Quand la presse vous cache la barbarie ordinaire

Est-ce que c’est parce que ce fait divers horrible s’est passé sur les terres de Manuel Valls ? Est-ce parce que la victime était « blanche » et les bourreaux « issus des minorités » comme ils disent ?

Quelle est la raison pour laquelle la presse est restée extrêmement discrète sur l’agression sauvage dont a été victime une jeune fille à Evry?

 

Les faits

Le soir précédant le second tour des élections municipales, une jeune fille de 18 ans descend du RER en gare d’Évry. À sa sortie, elle donne un appel de son téléphone portable. Quatre individus se jettent sur elle et l’emmènent dans un parc voisin. Ils la dépouillent de tout ce qu’elle possède, puis la déshabillent et la violent à tour de rôle.

Un viol indescriptible de cruauté barbare. Les quatre vont la martyriser pendant plus de deux heures avant de l’abandonner, blessée jusqu’au sang. Un automobiliste la prend en charge, appelle les secours.

Elle aura l’énergie de témoigner en portant plainte. Les policiers l’accompagnent aux urgences. On lui donnera trois mois d’arrêt de travail. La voilà choquée pour la vie. Grâce à ses descriptions détaillées et aux images de vidéosurveillance, les policiers d’Évry arrêtent en moins de vingt-quatre heures les quatre suspects et les confondent avec leurs ADN. Ils procèdent aux interrogatoires dès le lundi 31 après-midi.

Le profil des agresseurs

Les quatre voyous sont mineurs : deux de 13 ans, un de 15, le quatrième de 17. Il s’agit de 3 frères turcs et d’un marocain. L’aîné (17 ans) avait déjà été condamné pour le viol sur le fils d’un sous-officier de gendarmerie. Il avait été libéré, 6 mois plutôt, avoir purgé les 2/3 de sa peine. Libéré sans aucun contrôle, le voilà récidiviste !


Une motivation raciste

Lors de leurs interrogatoires, et sur ce que l’on a pu savoir de l’enquête, les mineurs n’auraient pas formulé le moindre remord. Au contraire, ils ont exprimé leur haine : oui, ils n’auraient pas touché la jeune fille si elle avait été turque ; oui, ils l’ont agressée parce qu’elle était française et que « les Français sont tous des fils de pute ». Le juge qui les a fait incarcérer les a mis en examen pour viol en réunion et barbarie, mais aussi, plus rare, pour racisme.


Que leur réserve la future réforme pénale de Christiane Taubira ?

Il paraît que l’“icône de la gauche” a fait du vote de sa réforme pénale une condition de son maintien à la chancellerie.

 

Une réforme qui, dans sa forme actuelle, prévoit de vider les prisons des condamnés de cinq ans ou moins, qui se refuse à la rigueur appliquée aux mineurs et ne serait pas dissuasive pour les récidivistes de tous âges. Espérons que la gravité de leurs actes les laissera hors de portée du laxisme de la future loi Taubira. Mais rien n’est moins sûr !

L’attitude la presse !

Imaginez si les 4 agresseurs avaient été « Français de souche » et qu’ils avaient violé sauvagement une jeune beurette en lui disant « c’est tout ce que tu mérites, sale bougn***e, tu n’as qu’à retourner dans ton pays » . C’est sur 4 colonnes que Libé et le Nouvel Obs auraient titré sur le racisme ordinaire laissant entendre, dans le texte, que tout cela n’est que la conséquence normale de la radicalisation de la droite qui chasse sur les terres du Front national.

Cette morale à deux vitesses, cette omerta de la presse cachant tout ce qui pourrait stigmatiser des minorités sont devenus insupportables. Surtout quand, dans le même temps, les « Français de souche » sont mis sous contrôle et dont le moindre écart de langage est pointé et médiatisé. Rappelez-vous la saisine du CSA contre Alain Finkielkraut pour la simple utilisation du vocable « Français de souche » !


Ce pays devient irrespirable, non pas à cause des quelques faits isolés de racisme certes condamnables mais surtout à cause de ce politiquement correct qui entraine une auto-censure de la presse à géométrie variable.

Ce n’est pas comme ça que l’on facilitera l’intégration des minorités dans notre pays.
Les informations de cet article sont extraites pour la plupart d’un article paru dans Valeurs actuelles, unes des rares publications à oser parler de ces sujets. L’article se termine par le récit d’une anecdote judiciaire, qui en dit long sur les rapports entre la police et la justice :

Lu dans Sud Ouest du 27 mars : « Le tribunal correctionnel de Bayonne a retenu un vice de procédure, que plaidait la défense, pour relâcher un Nantais d’origine marocaine de 29 ans. Le 18 mars, lors d’un contrôle routier, celui-ci avait présenté toutes les pièces que l’on doit obligatoirement détenir pour répondre à un contrôle. Soupçonnant une présence suspecte dans le véhicule, la police aux frontières exige l’ouverture du coffre, prétextant qu’elle voulait vérifier le triangle de présignalisation. Ironie du sort, même si 30 kilos de résine de cannabis s’y cachaient, cette requête dépasse le cadre légal du contrôle routier et toutes les poursuites ont donc dû être annulées. Le Nantais est sorti libre du tribunal et les saisies ont été restituées. »

Vous avez bien lu : les 30 kilos de résine de cannabis ont été restitués au trafiquant de drogue ! Ce sont peut-être vos enfants qui vont en être les victimes ! Une telle restitution n’est-elle pas condamnable pour « non assistance à personnes en danger » ?

Pauvre France ! Qu’est devenue ta justice ?

Source net

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