L’attaque d’un RER n’intéresse pas la presse française

A moins qu’elle ait simplement décidé de vous la cacher !!!!!

Dimanche matin, des voyageurs d’une rame de RER ont été dépouillés dans la gare de Juvisy-sur-orge par une vingtaine de voleurs. Cette affaire n’a été connue que 48 heures plus tard dans les colonnes du Parisien.
Voici les faits tels que relatés sur MetroNews :

« Un véritable pillage en règle. Dimanche dernier, aux alentours de 5 h du matin, en gare de Juvisy-sur-Orge, dans l’Essonne, une rame du RER D a été la cible d’une attaque de « grande ampleur. Une vingtaine d’individus se sont introduits à l’intérieur du wagon à double niveau. D’après le journal, la bande était bien organisée. Les agresseurs se sont divisés en deux groupes et se sont mis à « importuner puis à dépouiller souvent de façon violente les passagers présents dans les deux niveaux de la rame ». Plusieurs plaintes ont été déposées. L’enquête est confiée à la brigade des réseaux ferrés (BRF) ».

« Depuis, les enquêteurs ont découvert que le groupe de voleurs venait de commettre les mêmes agissements, sur la ligne C du RER, dès 4h30 du matin, entre Saint-Michel-sur-Orge et Juvisy. Concernant cette première attaque, quatre victimes, qui se sont fait voler leurs portables et leurs portefeuilles, ont porté plainte ».

Le maire de Juvisy-sur-Orge se plaint d’avoir été informé avec deux jours de retard ! On est en droit de poser des questions aux responsables de la presse, voire de les mettre en accusation :

  • Ce genre de fait divers est-il à ce point courant que la presse ne prend même plus la peine d’en parler ?
  • En pleine période électorale, la presse a-t-elle voulu éviter toute « stigmatisation » ?
  • Lundi soir, le premier ministre était en meeting justement dans l’Essonne à Evry. La presse a-t-elle simplement voulu le protéger de questions qui auraient pu être gênantes ?

 

Toutes ces questions sont légitimes ! Elles laissent planer sur la presse une nouvelle suspicion de partialité et de soumission, envers et contre tout, au « politiquement correct ».

Remarquez que, d’une certaine façon, la presse minimise l’affaire, comme le fera probablement la Justice si elle est saisie. Rappelons-nous l’affaire de l’attaque, en mars 2013, du RER D en gare de Grigny :
Peu avant 23 heures le samedi 16 mars, une vingtaine de jeunes gens aux visages dissimulés derrière des écharpes ou des capuches avaient pris d’assaut, à la gare de Grigny, plusieurs rames d’un RER D en provenance de Paris. Ils avaient rançonné les passagers, contraints de leur remettre téléphones portables, portefeuilles et sacs à main. Certains avaient été frappés, mais il n’y avait pas eu de blessés graves.

Conséquences judiciaires : parmi les 12 jeunes mis en cause, l’un a été relaxé, et les autres ont été « condamnés » à de la prison avec sursis ou ont fait l’objet « d’avertissements solennels » du tribunal !

Allez ! Circulez ! Y’a rien à voir ! Juste un RER racketté…
On va pas risquer de stigmatiser « les quartiers » pour si peu !

Ils ont laissé un pédophile diriger une école primaire

Madame, Monsieur,

Saviez-vous que le directeur d’école arrêté pour le viol de plusieurs enfants avait été condamné en 2008 pour détention d’images pédopornographiques ?

Pour ce grave délit, il avait écopé de 6 mois avec sursis.

Vous vous demandez sans doute comment il a pu se retrouver directeur d’une école après cette condamnation : peut-être a-t-il changé d’identité, s’est-il inscrit sous un faux nom ?

Non : le juge l’a laissé retourner à l’école en toute connaissance de cause. Il a décidé de ne pas lui imposer la peine complémentaire d’interdiction de travailler avec des enfants.

Pour la justice, la réinsertion de ce délinquant sexuel était la priorité absolue. Le juge a trouvé injuste de le priver de son emploi simplement parce qu’il aurait des goûts suspects (on parle de son goût pour des images sexuelles impliquant des petits enfants !!!).

Et le juge l’a laissé retourner dans une école où le passage à l’acte était extrêmement facile !

Pouvez-vous imaginer conduite plus irresponsable ?

Mais le pire est venu des réactions qui ont suivi : tout a été fait pour dédouaner la justice de sa faute criminelle. On nous dit que « le risque zéro n’existe pas », qu’il faut attendre les conclusions d’un rapport pour pouvoir se prononcer.

Croyez-vous vraiment que nous devions attendre un rapport pour juger INACCEPTABLE de laisser un apprenti pédophile diriger une école ?

Il faut agir TOUT DE SUITE, car cette affaire va être très vite oubliée si vous ne faites rien, et vos enfants ou petits-enfants seront à nouveau mis en danger.

Car ne vous faites pas d’illusion : c’est tout sauf un cas isolé comme vous le montrera cette vidéo.

Mais vous pouvez dès maintenant mettre un coup d’arrêt à ce laxisme et à ces dysfonctionnements inacceptables. Il vous suffit de participer à notre grand référendum sur la Justice.

Des dizaines de milliers de citoyens l’ont déjà signé. Si nous sommes des centaines de milliers à le faire, nous serons en position de force pour exiger des réformes en profondeur qui aient enfin pour priorité de protéger la société et les victimes !

N’acceptez pas que vos enfants soient livrés à des prédateurs. Participez maintenant à notre grand référendum.

Et n’oubliez pas de transférer ce message à tous vos contacts pour qu’ils sachent de quoi certains juges sont capables.

Avec tous mes remerciements,

Axelle Theillier
Présidente de l’Institut pour la Justice

Mésaventures d’un commandant de police

Je suis fonctionnaire de police depuis 22 ans, j’ai toujours fait mon travail en respectant les lois, je paie mes impôts, je suis inconnu des services de police ou de gendarmerie, je respecte les lois.

Je suis Officier de Police Judiciaire, Fonctionnaire d’Etat et aujourd’hui, après avoir fait mon travail, je suis mis en cause par les médias, les associations angéliques et bien pensantes, le  Gouvernement et la Justice …

Pourquoi ?

Parce que mardi, à 06h00 du matin, j’ai fait reconduire une famille arabe vers son pays d’origine (qui n’est pas un pays dangereux), une famille arrivée en France irrégulièrement en 2011 et depuis hébergée, nourrie, soignée, rémunérée de la somme de 800 euros/mois, logée et tout cela grâce à mes impôts.

Durant son séjour, le père a couché avec des mineurs et la mère a volé mais cela, la Justice a décidé que ce n’était pas grave et a classé sans suite.

Au terme d’une procédure administrative de 2 ans qui a coûte à la France environ 15 000 euros (appels, référés, Conseil  d’Etat, OFPRA,… ), la famille a été déboutée et devait être reconduite ce mardi.
Mon équipe et moi, nous sommes donc allés vers le centre d’accueil des demandeurs d’asile d’Essey les Nancy pour  mettre à exécution la mesure d’éloignement.

Si le mari a accepté de quitter la chambre que le couple occupait dorénavant illégalement, la femme a refusé de partir et nous avons dû faire ouvrir la porte par un serrurier.

Nous avons alors eu affaire à une furie que trois Policiers peinaient à maîtriser.
C’est alors que nous fûmes pris à partie par les occupants du foyer et que nous nous retrouvions face à une foule d’une trentaine de personnes vindicatives.

A aucun moment nous n’avons frappé qui que ce fût ou proféré d’insultes. Les collègues ont assuré la mission avec sang-froid et professionnalisme devant l’agression de la foule, plus nombreuse, bien plus nombreuse que nous. Autant vous dire que j’ai rarement autant craint pour ma sécurité, les arabes sont violents et n’ont pas peur de nous.
Comme c’est maintenant la mode, nous avons été filmés et la vidéo EST en ligne sur Internet.
Les associations ont saisi le Ministre qui, dans ces cas-là, répond immédiatement (essayez de le contacter, vous verrez s’il  vous répond…) et maintenant, je dois rendre des comptes. Depuis hier, je NE vis plus, entre le ministère, la préfecture, les médias… je suis mis en cause pour avoir fait respecter la loi et moi je dois rendre des comptes à un couple arabes, voleur et pédophile, qui a profité du système pendant 3 ans… et qui malheureusement n’est pas un cas isolé.

Je pense que c’est la goutte d’eau qui met le feu aux poudres ou l’étincelle qui fait déborder. Le vase… tout ça pour dire que je NE me sens plus Français, j’ai mal à ma France… Si DE GAULLE nous voyait, IL pleurerait.
Que nos gouvernants poursuivent sur ce chemin et ils ouvrent la porte aux nationalismes et aux extrêmes…

Vous trouverez ci-dessous le lien qui vous mènera vers la vidéo et vous pourrez voir ce que l’on vit au quotidien et combien je suis violent comme tous vous me connaissez :

https://docs.google.com/file/d/0B1bWcD6GGTjtcU13ZUhwRjNBak0/edit?p

Sans l’islam

Ce texte d’un journaliste mériterait un édito dans toute la presse bien-pensante, à titre de droit de réponse…

Je l’avoue, cela faisait longtemps qu’écrire un tel article me travaillait, en parlant de la situation française. Alors, je me suis mis au boulot, avec l’aide de mes amis de la rédaction, et voilà ce que cela donne…

Sans l’islam, Riposte Laïque n’aurait jamais existé, n’aurait jamais édité des livres comme « Reconquista ou Mort de l’Europe », de René Marchand, ou « Musulmans, vous nous mentez », d’Hubert Lemaire… et ne serait pas harcelé juridiquement.

Sans l’islam, la France ne subirait pas Hollande, élu grâce au « survote » de 93 % de musulmans, depuis deux ans et demi.

Sans l’islam, notre pays n’aurait pas été confronté à des attentats sanglants en 1986 et en 1995, avec plein de morts et de mutilés à vie.

Sans l’islam, Ilan Halimi serait toujours vivant, et n’aurait pas été torturé à mort durant trois semaines par le barbare mahométan Fofana et sa bande.

Sans l’islam, Hervé Gourdel serait encore vivant.

Sans l’islam, Merah n’aurait pas assassiné trois militaires et quatre juifs, dont des enfants, à Toulouse et à Montauban.

Sans l’islam, des milliers de psychopathes ne seraient pas partis en Irak et en Syrie pour apprendre à nous faire la guerre sainte et à nous tuer quand ils reviendront.

Sans l’islam, il y aurait moins de coups de couteau à la gorge dans la rubrique faits divers.

Sans l’islam, la France ne serait peuplée que de citoyens croyants, agnostiques ou athées, mettant de côté leurs spécificités et œuvrant pour mettre en commun ce qui rassemble, au nom d’une République laïque, sociale et démocratique.

Sans l’islam, jamais Brigitte Bardot, Michel Houellebecq, Charlie Hebdo, Fanny Truchelut, Pascal Hilout, Pierre Cassen, Renaud Camus, Christine Tasin, Dominique Jamet, Jacques Philarchein, Ivan Rioufol et bien d’autres isolés n’auraient été traînés au tribunal, comme des malfrats, par des commissaires politiques de l’antiracisme ou des musulmans rêvant d’instituer la charia en France.

Sans l’islam les médecins et infirmières ne seraient pas quotidiennement insultés ou frappés par des barbus arriérés refusant qu’on soigne ou accouche leurs femmes.

Sans l’islam, il n’y aurait pas deux mille agressions et deux cents viols par jour en France, selon les chiffres de Laurent Obertone, dans « France Orange Mécanique ».

Sans l’islam, il n’y aurait pas d’appels quotidiens à la haine religieuse et à la discrimination dans une grande partie de la population, ce qui détruit tout espoir de cohésion sociale et d’entente cordiale.

Sans l’islam, il n’y aurait pas eu de guerre d’Algérie, car la France n’aurait pas eu à intervenir dans la région en 1830, pour mettre fin aux barbaresques. Les pays d’Afrique du Nord ne seraient pas si désagréables à vivre et ne nous enverraient donc pas tant de délinquants et de criminels.

Sans l’islam, il n’y aurait donc pas eu non plus de traite atlantique, donc pas de repentance pour un phénomène que l’occident, d’une manière générale a en fait combattu et vaincu.

Sans l’Islam, les jeunes filles et les femmes de France pourraient vaquer dans la rue avec un taux « normal » de sollicitations plus ou moins galantes.

Sans l’Islam, des dizaines d’adolescentes pourraient poursuivre des études et mener des existences libres sans se voir razziées ici et mariées là-bas, la plupart du temps avec des vieux vicelards qui pourraient être leurs grands-pères.

Sans l’islam, le professeur Robert Redeker ne vivrait pas comme un prisonnier dans son propre pays depuis 2006.

Sans l’islam, les autochtones ne seraient pas obligés de quitter leurs banlieues natales, où ils y avaient tous leurs souvenirs, leurs repères, leur avenir et dont ils ont financé les infrastructures, les équipements sportifs, les établissements et services publics… par leurs impôts et ceux de leurs aïeuls.

Sans l’islam, ils ne seraient pas obligés de s’installer en milieux rural, loin de leurs lieux de travail, au prix de nombreux sacrifices, pour se mettre eux-mêmes, et surtout leurs enfants, à l’abri des islamo-racailles.

Sans l’islam et ses incessantes requêtes liberticides, la France serait toujours le pays de la liberté d’expression.

Sans l’islam, on ne confondrait pas critique d’une religion avec racisme.

Sans l’islam, nous ne verrions pas ce spectacle pathétique de politiciens collabos se prostituant pour avoir les voix des disciples d’Allah.

Sans l’islam, nous ne serions pas agressés dans la rue par des voiles qui insultent la condition des femmes, font savoir que celles qui les portent sont réservées aux seuls musulmans, injurient les hommes, suspectés de ne pas être capables de se contrôler, et surtout constituent un marqueur sexiste incompatible avec nos valeurs.

Sans l’islam, la France n’aurait pas été obligée de faire face à l’offensive du voile à l’école, dès 1989, et à des dizaines de provocations contre les équipes enseignantes, de la part de jeunes filles soutenues par les associations dites antiracistes.

Sans l’islam, notre pays n’aurait pas été obligé de mettre sur pied la commission Stasi contre les signes religieux à l’école (en fait seul le voile posait problème), en 2009, et la mission Gérin, en 2009, contre le niqab.

Sans l’islam, la France ne serait pas confrontée à la présence prosélyte du voile à l’université, et à la multiplication de procès contre des employeurs qui le refusent sur leur lieu de travail.

Sans l’islam, personne ne contesterait les sapins de Noël dans la rue, ni les crèches dans les mairies.

Sans l’islam, nous ne subirions pas la présence de 2.500 mosquées, à raison d’une nouvelle par semaine, payées tantôt par les émirats du Golfe, tantôt par les pays d’Afrique du Nord, et trop souvent avec nos impôts.

Sans l’islam, autour de ces mosquées, nous n’assisterions pas à la mise en place d’un Etat dans l’Etat, où le petit Etat islamique ronge de plus en plus le grand Etat républicain et lui impose ses codes.

Sans l’islam, nous n’assisterions pas à une recrudescence d’agressions homophobes, antisémites et sexuelles, encouragées par les textes sacrés du Coran et la vie de Mahomet.

Sans l’islam, nous n’assisterions pas, dans certaines périphéries urbaines, à la mise en place d’une politique de Grand remplacement, de changement de peuple et de civilisation.

Sans l’islam, Saint-Denis serait toujours la ville des rois de France.

Sans l’islam, nos policiers ne subiraient pas une guerre quotidienne, visant à saper l’édifice de l’Etat français.

Sans l’islam, nous n’aurions pas de halal dans l’armée française, ni des militaires musulmans qui refusent de se battre contre leurs frères.

Sans l’islam, nous n’aurions pas, sur le territoire français, la mise à mort barbare d’animaux égorgés sans étourdissement, qu’on laisse agoniser pendant un quart d’heure.

Sans l’islam, nous n’aurions pas l’impression, dans certains quartiers, d’avoir changé de continent.

Sans l’islam, le Qatar ne serait pas en train d’acheter des pans entiers de la France.

Sans l’islam, nous ne subirions pas sur les plateaux de télévision les enfumeurs comme Tariq Ramadan, Malek Chebel, Dalil Boubakeur, Dounia Bouzar et bien d’autres, qui roulent dans la farine les ignorants en leur faisant le coup de la RATP.

Sans l’islam, un Français d’origine pourrait aimer une née-musulmane sans être obligé par sa belle famille de se convertir.

Sans l’islam, il y aurait moins de crachats sur les trottoirs, et le maire de Béziers n’aurait pas été obligé de faire un arrêté municipal pour sanctionner les fautifs.

Sans l’islam, nos médecins et l’ensemble du personnel médical ne risqueraient pas de se faire agresser par des maris violents qui refusent qu’un homme observe leur épouse.

Sans l’islam, nous n’aurions jamais subi, dans un pays laïc, des prières musulmanes sur nos trottoirs ou dans les rues, afin de marquer la volonté d’occupation de l’espace public.

Sans l’islam, les enfants juifs pourraient encore aller dans les écoles publiques en Seine Saint-Denis.

Sans l’islam, on pourrait enseigner la Shoah et parler de Charles Martel dans nos écoles.

Sans l’islam, nous n’aurions pas d’appel au muezzin par haut parleur, comme à Nanterre.

Sans l’islam, nous n’aurions pas de revendications alimentaires dans nos cantines scolaires, dans les entreprises.

Sans l’islam, nous n’aurions pas d’accompagnatrices marquant leur religion par un voile lors des sorties scolaires.

Sans l’islam, nos enfants ne seraient pas en danger, lorsqu’ils mangent halal sans que leurs parents ne le sachent, à cause du bacille e-coli, comme nous en alerte le docteur Alain de Peretti.

Sans l’islam, il y aurait davantage de places dans nos prisons.

Sans l’islam, les Français ne connaîtraient pas la souffrance de voir leur pays défiguré.

Sans l’islam, ils pourraient savourer les douceurs, les insouciances délicieuses et les frivolités légères qu’offre souvent la vie.

Sans l’islam, les chers souvenirs resteraient doucement mélancoliques et ne seraient pas devenus des regrets brûlants de nostalgie et de rancœur.

Sans l’islam, le passé ne serait pas si présent, l’avenir ne serait pas si terrifiant…

Sans l’islam, nous ne subirions pas dans la rue les tenues guerrières des salafistes en djellaba ou en kamis.

Sans l’islam, il y aurait beaucoup moins de bénéficiaires de la CMU et de l’AME, considérée comme une nouvelle version des razzias du 21esiècle dans l’esprit de certains musulmans.

Sans l’islam, on pourrait consacrer davantage d’argent à nos malades et à nos retraités, sans oublier toutes les aides utiles qui font avancer une société.

Sans l’islam, nous ne subirions pas, un mois par an, le cirque du ramadan, avec le bruit, les violences et les entreprises désorganisées.

Sans l’islam, après le ramadan, il y aurait moins d’absentéisme à l’école.

Sans l’islam, nous n’aurions pas des abattoirs mobiles où les jeunes garçons prennent l’habitude de voir égorgés des animaux de manière barbare.

Sans l’islam, nous n’aurions pas des clips agressifs, sexistes et racistes de rappeurs haineux.

Sans l’islam, les sites internet ne seraient pas pollués par des messages haineux et menaçants, qui nous menacent de mort, disent qu’ils vont faire la loi dans notre pays, et que nous sommes foutus.

Sans l’islam, nous ne partagerions pas les angoisses de Michel Onfray, jugeant que dans cinquante ans, notre pays sera intégralement sous domination musulmane.

Sans l’islam, il n’y aurait plus de péril fasciste en France, et nous pourrions jouir de tous les charmes d’un pays formidable.

Sans l’islam, nos enfants ne seraient pas confrontés à un choix terrible : devenir résistants ou dhimmis, avec forcément beaucoup de dégâts dans les deux cas. La France ne redeviendra un pays formidable que quand elle se sera débarrassée définitivement de l’islam.

Lettre au Premier Ministre

Metz le 16 mars 2015

Monsieur le Premier Ministre,
Hôtel Matignon
57, rue de Varennes 75700 Paris

Monsieur le Premier Ministre,

L’ensemble des Français rapatriés d’Algérie, Pieds-Noirs et Harkis, ne manqueront pas de se trouver révulsés et indignés à la suite des propos que vous avez tenus ce samedi 14 mars à Saint Brieuc, qualifiant la nostalgie de l’Algérie de « rance ». Vous faisiez allusion à la décision du maire de Béziers de débaptiser une « Rue du 19 mars » pour lui donner le nom de Commandant Hélie Denoix de Saint Marc.

A la place qui est la vôtre, vous ne pouvez ignorer l’histoire de notre pays. Vous ne pouvez pas ne pas savoir qu’il y eut plus de victimes civiles et militaires, entre le 19 mars et le 5 juillet 1962, que dans la période allant des premiers attentats terroristes du FLN, le 1er novembre 1954, jusqu’à la signature de ces accords. Vous ne pouvez faire l’impasse sur la tragique fusillade de la Rue d’Isly à Alger, le 26 mars 1962, ni sur ce nouvel « Oradour » qu’a été la chasse aux Européens à Oran, le 5 juillet suivant : 80 morts tués à bout portant par les forces de l’ordre dans le premier cas ; au moins 750 victimes enlevées et massacrées en moins de sept heures dans le second. Vous ne pouvez pas ne pas penser aux 80 000 à 150 000 harkis torturés, émasculés, massacrés au lendemain de l’indépendance algérienne.

Quel but prétendez-vous poursuivre en humiliant ainsi toute une partie de vos concitoyens ? Ne sommes-nous pas dignes d’appartenir à la Communauté nationale ? Avons-nous constitué le moindre danger pour la République et pour l’ordre républicain depuis 1962 ?

Quant à la noble figure du Commandant de Saint Marc, élevé à la dignité de Grand-Croix de la Légion d’Honneur en 2011 par le Président Sarkozy lui-même, son parcours exemplaire devrait rendre absurde et déplacé le moindre commentaire négatif, comme le montre remarquablement Etienne de Montety dans Le Figaro de ce lundi 16 mars.

Est-il vain d’espérer, Monsieur le Premier Ministre, quelques paroles de regret pour ces paroles blessantes qui outragent l’ensemble des Pieds-Noirs et des Harkis ?

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, à travers votre personne, l’expression du respect que nous éprouvons pour la haute fonction que vous exercez.

 

 

Danielle Pister Lopez, Agrégé de Lettres, Maître de conférences honoraire- Université de Lorraine-Metz Présidente de l’amicale des Pieds-Noirs de Moselle, vice-présidente du Cercle algérianiste du Grand-Est

Jean-Pierre Pister, Agrégé d’Histoire, Professeur de Chaire  supérieure honoraire-Khâgne, Lycée Henri Poincaré Nancy

 

5, rue du 16ème Chasseurs 57070 METZ Courriel : dpister@free.fr

Le billet de Florence: L’Assistanat

Bonjour,

[Il y a quelques jours c’était] le 17 mars. Oui c’est bien évidemment la Saint Patrick, mais c’est aussi et surtout en ce qui me concerne un bien triste anniversaire. Il y a trois ans, Mérah abattait de sang froid 3 militaires et quatre personnes dans une école juive. Je pense au combat que mène les parents d’Abel Chennouf-Meyer, pour leur petit fils Eden, né quelques jours après le décès de son papa.

Je suis surtout très en colère qu’un élu gardois verdos, ancien coco Christophe Cavard, puisse tenir des propos qui dépasse l’entendement, sur les personnes qui reviennent de Syrie. « Il faut les aider » financièrement s’entend. Le comble c’est que ce verdo, rouge à l’intérieur se présente aux départementales. Mais virez moi ça vite fait.

C’est aussi comme cet abruti parti faire le jihad en Syrie et qui revient avec un oeil et une jambe en moins et à qui on donne l’allocation adulte handicapé. Non mais faut arrêter les conneries et vite. Ca suffit, ces barbares devraient passer devant des tribunaux militaires pour haute trahison et passer par les armes. Nous n’avons pas à payer pour leurs conneries.

Il semblerait qu’un collégien de Toulouse de la famille du barbare Mérah ait exécuté un otage. Je suis dans une colère noire. Allo Cazevide, du son de l’image, pas plus que la Taubi Rat, ces sinistres ne veulent pas stigmatiser les musulmans de France, surtout « pas d’amalgame ». L’an dernier dans toute la France des défilés ont été organisé en soutiens aux palestiniens de la bande de Gaza, sous la bannière du djihad. Ils étaient où quand les frères Kouachi et Coulibaly semaient la mort en France ? Terrés chez eux, je n’ai pas entendu de voix musulmanes s’élever contre ces massacres. Bien au contraire, beaucoup ont refusé la minute de silence, comme beaucoup ont développé la stratégie du complot.

La France est en guerre sur son territoire. A partir du moment où plus de 10 000 soldats sont déployés sur notre sol, c’est que nous sommes en conflit armé ! Nos militaires, nos forces de l’ordre sont à bout, repos annulé, heures supplémentaires, casernes à moitié vide qu’il faut faire tourner. La France rappelle ses réservistes, comme pendant la guerre du Golfe. STOP y en a marre. Je n’arrive pas à comprendre qu’avec tout l’armement que possède tous les pays de la planète, on n’arrive pas à éradiquer cette vermine, qui détruit les fondements de l’Humanité, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Hier, je vois une carte des départementales et la probabilité que des départements restent à gauche ou coco.

Ça me tue ! La France est sous tutelle de Bruxelles, le jour où l’on viendra piquer votre fric, votre épargne, vous allez peut être vous réveillez. Pour les départementales, le seul gagnant sera l’abstention, bougez-vous les fesses si vous ne voulez pas voir vos impôts locaux augmenter à la vitesse supersonique pour payer l’assistanat. Oui tout le monde vous parle des compétences des « Conseils Généraux », les routes, les collèges… mais on passe très vite sur le RSA et autres aides de type paiement des factures d’eau, d’EDF GDF. On passe aussi très vite sur la MDPH qui est gérée par les conseils généraux.

assistanat

J’ai demandé une fois de l’aide, 2 heures par semaine pour les gros travaux ménagers. La réponse de ces gauchos, « vous travaillez Madame, alors vous pouvez faire votre ménage. Le jour où vous serez sans emploi, nous étudierons votre demande ». Ben oui vous avez compris, il faut être « assisté » pour avoir de l’aide.

J’avais aussi demandé la carte GIC, je suis déjà prioritaire « station debout pénible ». Ben NON, je n’y ai pas droit, y a pas quelque chose d’illogique, vous ne pouvez rester debout longtemps mais on vous refuse les emplacements réservés aux handicapés. On marche sur la tête.

Je pense aux familles des victimes de Mérah. Je pense à Albert Chennouf-Meyer, son épouse Katia, Eden leur petit fils, l’enfant qu’Abel n’a pas connu par la barbarie de Mérah. Abel Chennouf-Meyer, militaire, français d’origine algérienne, catholique. Ils vivent comme moi dans le Gard. Je vous met en lien, l’entrefilet du verdo, coco. Bonne journée.

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=934278413263356&set=a.129660617058477.16907.100000436193009&type=1

Voici ce qu’écrivait le samedi 14 mars, 3 ans jour pour jour après l’assassinat d’Abel et de ses camarades. Son souci, ce sont « les malheureux combattants de Daesh qui rentrent du front ». Les parents de victimes qui attendent toujours l’indemnisation, (ce qui a été fait une semaine après les meurtres pour les victimes de Charlie hebdo) ceux là, rien à faire. Un ancien communiste qui est devenu Vert (EELV), ennemi de la France et des Français. Oui je vous le répète Monsieur Christophe Cavard, préparez leur un RSA à leur remettre à la descente de l’avion pour « bons et loyaux services ». J’ai honte des politiques comme vous. Vous êtes la risée du monde.

Albert Chennouf-Meyer

 

Florence