Appel au boycott du 27 Novembre

« La sœur d’une victime appelle au boycott de l’hommage national »

Emmanuelle Prévost, la soeur de François-Xavier Prévost, tué au Bataclan lors des attentats du 13 novembre à Paris, a appelé sur sa page Facebook à boycotter l’hommage national aux victimes, vendredi aux Invalides.
 

« J’APELLE AU BOYCOTT DE L’HOMMAGE NATIONAL RENDU AUX VICTIMES. » En lettres capitales, Emmanuelle Prévost, sœur de François-Xavier Prévost, mort au Bataclan, à Paris, lors des attentats du 13 novembre, appelle à boycotter l’hommage qui sera rendu aux victimes, aujourd’hui aux Invalides.

Publié lundi sur la page Facebook de la jeune femme, le message a également été relayé sur la page « We miss you FX », créée en l’honneur de son frère. Ce mercredi, à la mi-journée, son texte avait déjà été partagé près de 20.000 fois.

« Rien n’a été fait » depuis les attentats de janvier

« En tant que famille de François-Xavier Prévost, victime de cette tuerie, nous n’y (l’hommage national, ndlr) participerons pas », commence Emmanuelle Prévost. Depuis les attentats de janvier « rien n’a été fait », argumente-t-elle. « Si des textes ont été votés, aucun décret d’application n’a encore été publié. »

En France, « il est possible d’être en lien avec un réseau terroriste, de voyager en Syrie, et de revenir, librement », poursuit la jeune femme, « des personnes fichées S circulent librement, empruntent n’importe quel moyen de locomotion (…), louent des voitures (…), travaillent à nos côtés (…). »

« Parce qu’un homme condamné en 2008 est libre en 2013 »

89 mosquées sont recensées comme étant radicales, c’est-à-dire qu’elles appellent ou profèrent la haine », écrit-elle aussi, regrettant qu’il ait « fallu attendre les événements tragiques du 13 novembre pour que se pose enfin la question de leur dissolution ».

« Parce qu’en France, un homme ayant perpétré un homicide en 2006, condamné en 2008, est libre en 2013 », continue la sœur de François-Xavier Prévost, faisant référence à Jawad Bendaoud, mis en examen mardi dans le cadre de l’enquête. « Parce que ce même homme n’a pas peur de dire à la France entière après avoir hébergé plusieurs jours des terroristes : ‘On m’a demandé de rendre service, j’ai rendu service’. Ben oui… »

« Votre main tendue, votre hommage, nous n’en voulons pas »

Évoquant les frappes françaises contre Daech, elle souligne que « les représentants de l’Etat ont décidé de mener des raids aériens contre l’Etat Islamiste en Irak puis en Syrie sans se soucier de préserver, avant d’agir, la sécurité de leurs concitoyens. »

« Alors NON, merci Monsieur le Président, Messieurs les politiciens, mais votre main tendue, votre hommage, nous n’en voulons pas et vous portons comme partie responsable de ce qui nous arrive ! C’est plus tôt qu’il fallait agir. Les attentats du mois de janvier auraient dû suffire ! », conclut la sœur de la victime.

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Radicalisation islamiste, améliorons le dispositif de signalement‏

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En 6 mois, le nombre de signalements pour radicalisation islamiste au sein de nos écoles a augmenté de 98 %. La majorité de ceux qui sont recrutés sur notre sol pour faire le djihad en Syrie ont moins de 25 ans.
Ce sont les jeunes qui sont la principale cible des recruteurs et de la propagande de l’Etat Islamique. Malgré cela, notre système de signalement des cas de radicalisation islamique ne s’intéresse pas aux jeunes dès lors qu’ils ont quitté le lycée. Aucun dispositif cohérent n’existe, par exemple, pour l’enseignement supérieur.
Or, les universités ne sont pas à l’abris de ce fléau. Rappelez-vous, récemment, le cas de Sid Ahmed Glam. Cet étudiant en informatique, connu pour son intégrisme religieux, habitait à Paris dans une résidence universitaire dans laquelle il avait entreposé un véritable arsenal (gilet pare-balle, 2 révolvers et 4 Kalachnikovs), il vivait notamment grâce à une bourse d’étude qui lui était versée malgré son absentéisme chronique. Difficile, pour lui, de concilier les cours à la fac et les voyages en Algérie et en Turquie nécessaires à la préparation de son attentat. Ce dernier a été arrêté, par miracle, suite à l’assasinat d’Aurélie Châtelain, une jeune femme de 32 ans et mère d’une fillette de 5 ans, alors qu’il projetait de mitrailler les fidèles de deux églises à Villejuif.
Faute de dispositif de signalement, aucun des signaux qui laissaient présager un passage à l’acte (absentéisme, voyages à l’étranger, rupture avec ses amis, ….) n’ont pu être transmis au service antiterroriste car afin de ne pas choquer certains syndicats étudiants, toujours prompts à hurler à l’Etat policier, le ministère n’a pas souhaité étendre le dispositif de signalement aux universités. Ces dernières ne sont pourtant pas épargnées par la montée du fondamentalisme islamique et par le phénomène de radicalisation djihadiste.
En décembre 2013, le préfet du Vaucluse a demandé le renvoi de deux enseignants vacataires qui faisaient du prosélytisme au sein de l’université. Les militants de l’UNI au sein de cette université avaient été parmi les premiers à mettre en garde les étudiants et l’administration. Ces deux individus étaient, selon la police, des membres actifs des réseaux islamistes radicaux, le préfet allant jusqu’à reconnaître qu’ils avaient un profil « inquiétant ».
On peut ajouter à cette liste Zacarias Moussaoui, le ressortissant français qui a participé à l’attentat du 11 septembre 2011 contre le World Trade Center. Son frère confirme que c’est pendant qu’il était étudiant à Montpellier et à Perpignan qu’il s’est radicalisé au contact d’associations musulmanes étudiantes et qu’il a basculé vers le terrorisme. Certaines de ces associations ont toujours pignon sur rue, sans qu’aucune précaution n’ait été prise.
Pour rendre plus efficace, notre système de lutte contre la radicalisation islamique, exigeons du gouvernement qu’il étende le dispositif de signalement mis en place dans les collèges et les lycées, à l’enseignement supérieur.

Signez et faites signer la pétition pour l’extension des mesures de signalement à l’enseignement supérieur français.

J’interpelle le gouvernement. Je signe la pétition

Pour imposer ces mesures de bon sens, nous avons besoin de votre soutien.

Face au terrorisme et à la radicalisation islamique, les militants de l’UNI, présents quotidiennement dans les lycées, les universités mais aussi sur les réseaux sociaux, sont par la force des choses en première ligne. C’est pourquoi, l’UNI a décidé depuis des mois de s’engager et d’appeler à la mobilisation contre le terrorisme et la radicalisation islamique.
Pour mener ce combat, nous devons imprimer des pétitions, organiser des rencontres et des conférences de sensibilisation, former nos militants afin qu’ils comprennent mieux les mécanismes de la propagande islamiste et qu’ils soient capables de faire le tri entre les différents symptômes de radicalisation pour, quand il le faut, être en mesure d’alerter l’administration de leur établissement.
Mais nous ne pouvons rien faire sans votre aide. C’est pourquoi, si vous le pouvez merci de nous adresser un don, même modeste, pour financer nos actions.
Vous pouvez adresser votre don par internet ou par chèque à l’ordre de l’UNI au34 rue Emile Landrin 92100 Boulogne Billancourt.
 Je compte sur vous.

Olivier Vial.

VAINCRE LE TERRORISME

« L’expérience des dernières générations me convainc pleinement que, seule l’inflexibilité de l’esprit humain, fermement dressé sur le front mouvant des violences qui le menacent, et prêt au sacrifice et à la mort en proclamant : « Pas un pas de plus ! » Seule, cette inflexibilité de l’esprit assure la véritable défense de la paix de l’individu, la paix de tous et de toute l’humanité. » (Alexandre Soljenitsyne)

Qu’ils soient intégristes, fanatiques religieux ou anarchistes, les terroristes prêchent le viol de la société, et, par conséquent, ils ne sauraient être traités comme des adversaires réguliers. Car « vouloir donner aux choses le sens de ses désirs est la pire forme de dérèglements de l’esprit ». Ainsi s’est exprimé Bossuet dans une de ses prédictions au souffle lyrique de ses visions grandioses.

Le caractère d’extrême gravité que revêt le terrorisme international a fait de la France l’une de ses plaques tournantes et nous met dans l’obligation de réagir avec fermeté contre tous ceux qui tentent de faire de notre pays un « champ de tir » du terrorisme, son refuge ou son « laboratoire d’expériences » révolutionnaires… d’autant plus que ces actions terroristes impliquent nécessairement une chaîne de connivence et d’appui logistique sur notre sol et une préparation minutieuse…

Cependant, notre juridiction actuelle est mal adaptée à l’action répressive que la société doit exercer contre les criminels qui mettent en cause sa légitimité. Devant pareil danger, la réaction doit non seulement s’adapter à l’adversaire en retournant contre les terroristes le conseil de Lénine : « Ne laissez jamais se constituer de Vendées », mais conduire aussi à une prise de conscience populaire. A la stratégie de déstabilisation des terroristes, la Nation doit répondre par une « stratégie de répulsion ». Cette stratégie implique en premier lieu le contrôle étroit des communautés étrangères dans le pays, afin de prévenir le prolongement sur notre territoire de luttes extérieures, partant : se protéger d’un terrorisme par « vases communicants » ou par osmose.

La mise en œuvre du plan « Sentinelle » qui mobilise actuellement 10 000 hommes sur le territoire national (et cela pour « aussi longtemps que la situation l’exigera (sic) » a précisé le ministre de la Défense -ce qui peut se traduire, comme ce fut déjà le cas pour le plan Vigipirate, par le maintien définitif du dispositif- ne saurait être la solution idéale car envisager la mobilisation de nos soldats (hébergés de surcroît dans des conditions précaires alors que les « sans papiers » bénéficient de chambres d’hôtels) dans la durée n’est pas la mission des armées. Un soldat est préparé à faire la guerre ; il n’a aucune formation de police et ce n’est pas sa vocation. On ne pourra donc, indéfiniment, le maintenir dans des missions statiques en limitant sa tâche à un rôle de vigile ou de « supplétif des forces de police » sous peine de l’« user », de le démotiver et d’éroder son potentiel de combat.

A la guerre révolutionnaire ou « guerre sainte » prônée par les islamistes, nous devons opposer la guerre populaire totale ou guerre de libération nationale. Face à une menace terroriste, il faut faire le choix majeur qui s’impose et en tirer toutes les conséquences ; agir sans oublier la foi formulée par Engels : « Ne jamais jouer avec l’insurrection armée et, quand on la commence, la mener jusqu’au bout ». La France est aux yeux de l’islam une aire de guerre, « dâr al-harb », et elle se doit de traiter ce dernier de la même manière qu’il la traite.

Nous n’arriverons probablement jamais -en dépit de toute fermeté- à réduire totalement les actions criminelles mais il serait possible d’en limiter le nombre par l’instauration d’une juridiction et de tribunaux d’exception identiques à ceux créés par le régime gaulliste durant la guerre d’Algérie afin d’éradiquer l’OAS… et qui menèrent sans le moindre état d’âme au poteau d’exécution quatre soldats français dont deux officiers.

Puisque cela fut accompli contre des patriotes dont le seul crime fut de vouloir conserver l’Algérie française, pourquoi cette juridiction ne serait-elle pas reconduite contre les ennemis de la France reconnus coupables d’avoir sacrifié des victimes innocentes ? Dès lors, le rétablissement et la mise en application immédiate de la peine de mort seraient prononcés à leur endroit. Qui a tué doit être tué ! L’horreur du mal est le principe même de la justice. Elle doit s’imposer comme une règle impérative, car elle est notre propre raison. « La loi, en général, est la raison humaine –disait Montesquieu– en tant qu’elle gouverne tous les peuples de la terre »…

Les demi-mesures, comme c’est le cas actuellement, ne mènent à rien car les vices impunis s’accroissent à l’infini. Mais châtier les coupables, les condamner à mort ou leur infliger une sanction à la hauteur de leurs crimes, ne ferait -dans notre société émolliente, indifférente, conservatrice- que révolter les consciences de la « bien-pensance », des associations « humanistes » et provoquer la colère des islamo-compatibles issus de la gauche bobo-caviar et de la droite capitularde et louvoyante toujours prompts à brandir le carton rouge au nom de leur angélisme républicain.

Dostoïevski écrivait déjà, dans la « légende du Grand Inquisiteur » : « Qui aime trop l’humanité en général est en grande partie incapable d’aimer l’homme en particulier. Qui plaint trop le malfaiteur est fort souvent incapable de plaindre la victime ». Et le drame actuel c’est que nos sociétés vieillottes s’interdisent tout moyen coercitif. Elles ont lentement accumulé pendant une longue procession de siècles, les règles, les précautions et les interdits destinés à protéger l’idée qu’elles se faisaient de la civilisation. Elles ont imaginé couler la sagesse dans des lois… codifier l’indulgence et la mesure, pour défendre l’homme contre lui-même. Préoccupées d’exorciser la violence qui bouillonne toujours confusément dans des instincts mal maîtrisés, elles ont naturellement été conduites à interdire la seule forme de violence sur laquelle elles pouvaient peser : la cruelle mais indispensable gamme des châtiments qui prétendent moins punir le crime, que décourager le criminel.

Négligeant cette suprême mise en garde d’Aristote « Tolérance et apathie sont les dernières vertus d’une société mourante », elles ont inventé un arsenal de répression humain conçu à l’exacte mesure de coupables considérés comme des « égarés » ou des « déséquilibrés ». Or, on ne combat pas des terroristes avec de simples lois. On doit adopter une riposte appropriée afin de les arrêter dans leur élan velléitaire et agressif. « Plus l’Etat est corrompu, plus les lois se multiplient » clamait Tacite, cet historien et sénateur de l’antique Rome.

La France vit sous des menaces de plus en plus récurrentes que l’on ne peut contenir par la seule force de la loi. « Les français vont devoir s’habituer non à la menace des attentats, mais à la réalité des attentats qui vont, à mes yeux, immanquablement survenir. Nous sommes désormais dans l’œil du cyclone, le pire et devant nous » a déclaré dans « Ouest France », le 14 novembre 2015, le juge Marc Trévidic.

En effet, la France est confrontée à l’un des plus graves périls de son histoire et ne doit pas s’embarrasser de préjugés pour prendre les mesures appropriées afin d’assurer sa propre survie. « Celui qui s’incline devant des règles établies par l’ennemi ne vaincra jamais » soutenait Léon Trotski.

Quand la liberté est frêle, en péril, alors on ne transige pas et Saint-Just d’annoncer en ces termes la répression sanglante des mouvements contre-révolutionnaires et royalistes pendant la Révolution : « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté ! ». C’était, certes, La Terreur mais cette célèbre citation revient en pleine actualité.

Aujourd’hui, empêtrée dans ses règles, ses décrets et ses scrupules, voilà la civilisation paralysée par les dogmes qui la fondent et les lois qui la défendent, qui ne peut transgresser sans se renier. Et voici les barbares –forts de cette assurance- qui répandent leur terreur en voulant tout détruire, tout raser pour tout recommencer sur les décombres d’un passé qu’ils haïssent parce qu’ils ne le comprennent pas. Et ils tentent d’imposer leur loi par l’assassinat et la terreur à des sociétés qui ont su dissiper ces cauchemars depuis si longtemps qu’elles n’en imaginent plus l’éventuel retour. Voici qu’enchaînées par les règles qu’elles ont accumulées pour se prémunir contres les excès de leur propre colère, les sociétés stupéfaites s’abandonnent aux coups que leur portent des colères inconnues… Et voici que s’écroule la civilisation parce que les barbares puisent dans son raffinement, ses complications et son indulgence, la seule force qui rend leurs débordements irrésistibles. Ils retrouvent naturellement le plaisir d’égorger sachant combien timide sera la répression. Jamais les passions déchaînées n’ont fait autant de ravages… semé autant de morts… Jamais on n’a assassiné autant d’hommes au nom du bonheur de l’humanité… Jamais le mot de Malaparte n’a été plus juste : « Jamais on n’a couché autant de Christs dans les charniers du monde ».

Et nous, pauvres occidentaux, sommes en passe de perdre cette ultime guerre qui nous est imposée parce qu’irrémédiablement condamnés à capituler… au nom de la défense de la civilisation qui n’est autre qu’un suicide devant un assaut qui en nie l’essentiel.

Soljenitsyne a écrit : « Toute notre vie là-bas nous a appris qu’il existe un seul moyen de résister à la violence : c’est la fermeté ! »

Dans la lutte contre la subversion et le terrorisme, rien n’est plus important que l’application d’une politique de défense préventive ferme et impitoyable à l’égard des adversaires de la Nation. Celui qui sème le vent doit récolter la tempête.

José CASTANO
e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

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« Ce qui se passe est terrible. La France ne pourra pas lutter contre le terrorisme tant qu’elle sera alliée au Qatar ou à l’Arabie saoudite » (Bachar el-Assad – Interview à « Valeurs actuelles » du samedi 14 novembre 2015)

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« Notre patrie est en danger de mort… »

Editorial prémonitoire de Roger Holeindre, président du Cercle National des Combattants, à paraître dans le prochain « Etre et Durer », organe du CNC :

Cliquez : http://popodoran.canalblog.com/archives/2015/11/14/32926674.html

Courriel : cerclenationalcombattants@orange.fr

Site : http://www.cncombattants.org/

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Ma biographie, cliquer sur :Ma Biographie

Mon blog :  http://jose.castano.over-blog.com/

Entretien avec Robert Ménard

« On ne peut pas accepter qu’on nous refasse le coup de Charlie une deuxième fois ! »

 

Attentat de Charlie Hebdo : il faut cesser la politique de l’autruche ! Défendre Eric Zemmour, c’est défendre la France ! Demain, vais-je devoir enlever les « Joyeux Noël » qui éclairent la vieille ville ?

Robert Ménard, maintenant, on fait quoi ?

Hollande a dit hier soir que la France allait être « impitoyable ». J’aimerais que ce soit le cas. Qu’on ne reste pas dans le commentaire, dans le pathos. Un chef d’État, lorsqu’il parle à la nation au lendemain d’un massacre comme celui d’hier, n’a pas le droit de tromper ses concitoyens.

Alors, que faire ?

D’abord, nous avons des services secrets. Il faut leur donner le feu vert : élimination systématique n’importe où dans le monde des islamistes directement mêlés aux attaques d’hier soir. Il ne faut pas « neutraliser » ces gens. Il faut les abattre.

Ensuite, il faut vider l’eau du bocal. Que les commandos islamistes ne soient pas comme des poissons dans l’eau.

  • Arrestation immédiate de tous les islamistes fichés S. Pas de places en prison ? Ce n’est pas le sujet. Nous sommes en guerre. Création de camps de prisonniers.
  • Fermeture immédiate de toutes les mosquées mêlées à l’activité islamiste radicale.
  • Expulsion des imams et des fidèles étrangers liés à ces mosquées radicales.
  • Surveillance ou arrestation de ceux naturalisés ou convertis.
  • Expulsion effective et immédiate des immigrés provenant de régions en guerre qui n’auront pas obtenu le statut de réfugié. Cesser d’importer la guerre. Là encore, ne pas renforcer de milieux où les islamistes peuvent être comme des poissons dans l’eau.

Sur un plan municipal, le maire que je suis constate qu’une fois encore les polices municipales ont été appelées en renfort hier soir. On ne peut pas exposer nos hommes sans leur donner des moyens de riposte identiques à leurs collègues nationaux : pistolets-mitrailleurs, pouvoir d’investigation. C’est un minimum.

Ce sont des mesures très dures…

Il en faudra sans doute d’autres. Mais que veut-on ? Attendre un autre attentat pour les prendre ? Pour autant, ces mesures ne sont pas suffisantes en elles-mêmes. Il faut réarmer mentalement le peuple français. Il faut des chefs à la tête de notre pays. Il faut cesser de parler cette novlangue qui tue l’instinct de combat. Je le redis : parler comme le font tous les officiels depuis hier soir de « neutralisation », c’est se moquer du monde. Avoir peur des mots est indécent au regard des morts d’hier soir.

Commençons par nommer l’ennemi : l’islamisme. Cet islamisme qui, aux yeux de centaines de millions d’individus dans le monde, est le vrai islam. On ne parle pas d’un groupuscule de 5.000 types fanatiques. On parle d’un courant fondamentaliste, majoritaire à certains endroits, dans l’islam. Avez-vous entendu dire cela depuis hier ? Non. C’est donc la preuve que la classe politique comme les médias n’ont rien appris.

Dans ce contexte, faites-vous confiance à Hollande ? Que pensez-vous de l’unité nationale demandée par la classe politique ?

Unité dans le combat, oui. Unité pour masquer les responsabilités, pour anesthésier les consciences, non !

On ne peut pas accepter qu’on nous refasse le coup de Charlie Hebdo une deuxième fois.

Si le gouvernement prend des mesures comme celles que j’évoque plus haut, alors, oui, on pourra aller vers l’unité. Nous en avons besoin car nous sommes en guerre. Mais parce que nous sommes en guerre, nous ne pouvons pas accepter une unité du mou, du flou et de la sidération. Rassembler le Congrès lundi. Pourquoi faire ? Quel ordre du jour ?

Il se tient aujourd’hui une grande réunion internationale sur la Syrie. Pensez-vous que ces attentats vont infléchir notre diplomatie ?

Je ne le sais pas. En tous les cas, ils fournissent à Fabius un prétexte pour enfin changer de position. Cela fait deux ans que je dis qu’il faut aider Bachar El Assad à écraser les islamistes. Tous les idiots utiles de la bien-pensance médiatique s’y refusaient. Bachar fait la guerre à ceux qui nous font la guerre.

Face à nos ennemis, nous ne devons plus hésiter et rejoindre la Russie dans une alliance pour liquider le plus possible d’islamistes là-bas. Avant qu’ils ne viennent ici !

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La France est un pays en guerre

Pour l’instant l’heure est au recueillement, mais le moment venu, il faudra se poser les bonnes questions.Toutes. Cesser l’hypocrisie, anéantir la morale hypocrite bien-pensante et faire sauter ces tabous que cherche à nous imposer une caste qui vit avec des oeillères.

On demande aux français de vivre désormais avec l’idée qu’il peut survenir un attentat kamikaze n’importe où, n’importe quand.

Un peu comme c’est déjà le cas au Liban, en Turquie, à Bagdad, en Afghanistan et j’en passe… Vous sortez faire une course et vous finissez massacré en pleine rue.

Impensable pour moi. Inacceptable. Et hors de question de m’y résoudre.

La France est un pays en guerre. Il ne faut donc pas s’étonner de voir dans nos rues des scènes de guerre se répéter continuellement.

Le syndrome de la guerre et de la terreur oriental commence déjà par son importation dans les pays en paix occidentaux.

Ainsi le chaos de la grande mondialisation orchestré par l’Union européenne pourra asservir tous les peuples libres de la planète.

Mais rassurez-vous ses messieurs, dames, les peuples se soulèveront!

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Vol carnet d’entretien‏

Il faut que je raconte ce qui m’est arrivé : le 10 Octobre, alors que je faisais mes achats dans une grande surface (AUCHAN), grosse surprise quant j’ai chargé les courses: un déflecteur (petit carreau à côté du rétroviseur) était brisé.

Seul vol : le carnet d’entretien (d’autres objets étaient pourtant aussi dans la boîte à gants et dans le coffre…)

Je ne comptais pas porter plainte (je ne trouvais pas important qu’on ne m’ait volé que cela…) 

Mais c’est Carglas qui m’a mis la puce à l’oreille … ) :

57 cas à Strasbourg (ils ont été pris, trois ados de 14 à 16 ans tous d’origine Roumaine) mais j’ai appris que d’autres bandes étaient actives à Avignon, Lyon, Montpellier, Istres, Lille, St André, à Villeneuve et à Mouvaux, pour ceux qui connaissent.

Les gérants de Carglas se sont contacté entre eux pour prévenir leurs clients et la Gendarmerie

En fait , ils volent les carnets d’entretien car avec ça, ils ont les numéros de châssis, d’immatriculation; ils les envoient dans les pays de l’Est et peuvent faire de fausses cartes grises (et vous payez les contraventions au cas où…)

Ne laissez pas le carnet d’entretien dans la voiture, il vaut mieux le garder à la maison.

Prévenez vos connaissances car ça va surement s’étendre ailleurs !