Nouveaux procédés de vol

Bien vouloir lire ce qui suit:

Soyons aux aguets

Il semblerait qu’il y a un groupe de criminels qui se présentent comme faisant la promotion des ventes et qui donnent gratuitement des porte-clefs aux stations-services et dans des terrains de stationnement public. Les portes-clefs sont munis d’une « puce électronique » qui leur permet de suivre vos déplacements.


Ne les acceptez pas.
Les voleurs ciblent les personnes semblant être à l’aise financièrement et les identifient comme victimes potentielles. Si vous prenez un porte-clef, il est possible qu’ils viennent à connaître votre lieu de résidence et vous devenez potentiellement sujets à vous faire voler ou cambrioler.
Il semblerait que ces porte-clefs sont très bien faits et attrayants, si bien que des personnes pourraient difficilement les refuser.
Il est recommandé d’informer les membres de votre entourage, vos amis et contacts courriels.

Hollande taxe les 5.000 plus riches à 75%: la belle affaire !

Le plus grand nombre n’en sera pas plus riche !!!

L’improvisation de Hollande prend la gauche par surprise ! 

Coup de menton du candidat autocrate !

Adversaire autoproclamé de la « richesse indécente« , le candidat socialiste financé par la haute finance s’est prononcé pour l’instauration d’un taux d’imposition de 75% pour les revenus au-delà d’un million d’euros par an.

Pourtant, le président de la Commission des Finances de l’Assemblée nationale avouait ne pas avoir entendu parler de cette nouvelle mesure fiscale.
Interrogé sur France 2 juste après l’annonce du candidat socialiste, Jérôme Cahuzac, un proche de François Hollande, a admis qu’il était pris au dépourvu et dit attendre « de voir un peu ce qu’il en est vraiment. »

Le défaut de psychologie du candidat socialiste interpelle !

Aujourd’hui, un contribuable français s’évade à l’étranger chaque jour. François Hollande organise-t-il dès à présent la fuite des capitaux ? Les plus grosses fortunes actuelles, ce sont des rentiers ou des grands patrons, mais aussi des artistes et des sportifs.

La gauche bling-bling que la presse ne dénonce pas !!!!!!!!!!!!!!

La gauche hypocrite l’a cherché: elle se fait démasquer !!!!!!!!!!

La presse « insolente » n’a pas informé les électeurs de gauche !!!!!!!!!!!!

François Hollande reçoit ses amis chez Laurent, restaurant gastronomique rose bonbon: est-ce moins bling-bling que la brasserie Le Fouquet’s ?

Le ‘faux-cul’ a même eu l’indécence d’affirmer que les regrets exprimés par Nicolas Sarkozy sur la célébration au Fouquet’s de sa victoire de mai 2007 l’avaient « touché », car il y a « quelque chose d’émouvant ».  » Il y a un côté petit garçon qui vient de dire qu’il ne retournerait plus au Fouquet’s la fois prochaine », a déclaré le député de Corrèze avant de se rendre chez Laurent.

« La gauche caviar s’empiffre auprès de François Hollande « 



Les socialistes font ripailles

Au menu de leur cantine, des cocktails « Amérique Latine » (26 pièces, de 15 à 100 personnes) à 89 €


Et les privilégiés de la CGT de Montreuil ont des goûts de luxe

Les cadres cégétistes spolient le personnel de la RATP de son centre de loisirs, en réquisitionnant un château du 17e siècle pour leurs menus plaisirs (pêche sur étang privatif, golf, etc…:

Jean-Luc Mélenchon peut-il certifier que ses camarades-patrons du syndicat n’y a jamais été hébergé ?

Récusant la rengaine de « président des riches » qui lui est accolée par ses détracteurs depuis le début du quinquennat, Nicolas Sarkozy a riposté en évoquant les liens entretenus par François Hollande avec certains patrons et financiers.

Cette vieille rengaine de la gauche sur les liens entre la droite et l’argent ne tient pas la route.

Les liens de François Hollande et Pierre Bergé -qui l’étreint ci-contre – sont en tout cas visiblement très intimes.

Aujourd’hui, ces fameuses  » puissances de l’argent  » ont plutôt tendance à soutenir François Hollande.

Les plus habiles mettent leurs oeufs dans les deux paniers, sachant que les promesses de gauche de François Hollande ne sont que de la poudre aux yeux électoralistes. Car les liens qui unissent François Hollande aux multi-milliardaires Pierre Bergé et Mathieu Pigasse qui, dans un premier temps, avait misé sa fortune sur le dossart du titulaire de la course socialiste à l’Elysée, Dominique Strauss-Kahn, avant de la déposer aux pieds de son suppléant Hollande, sont bien réels… et assumés. Les deux hommes d’affaires, co-propriétaires du quotidien Le Monde (qui est censé être la référence du journalisme en France), roulent très officiellement pour les candidats socialistes depuis 2007.

Lorsque, le 26 janvier sur RTL, on demanda à Pierre Bergé s’il allait porter la bannière de François Hollande, le chef d’entreprise multi-nationale de grand luxe n’hésita pas un instant : « Bien entendu et sans hésiter même.(…) Je soutiens officiellement François Hollande« ‏.

Le socialiste multi-milliardaire a également évoqué Jean-Luc Mélenchon, et la gauche de la gauche dont il aura besoin des voix pour faire élire son candidat: « Je dis à Jean-Luc Mélenchon que j’aime, qui est un ami, que c’est très bien de porter comme cela le fardeau des précaires et de la pauvreté, et je le comprends très bien, mais il va falloir qu’il se rallie et je suis sûr qu’il va le faire. Mais il ne faut pas non plus qu’il se taise. Il ne faut pas non plus que cet espoir qu’il porte, et qui est justifié s’évanouisse. Il faut qu’on l’entende ! »

Et le magnat de la presse socialiste de prétendre qu’un journal comme Le Monde ne doit pas donner de consignes de vote:  » Je pense que si François Hollande est élu, ce que je souhaite profondément et je ferais tout pour qu’il le soit, Le Monde doit dès le lendemain rentrer en opposition. » Le Monde passerait à droite ? On croit rêver !
A la question « Vous dites aux journalistes : faites attention ? », il avoue ses pressions: « C’est ce que je leur dit au micro parce que je ne leur parle pas en vrai. Je leur dis qu’ils doivent être attentifs, et que si que si François Hollande est élu il faudra toujours comparer ses promesses, la réalité, voir ce qu’il a dit, ce qu’il a promis, et voir ce qui se fait et être impartial et juger. C’est ce que doit être un journaliste et c’est particulièrement ce que doit être le journal Le Monde. » La déontologie professionnelle, ils connaissent, mais c’est pour demain…

Et les liens de François Hollande, socialiste rose pale, avec le diabolique « empire de l’argent » ne s’arrêtent pas là!


Sa compagne, Valérie Trierweiler, est une employée particulièrement choyée de Vincent Bolloré (Direct 8) Bien que son émission fasse des scores d’audience calamiteux, la chaîne du milliardaire maintient sa confiance à la peut-être future Première Dame… – « Pas de fichage: la concubine de Hollande n’a pas retenu l’attention de la police : Hollande-le-suspicieux au coeur d’un coup monté foireux  »

D’autres journalistes ont dû quitter leurs postes d’influence, mais, à la différence de Christine Ockrent, épouse Bernard Kouchner, Béatrice Schönberg, épouse Jean-Louis Borloo, ou Marie Drûcker, ex-épouse Baroin, le SNJ ne tracasse pas Mme Trierweiler…


COMME C’EST BIZARRE…

Le comportement de racailles de Ben Arfa et Nasri met la pagaille dans l’équipe de France

Ben voilà… C’est dit et bien dit non ??? Trop payés pour le peu de rendement…

 

L’équipe de France de football de Laurent Blanc n’en finit pas, malgré une qualification des plus médiocres pour les quarts de finale de l’euro, de défrayer la chronique. Lors du premier match, ponctué par un match nul peu glorieux contre l’Angleterre, Samir Nasri se distingue, après avoir égalisé – ce qu’il a fait de mieux pour le moment – en mettant son doigt sur la bouche, et en disant aux journalistes français, principalement ceux de l’Equipe « Ferme ta gueule, ferme ta gueule ! ». Leur crime : avoir osé critiquer ses performances en équipe de France, blasphème jugé insupportable pour ce jeune joueur qui ne cache pas son appartenance musulmane, et possède ce que le jargon footballistique appelle un solide « melon », comprenez la grosse tête.

Le deuxième match, contre l’Ukraine, fut sans doute le plus réussi, puisque, gagné par deux buts à zéro, il qualifiait presque d’office notre pays pour les quarts de finale. Signalons tout de même que les trois joueurs nés musulmans, ou convertis, Nasri, Benzema et Ribery, jouèrent encore une fois beaucoup ensemble, et que les auteurs des deux buts s’appellent Jérémy Menez et Johann Cabaye.

On attendait donc avec impatience le troisième match, contre la Suède qui, jusqu’à ce jour, n’avait gagné aucun match. Ce fut une catastrophe, à tous les points de vue, sportifs et comportementaux. Laurent Blanc, curieusement, choisit d’aligner, outre son équipe classique ; le né musulman, par ailleurs adepte des prières sur le ban de touche, Hatem Ben Arfa dans cette équipe. Les Suédois humilièrent les Français, les battant deux buts à zéro. Notre pays ne sera qualifié que grâce à la victoire de l’Angleterre contre l’Ukraine, qualification d’autant plus miraculeuse qu’un but valable sera refusé à l’Ukraine.

Mais c’est surtout ce qui se passera après la prestation lamentable de l’équipe de France qui mérité d’être décortiqué. Soulignons d’abord que la Marseillaise ne parait guère concerner le quatuor Benzema-Ribery-Nasri-Ben Arfa. Pour arranger son cas, Samir Nasri, qui, outre ses injures aux journalistes français, s’était déjà fait remarquer par son rire durant les hymnes nationaux, se distinguera, cette fois, durant l’hommage à Thierry Roland, par un nouveau rire des plus indécents. Ajoutons que sur le terrain, sa nonchalance et l’individualisme de Ben Arfa exaspérèrent nombre de téléspectateurs, et de co-équipiers.

Dès les interviews de fin de match, Olivier Giroud, avant-centre remplaçant de l’équipe de France, fit savoir que des propos musclés avaient été échangés dans les vestiaires. Manifestement, les journalistes de l’Equipe, visés par Nasri, qui s’étaient déjà distingués, en 2010 en révélant la nature des propos tenus par le musulman Anelka à l’encontre du sélectionneur : « Va te faire enculer, fils de pute » ont eu à nouveau des informations des plus intéressantes.

Ainsi, on apprend qu’Alou Diarra, milieu de terrain défensif, homme possédant des valeurs et un esprit collectif, a reproché à Samir Nasri son attitude nonchalante, et lui a dit qu’au lieu de dire aux journalistes de fermer leur gueule, il ferait mieux de faire son boulot. Offusqué, celui qui incarne le branleur à la grosse tête dans toute sa splendeur, a demandé à son interlocuteur de rester poli… Le comble quand on dit aux journalistes de « fermer leur gueule ». Rappelons que Nasri s’était permis de critiquer le sélectionneur, Laurent Blanc, coupable, comme les journaliste, d’avoir affirmé que son joueur ne lui donnait pas satisfaction sous le maillot bleu. Crime de lèse-Nasri, et réaction typique de petite racaille qui n’a rien à faire sous le maillot tricolore.

Deuxième épisode, le match à peine terminé, dans le vestiaire, voilà Hatem Ben Arfa qui se permet de prendre son portable, et de téléphoner ! Même le stoïque Laurent Blanc se permet de lui dire qu’il n’a qu’à appeler sa famille, pendant qu’il y est. Crime de lèse Ben Arfa ! On ne parle pas comme cela à Hatem ! Le voilà donc qui critique, devant un vestiaire éberlué, les choix du sélectionneur, qui lui reproche de l’avoir sorti à la 59e minute, alors qu’il y en avait de plus mauvais que lui ! Et Nasri de se sentir visé, qui demande si c’est à lui qu’il pense ! Et Ribery, pas plus décisif que Benzema, qui cherche, vainement, à calmer le jeu.

Il n’est pas inutile, à ce niveau, de revenir sur le passé comportemental d’Hatem Ben Arfa. Joueur brillant, doté de qualités individuelles exceptionnelles, il s’isolera rapidement, à l’Olympique lyonnais, par un comportement très personnel qui lui vaudra d’être mis en quarantaine par ses co-équipiers, et même, à l’issue d’un entrainement, de prendre une patate dans la truffe de la part de son équipier, l’international Sébastien Squillachi, pourtant peu habitué aux embrouilles. Transféré à Marseille, il se distinguera par une attitude qui lui vaudra le ban de touche plus souvent qu’à son tour, et se permettra de dire à son entraîneur, Didier Deschamps, capitaine de l’équipe de France championne du monde, qui avait osé lui faire une remarque (avec sa carte de visite, il le peut, non ?) qu’il lui « cassait les couilles ». Indésirable en France, il sera transféré à Newcastle, et se fera casser la jambe dans les premiers matches, ce qui est certes malheureux, mais n’attristera pas grand monde dans le football français…

Voilà donc l’attitude de deux joueurs, nés musulmans, à qui Laurent Blanc, pour de mystérieuses raisons, a continué à faire confiance. Une équipe de football ne peut fonctionner que si les joueurs acceptent l’autorité de l’entraîneur, tout comme une société ne peut fonctionner qu’avec des repères acceptant d’obéir à une hiérarchie. Chose que des Nasri-Ben Arfa au comportement de racailles sont incapables d’admettre. Faut-il ajouter que les deux stars, Benzema (qui affirme que le pays de son cœur est l’Algérie) et Ribery (sélectionné parce qu’atout numéro un de Nike) n’ont absolument rien montré, lors des deux premiers matches, si ce n’est qu’ils jouent systématiquement entre eux. Comment des sélectionneurs peuvent-ils appeler en équipe nationale des joueurs n’acceptant pas une simple remarque, plutôt que des footballeurs sains. Certes, il y a bientôt vingt ans, Cantona, qui n’est pas musulman à notre connaissance, s’était distingué en traitant le sélectionneur de l’époque, Henri Michel, de « sac à merde ». Mais il n’avait pas été sélectionné par Aimé Jacquet lors de la coupe du Monde 1998, celui-ci estimant qu’être international nécessitait des qualités footballistiques et humaines que ne possédait pas celui qui était pourtant à l’époque l’idole de Manchester United.

Quel est ce masochisme de Laurent Blanc, en dehors des intérêts mercantiles (le poids de Nike et le fait qu’il ait le même agent que nombre d’internationaux) qui le conduisent à sélectionner des Benzema, Ribery, Ben Arfa ou Nasri ? N’y a-t-il pas dans cette équipe des joueurs comme Johann Cabaye, Marvin Martin, Laurent Koscielny, Olivier Giroud, Mathieu Valbuena, voire d’autres restés à la maison, qui ont au moins autant de qualités footballistiques que Ben Arfa, Nasri ou Ribery, et qui, surtout, se montrent davantage sensibles au maillot et à ses valeurs ?

Le sommet de l’hypocrisie sera atteint par l’ineffable « Grande Gueule » de RMC Karim Zeribi, celui qui a bouffé à tous les rateliers de la gauche, et a même failli se vendre à Gaudin, qui, voulant, comme à son habitude, défendre les siens, essaiera de démontrer que les mauvaises attitudes n’ont rien à voir avec l’origine sociale ou ethnique. Belle histoire, Karim Zeribi, mais c’est quand même Anelka-Ribery qui ont mis le souk en 2010, et Nasri-Ben Arfa qui continuent la brillante œuvre de leurs co-religionnaires ! Mais quand on s’est fait épingler par les « Bobards de l’info » pour avoir affirmé, toujours aux grandes gueules, que les musulmans sont les moins communautaristes de France, on peut sans doute tout se permettre !

Ceci dit, l’équipe de France est qualifiée pour les quarts de finale de l’euro, et sera opposée à l’Espagne, championne du monde. Tout oppose ces deux équipes. Tous les Espagnols montrent leur attachement à leur patrie, peu de Français le font. Ce qui anime l’équipe ibérique, ce sont des grands joueurs qui mettent leurs qualités au service du collectif, alors que nombre de joueurs français, moins bons individuellement, jouent de manière très personnelles, se croyant plus beaux qu’ils ne sont. La meilleure illustration consiste à comparer la réaction de Fabregas, joueur vedette espagnol, et de Nasri, quand ils marquent un but. Fabregas, un des meilleurs joueurs mondiaux, ancien capitaine d’Arsenal, pourrait pourtant se sentir frustré de ne pas être titulaire au coup d’envoi, à cause de la qualité du milieu de terrain espagnol, avec Xavi, Iniesta, Busquets et Alonso. Mais quand il marque un but, par ailleurs superbe, grâce à une frappe exceptionnelle, il ne met pas son doigt sur la bouche, et ne dit pas aux journalistes de son pays de fermer leur gueule. Il  ne se tourne pas avec un air revanchard vers le ban de touche et le sélectionneur, avec une mimique vengeuse. Il se contente de respecter les choix de son coach, même s’ils le frustrent, de serrer les poings et d’être content d’avoir participé, avec le rôle que le coach lui attribue, à la victoire de son pays. Et pourtant, Nasri n’arrive pas à la cheville de Fabregas !

Tout ce qui sépare l’Espagne de Del Bosque de la France de Laurent Blanc, pourrie par quelques attitudes de type racailles de joueurs que le sélectionneur a eu la faiblesse de prendre dans son équipe, est résumé par ces deux attitudes. Bien évidemment, sur un match, la France peut battre l’Espagne. Parce que patriote, je ne le souhaite pas, car ce serait une catastrophe pour l’amour du maillot et les valeurs du football, au niveau technique et comportemental, que ce sport véhicule.

Allez l’Espagne !

Pierre Cassen

Et finalement ce samedi 23/06/12 :
Espagne  2
France   0

Je sors de mon devoir de réserve pour crier ma colère

Chers amis,

Un gendarme vient de nous écrire. Il réagit au meurtre de deux de ses collègues par un multirécidiviste à Collobrières.

Il faut lire son texte jusqu’au bout, c’est un témoignage exceptionnel, en intégralité ci-dessous. Car le meurtrier n’aurait jamais dû être en liberté : si la peine plancher avait été prononcée, deux femmes, deux gendarmes seraient encore en vie aujourd’hui.

 

Laurence Havel

 

******

 

Bonsoir à tous les membres de l’association ainsi qu’à ceux qui font qu’elle existe.

Je souhaitais évacuer l’immense peine qui m’envahit depuis l’annonce du décès de mes deux collègues féminins gendarmes.

Je ne peux m’empêcher d’être en colère et d’avoir le goût du sang dans la bouche. Il n’y a plus aucune limite chez cette partie de la population qui semble avoir acquis ses valeurs dans un univers virtuel ; mais tellement réel pour les familles de leurs victimes !

J’apprends que Abdallah Boumezaar pourrait être mis en examen avec sa compagne. Il était incarcéré jusqu’au mois de septembre dernier ! Il s’agit d’un multirécidiviste incontrôlable qui bénéficie de l’abandon d’une justice étouffée par un pouvoir politique bien-pensant ! Quel est l’intérêt d’une information judiciaire face à de tels actes ? Demander à des gendarmes d’auditionner des membres de sa famille afin de pouvoir dire que c’est un adulte qui a connu une enfance difficile ? Lui trouver des circonstances atténuantes ou un début d’explication à son acte barbare ? Dépenser une fois de plus l’argent du contribuable pour influer sur la décision de la cour d’assises ? Connaître, à travers des expertises et contre-expertises, les angles de pénétration des balles avec lesquelles il a tué les gendarmes ? Avec un peu de chance les délais des expertises lui permettront de ressortir avant son jugement et de pouvoir fuir ; voire faire de nouvelles victimes pour devenir une star du petit écran !

Le ministre de l’intérieur nous explique que la nation va rendre hommage à nos deux collègues décédées alors que dans le même temps M. HOLLANDE souhaite abolir les peines plancher qui « sont contraires au principe de l’individualisation des peines». La justice publique est venue brider la justice privée en lui promettant d’être dissuasive et de protéger l’individu. Où en sommes-nous aujourd’hui ? 90€ pour un dépassement de 6 km/H en agglomération avec un système de recouvrement plus onéreux que la créance et une violence galopante épargnée par un pouvoir condescendant…

Je suis chef de groupe enquêteur en unité de recherches au sein de la gendarmerie nationale (l’Institut pourra relayer vos messages car je me suis clairement identifié auprès de lui et il a pu vérifier mon appartenance à l’institution). Je sors de mon devoir de réserve et de mon anonymat pour crier ma colère. Je suis âgé de 40 ans et cela fait maintenant 18 ans que j’accompagne les victimes. Je me suis investi corps et âme durant plusieurs années de mon existence pour mon métier et au détriment de ma famille. Je ne regrette aucun de ces moments offerts aux victimes et à leur famille. Aujourd’hui je ne me reconnais plus dans ce système régenté par les statistiques et qui permet aux délinquants de faire partie du paysage audiovisuel entre deux sujets d’information au journal télévisé ; quand ce n’est pas entre deux publicités !

Nos représentants ont le devoir de nous protéger des prédateurs qui menacent la cité. Je me tourne vers chacun d’entre vous messieurs et mesdames nouvellement élus. Rappelez-vous que vous avez promis de défendre les intérêts et de garantir les droits de chacun de vos concitoyens. Comment pouvez-vous tolérer et permettre de telles choses qui durent maintenant depuis de si nombreuses années ! Les policiers et les gendarmes sont-ils en guerre ? Doivent-ils mener le combat de la paix publique seuls ? Ne serions-nous pas en droit de brûler des voitures ou des containers à poubelles pour être entendus à notre tour ? Est-ce ainsi que vous apportez votre soutien aux garants des libertés individuelles ?

Je croise les doigts régulièrement pour que l’un de mes proches ne soit pas victime d’un  tel individu car je sais que cela aura pour conséquence de m’anéantir. Dois-je prendre les armes pour protéger ceux qui me sont chers ?

Je crains malheureusement que notre justice ne soit de plus en plus défaillante dans les années à venir. J’invite donc toute personne, qui aura pris connaissance de ce mail, à rejoindre l’Institut pour la justice et à inviter les membres de son entourage à faire de même.

Ma colère et mon inquiétude ne sont malheureusement pas apaisées à l’issue de ce message mais mes pensées vont aux proches de mes deux collègues décédées.

Je laisse ce texte à la pertinence de l’Institut qui pourra en faire l’usage le plus opportun à ses yeux.

Un citoyen qui veut croire

 

***

 

Vous aussi, vous pouvez agir en transmettant ce message à tous vos contacts et en signant nos pétitions adressées aux pouvoirs publics.

Si vous n’avez pas encore participé à notre grand référendum sur la Justice, faites-le dès maintenant en cliquant ici. Nous avons créé une vidéo spéciale sur les dysfonctionnements les plus révoltants de la Justice (ici).

Il y a quelques jours, nous avons rassemblé plus de 260 000 signatures contre le laxisme de la justice des mineurs. Si vous n’avez pas encore signé la pétition, vous pouvez le faire en cliquant ici.

Et pour ceux qui souhaiteraient adhérer ou faire un don à l’association, merci de cliquer ici.

Avec tous mes remerciements pour votre action. Ensemble, nous pouvons faire la différence.

Pour les victimes. Pour nos enfants et nos petits-enfants.

Laurence Havel
Secrétaire nationale de l’Institut pour la Justice

 

Institut pour la Justice – 140 bis, rue de Rennes – 75006 Paris
www.institutpourlajustice.com – www.publications-justice.fr

Pourquoi cet homme sourit-il ?

Cher ami,

Grâce à vous, Maurice Boisard, ce maire condamné au tribunal de Valenciennes pour avoir donné une gifle à un jeune, a retrouvé le sourire.

Plus de 320 000 personnes ont écrit sur notre site pour le soutenir, en 4 jours !!

C’est un raz-de-marée fantastique, qui a déjà obligé Nicolas Sarkozy, [début mars], à lui affirmer, lui aussi, son soutien.

Mais le combat n’est pas fini : Maurice Boisard est en train de faire appel de son jugement.

Notre association doit à tout prix continuer à l’épauler, et à rassembler de nouvelles signatures, pour prouver que ce mouvement d’enthousiasme n’était pas un feu de paille.

Votre participation est indispensable pour rassembler des signatures supplémentaires, en diffusant partout autour de vous la vidéo spéciale que nous avons créée.

Si vous n’avez pas encore signé la lettre de soutien à Maurice Boisard, regardez vous aussi d’urgence cette vidéo, et faites la connaître au plus grand nombre de personnes possibles autour de vous.

Il vous suffit de copier le lien suivant, et de le coller dans un message électronique, puis de l’envoyer à vos amis et connaissances : http://petitions.institutpourlajustice.com/maire_cousolre/video.php

Vous pouvez aussi, tout simplement, transférer ce message à d’autres personnes.

 

Un grand merci de votre solidarité,

Laurence Havel
Secrétaire nationale

 

Institut pour la Justice – 140 bis, rue de Rennes – 75006 Paris
www.institutpourlajustice.com – www.publications-justice.fr

Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

Madame,

Lorsque vous êtes apparue aux côtés de François Hollande, après qu’il eut quitté Ségolène Royal, les citoyens français ont accepté votre présence, certains avec interrogation, d’autres avec un petit sourire, mais la plupart avec gentillesse. En France, l’amour est roi et les nouveaux couples qui se forment, surtout en politique, attirent plutôt la bienveillance.

Nicolas Sarkozy avait bénéficié de cette même « grâce » lorsque Cécilia était partie. Il s’en était expliqué, peut-être un peu trop, en conférence de presse et s’était marié avec Carla Bruni. Autre temps, autre mœurs, diriez-vous. Effectivement, qu’il s’agisse du général De Gaulle avec « tante Yvonne », de Giscard d’Estaing et d’Anne-Aymone, de François Mitterrand et de Danielle ou même de Jacques Chirac et de Bernadette, ces femmes versaient plutôt dans le caritatif discret que vers l’émergence people tapageuse.

Il est vrai cependant que la presse, pour François Mitterrand, a laissé tomber un manteau de discrétion sur sa double vie qu’il n’a révélée qu’à ses dernières heures. Déjà, il paraissait (mais qui a osé en parler ?) tout à fait anormal que sa deuxième « épouse » et sa fille soient prises en charge par l’État : appartement officiel sur le Quai Branly, voitures, chauffeurs, gardes du corps, cuisines et cuisiniers.

Bref ! Les frasques de François Mitterrand, gardées secrètes par des journalistes complices, ont coûté quelques 8 à 10 millions d’euros au budget de l’État

Carla Bruni n’a pas agi dans ce sens ni Bernadette Chirac. Mais vous voilà arrivé et avec vous, comme le dit la gauche, la modernité, ringardisant tout ce qui s’est passé avant.

Après tout, François Hollande a le droit d’avoir comme amie qui il veut et le temps qu’il le désire. Quant au titre de « première dame », il est usurpé. Ce statut n’existe pas et a été monté de toutes pièces par des journalistes avides de sensationnel. Vous n’avez, Madame, aucune existence légale d’autant plus que vous n’êtes ni mariée, ni pacsée. Que dirait-on d’un président de la République qui accumulerait les « premières dames » comme on accumule des amies ou des flirts ?

Vous avez néanmoins exigé d’avoir autour de vous une équipe composée d’hommes et de femmes qui vous suivent, qui vous aident, qui travaillent avec vous et qui sont payés par l’État. Au nom de quoi l’État doit-il s’occuper de votre secrétariat pléthorique ? Ce n’est pas, je pense, pour vous aider à écrire des articles dans votre journal « Paris Match ».

Voici un autre problème. Vous vous réclamez, à juste titre, du statut de journaliste et vous désirez continuer à écrire. Au début de la campagne présidentielle et même, si je ne me trompe, dès l’élection de François Hollande, vous avez clamé haut et fort que vous ne renonceriez pas à écrire dans l’hebdomadaire « Paris Match » et vous avez même annoncé que vous alliez interroger les grands de ce monde pour faire des papiers de politique étrangère ! Journaliste oui, mais journaliste politique non !

Il me semble que ce métier est incompatible avec la fonction que vous aimeriez avoir, même si elle n’est pas officielle. Vous avez donc décidé de faire du journalisme de bavardages pour bien montrer votre autonomie par rapport à votre ami François Hollande. Vous avez néanmoins accepté, demandé, peut-être même exigé de l’accompagner dans ses voyages officiels. A quel titre ? Simplement d’amie !

Il y avait et il y a toujours un obstacle : Ségolène Royal ! Vous ne la supportez pas, elle qui est pourtant mère des 4 enfants de François Hollande. Il semblerait qu’à la Bastille, lorsque François Hollande a « claqué une bise » sur les deux joues de Ségolène Royal, vous ayez exigé qu’il vous embrasse sur la bouche pour montrer la différence de statut ! Cet acte était sinon puéril, du moins cruel.

Voici maintenant qu’en femme moderne, vous tweetez. Vous avez réussi, par vos bavardages, à ébranler la campagne électorale et à ridiculiser la France.

Ségolène Royal est candidate, certes parachutée, en Poitou-Charentes. Elle affronte Monsieur Falorni, implanté localement depuis de nombreuses années et ami de François Hollande. Il était naturel que les caciques du Parti socialiste viennent à son secours, elle qui avait été la femme candidate à l’élection présidentielle de 2007.

Il était peut-être moins évident que le président de la République se mêle de ces élections. En Président « normal », il avait annoncé qu’il n’y participerait pas. Les Français avaient d’ailleurs compris que le petit mot de soutien à Ségolène Royal était plus affectif que politique. Elle avait été sa compagne pendant si longtemps.

Mais vous ne la supportez pas, taraudée par la jalousie. Après le ridicule de « embrasse moi sur la bouche » que, semblait-il, vous aviez prononcé, voici maintenant la trahison ! En effet, de quoi vous mêlez-vous en soutenant Monsieur Falorni qui, au demeurant, reste très sympathique ? Est-ce en tant que journaliste politique que vous prenez position pour un candidat ?

Il s’agirait là d’une déviation intolérable de la neutralité politique d’un journaliste. Voyez-vous Monsieur Jean-Michel Apathie, Madame Ruth Elkrief, Monsieur Alain Duhamel prendre position pour qui que ce soit ? Ils devraient rendre immédiatement leur carte de presse, s’inscrire à un parti politique et ne plus parler. Certes, beaucoup de journalistes, beaucoup de journaux, sont à gauche et l’ont montré lors de ces dernières élections. Mais vous, Madame, journaliste à « Paris Match », vous n’auriez jamais dû prendre position. Ce n’est donc pas comme journaliste que vous avez envoyé ce tweet, vous êtes trop intelligente pour tomber dans un tel piège.

Est-ce pour affirmer votre indépendance vis-à-vis de votre compagnon ? Peut-être aussi pensiez-vous affirmer l’importance de la liberté de la femme ? Je ne le crois pas non plus car je ne suis pas sûr que la liberté consiste à faire des gaffes. Peut-être ce mot est-il trop faible ? Il s’agit d’une faute grave. En réalité, vous ne pouviez pas accepter une seconde que Ségolène Royal, élue, puisse un jour arriver au fauteuil de présidente de l’Assemblée nationale. « Comment cette femme, qui était avec mon ami auparavant, qui a vécu si longtemps avec lui, peut-elle revenir en pleine lumière ? ».

Mais, pire encore, vous imaginiez, dans vos rêves les plus épouvantables, dans les cauchemars les plus terribles, les cérémonies officielles présidées par François Hollande obligatoirement accompagné par Ségolène Royal, en tant que quatrième personnage de l’État. Vous cauchemardiez à l’idée de voir ces grands dîners à l’Elysée, ces dîners officiels où votre place était équivoque, alors que Ségolène, rayonnante, aurait été proche de votre ami par la grâce du protocole. D’ailleurs, c’est pour cette raison déjà qu’à La Rochelle, vous aviez exigé, semble-t-il, que François Hollande parle de vous comme de « son unique amour ». Petite flèche empoisonnée dans le dos de Ségolène Royal.

La France, par ce tweet, a été ridiculisée dans le monde entier. Une si petite phrase ayant de telles conséquences ! Vous avez non seulement desservi la France où vous n’avez aucun rôle à jouer même si vous avez accompagné François Hollande dans ses voyages officiels à l’étranger (ce qui, déontologiquement, diplomatiquement, était déjà une extravagance), mais vous avez desservi le président de la République élu par une attitude grotesque de femme jalouse qui se mêle de politique pour entraver la carrière de son ami ou compagnon.

Vous avez ridiculisé et humilié les femmes des autres présidents français qui, elles, faisaient de l’humanitaire. Vous avez, semble-t-il, balayé d’un revers de la main ces actions remarquables qu’elles avaient menées et, par conséquent, vous avez méprisé tous ceux qui, en France ou ailleurs, ont consacré leur vie aux enfants, aux handicapés, à ceux qui étaient atteints du SIDA, etc.

Bref, ce petit tweet de rien du tout a été le révélateur, Madame, d’un malaise que les Français n’osaient pas admettre, qui mélange la faiblesse du président de la République et la méchanceté de sa compagne.

Acceptez, Madame, mes sentiments mêlés de tristesse, de rage et de surprise.

Pr. Bernard DEBRÉ
Ancien Ministre
Député de Paris

Grèce: Les impôts, c’est quoi ?

Belle Europe

 

Avec la crise de la dette en Grèce, les observateurs du monde entier découvrent un système fiscal et politique très avantageux pour les habitants. Compilation de ces aberrations fiscales qui ont conduit le pays tout droit vers la crise.
Les exemples commencent à circuler, ils sont accablants.

 

Les impôts… c’est quoi ça ?

On sait que la majorité des grecs ne paient pas ou peu d’impôt. Début juillet, la ministre grecque de l’Emploi, citait l’exemple d’un couple possédant deux résidences, deux voitures, et un voilier de 10 mètres.
« J’ai la déclaration sous les yeux, ce couple déclare 19.300€ par an et paie 9 euros d’impôts » déclarait-elle.
Ce que l’on sait moins, c’est qu’il existe aussi de nombreux privilèges fiscaux. C’est le cas des armateurs grecs. Ils bénéficient d’une immunité qui interdit les contrôles fiscaux. Autrement dit, impossible de vérifier leurs comptes. Parlons aussi de l’église orthodoxe. Immensément riche, l’église est le premier propriétaire foncier du pays mais exonéré d’impôts ! Le gouvernement a essayé de taxer les produits dérivés comme les cierges, sans succès. Officiellement, l’église à fait dire qu’elle ne vendait plus rien..
Des morts qui touchent leur retraite…
On vient de découvrir que plus de 4500 grecs touchent leur retraite alors qu’ils sont morts depuis des années. Dans ce pays de 10 millions d’habitants, on a recensé 9000 centenaires. C’est six fois plus qu’en France ! Le gouvernement a lancé une enquête pour vérifier s’ils étaient toujours en vie…En effet, il s’est avéré que certaines familles ne déclaraient pas la mort de leurs proches pour toucher les pensions. Sur une petite île grecque, le ministère de la santé vient de reconnaitre que plus de 600 habitants sur 2000 recevait une allocation parce qu’ils étaient aveugles. Le vice-ministre a reconnu que c’était un peu « bizarre ». Oui, vice-ministre parce que dans le gouvernement de Papandreou chaque ministre à un vice-ministre. Et aussi un ou plusieurs secrétaires d’état, soit un gouvernement de 40 membres. En France, ils sont 34 et c’est déjà beaucoup.

En Grèce, pas de cadastre !
Autre aberration, la taxe foncière sur les propriétés. Elle n’est payable que si la maison est terminée. Résultat, les maisons sont volontairement inachevées mais habitées. En plus, le gouvernement ne peut rien vérifier puisqu’ il n’y a pas de cadastre. Personne ne sait qui habite où. Pourtant, un fonctionnaire astucieux s’est mis en tête de retrouver les propriétaires qui habitent les maisons, grâce à leurs factures d’électricité. Peine perdue, les agents de l’EDF local se sont mis en grève dénonçant « un racket gouvernemental ».

Et nous payons pour les Grecs afin qu’ils restent dans l’Euro avec nos impôts plus lourds , les remboursements moindres. 
Allez savoir pourquoi certains Français ne sont pas contents