État qui doit amener l’actuel premier ministre à s’expliquer sur cette terrible faute.

YVES DE KERDREL – « Valeurs Actuelles »

 

En octobre 2014, Marianne faisait état de l’inquiétude des services français qui estimaient que la lutte contre le terrorisme nécessitait une collaboration avec la Syrie. Bernard Squarcini, ancien directeur de la DCRI, cité par l’hebdomadaire, déclarait : « Depuis l’arrivée de Laurent Fabius au Quai d’Orsay, tous les ponts ont été coupés avec Damas parce que Paris mise sur la chute du régime (…). Tous les djihadistes français partent là-bas. Comment les arrêter s’il n’y a plus de contacts, plus de négociations ? ».

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AUTOPSIE D’UN SCRUTIN

AUTOPSIE D’UN SCRUTIN … ou

L’Association de malfaiteurs

 

« Les Justes meurent comme des chiens ; les crapules ont leur chance. C’est un monde totalitaire déserté par toute transcendance. Le Mal n’y est pas un scandale mais la règle commune. » (Hélie de Saint Marc)

 

            Ce qui paraît invraisemblable, c’est qu’après le carnage du 13 novembre 2015 et avant les élections régionales du 6 décembre, l’ensemble de la classe politico-médiatique ait persisté dans son comportement anachronique à diaboliser avec une extrême vigueur  son unique et éternel adversaire, vieux de 33 ans en perpétuant le plus sérieusement du monde l’argument –pourtant éculé– de la haine, du racisme et de la xénophobie…

            Dès l’annonce de la défaite de l’UMPS, le 6 décembre au soir, les « ténors » de ces formations, entêtés imperturbables, imprécateurs obstinés et irrécupérables refusant le verdict des urnes, ont enfourché leurs vieilles haridelles dégingandées dont les os mourants perçaient, à leur image, leur vieille peau…

            Dès lors, il ne fut plus question de terrorisme. Au placard ! Oubliés les morts, les blessés et les infirmes de ce sinistre 13 novembre !… L’ennemi, la « bête immonde » était revenue ! Mais ce n’était pas le djihadiste sanguinaire qui, dans l’ombre fourbit ses armes… Non ! L’ennemi mortel était le vainqueur de ce premier tour !

            Jamais à court d’accusations et de déclarations péremptoires motivées par une évidente mauvaise foi et une démagogie obscène, ces Torquemada de la politique n’eurent de cesse durant toute la soirée électorale de recourir à des procédés pendables et à des manœuvres frauduleuses destinées à semer le doute et la peur dans les esprits.

            Sur toutes les chaînes de télé, ce fut un déferlement d’invectives, de mensonges, de haine et de démagogie à l’endroit des vainqueurs du premier tour… Terrorisés par la perspective de la défaite, celle de se retrouver soudain sur une voie de garage où l’anonymat les ensevelirait à tout jamais, cette perspective défigurait leur visage.

            Les accusations, les spéculations démagogiques sur la gestion des régions confiées aux « nouveaux élus » pleuvaient à l’envie et les donneurs de leçons pontifiaient dans leur indécrottable mystique et dans leur volonté manifeste de saboter la libre expression des citoyens au second tour.

             Et pendant ce temps, dans la plus ignoble indifférence de ces inquisiteurs, des dizaines de corps mutilés couverts d’effroyables blessures, accablés par le malheur et la douleur, menaient un combat inhumain et désespérant contre la mort. Alors, pour camoufler leur responsabilité dans ce drame humain, ces « idiots utiles », cette faune associative et politico-médiatique persistait dans son escroquerie, ses délires et ses mensonges éhontés.

            C’est ainsi que –toute honte bue–  Cambadelis (1), le trotskiste de service, secrétaire général du PS, osait faire « le parallèle entre le vote FN et Vichy »… Que les organisations syndicales, les associations dites « antiracistes », la « bienpensance », le « politiquement correct », voulant « sauver la France » (mais plus encore leurs subventions), appelaient à « faire barrage au FN »… Que les patrons –derrière le pitre Gattaz et la « passionaria » Parisot- martelaient que « le vote FN serait une catastrophe pour l’économie du pays »… Que des « artistes » du show-biz, sans talent mais en quête constante de « reconnaissance » et de « médiatisation », dénonçaient odieusement le parti des vainqueurs… Que Estrosi, le clown de PACA déclarait sans ambages que « Madame Maréchal-Le Pen est un danger pour la région et pour la France ! »… Que la Franc-maçonnerie éructait en ces termes : « Il faut impérativement barrer la route au Front National qui porte en lui l’intolérance et la guerre sociale. Face au parti de la haine, le camp de la République doit être solidaire »… Tandis que Manuel Valls -qui mène un combat personnel depuis un an contre le FN- recevait en pleine face le désaveu violent de son partial engagement.

            « Laissez-les ; ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles. Si un aveugle en conduit un autre, ils tomberont tous deux dans le fossé. » (Nouveau testament, Matthieu, XV, 14)

           Faut-il attribuer ce mal à l’acharnement que nous mettons entre Français, non seulement à nous entre-déchirer, mais même à donner un effet rétroactif à nos divisions du moment ? Ces causes se rendent-elles compte du mal qu’elles distillent autour d’elles ? Ne sembleraient-elles pas avoir été enrôlées au service d’une entreprise voulue, calculée ?

            Il est certain toutefois que de plus en plus de Français –nous le constatons désormais à chaque élection– égarés jusqu’ici par ces effrontés mensonges que distille régulièrement la caste politique, écoutent désormais avec plus d’attention la voix de la vérité et du bon sens. Cependant dans l’univers politico-médiatique, dans le monde grouillant du « politiquement correct » et de la « bienpensance », c’est encore une entreprise d’obscurantisme et d’abrutissement collectif au profit d’une dégradante tyrannie démagogique : Le peuple français ignore toute la vérité, n’a pas droit à la vérité et plus qu’un perpétuel outrage à cette vérité, c’est un crime contre la patrie puisqu’on tue l’âme d’une nation lorsqu’on parvient à faire perdre à ses enfants la conscience de ses traditions fondamentales. « Le triomphe des démagogies est passager, mais les ruines sont éternelles » a écrit Charles Péguy.

            Aristote considérait que la démagogie, avec l’anarchie, était la perversion de la démocratie. Aujourd’hui, ces semeurs de haine, ces manipulateurs et ces carriéristes se contentent –à défaut d’être performants– de mentir et de mentir… Mais, tout se paie. L’Histoire n’est pas pressée. Les pseudo-exorcistes des fantasmes bruns sont à l’ouvrage. Ils masquent, en vain, par tous les mensonges possibles le vert et blanc qui envahit aujourd’hui l’espace de notre vie par le vert-de-gris d’un temps lointain qui restera le spectre de leur héroïsme raté et de leur trouille maquillée.

 

                                                                                  José CASTANO

                                                           e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

(1) – Jean-Christophe Cambadélis : Poursuivi pour recel d’abus de biens sociaux dans l’affaire AGOS, (société gestionnaire de foyers de travailleurs immigrés auprès de laquelle il a bénéficié d’un emploi fictif entre 1993 et septembre 1995 lui ayant rapporté plus de 442 000 francs (environ 67 382 euros), il est condamné en janvier 2000 à cinq mois de prison avec sursis et 100 000 francs (environ 15 244 euros) d’amende par le tribunal correctionnel de Paris.

Mis de nouveau en examen le 7 juin 2000 pour abus de confiance dans l’affaire de la MNEF, il est soupçonné d’avoir bénéficié d’un emploi fictif au sein de cette mutuelle étudiante entre 1991 et 1995, pour lequel il aurait touché 620 500 francs (94 580 euros) d’une filiale de la MNEF, au titre d’une activité permanente de conseil. De 1991 à 1993, c’est en qualité de « sociologue » que Jean-Christophe Cambadélis a été rétribué à hauteur de 420 499 francs par la Mutuelle interprofessionnelle de France (MIF), une filiale de la MNEF. Cambadélis était alors député, avec revenus afférents. Non réélu en 1993, il reçoit jusqu’en 1995 quelque 200 000 francs supplémentaires de la MIF, en tant qu’administrateur « chargé des contacts auprès des ambassades ou des universités ».

Le 2 juin 2006 il est reconnu « coupable de recel d’abus de confiance » et condamné à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende par la 11e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris.                                   

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Communiqué de Roger Holeindre,  président du Cercle National des Combattants

 

http://popodoran.canalblog.com/archives/2015/12/08/33042994.html

 

« ETRE ET DURER », le journal du Cercle National des Combattants est paru :

http://popodoran.canalblog.com/archives/c_n_c__cercle_national_des_combattants/index.html

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Non, monsieur Valls, le danger de guerre civile vient bien plus…

…de la politique de la gauche que du Front national !

partirassemblement

Il n’y a pas que Bartolone qui perde ses nerfs !

C’est tout le parti socialiste qui est pris de panique par la montée du Front national.


Le chef de ce qui reste de la majorité pardon minorité présidentielle, Manuel Valls, en est arrivé à la dramatisation ultime: rien moins que le risque de guerre civile ! Il a en effet déclaré au micro de ses copains de France Inter (surnommé non sans pertinence par certains Rance Sphincter) :


« Il y a deux visions pour notre pays. Il y a une vision qui est celle de l’extrême droite qui, au fond, prône la division. Cette division peut conduire à la guerre civile. Et il y a une autre vision qui est celle de la République et des valeurs, qui est le rassemblement. »

A propos de risque de guerre civile …

Dans une France désormais positionnée à droite en voix, qui se maintient artificiellement au pouvoir de façon légale mais peu légitime, grâce aux triangulaires gauche-droite-extrême droite ? Qui sinon les socialistes ? Les germes d’une révolte et d’une guerre civile ne sont-ils pas dans cette situation antidémocratique ?

Quand le parti socialiste flatte le communautarisme pour remplacer son électorat ouvrier défaillant par des minorités et par la communauté issue de l’immigration – conformément aux préconisation de son think tank Terra Nova – ne joue-t-il pas avec le feu au risque de provoquer, à terme, des frictions entre les communautés ?

Quand le parti socialiste finance éhontément une cohorte d’associations soi-disant antiracistes qui, par leur conception à sens unique du racisme et la négation du racisme « anti-blanc », n’exacerbe-t-il pas les tensions entre communautés ?

Qui applaudit quand un Eric Zemmour se fait virer d’iTélé pour des propos qu’il n’a pas tenus ? Qui se permet d’insulter Michel Onfray parce qu’il jette un regard critique sur la gauche ? Ce rejet de toute pensée non conforme à la doxa socialiste n’est-elle pas de nature à provoquer tous les Français qui se reconnaissent dans leurs thèses ?

L’intolérance peut conduire à l’affrontement !

Keep cool, Manolo !!!

keepcoolmanolo

A propos de rassemblement…

 

Quand la gauche se réserve le droit de parler de la race blanche – comme l’a fait Claude Bartolone pour stigmatiser son adversaire en Ile-de-France – mais menace de brûler Nadine Morano en place de grève parce qu’elle a osé dire que la France est un pays de race blanche, est-elle dans une logique de rassemblement comme le prétend le premier ministre ?

Quand un président élu avec seulement 51,64 % des voix ne pratique aucune ouverture, quand il nomme à des postes-clés de son gouvernement des personnes aussi sectaires et marquées à gauche que Christiane Taubira, Vincent Peillon, Benoit Hamon et Najat Vallaud-Belkacem lance-t-il un message de rassemblement ?

Quand, pour satisfaire un lobby ultraminoritaire, une loi bafouant les valeurs les plus profondes de millions de Français est imposée par la force, est-ce une marque de rassemblement ?

Désolé mais en terme d’ouverture et de rassemblement, le parti socialiste est le plus mal placé pour donner des leçons !

Pour conclure, j’aimerais rappeler que, si un jour une guerre civile se produisait à la suite de l’arrivée au pouvoir du Front national, un des premiers premiers responsables en serait le Parti socialiste qui n’a cessé, depuis l’arrivée de Mitterrand à l’Elysée, de tout faire pour faciliter la montée de ce parti et ainsi affaiblir la droite.

 

Le Front national n’est-il pas, au final, la créature du Parti socialiste ?

S’il ne l’a pas créé, il a en tout cas tout fait pour qu’il se développe !

Une fois, n’est pas coutume, je laisse la parole à Gilbert Collard du Front national. On me le reprochera mais quand le FN dit des choses justes il faut le reconnaître…