Quand on pense qu’ils accusaient Nicolas Sarkozy d’être clivant !

Vous vous rappelez, cet horrible président de la République, qui clivait à mort, qui montait les Français les uns contre les autres, les fonctionnaires contre les salariés du public, les Français contre la Justice, les policiers contre les juges …

Heureusement, Zorro Hollande est arrivé ! Il avait promis une République apaisée. Il avait promis de rassembler tous les Français. Il avait promis de ré-enchanter le rêve.

 

Et 50,64 % des Français ont fait semblant de le croire !


Et à la place du rêve, 100 % des Français ont eu le cauchemar !

 

Ce qui me fait bondir, dans la presse, c’est quand je lis que Hollande a le sens du consensus ! C’est un consensus qui ne s’applique que dans son camp, habitué qu’il est, aux difficiles manœuvres aboutissant, à chaque congrès du PS, à une synthèse improbable entre les courants du parti.

Mais quand il s’agit de la France, Hollande perd tout sens du consensus !
L’ouverture, tant reprochée à Nicolas Sarkozy, lui, il ne connait pas !

  • S’il est un poste ministériel qui devrait faire l’objet d’un consensus regroupant une grande majorité de Français, c’est bien le ministère de la Justice. Et Hollande y nomme, la socialiste la plus sectaire, une pasionaria à l’idéologie dévoyée à l’excuse généralisée des délinquants et au mépris affiché pour les victimes. Et Hollande récidive ! Il l’impose à Manuel Valls une première fois en mars 2014, malgré l’opposition de Valls au projet Taubira de réforme pénale. Et il la lui impose une seconde fois, ces dernières heures.
  • S’il y a un deuxième ministère où l’on devrait cultiver le consensus, c’est bien celui de l’Education nationale. Pour se convaincre du mépris du consensus dont fait preuve Hollande, il suffit le lister les trois ministres qui se sont succédés à la tête de ce ministère :
    • Vincent Peillon, un pur idéologue, celui qui a écrit : « Il faut arracher l’élève à tous les déterminismes : familial, ethnique, social, intellectuel [afin de] s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités ».
    • Benoit Hamon, un socialiste de l’aile gauche qui n’a pas eu, Dieu merci, le temps d’appliquer ses propres idées.
    • Et aujourd’hui, Najat Vallaud-Belkacem, l’égérie du mariage gay, la vitrine promotionnelle de la théorie du genre et des ABCD de l’égalité. Il y a danger à faire entrer cette idéologue forcenée dans les couloirs de nos écoles. Elle y était déjà allé, accompagnée d’une association du lobby gay, pour y faire la promotion du mariage gay !

En matière de clivage, Nicolas Sarkozy était bien un amateur, comparé au sectarisme et au mépris du peuple de droite affiché par Hollande. Quel affront pour les millions de Français qui ont manifesté à de nombreuses reprises dans les rues de France pour défendre leurs valeurs bafouées par la loi sur la dénaturation du mariage et le droit à l’enfant pour les paires homosexuelles. Quelle gifle pour toutes les associations qui se sont battues pour qu’on retire finalement les ABCD de l’égalité ! Qu’elles s’apprêtent à repartir au combat !


Que fait la presse ? Où est l’indépendance de la presse ? Jamais cette presse n’oserait pointer le clivage patent de Hollande, alors qu’elle n’a cessé de vilipender celui, supposé, de l’ancien président !

Ce soir, c’est  la nausée qui me gagne …
Tout ceci ne pourra, ne DEVRA pas, rester impuni !
exerciceverif

Propos de Hollande en 2006, qu’il se l’applique à lui-même déjà !!!!!!!!

Insoutenable !!!! Voilà ce qui va nous arriver à force de faire l’autruche

Ayons le courage de regarder cette vidéo jusqu’au bout. Voila ce que ce sont les Islamistes purs et durs.

Imaginons nos enfants et petits-enfants à la place de ces malheureux et nous nous sentirons surement plus responsables lors du vote de 2017. Il n’y aura pas de seconde chance !!! 

Il faut certes se méfier de la « guerre des images ».
Sauf que le Pape (non notoirement réputé agitateur ou irresponsable par ses discours) vient de parler de
barbarie
Et c’est bien le mot qui convient, car « djihadistes » ou « terroristes » ne rendent pas compte de la réalité de ces atrocités, qui sont la marque d’un régime aux antipodes de notre civilisation et qui cherche à imposer ses « valeurs » à toute la planète, de gré ou de force. 
 

*L’Europe est -à son habitude- en-dessous de tout dans la réaction énergique qu’il faudrait opposer à cette tragédie en cours qui frappe des chrétiens (mais au fait : à quoi sert-elle donc, cette Europelà, à part à interdire le fromage authentiquement fermier et à décider du diamètre normes CEE du trou des chiottes ?…) 

*Nazisme, Islamisme, même combat ! La menace est pourtant claire : elle est au-dehors (par l’existence de cet Etat Islamique expansionniste qui déstabilise déjà une région hautement inflammable dont dépend une partie de notre approvisionnement énergétique) et à l’intérieur (par ceux « des nôtres » qui ont combattu dans ses rangs et qui sont revenus en France comme autant de bombes à retardement insidieuses dont certaines ont déjà explosé, voir Mohamed Merah…).

*Le réveil va être dur. Et que l’on ne vienne pas me traiter d’alarmiste, s’il vous plaît. Tout au plus de lucide pessimiste mais de rien d’autre.

 

Ce petit extrait est destiné surtout à ceux qui ont encore une petite indulgence.

Alors, profitez de ces scènes et vous verrez qu’ils sont au moins du même niveau que les bourreaux nazis.

 

Maudits soient nos médias qui ne montrent pas cette sauvagerie ! Et nos manifestants pro-palestiniens qui ne bougent pas pour protester contre cette boucherie !

 

VOICI LE VRAI VISAGE DE L’ISLAMISME

Massacres de chrétiens à la chaine au nom d’Allah 

 

http://fr.gloria.tv/?media=642419

 

Général SOUBELET, deux vidéos très courtes mais tellement édifiantes

Parce qu’il a eu le courage de dire la vérité, le Général SOUBELET (4 étoiles) vient d’être limogé de son poste…

Si vous voulez voir l’édito du Parisien Libéré réalisé à son sujet (1 minute 58) :

http://videos.leparisien.fr/video/ledito-du-parisien-gendarmerie-le-general-soubelet-sorti-des-rangs-01-08-2014-x22kwdn

Savez-vous où se trouve le théâtre Cheikh Khalifa bin Zahed al-Nahyan ?

Alger ? Tunis ?

Vous risquez d’être surpris…

cheikhtheatre

Madame la Ministre de la Culture Française, Aurélie Filippetti 

Directement inspiré du petit théâtre de la reine Marie-Antoinette à Versailles, ce bâtiment est connu pour ses salons et ses aménagements qui en font un conservatoire de l’art théâtral français unique en son genre.

En vérité, dans aucune de ces villes car il s’agit de l’ancien théâtre Napoléon situé à Fontainebleau.

Et pourtant, vous avez bien lu : l’ancien théâtre Napoléon porte depuis peu le nom de l’émir d’Abou Dhabi, le cheikh Khalifa bin Zahed al-Nahyan.

Mais quel est donc le lien entre ce personnage et l’histoire de la ville impériale, voire de notre pays ?

Aucun, strictement aucun, sauf les 5 millions de pétrodollars qu’il a déboursés pour financer certains travaux de restauration.

Point final. Le cheikh paie. Alors, sur sa demande, on débaptise.

La dignité et l’élégance auraient été de ne rien exiger, mais ne nous trompons pas de responsables…

Car si aujourd’hui le théâtre impérial de Fontainebleau s’appelle officiellement Théâtre Cheik Khalifa bin Zahed al-Nahyan, c’est d’abord parce que M. Hollande et Mme Filippetti l’ont voulu ainsi, à la suite de Renaud Donnedieu de Vabres en 2007.

C’est une véritable opération de génocide culturel qui est en train de se dérouler, sous nos yeux.

Demain, si nous ne réagissons pas, le château de Versailles s’appellera «  Palace Abd el-Kader » et Notre-Dame-de-Paris deviendra une grande mosquée comme le gouvernement turc prévoit de le refaire pour la basilique Sainte-Sophie à Istanbul.

Après l’achat de clubs de football et de grands hôtels parisiens, les émirs du Golfe se découvrent maintenant une passion pour notre patrimoine… Soit.

Ils sont les bienvenus pour l’admirer, et éventuellement pour s’en inspirer chez eux. Mais pas pour l’acheter ou le détruire !

Il faudrait être bien naïf pour s’imaginer qu’en investissant chez nous les Emirats arabes ont pour seule motivation le sourire de la Joconde… car en soi le changement de nom du théâtre Napoléon est une provocation qui dépasse largement les murs de Fontainebleau et le cercle des admirateurs de l’Empereur.

L’argument du financement n’est qu’un prétexte. Souvenez-vous des propos de Mme Filippetti à la vue du nom de l’entrepreneur lorrain Wendel apposé sur les murs du Centre Pompidou à Metz :

« Les musées se bradent à des entrepreneurs. Quand je vois le nom de Wendel (…) sur les murs du Centre Pompidou à Metz, cela me fait mal ». …

Deux poids, deux mesures.

Pourquoi il est si rentable de vous vendre des biscuits

Chère lectrice, cher lecteur,

Dans toutes les grandes entreprises qui fabriquent des bonbons ou des biscuits (mais cela vaut aussi pour les yaourts, desserts en tout genre, plats préparés), il y a un département très important appelé le « contrôle de gestion ».

Son travail consiste à réduire les coûts et augmenter les marges de toutes les manières possibles.

« Dégrader le produit »

Pour les produits alimentaires, le moyen le plus efficace de réduire les coûts est de modifier la recette pour économiser sur les matières premières.

Il s’agit de remplacer les ingrédients onéreux par des matières premières moins nobles, ou de doser différemment les ingrédients de la composition pour abaisser le coût de revient – très discrètement.

Les professionnels appellent cela « dégrader le produit ».

Cela consiste, à réduire la quantité de saccharose pour augmenter la dose de sirop de glucose, remplacer les bonnes graisses par des huiles végétales hydrogénées, de l’amidon, de la gomme de guar, augmenter le volume en rajoutant de l’eau et du gluten pour faire gonfler, et donner l’illusion à l’acheteur qu’il en a plus pour son argent.

Des entreprises spécialisées « aident » les industriels à cela, comme par exemple la société Chamtor, qui explique sur son site Internet :

« Les sirops de glucose employés en biscuiterie permettent de fabriquer des biscuits secs de qualité tout à fait comparable à celle des produits à base de saccharose.

L’utilisation de sirops riches en maltose permet d’améliorer la qualité des biscuits tout en augmentant le taux de substitution du saccharose (gain économique) sans risque de coloration excessive. Le H-MALTOR 70/80 donne des biscuits très lisses et brillants.

L’intérêt de GBS-P51 dans la fabrication des biscuits réside dans le fait que, pour une matière sèche identique, il réduit la viscosité. Ceci permet de réduire la quantité d’eau incorporée et par là-même, de diminuer les coûts énergétiques.

L’addition de GBS-P51 à 0,1-0,6 % permet également de réduire le retreint et l’ovalisation. » [1]

Le but est toutefois d’éviter que le consommateur moyen s’en aperçoive. Car bien entendu, les fabricants savent qu’ils perdront les acheteurs les plus avisés, dont certains se plaignent sur des forums Internet :

« Au moment même où j’ai remarqué que le Cornetto est devenu dégueul***, on passait la pub avec un slogan du genre “Le meilleur Cornetto de tout les temps”. Non mais s’il y a des gens qui se laissent prendre à ça, il faut les fusiller c’est pas possible… »

Quand les changements se cumulent pendant plusieurs années, le produit peut ainsi dériver de façon incroyable. Mais la majorité des consommateurs, dont le goût a évolué au fur et à mesure des changements, ne s’en aperçoit pas.

Ils continuent à acheter aussi cher, et même plus cher, un produit qui coûte de moins en moins cher à produire. Et c’est ainsi que les industriels se remplissent les poches, tranquillement, sur le dos de ces acheteurs qui ne se méfient pas assez, et qui ne se doutent absolument pas de leurs pratiques.

Cas d’école : les biscuits Prince

Les personnes qui n’ont plus mangé de biscuits Prince depuis les années 80 seront tout étonnées de la texture des Princes nouvelle génération : ils s’émiettent, ne nourrissent pas, ressemblent à du polystyrène expansé et sont beaucoup plus sucrés.

De fait, les Princes actuels sont beaucoup plus légers qu’avant, et les ingrédients ne sont plus les mêmes : avant l’été 2008, le célèbre paquet de Prince LU pesait 330 g. À la rentrée, suivante, il ne pesait plus que 300 g, mais coûtait toujours le même prix.

Le chocolat qui, jadis, touchait les bords, ne forme plus qu’un petit rond à l’intérieur à peine plus grand qu’une pièce de 2 euros.

Sur le paquet, il n’est d’ailleurs plus écrit « Prince au chocolat »… mais au « goût chocolat ».

C’est comme les pizzas de supermarché qui étaient autrefois faites avec du fromage et qui sont maintenant recouvertes de « préparation fromagère ». On imagine la « mama » avec toutes les éprouvettes dans la cuisine.

Sur les forums, les consommateurs s’accordent à dire qu’un des produits qui s’est le plus dégradé, en dehors des Princes, est la Danette. Ils citent également Paille d’Or, Lu Petit Déjeuner, Kangoo, Pepito, le Galak, Lion et enfin Mars.

La nouvelle recette de Mars appelée Cœur fondant, introduite en 2007 soit disant «afin de s’adapter aux nouvelles demandes des consommateurs », a perdu 16 % de son poids, mais est restée au même prix.

En revanche, il semble que les biscuits Chamonix, Thé et Petit Beurre soient restés semblables à ce qu’ils étaient autrefois, selon les témoignages des internautes.

Jouer avec la taille

Danone a imaginé une stratégie assez rusée pour ses crèmes dessert. Vendus par quatre, les pots de crème vanille ou chocolat pèsent 125 grammes. Vendus par douze ou par seize, ils ne pèsent plus que 115 grammes. « Réduire les portions, c’est réduire l’impact en terme de calories », explique Danone. Autrement dit : « On vous arnaque… mais c’est pour votre bien ! Cela vous évite de trop manger de nos produits qui sont mauvais pour la santé. »

Le pot de Jokey de 1 kg ne pèse plus que 850 grammes, les 4 petits pots de 100 g ne pèsent plus que 90 grammes.

Pour la plupart des marques, l’eau minérale est passée de 1,5 litre à 1,25 litre, l’eau Saint-Amand est passée à 1 litre, la Badoit à 0,75 L.

Le sucre en poudre, qui s’était toujours vendu au kilo, est aujourd’hui conditionné dans des sachets en plastique de 750 g.

Il n’y a plus que 16 dosettes de café au lieu de 18 dans les paquets L’Or Intense de Carte Noire… Mais l’apparence du paquet et le prix sont restés les mêmes.

L’imagination des commerçants est sans limites : des équipes entières passent leur vie à réfléchir aux moyens de vous faire payer plus pour leur produit, alors que vous même prenez votre décision d’achat en quelques secondes au supermarché.

La lutte est inégale. Revenez toujours au prix au kilo, et préférez les produits les plus simples, les plus naturels, les moins transformés, avec l’emballage le moins compliqué possible. 

Un moyen de se rendre service.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis