Le declin de la France

(ou l’angoisse des français de… plus de 60 ans !)

Notre génération, 60 ans et plus, est complétement anéantie, consternée en voyant ce déclin profond de la France. Sauf quelques vieux politiciens, journalistes ou « intellectuels » de gauche qui pensent s’attirer l’adhésion de la jeunesse (!!! ou leurs votes !) en fonçant tête baissée dans tout ce qui est nouveau ou révolutionnaire : la contre-éducation, les non-sanctions, le refus systématique de la morale ou du civisme, l’homosexualité, la frénésie immigratoire avec le remplacement rapide de la population française de souche, etc. Les imbéciles, ils sont aveugles et destructeurs

Évidemment, la jeunesse nous dira : « Vous radotez, les vieux, vous ne savez que dire, de mon temps ceci, de mon temps cela … ». C’est un peu vrai, mais il faut néanmoins constater qu’en cinquante ans, que de bouleversements ! Bien plus qu’en plusieurs siècles. Et généralement dans le sens inverse des progrès antérieurs, une évolution négative

Voici quelques exemples stupéfiants et désastreux pour notre société française : la morale, le civisme, l’éducation, le goût du travail bien fait, le respect d’autrui, des lois, des forces de l’ordre, l’amour de son pays, de son hymne, de son drapeau, la perte de repères, la mutation galopante des individus (remplacement du français de souche par des immigrés), la substitution progressive de la religion chrétienne par l’islam, etc.

Repartons cinquante ans en arrière, dans les années 1960 (et si ma mémoire est bonne !).

Le travail : d’abord, il y en avait, les entreprises (françaises, s’il vous plait!) embauchaient à tour de bras, il fallait même faire venir de la main d’œuvre italienne, portugaise ou polonaise.
Les salaires étaient bons, le niveau de vie grimpait dans toutes les couches de la société.
On travaillait dur (40h/sem, je crois), on pouvait faire de nombreuses heures supplémentaires, les entreprises avaient les coudées franches pour embaucher ou licencier, ce qui leur permettaient de se développer.
Mais les syndicats ont exigé de plus en plus d’avantages pour les salariés, l’état a compliqué les lois sur le travail, a augmenté les charges et les taxes, a diminué le temps de travail, les loisirs sont devenus primordiaux … Progressivement les bénéfices des entreprises ont fondus (donc moins d’investissements pour la recherche et le développement), de nombreuses entreprises ont dû fermer, et sous Mitterrand ce fut la catastrophe, le début des délocalisations de nos industries à l’étranger, qui n’en fini pas… et le chômage est apparu ; il progressera inéluctablement (jusqu’où ?), surtout si l’on continue d’accueillir des centaines de milliers d’immigrés tous les ans sur notre territoire.
Il a fallu créer le RMI pour subvenir aux besoins des gens sans emploi, indemniser les chômeurs, et donner de nombreuses aides aux immigrés. Tout cela grevant considérablement le budget de l’état : début du déficit de la France !
Dans l’esprit de bien des gens le travail est devenu « accessoire », il passe après l’organisation des loisirs. Le français est devenu paresseux, ne fait que le stricte minimum dans son entreprise pour ne pas être renvoyé (d’ailleurs il sait que son patron n’en a pas le droit), surtout pas de zèle, il hait le patronat, la gauche ayant tout fait pour.
Quelle différence entre mes premières années de travail (les années 70) et aujourd’hui !!! Il n’y a pas de comparaison !

– L’éducation : que ce soit l’éducation parentale, l’éducation scolaire ou religieuse, ou simplement les infos ou émissions données par les Médias, tout tendait (quelques décennies en arrière) vers le respect de l’individu, des lois, de l’autorité, du gendarme, de l’instituteur ou du curé, du médecin ou de l’élu (maire, député ou chef de l’état). Mais aujourd’hui … mon Dieu ! Je ne sais même pas s’il est nécessaire de donner des exemples, les gens de mon âge ont compris, c’est désastreux.
Des mots ont complétement disparus : Bonjour Madame ou Monsieur (on dit éventuellement « Bjour » ! plus le nom), merci, pardon, je vous en prie, après vous Madame, tous ces mots, toutes ces expressions, ces marques de politesse n’existent plus. On se rue dans les transports publics ou les magasins en écrasant les autres, on injurie, on insulte. Ne parlons pas de la courtoisie au volant !
A l’école, on tutoie l’institutrice ou le professeur, les enfants insultent les enseignants, les malmènent, les agressent physiquement, ne les respectent plus du tout. Tout cela avec l’approbation des parents, qui sont les premiers dans le non-respect de l’enseignant. Plus de punition, plus la moindre correction (il est défendu de toucher à son enfant !). Il n’y a plus d’éducation et de morale à la maison, seule cette télévision dévoyée inculque aux enfants l’immoralité, la désobéissance et la violence.
Le gouvernement de gauche, la justice (ou plutôt l’injustice actuelle) et les médias condamnent ces pauvres policiers ou gendarmes, qui ne font que leur travail, mais dans des conditions épouvantables aujourd’hui. On les traite de ripoux, de corrompus, de méchants racistes. Ils ne peuvent plus faire régner l’ordre public, sans être montrés du doigt par les médias, ils se font caillasser dans les banlieues, les zones de non-droit sont en progression … Ces médias bobos-gauchos nous désinforment, en ne montrant à la télévision qu’un côté des choses, toujours le même, celui qui peut être défavorable aux policiers. Presque tous les films (surtout les français) nous montrent des policiers « ripoux », et toujours des … blancs ! Le noir, étant le bon !
Je me souviens de mon instituteur, à l’école primaire, (un monsieur d’une cinquantaine d’années), qui me donnait des coups de règle sur le bout des doigts lorsque je n’avais pas appris ma leçon, à moi ou à d’autres élèves. Il y avait aussi d’autres punitions, des retenues le soir, des mises au coin, des lignes à faire, etc. Par contre, cet instituteur restait souvent le soir dans la classe (bénévolement), pendant une heure ou deux, pour aider l’un ou l’autre des enfants en difficulté : comprendre un exercice de calcul, ou approfondir des règles de grammaire. Eh bien malgré les punitions (même physiques) et sa sévérité, nous adorions tous cet instituteur et le respections, parce qu’il était juste, honnête, loyal, avec le désir profond de faire évoluer ses élèves. Et si nous revenions à la maison en pleurant, nos parents nous disaient « si tu as été puni, c’est que tu le méritais ! ». Rien à dire Aujourd’hui ???
Aujourd’hui le Bac ne vaut plus un pet de lapin, les enfants ont moins de connaissances qu’avec le Certificat d’études primaires d’il y a cinquante ans. Quant à l’apprentissage de la morale, du civisme, du respect des forces de l’ordre, et de l’ordre public tout simplement … c’est fini.

– Le grand remplacement du peuple français : toutes les personnes de mon âge sont stupéfaites de voir tant d’étrangers autour d’eux, qu’en cinquante ans la population française n’est plus la même. Il n’est pas question ici de « Racisme », mais d’une constatation, une évidence. Autant dans ma jeunesse, en province, les asiatiques (revenus d’Indochine ou du Cambodge), les gens d’Afrique du Nord, les noirs de nos anciennes colonies ou les métisses des Antilles étaient les bienvenus, sans aucune forme de racisme de la part des autochtones (ils étaient même très bien accueillis), autant aujourd’hui cette surpopulation étrangère inquiète .
De toute évidence cela crée et développe le racisme chez certains, et pour les autres un refus, un ras le bol de cette immigration galopante. Nous ne sommes pas comme aux États Unis, où la population noire a été importée quasiment dés la création de ce pays, donc une population mixte est tout à fait normale. Vouloir faire la même chose chez nous, ou en Europe, est stupide et dangereux. On ne peut pas et on ne doit pas changer une population, la remplacer par une autre, d’autant que ce n’est pas une immigration souhaitée (besoin de main d’œuvre), mais une invasion subie par le peuple, et organisée par une minorité au pouvoir (gouvernements) et une secte (les médias !). Encore une fois, notre bonne gauche (ministres, députés, journalistes …) se moque bien du peuple, qui commence à voir rouge, et se tourne pour cette raison, essentiellement, vers le FN. Mais notre « Élite » (si l’on peut les appeler « élite » !), ne côtoie pas la population noire ou arabe, ou si peu, ils n’habitent pas dans les mêmes quartiers !
Il n’est pas question de mettre tous les immigrés dans le même panier, un grand nombre sont des gens très bien, cherchant vraiment à s’intégrer et se plient à nos lois, notre morale, notre façon de vivre. Mais tant les refusent, haïssent leur pays d’accueil, et nous apportent délinquance et violence

Oui, la France est bien entrée dans le siècle de son déclin, un irrémédiable et irréversible déclin.

Vincent G.

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