La classe moyenne…

Citation de Colbert et Mazarin qui n’a pas pris une seule ride !!!
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Colbert : Pour trouver de l’argent, il arrive un moment ou tripoter ne suffit plus. J’aimerais que Monsieur le Surintendant m’explique comment on s’y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu’au cou…
Mazarin : Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu’on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l’État…, lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l’État en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les États font ça.
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Colbert : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l’argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?
Mazarin : On en crée d’autres.
Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu’ils ne le sont déjà.
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Mazarin : Oui, c’est impossible.
Colbert : Alors, les riches ?
Mazarin : Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres!
Colbert : Alors, comment fait-on ?
Mazarin : Colbert, tu raisonnes comme un fromage (comme un pot de chambre sous le derrière d’un malade) ! Il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches… Des Français qui travaillent, rêvant d’être riches et redoutant d’être pauvres ! c’est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser… c’est un réservoir inépuisable.
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 Extrait du « Diable Rouge » C’était il y a 4 siècles !

Témoignage d’un contrôleur SNCF‏

Exclusif : un contrôleur de la SNCF témoigne du quotidien effrayant qu’on cache aux Français !

 

Publié le 4 février 2013 par Lazare Zylbergleitt – Article du nº 289

 

Après l’attaque d’un TGV Marseille-Nice le 2 février 2013, par une bande de « jeunes sensibles », j’ai rencontré un contrôleur de la SNCF qui travaille

régulièrement sur ces lignes. Celui-ci a accepté de livrer en exclusivité ce témoignage sur la réalité quotidienne, que la direction de SNCF et le gouvernement veulent cacher aux Français.

Il nous a aussi promis que ce premier témoignage serait suivi d’autres révélations exclusives, concernant les agissements graves de ces populations.

 

Depuis 3 semaines, il ne s’est pas passé un seul voyage sans incident avec des voyageurs ivres et violents et des dizaines de clandestins par TGV ; j’ai même eu droit à une attaque de « jeunes » encagoulés (du quartier des Moulins), dans un TER, qui essayaient de racketter des voyageurs en gare de Nice Saint-Augustin, fin janvier 2013 à 21h15… Un collègue les a mis en fuite, mais ils ont récidivé le lendemain. Aujourd’hui, c’est encore des jeunes des cités « sensibles » de Marseille, à la hauteur de la gare de la Pomme, qui ont bloqué des convois de trains de voyageurs, notamment un TGV : tous étaient encagoulés pour voler.

 

La situation se dégage lamentablement et inexorablement dans l’indifférence générale. Comme s’il s’agissait d’une fatalité ! Alors qu’il s’agit d’une complicité des autorités de l’Etat qui laissent faire pour acheter la paix sociale et éviter une explosion communautariste qui serait néfaste pour l’image du gouvernement PS. C’est reculer pour mieux sauter !

 

Pour me rendre compte de la situation, je choisi un samedi soir, départ 15h34 ou 17h34 de Nice pour Paris, pour avoir un bel échantillon de ce qui se trame dans les trains de cette région… avec la complicité du gouvernement et l’autisme des dirigeants de la SNCF, qui ne misent que sur la rentabilité… La direction nous interdît strictement d’évoquer ces « incidents » et de communiquer ! Même les syndicats (grandes gueules) se taisent !

 

Aujourd’hui, il y avait Christophe Barbier qui se trouvait la et qui venait chercher sa famille en gare de Saint-Raphaël (politologue et directeur de l’Express) ; mais je n’ai eu que le temps de le saluer. Pourtant, j’avais le désir de lui glisser un mot sur les courants migratoires permanents (vers Paris) et de l’insécurité rampante dans les trains : hier encore, 5 Afghans, 10 Tunisiens, tous irréguliers que nous avons réussi à chasser avec l’aide d’un collègue

policier qui montait sur Paris. Mais au bout du compte rien que dans les TGV Marseille-Paris je peux extrapoler un potentiel d’une cinquantaine de clandestins au minimum par jour et cela depuis la révolte du printemps arabe(rien que pour les Tunisiens !)…

La BCF (brigade de contrôle des frontières), ne fait plus aucun contrôle (sur ordre !). Il y a eu aussi récemment 2 incidents graves : un contrôleur qui s’est fait jeter sur les voies pour un iPad et un smartphone volés et dans le même scénario une contrôleuse sur une ligne régionale de Marseille-Aix (fin janvier 2013).

 

Personne n’en a parlé !!!! Le couvercle sur la marmite !!! La presse est muselée !!!

Notre syndicat alerte le préfet pour d’autres incidents majeurs (caillassages de trains à la hauteur de Ranguin… ligne de Grasse), mais rien ne se passe avec la Direction et les pouvoirs publics (complices et peureux !)… Le comble est qu’avec le plan Vigipirate renforcéAUCUN TGV N’EST FOUILLÉ OU VÉRIFIÉ AVANT LE DÉPART, seule une bonne prière me préserve ainsi que tous les voyageurs de FRANCE d’un non-attentat… Je vois même des barbus à l’arrivée de mon TGV à Paris attendre des clandestins sans affaires. Voilà, ce n’est malheureusement pas de la parano, mais l’état réel de la France aujourd’hui avec la complicité active des autorités « clientellistes ». Et j’en suis l’impuissant témoin, malgré ma colère que vous partagez vous aussi avec lucidité …. !

Et j’oubliais les bataillons de pickpockets professionnels qui écument les trains, dont je connais avec le temps toutes les petites habitudes, qui harcellent nos TER et « soulagent » des centaines de touristes de leurs portefeuilles, tous les jours, en toute impunité ; ils garent même leurs voitures sous le pont de Riquier pour déposer, entre deux trains, leurs butins.

 

Tous ces faits constatés ont été signalés par les agents de la SNCF aux autorités judiciaires. Mais curieusement personne n’intervient ; à croire que cela arrange tout le monde de ne rien faire et de laisser faire ! Je suis écoeuré ; si j’avais une caméra embarquée, je suis sûr de faire le buzz sur le net. C’est d’ailleurs peut être ce qu’il faut faire.

 

Tous ces « jeunes » se sentent encouragés, puisque personne n’intervient et que personne ne cherche à y mettre un terme ! Normal, les prisons sont déjà pleines !!!

 

Concernant les graves incidents du samedi 2 février 2013 à 14h00, voici le résumé de ce qui s’est réellement passé à Marseille et qui à fait tant de bruit “une seule journée” dans les médias. La version des témoins présents sur les lieux (dans les wagons) est très différente de celle servie par les autorités judiciaires, aux ordres du gouvernement, qui ont tenté de minimiser les faits en racontant une gentille histoire à dormir debout et faisant croire qu’il ne s’agissait que du tournage d’un clip vidéo par et pour un groupe de rap (cette gentille musique qui nique la France et la police).

Quelle rigolade !!!! Quelle farce !!!!! Ils nous prennent vraiment pour des cons !!!!

 

Selon les collègues, « on était en plein Far West » : plusieurs dizaines de jeunes (environ 40) ont contraint un TGV à s’arrêter sur les voies samedi 2/02/2013 à Marseille, en utilisant des torches d’alerte de la SNCF (volées !!!) et après avoir arraché la clôture de protection le long des voies, et ont ensuite tenté de monter à bord du train (en cassant une vitre à coup de barre de fer) avant de s’enfuir à l’arrivée de la police.

Celle-ci a interpellé 10 « jeunes sensibles » (dont 4 mineurs) habitant les HLM situés juste en face (et bien connus des services de police …).

La scène, filmée par un des assaillants et des passagers, s’est déroulée peu après 14h00, alors que le TGV parti de Paris, venait de quitter la gare Saint-Charles à Marseille vers Hyères (Var) et Nice (son terminus). Il restait environ 150 personnes dans 2 rames.

Des torches allumées sur les voies forcent alors le conducteur à stopper le TGV à hauteur de la cité Air Bel dans le 11e arrondissement qui est classé en Zone de sécurité prioritaire (à cause de la population « sensible » qui y habite : une chance pour la France !).

 

« Ces torches à flamme rouge sont des outils de sécurité que l’on utilise ordinairement pour signaler un gros problème et dans ce cas les conducteurs ont pour consigne de s’arrêter », a expliqué une porte-parole de la direction régionale de la SNCF.

La police a été alertée par les voyageurs. A leur arrivée sur les lieux les forces de l’ordre essuient des jets de pierre, avant que les « jeunes » assaillants ne s’enfuient dans le dédale de la cité. Ce qui atteste que la version de tournage d’un film, servie par les « jeunes » et repris naïvement par les autorités judiciaires ne tient pas debout ! Ils ont bien appris leur leçon !!!! Quelle farce !

« On a recueilli très rapidement des témoignages de passagers, qui nous ont permis d’aller repérer des individus auteurs des faits et de les interpeller », a raconté Martine Coudert, directrice départementale adjointe de la Sécurité publique dans les Bouches-du-Rhône.

 

Dix « jeunes » suspects « sensibles », âgés de 15 à 20 ans pour la plupart, ont été placés en garde à vue dans les locaux de la Sûreté pour « entrave à la circulation des trains, dégradations volontaires, vol et attaque à main armée », a-t-elle ajouté, précisant qu’aucune arme à feu n’avait été signalée par les témoins (seules 2 barres de fer) et que la police n’en avait pas aperçu sur les films qu’elle a saisie et qu’elle a pu visionner.

Aucun des jeunes n’est entré dans une voiture de passagers, dont les portes étaient heureusement verrouillées. Certains ont cependant réussi à pénétrer dans un local technique du train pour y prendre des fumigènes, dont l’un a légèrement brûlé une vitre du TGV, seule dégradation notable.

Reparti vers 16h00 en direction de Toulon, le train est arrivé à Nice avec 2 heures de retard vers 18h30. La SNCF a du indemniser les voyageurs pour ce retard !

« Ils ont commencé à taper sur le train pour s’amuser, ils voulaient voir s’ils étaient capables d’arrêter un train, ils rigolaient et se prenait en photo », a raconté à l’arrivée Saaida, une étudiante de 19 ans qui voyageait avec sa mère. « Ensuite ils ont essayé de monter dans le train, les gens commençaient à paniquer … et puis la police est arrivée », a-t-elle ajouté.

 

« Bien sûr on a eu peur, on a eu de la chance qu’ils n’arrivent pas à entrer ; on ne on ne sait pas ce qui se serait alors passé avec ces dingues », a renchéri la mère.

« On est revenu à l’époque de l’attaque des diligences, on est en plein Far West… Nous avons déjà eu à Marseille des attaques de trains de marchandises dans les quartiers nord, et des agressions régulières sur les contrôleurs, maintenant on a franchi un cran supplémentaire dans le sud de la ville avec cette attaque hors normes », a estimé David-Olivier Reverdy, du syndicat de policiers Alliance. C’est de pire en pire !

En juillet 2011, une vingtaine de jeunes avaient déjà contraint un TER à s’arrêter dans le nord de Marseille en plaçant des chariots, des poutres et des parpaings sur la voie, afin d’immobiliser un train de fret. Plusieurs wagons avaient été ouverts et des cartons de produits de grande consommation avaient été volés. Voler, c’est tout ce qu’ils savent faire !

En 2008, du matériel informatique et des cartons de coussins de la marque PlayBoy, avaient été dérobés lors d’attaques de trains de marchandises dans le même secteur. Ils ne reculent devant rien !

Je parie que tout ceci sera vite passé sous silence et qu’on n’en entendra plus parler !

On est prié d’oublier ! Aujourd’hui, l’heure est au débat sur le vote des étrangers !

 

Témoignage recueilli par Lazare Zylbergleitt.

Chef d’entreprise bien avisé

IL Y A ENCORE DES CHEFS D’ENTREPRISES QUI SE MOUILLENT!!!

Un chef d’entreprise en Périgord… qui mérite un peu de votre temps pour être lu. Bravo à ce MONSIEUR !!!

 

 

Charles Martel arrêta les Arabes à Poitiers… et moi à la porte mon entreprise !

De retour de l’étranger où j’ai passé une longue partie de ma vie, j’ai repris une petite société qui venait de fermer pour insuffisance d’actif, dans mon Périgord natal.

Après avoir rencontré le maire, le sous-préfet (on se demande pourquoi ?), la cession était presque terminée et je m’apprêtais à reprendre le flambeau.

Tous les employés (une vingtaine) avaient été licenciés par l’ancienne direction dans le cadre de la liquidation et il ne me restait qu’à confirmer quelques contrats clients, mettre à niveau le matériel et réembaucher du personnel.

Nous recherchions un ingénieur informatique pour travailler sur une bébête efficace mais pas toujours simple et nécessitant des connaissances solides. Par ailleurs, nous recherchions également des employé(e)s de laboratoire.

Plus de 200 CV arrivent et avec une collaboratrice, on se met à trier.

Nous convoquons les personnes pour test et entretien en spécifiant que les embauches ou les refus seraient signifiés par courrier dans les 10 jours.

Les tests se passent, employés et ingénieurs et tout va bien.

Le petit patelin est tout content de voir une activité reprendre et j’avoue que l’accueil est particulièrement agréable. Surtout que si cela redémarre bien, l’augmentation de personnel sera évidente ! Bref, la vie était belle, pour les employées qui trouvaient un espace pour regagner dignité et foi en l’avenir, et pour moi qui me réjouissais d’avoir des gens aimables, motivés. Pas chiants en quelque sorte !

Les embauches terminées, jeune ingénieur compris ayant fait trop heureux de trouver un poste au pays, tout allait bien !

Un jour, vers 10 heures, alors que nous n’étions pas encore en production, mais en formation et tests, arrive une BMW avec deux mecs en costume cravate et un enturbanné.

Ils insistent fortement auprès du gardien pour rentrer et se garer dans la cour. Rien n’y fait, le gardien est un ancien légionnaire à qui on ne conte pas fleurette. Ça commence bien !

Les trois hurluberlus se garent à l’extérieur et entrent à pied. Ils se présentent au secrétariat comme étant les « représentants de personnels ».

La secrétaire, soupçonneuse, leur demande d’attendre et m’avise. Mais elle m’avise aussi que certains chefs d’entreprises de la région ont reçu des menaces s’ils n’embauchaient pas des musulmans. Elle me conseille d’enregistrer la conversation et elle demande au gardien de venir se placer près de la porte, prêt à intervenir.

Je reçois les zoizeaux qui se présentent comme les représentants des « salariés d’origine musulmane » d’Aquitaine.

Dialogue (morceaux choisis) :
– Et vous, qui êtes-vous ?
– Le patron !
– Mais plus précisément..
– Le patron d’une petite société qui est pressé ! Je vous écoute…
– Vous venez de procéder à des recrutements de personnels… C’est bien ça ?
(No comment, je n’ai pas à commenter mes occupations avec qui que ce soit !)
– Nous avons entendu dire qu’il n’y avait aucun employé de confession autre que chrétienne dans votre entreprise.
– Exact, il n’y a pas non plus d’employés communistes, ni chinois, ni sénégalais…, mais avant la race, la couleur ou la religion, il y a des employés qui ont envie de travailler, qui me conviennent… Et lorsque je recrute, je regarde l’expérience et pas la religion !
– Donc, vous êtes contre les étrangers ?
– Je considère, cher monsieur, que dans un village de 3000 habitants, alors que toutes les entreprises ont fermé (dont certaines pour aller s’implanter chez vous), il serait anachronique d’embaucher en dehors du village des gens qui n’ont aucun lien avec la région. Je donne donc la priorité aux gens qui en ont besoin et dans ce cadre, ce sont les gens du village ! Et quel est le problème ?
– Vous connaissez le CV anonyme et la discrimination ?
– Oui, je connais, mais ici, vous êtes en France monsieur. Je n’ai pas fait preuve de discrimination, j’ai fait preuve de compétence en embauchant des gens qui n’avaient pas ou peu de déplacements à effectuer, et qui avaient soit une expérience dans ce secteur, soit une très forte motivation et qui plus est, des gens stables de préférence, capables de s’intégrer dans un travail d’équipe…
Par ailleurs, je vous signale que je me suis fait assister par quelqu’un de l’ANPE qui a suivi les CV envoyés et que aucun ne portait la mention « musulman ». Si cela avait été le cas, je l’aurais écarté de suite ! (Il s’étouffe l’enturbanné !)
– Ah bon, et pourquoi s’il vous plait ?
– Parce que je ne recrute pas des hommes de foi ou de peu de foi mais des collaborateurs !
– Je pense, monsieur, que vous devriez réviser votre position et que nous pourrions en reparler dans quelques temps !
– Eh bien, moi je pense, monsieur, que je ne réviserai pas ma position et qu’il est inutile d’en reparler.
L’entretien est terminé. Au revoir !

Les trois zoizeaux ressortent, accompagnés par notre légionnaire bien-aimé, mais le micro étant branché, la secrétaire a avisé le personnel du déroulement de la conversation.

Et tout le personnel de faire une « haie d’horreur » aux zoizeaux afin de bien leur montrer que, dans ce village, ce ne sont pas les enturbannés qui commanderont et que la résistance, ils connaissent depuis que Charles Martel a arrêté les Arabes à Poitiers !

Un adjoint de l’inspecteur du travail, certainement saisi par les visiteurs d’un jour, nous a rendu visite quelques jours plus tard. Lorsque le personnel a été avisé, autant vous dire qu’il a eu à subir une certaine hostilité et des employés lui ont expliqué le pourquoi du comment et lui ont demandé de quel droit lui, un fonctionnaire français, osait venir défendre des étrangers au lieu de prendre la défense des locaux. L’adjoint de l’inspecteur n’a pas traîné dans le quartier et depuis, plus aucune nouvelle !

Comme le disait si bien Matsushita, au lieu de faire défendre les employés par l’entreprise, faites défendre l’entreprise par les employés. C’est ce qui fut fait de manière très efficace et les photos prises en catimini par mes employés sont apposées dans le hall d’entrée avec quelques commentaires sur les religieux qui ne passeront pas par chez nous !

Encore bravo et merci… je suis fier d’eux.

Le maghrébin tué à Marseille par un policier

Ce que la presse ne vous dit pas…!!

 

Ce policier qui était rentré dans la supérette vers 2h00 du matin pour acheter des bières a été pris à parti à l’intérieur du magasin par trois maghrébins, dont l’un fumait ouvertement un joint de cannabis, tous trois très défavorablement connus des services de police.

L’altercation à eu lieu du fait que le fonctionnaire de police qui n’était pas en exercice ce soir-là, mais dans son secteur de police, a fait une remarque aux trois individus en ce qui concerne l’usage de cannabis.

Il a été immédiatement pris à parti par les trois individus qui lui ont porté des coups, sur le visage, il a fait l’objet, alors qu’il se trouvait hors du magasin, d’un fauchage de jambes qui lui a fait perdre l’équilibre et est tombé à terre, et là il a été roué de coups de pieds et de poings.

Pour se dégager, il a alors sorti son arme de service, et alors qu’il était encore à terre un coup de feu est parti, touchant un des ces agresseurs Yassine Aibèche 19 ans à une fesse, la balle a pénétré à l’intérieur du corps et a perforé l’estomac.

La victime du coup de feu, défavorablement connue des services de police, a été transportée par ses 2 compères à l’hôpital où il est décédé peu après.

Suite à cela, un des deux complices de Yassine Aibèche,  est revenu sur les lieux et a foncé à l’intérieur même de la supérette avec une grosse berline, défonçant le magasin. Il n’avait pas de permis de conduire.

Au moment des faits le policier n’était pas ivre comme la presse le prétend, il a consommé de l’alcool, alors qu’il était rentré à son domicile où il a été interpellé dans la nuit par la commissaire de police de permanence.

Le juge d’instruction a mis ce policier, immédiatement en examen pour homicide volontaire et il a été écroué immédiatement, le complice du maghrébin décédé, lui a été également écroué.

Et savez-vous ce qu’à fait notre ministre de l’intérieur SOCIALISTE, Manuel Valls, il a téléphoné à la famille du maghrébin décédé, défavorablement connu des services de police, pour dire à cette famille originaire du Maghreb que le policier incriminé serait durement châtié comme la loi le permet et qu’elle serait grassement indemnisée… voilà donc les faits… jugez vous-même… aucune pitié et aucune considération pour ce fonctionnaire de police qui n’a aucune excuse selon Valls et qui aurait du se laisser tabasser à « MORT »… !! C’est à dire être tué… incroyable mais vrai !

Malaise dans le plus grand hôpital de France

Faits vérifiés ! Après les cantines, les hôpitaux… Ce qui est lamentable, c’est qu’on n’a plus le choix !

 

 

Le plus grand hôpital public de France ne donne plus que des repas « sans porc ». Depuis que la direction de l’Hôpital public Pitié Salpêtrière a négocié avec une nouvelle société de restauration, il n’y a désormais plus de porc « même en option » pour le personnel de Garde et de Nuit qui ont droit à un repas/collation. Et tant pis, si la majorité du personnel est encore loin d’être musulman. Exit le jambon, la quiche lorraine et autre plat pouvant contenir ce poison ou ce mets de mécréant qu’est le cochon. Fini, rayé de la liste définitivement.

Comme cela ne suffisait pas, la provocation va jusqu’à préciser que tous les plats sont bien réglementaires, comme crêpe au fromage « sans porc » ou pizza volaille champignon « sans porc ».
Autrement dit, si vous êtes musulmans, soyez doublement rassurés, on sait qu’il n’y plus de porc, mais c’est toujours mieux de le rappeler ! Quant à la majorité des autres qui aimaient le jambon ou la quiche lorraine, ils n’ont qu’à s’adapter et puis, il y a la quiche aux épinards ou aux poireaux, sans porc, cela va de soi.

Qu’un hôpital public puisse se permettre de bafouer les principes élémentaires de laïcité envers son propre personnel en dit long sur l’état du pays…

Le plus terrible, c’est que cela est imposé, sans aucune concertation et comme si c’était la chose la plus naturelle du monde. Imaginez si les hôpitaux publics décidaient, sans concertation aucune, d’imposer le porc à tous ses patients, peu importe leur confession religieuse ! Quel tollé général avec M. Delanoé en tête des indignés ! Le maire de Paris dont le premier adjoint possède un siège au conseil de surveillance de l’APHP Assistance Publique Hôpitaux de Paris. Mais non, Monsieur le Maire est plus occupé à surveiller les cantines scolaires ou les crèches qui ne respecteraient pas les menus réglementaires des diversités ! Par contre que certains n’aient plus la possibilité de manger du jambon, cela ne le dérange pas le moins du monde.

La réaction du personnel ? Ils aiment bien le cochon, mais bon, maintenant, on n’y peut rien; c’est comme ça !

Un syndicaliste questionné, répond que cela n’est pas normal, mais il ne faudrait pas heurter les collègues musulmans ! Bref, sans combat, ni bataille, nous voilà soumis, au pays des Lumières et de Voltaire, aux superstitions alimentaires et à l’obscurantisme.

Bientôt un permis de braquer en France ?‏

Cher(e) ami(e),
[Souvenez-vous de] la pétition contre la demande de grâce de Philippe El Shennawy, ce braqueur multirécidiviste considéré comme très dangereux.

La mobilisation est déjà impressionnante et continue de prendre de l’ampleur. Plus que jamais, il faut amplifier ce mouvement.

Pour convaincre un maximum de Français nous avons réalisé une vidéo spéciale que vous pouvez voir en cliquant ici.

Nous vous demandons de transférer ce mail à tous vos contacts pour qu’ils soient informés de ce qui se trame dans les coulisses du ministère de la Justice et de l’Elysée.

L’impact de notre pétition est considérable. Entre l’enregistrement de la vidéo et aujourd’hui, nous sommes ainsi passés de 160 000 à 215 000 signatures.

Alors je compte sur vous pour transmettre cette vidéo à tout votre entourage.

Nous voulons envoyer le plus rapidement possible un grand livre à François Hollande qui comprendra toutes les signatures. Nous pouvons atteindre 300 000, voire 500 000 signatures. Seule une telle mobilisation pourrait le conduire à renoncer à gracier Philippe El Shennawy.

Je compte sur vous.

 

Laurence Havel
Secrétaire nationale de l’Institut pour la Justice
Institut pour la Justice – 140 bis, rue de Rennes – 75006 Paris
www.institutpourlajustice.org – www.publications-justice.fr