Témoignage d’un contrôleur SNCF‏

Exclusif : un contrôleur de la SNCF témoigne du quotidien effrayant qu’on cache aux Français !

 

Publié le 4 février 2013 par Lazare Zylbergleitt – Article du nº 289

 

Après l’attaque d’un TGV Marseille-Nice le 2 février 2013, par une bande de « jeunes sensibles », j’ai rencontré un contrôleur de la SNCF qui travaille

régulièrement sur ces lignes. Celui-ci a accepté de livrer en exclusivité ce témoignage sur la réalité quotidienne, que la direction de SNCF et le gouvernement veulent cacher aux Français.

Il nous a aussi promis que ce premier témoignage serait suivi d’autres révélations exclusives, concernant les agissements graves de ces populations.

 

Depuis 3 semaines, il ne s’est pas passé un seul voyage sans incident avec des voyageurs ivres et violents et des dizaines de clandestins par TGV ; j’ai même eu droit à une attaque de « jeunes » encagoulés (du quartier des Moulins), dans un TER, qui essayaient de racketter des voyageurs en gare de Nice Saint-Augustin, fin janvier 2013 à 21h15… Un collègue les a mis en fuite, mais ils ont récidivé le lendemain. Aujourd’hui, c’est encore des jeunes des cités « sensibles » de Marseille, à la hauteur de la gare de la Pomme, qui ont bloqué des convois de trains de voyageurs, notamment un TGV : tous étaient encagoulés pour voler.

 

La situation se dégage lamentablement et inexorablement dans l’indifférence générale. Comme s’il s’agissait d’une fatalité ! Alors qu’il s’agit d’une complicité des autorités de l’Etat qui laissent faire pour acheter la paix sociale et éviter une explosion communautariste qui serait néfaste pour l’image du gouvernement PS. C’est reculer pour mieux sauter !

 

Pour me rendre compte de la situation, je choisi un samedi soir, départ 15h34 ou 17h34 de Nice pour Paris, pour avoir un bel échantillon de ce qui se trame dans les trains de cette région… avec la complicité du gouvernement et l’autisme des dirigeants de la SNCF, qui ne misent que sur la rentabilité… La direction nous interdît strictement d’évoquer ces « incidents » et de communiquer ! Même les syndicats (grandes gueules) se taisent !

 

Aujourd’hui, il y avait Christophe Barbier qui se trouvait la et qui venait chercher sa famille en gare de Saint-Raphaël (politologue et directeur de l’Express) ; mais je n’ai eu que le temps de le saluer. Pourtant, j’avais le désir de lui glisser un mot sur les courants migratoires permanents (vers Paris) et de l’insécurité rampante dans les trains : hier encore, 5 Afghans, 10 Tunisiens, tous irréguliers que nous avons réussi à chasser avec l’aide d’un collègue

policier qui montait sur Paris. Mais au bout du compte rien que dans les TGV Marseille-Paris je peux extrapoler un potentiel d’une cinquantaine de clandestins au minimum par jour et cela depuis la révolte du printemps arabe(rien que pour les Tunisiens !)…

La BCF (brigade de contrôle des frontières), ne fait plus aucun contrôle (sur ordre !). Il y a eu aussi récemment 2 incidents graves : un contrôleur qui s’est fait jeter sur les voies pour un iPad et un smartphone volés et dans le même scénario une contrôleuse sur une ligne régionale de Marseille-Aix (fin janvier 2013).

 

Personne n’en a parlé !!!! Le couvercle sur la marmite !!! La presse est muselée !!!

Notre syndicat alerte le préfet pour d’autres incidents majeurs (caillassages de trains à la hauteur de Ranguin… ligne de Grasse), mais rien ne se passe avec la Direction et les pouvoirs publics (complices et peureux !)… Le comble est qu’avec le plan Vigipirate renforcéAUCUN TGV N’EST FOUILLÉ OU VÉRIFIÉ AVANT LE DÉPART, seule une bonne prière me préserve ainsi que tous les voyageurs de FRANCE d’un non-attentat… Je vois même des barbus à l’arrivée de mon TGV à Paris attendre des clandestins sans affaires. Voilà, ce n’est malheureusement pas de la parano, mais l’état réel de la France aujourd’hui avec la complicité active des autorités « clientellistes ». Et j’en suis l’impuissant témoin, malgré ma colère que vous partagez vous aussi avec lucidité …. !

Et j’oubliais les bataillons de pickpockets professionnels qui écument les trains, dont je connais avec le temps toutes les petites habitudes, qui harcellent nos TER et « soulagent » des centaines de touristes de leurs portefeuilles, tous les jours, en toute impunité ; ils garent même leurs voitures sous le pont de Riquier pour déposer, entre deux trains, leurs butins.

 

Tous ces faits constatés ont été signalés par les agents de la SNCF aux autorités judiciaires. Mais curieusement personne n’intervient ; à croire que cela arrange tout le monde de ne rien faire et de laisser faire ! Je suis écoeuré ; si j’avais une caméra embarquée, je suis sûr de faire le buzz sur le net. C’est d’ailleurs peut être ce qu’il faut faire.

 

Tous ces « jeunes » se sentent encouragés, puisque personne n’intervient et que personne ne cherche à y mettre un terme ! Normal, les prisons sont déjà pleines !!!

 

Concernant les graves incidents du samedi 2 février 2013 à 14h00, voici le résumé de ce qui s’est réellement passé à Marseille et qui à fait tant de bruit “une seule journée” dans les médias. La version des témoins présents sur les lieux (dans les wagons) est très différente de celle servie par les autorités judiciaires, aux ordres du gouvernement, qui ont tenté de minimiser les faits en racontant une gentille histoire à dormir debout et faisant croire qu’il ne s’agissait que du tournage d’un clip vidéo par et pour un groupe de rap (cette gentille musique qui nique la France et la police).

Quelle rigolade !!!! Quelle farce !!!!! Ils nous prennent vraiment pour des cons !!!!

 

Selon les collègues, « on était en plein Far West » : plusieurs dizaines de jeunes (environ 40) ont contraint un TGV à s’arrêter sur les voies samedi 2/02/2013 à Marseille, en utilisant des torches d’alerte de la SNCF (volées !!!) et après avoir arraché la clôture de protection le long des voies, et ont ensuite tenté de monter à bord du train (en cassant une vitre à coup de barre de fer) avant de s’enfuir à l’arrivée de la police.

Celle-ci a interpellé 10 « jeunes sensibles » (dont 4 mineurs) habitant les HLM situés juste en face (et bien connus des services de police …).

La scène, filmée par un des assaillants et des passagers, s’est déroulée peu après 14h00, alors que le TGV parti de Paris, venait de quitter la gare Saint-Charles à Marseille vers Hyères (Var) et Nice (son terminus). Il restait environ 150 personnes dans 2 rames.

Des torches allumées sur les voies forcent alors le conducteur à stopper le TGV à hauteur de la cité Air Bel dans le 11e arrondissement qui est classé en Zone de sécurité prioritaire (à cause de la population « sensible » qui y habite : une chance pour la France !).

 

« Ces torches à flamme rouge sont des outils de sécurité que l’on utilise ordinairement pour signaler un gros problème et dans ce cas les conducteurs ont pour consigne de s’arrêter », a expliqué une porte-parole de la direction régionale de la SNCF.

La police a été alertée par les voyageurs. A leur arrivée sur les lieux les forces de l’ordre essuient des jets de pierre, avant que les « jeunes » assaillants ne s’enfuient dans le dédale de la cité. Ce qui atteste que la version de tournage d’un film, servie par les « jeunes » et repris naïvement par les autorités judiciaires ne tient pas debout ! Ils ont bien appris leur leçon !!!! Quelle farce !

« On a recueilli très rapidement des témoignages de passagers, qui nous ont permis d’aller repérer des individus auteurs des faits et de les interpeller », a raconté Martine Coudert, directrice départementale adjointe de la Sécurité publique dans les Bouches-du-Rhône.

 

Dix « jeunes » suspects « sensibles », âgés de 15 à 20 ans pour la plupart, ont été placés en garde à vue dans les locaux de la Sûreté pour « entrave à la circulation des trains, dégradations volontaires, vol et attaque à main armée », a-t-elle ajouté, précisant qu’aucune arme à feu n’avait été signalée par les témoins (seules 2 barres de fer) et que la police n’en avait pas aperçu sur les films qu’elle a saisie et qu’elle a pu visionner.

Aucun des jeunes n’est entré dans une voiture de passagers, dont les portes étaient heureusement verrouillées. Certains ont cependant réussi à pénétrer dans un local technique du train pour y prendre des fumigènes, dont l’un a légèrement brûlé une vitre du TGV, seule dégradation notable.

Reparti vers 16h00 en direction de Toulon, le train est arrivé à Nice avec 2 heures de retard vers 18h30. La SNCF a du indemniser les voyageurs pour ce retard !

« Ils ont commencé à taper sur le train pour s’amuser, ils voulaient voir s’ils étaient capables d’arrêter un train, ils rigolaient et se prenait en photo », a raconté à l’arrivée Saaida, une étudiante de 19 ans qui voyageait avec sa mère. « Ensuite ils ont essayé de monter dans le train, les gens commençaient à paniquer … et puis la police est arrivée », a-t-elle ajouté.

 

« Bien sûr on a eu peur, on a eu de la chance qu’ils n’arrivent pas à entrer ; on ne on ne sait pas ce qui se serait alors passé avec ces dingues », a renchéri la mère.

« On est revenu à l’époque de l’attaque des diligences, on est en plein Far West… Nous avons déjà eu à Marseille des attaques de trains de marchandises dans les quartiers nord, et des agressions régulières sur les contrôleurs, maintenant on a franchi un cran supplémentaire dans le sud de la ville avec cette attaque hors normes », a estimé David-Olivier Reverdy, du syndicat de policiers Alliance. C’est de pire en pire !

En juillet 2011, une vingtaine de jeunes avaient déjà contraint un TER à s’arrêter dans le nord de Marseille en plaçant des chariots, des poutres et des parpaings sur la voie, afin d’immobiliser un train de fret. Plusieurs wagons avaient été ouverts et des cartons de produits de grande consommation avaient été volés. Voler, c’est tout ce qu’ils savent faire !

En 2008, du matériel informatique et des cartons de coussins de la marque PlayBoy, avaient été dérobés lors d’attaques de trains de marchandises dans le même secteur. Ils ne reculent devant rien !

Je parie que tout ceci sera vite passé sous silence et qu’on n’en entendra plus parler !

On est prié d’oublier ! Aujourd’hui, l’heure est au débat sur le vote des étrangers !

 

Témoignage recueilli par Lazare Zylbergleitt.

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Une réaction sur “Témoignage d’un contrôleur SNCF‏

  1. MENSONGE … Moi même controleur de la sncf , je vous garantie que ce texte n est qu un tissu de mensonge !!!! C est désolant ! Qu’est ce qu il ne faut pas inventer pour attirer des gens vers l ignorance !!!repugnant !!!

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