Les Musulmans ne sont pas heureux

Ils ne sont pas heureux :

à Gaza

en Egypte

en Libye

au Maroc

 

Ils ne sont pas heureux :

en Tunisie

en Algérie

en Iraq

en Iran

au Yémen

en Afghanistan

 

Ils ne sont pas heureux :

au Pakistan

en Syrie

au Liban

 

Mais où donc sont-ils heureux ?

Ils sont heureux

en Angleterre

en France

en Italie

en Allemagne

en Suède

en Norvège

au Canada

aux USA

 

Ils sont heureux dans tous les pays NON Musulmans

Et qui blâment-ils ?

Pas l’Islam

Pas leurs leaders

Pas eux-mêmes

 

Ils blâment les pays où ils sont heureux !

Allez donc comprendre!!!!!

Ils ont vraiment des raisonnements Allah con !

La gauche platine

Mme DSK
La Fortune d‘Anne Rosenberg, dite Anne Sinclair (son nom de plateau-télé) est l’héritière d’un des principaux galeristes Juif de la première partie du XXe siècle, Paul Rosenberg.

Ce dernier avait accumulé une fortune considérable qui par la grâce de Laurent Fabius, ami intime de DSK, se trouve aujourd’hui exonérée de l’ISF.

En effet, lorsqu’il instaura l’Impôt sur la fortune, Fabius en fit exclure les œuvres d’art (pas bête ! : son père, dont il est naturellement l’héritier, étant un antiquaire Juif également célèbre et très fortuné).
Le couple Strauss-Kahn paie d’autant moins d’impôts que l’essentiel de la fortune, la partie immobilière, se trouve au Maroc (7 Hôtels de luxe – 9 restaurants – une Compagnie d’assurance – 2 usines de textile etc…) et que les considérables revenus personnels de Dominique, fonctionnaire international au FMI, sont exemptés de l’impôt sur le revenu.

Dominique, logé par le FMI dans une magnifique maison de Washington de 1.100 m², servi, (3 chauffeurs, 9 domestiques, 5 secrétaires, 4 gardes du corps), nourri, véhiculé et blanchi (frais professionnels, c’est normal !), gagne en outre 860 000 € nets par an, chiffre de 2010, exonérés d’impôt.

Parmi les transactions récentes connues dont a bénéficié Anne Rosenberg, alias Sinclair-Strauss-Kahn, on trouve Femme en rouge et vert de Fernand Léger, adjugé le 4 novembre 2003 à 32,4 millions de dollars, Les nymphéas de Claude Monet, adjugées plus de 30 millions de dollars, quelques tableaux mineurs adjugés le 3 décembre 2007 18,2 millions d’euros, L’odalisque, harmonie bleue de Matisse adjugée le 6 novembre 2010 33,6 millions de dollars.
La collection comprend encore 160 œuvres de même catégorie stockée dans une banque de Libourne.
Les Strauss-Kahn sont propriétaires également d’un riad luxueux dans la médina de Marrakech, d’un appartement de plus de 300 m2 place des Vosges à Paris (dans Le pavillon du ROI) évalué à 11 millions d’Euros , voisin de celui que « d’Jack » Lang s’offrit avec les primes en espèces qu’il aurait du distribuer à ses collaborateurs (les fameuses enveloppes que le cabinet du premier ministre donnait à la discrétion des ministres pour récompenser leurs valeureux collaborateurs par des primes non déclarées)

La fortune des Strauss-Kahn est considérable et vous verrez prochainement que cette puissance d’argent va permettre à DSK de s’en sortir plus rapidement que vous ne le croyez ! Vive la FRANCE !

Ce n’est plus la gauche caviar, c’est la gauche platine !!

Je suis fatigué

Le texte suivant n’est pas le fruit de mes réflexions … mais, ex officier-marinier j’y souscris globalement.

Bonne journée.

 

 

Je suis fatigué

J’ai 65 ans. J’ai travaillé, à l’école d’abord, pas trop mal ; puis comme Officier Marinier dans cette armée française qui a été tant vilipendée par la gauche et méprisée par la droite jusqu’à ce jour de 1981 où Mr Mitterand a été élu président de la république, jour globalement funeste à mon sens, mais qui a eu au moins l’avantage d’amener un peu de raison dans la tête de ses partisans et calmer leur antimilitarisme inné. Ne m’étant pas engagé pour faire fortune, je me suis contenté de la solde versée par la République et, si je n’ai pas toujours vécu confortablement, je n’ai globalement pas été matériellement malheureux. Les semaines de travail étaient longues sans « 35 heures ni RTT » ; sans même évoquer les nombreuses charges diverses de service, non compensées pendant très longtemps. C’était comme ça ; peu s’en plaignait vraiment.

Je n’ai pas hérité de biens substantiels ; ma position professionnelle et sociale ne m’a pas été donnée non plus ; j’ai travaillé pour ça. Au soir de ma vie, je suis fatigué.

Je suis fatigué de m’entendre dire que je dois partager ce que j’ai avec des gens qui n’ont pas mon éthique de travail. Fatigué de constater qu’en permanence nos gouvernements, de quelque bord qu’ils soient, me prennent de l’argent pour donner à des gens trop paresseux pour travailler, ou même qui sont des étrangers normalement sans aucun droit d’être ici, et qui gagnent plus ici en ne faisant rien que chez eux en travaillant.

Je suis fatigué d’entendre dire qu’il y a de plus en plus de familles surendettées dont je dois payer les dettes parce qu’elles n’ont pas eu le bon sens d’adapter leurs dépenses à leurs ressources, et que l’état, au siècle de l’informatique, n’a pas été capable d’imposer un contrôle a priori des emprunts sollicités, ce qu’un simple croisement des fichiers permettait de faire, depuis longtemps. Bien sûr je veux bien aider ceux que le sort a brutalement frappés : chômage, maladie grave… Mais ce n’est pas le cas de la majorité des personnes concernées.

Je suis fatigué de m’entendre rappeler combien la France va mal, par la faute bien sûr de la droite, par des socialistes (ou apparentés) millionnaires comme Mrs Fabius, Strauss-Kahn (avant la chute), Noah, Berger, Mmes Bouquet, Balasko etc…, et fatigué de recevoir des leçons des mêmes, qui appellent de leurs vœux une France ouverte à tous alors que tant d’entre eux résident à l’étranger pour ne pas payer leurs impôts en France. Dans 20 ans ou 30 ans, si on continue à les suivre comme on le fait déjà, nous aurons l’économie d’un pays sous développé, la liberté de la presse de la Chine, la violence du Mexique, et la même tolérance vis à vis des Chrétiens et des Juifs que l’Iran.

Je suis fatigué du comportement hégémonique des syndicats qui ne représentent pas grand monde mais n’hésitent pas à paralyser tout le pays pour satisfaire des intérêts purement corporatistes, pour beaucoup hors du temps, sans strictement aucun souci du bien de la collectivité.

Je suis fatigué d’entendre dire que l’Islam est une religion de paix quand à longueur d’année on m’apprend les meurtres perpétrés pour « l’honneur familial », les égorgements publics, les émeutes déclenchées sous le moindre prétexte, les attentats meurtriers perpétrés là où le maximum d’innocents peut être tué.

Je suis fatigué que dans les mosquées installées chez nous on prêche la guerre sainte ordonnée par Allah, guerre qui aura l’avantage de sauver l’âme du Juif ou du Chrétien, assassiné parce qu’il ne « croit pas », en même temps qu’elle sauvera celle de son assassin ; pourquoi se priver dans ces conditions.

Je suis fatigué que l’on tolère la transformation insidieuse de ma civilisation sous les coups d’une autre qui ne la vaut pas ; fatigué d’entendre des socialistes (encore eux) envisager l’apprentissage de l’Arabe aux professeurs des écoles pour faciliter les contacts avec les enfants de l’immigration qui ne trouvent pas notre société à leur goût et en refusent même l’histoire. Fatigué de voir que l’apprentissage du Français, qui est la langue donc le ciment de la nation depuis François 1er, devient une exigence secondaire que l’immigrant n’a plus le devoir d’apprendre devenant non plus un immigrant mais un colonisateur.

Je suis fatigué que l’on me prône les vertus de la diversité alors qu’elle dissout la nation, et qu’en son nom on en arrive à ériger en système la discrimination positive qui fait que le particularisme racial, religieux ou social suffit à compenser les insuffisances individuelles, créant ainsi une injustice vis à vis des individus « ordinaires ».

Je suis fatigué que notre tolérance vis à vis des autres cultures nous amène à considérer comme normal que l’Arabie Saoudite finance chez nous des mosquées, où l’on prêche la haine de l’Occident, avec les subsides qu’elle tire du pétrole que NOUS Occidentaux avons découvert et mis en exploitation, et que NOUS lui achetons, alors qu’elle proscrit sur son sol la construction d’églises et synagogues.

Je suis fatigué d’entendre à longueur de temps que je dois diminuer mes émissions de CO2 parce que c’est « bon pour la planète », alors que la Chine inaugure deux à trois centrales thermiques par semaine, que l’Allemagne, qui émet déjà deux fois plus de ce gaz que nous par habitant parce qu’elle refuse le « nucléaire », va augmenter ses émissions car il faut bien compenser les défaillances des éoliennes quand il n’y a pas de vent c’est à dire environ les deux tiers du temps.

Je suis fatigué de m’entendre dire que notre tradition d’asile nous oblige à accepter tous les miséreux de la planète et à payer pour eux, même quand ils sont clandestins ou n’ont jamais travaillé ni cotisé un centime chez nous ; et je suis encore plus fatigué de constater que nos personnages politiques, de droite comme de gauche, trouvent apparemment ça très bien puisqu’ils ne font rien pour y remédier quand ils sont au pouvoir, ou approuvent quand ils sont dans l’opposition.

Je suis fatigué d’entendre tous ces gauchistes, pas tous extrêmes, ces affidés de tous les « SOS racismes » que ne concerne pas le racisme anti blanc, tous ces journalistes angéliques, pratiquer la culture systématique de l’excuse pour tout comportement anti social, anti national, anti Chrétien ou anti Juif, souvent très violent, et réclamer toujours plus de traitement social des conditions de vie de la canaille, en oubliant que s’ils sont chez nous c’est que leur sort leur paraissait meilleur que chez eux où ils se garderaient bien de retourner, et où ils n’oseraient pas brûler les voitures par centaines chaque année de crainte de représailles du même niveau que leur démence, que nous, nous subissons et tolérons.

Je suis fatigué de tous ces discours qui cherchent à me convaincre que mon pays n’a jamais rien fait de bien dans le passé, qu’il doit s’excuser de tout, de l’esclavage, du colonialisme, des guerres napoléoniennes, de son passé judéo-chrétien, des croisades (en oubliant que l’Islam conquérant les avait devancées de quatre siècles).

Je suis fatigué des Français je crois ; prétentieux, hâbleurs, naïfs mais donneurs de leçons, égoïstes, assez lâches et finalement pas sérieux.

Par contre je suis heureux d’avoir bientôt 65 ans.

Je ne verrai pas le monde que nous préparons consciencieusement par veulerie. Mais je plains sincèrement mes descendants.

Note : l’idée de ce texte, dans sa forme, m’a été donnée par un texte d’un Américain, Robert A. Hall, qui est semble t-il dans un état d’âme comparable au mien vis à vis de son pays.

L’Impromptu de Berlin

Bravo à l’auteur anonyme…

Imaginez le décor d’un théâtre et laissez-vous aller à goûter au plaisir de ce marivaudage politique en alexandrins avec césure au sixième pied, Boileau serait content !

Que ceci nous change agréablement du mauvais français, des fautes d’orthographe et de syntaxe qui fleurissent sur la toile !

Prenez autant de plaisir que nous à ce duel à fleuret moucheté  et plein de sous-entendus : c’est tout le mal que nous vous souhaitons !

 

 

 

L’Impromptu de Berlin, un régal en Alexandrins


La scène se passe dans les jardins du Château Bellevue, à Berlin.

Angela von Mecklemburg et Nicolas de Neuilly se sont discrètement éclipsés de la réception offerte par le roi de Prusse. On entend, au loin, les accents du quatuor de Joseph Haydn.

 

Nicolas :

Madame, l’heure est grave : alors que Berlin danse

Athènes est en émoi et Lisbonne est en transes.

Voyez la verte Erin, voyez l’Estrémadoure

Entendez les Romains: ils appellent au secours !

Ils scrutent l’horizon, et implorent les Dieux.

Tous les coffres sont vides, et les peuples anxieux

Attendent de vous, Madame, le geste généreux !

De leur accablement ils m’ont fait l’interprète :

Leur destin est scellé, à moins qu’on ne leur prête

Ce  D-mark des Allemands sur lesquels vous régnez.

Cette cause est bien rude, mais laissez-moi plaider…

Angela :

Taisez-vous Nicolas ! Je crois qu’il y a méprise

Folle étais-je de croire à une douce surprise

En vous suivant ici seule et sans équipage

Je m’attendais, c’est sûr, à bien d’autres hommages !

Mais je dois déchanter, et comme c’est humiliant

De n’être courtisée que pour son seul argent !

Nicolas :

Madame, les temps sont durs, et votre cœur est grand

Vos attraits sont troublants, mais il n’est point décent

D’entrer en badinage quand notre maison brûle !

Le monde nous regarde, craignons le ridicule !

Notre Europe est malade, et vous seule pouvez

La soigner, la guérir et, qui sait ? La sauver !

Nous sommes aujourd’hui tout au bord de l’abîme

Vous n’y êtes pour rien, mais soyez magnanime !

Les Grecs ont trop triché ? Alors la belle affaire !

Qu’on les châtie un peu, mais votre main de fer

Est cruelle aux Hellènes, et nous frappe d’effroi !

Angela :

J’entends partout gronder, en Saxe, Bade ou Bavière

L’ouvrier mécontent, le patron en colère.

Ma richesse est la leur, ils ont bien travaillé.

L’or du Rhin, c’est leur sueur et leur habileté.

Et vous me demandez, avec fougue et passion

De jeter cette fortune au pied du Parthénon ?

Ce serait trop facile et ma réponse est non !

Nicolas :

On ne se grandit pas en affamant la Grèce

En oubliant Platon, Sophocle et Périclès !

Nos anciens nous regardent, et nous font le grief

D’être des épiciers et non pas de vrais chefs !

Helmut Kohl est furieux et Delors désespère.

Un seul geste suffit, et demain à Bruxelles

Desserrez, je vous prie, le nœud de l’escarcelle !

Angela :

Brisons là, je vous prie, la nuit est encore belle

Votre éloquence est grande et mon âme chancelle…

Mais si je disais oui à toutes vos demandes

Je comblerais la femme, et trahirais l’Allemande !

Et ils s’éloignent, chacun de son côté…