Financement de la circoncision

On aura tout vu!! On fait vraiment tout à l’UMP pour se ramasser des claques. Et certains s’étonnent que le Front National prenne des points… C’est aberrant de lire des âneries pareilles, ils n’ont vraiment rien compris. A croire qu’ils le font exprès pour se faire virer.

La Sécu n’est pas encore assez en déficit. Valérie Boyer, député UMP, en rajoute ; sans honte ni vergogne…

Un « petit pas » de plus vers l’islamisation de notre société.

Valérie Boyer n’est pas un député lambda. Elle est « secrétaire nationale de l’UMP chargée de la santé ».

Or elle souhaite que la « circoncision rituelle » des enfants musulmans soit prise en charge par l’assurance maladie. Mais comme elle ne peut pas le demander ainsi, à cause de la « laïcité », elle demande que l’on propose, à la naissance d’un enfant mâle, un « contrat d’assurance circoncision » (sic), avec une « participation limitée » de l’assurance maladie. Etant très fortement sous-entendu que la « participation limitée » pourrait ensuite discrètement devenir un pur et simple financement, puisque ce serait rendre justice aux musulmans qui doivent faire circoncire leurs enfants et n’en ont souvent pas les moyens…

Pour faire « laïque », Valérie Boyer propose que le « groupe de réflexion » qui s’attellerait à ce projet intègre les « associations d’usagers ».

Valérie Boyer, ne prend pas en compte le fait qu’une telle mesure serait une introduction de la tradition musulmane dans le droit français, et serait évidemment, et à juste titre, considérée comme une avancée par ceux qui veulent voir établir la charia en France.

Source: http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-30856QE.htm

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Veolia et Suez contre le film « Water Makes Money »

A envoyer sans modération à tous nos amis, en rappelant qu’en principe le film passe sur ARTE le 22 mars

Veolia porte plainte contre le film documentaire « Water Makes Money »

Après Paris, Berlin?

Ceux qui portent plainte contre le film « Water Makes Money » doivent affronter une tempête. A Berlin, Veolia ne peut plus cacher derrière des contrats secrets sa « machine à sous » qui lui a rapporté dans les 10 dernières années 1,3 milliard d’euros grâce à la distribution publique de l’eau. Les habitants de Berlin ont décidé, par référendum, que ces contrats doivent être publiés. Et voilà qu’il arrive exactement la même chose que ce que le film montre avec l’exemple de Paris, Bordeaux et Toulouse : des juristes attentifs mettent le doigt sur les astuces juridiques et les coups-bas cachés dans le contrat du groupement, qui permettent aux acteurs mondiaux de générer des milliards grâce à la distribution communale de l’eau. Selon le directeur de l’Institut pour le droit en matière d’énergie et de la concurrence de l’Université Humboldt à Berlin, Hans-Peter Schwintowski, une évaluation juridique minutieuse de ces contrats amène forcément au constat de leur invalidité. La garantie de bénéfices serait, de fait, une subvention de la Communauté européenne qui aurait dû recevoir une autorisation, et l’appel d’offres pour l’attribution du contrat n’aurait pas non plus été réalisé correctement. Donc, la privatisation partielle de la distribution de l’eau à Berlin serait entachée de nullité et la voie serait ouverte pour la remunicipalisation. Certes, il faudrait rembourser le prix d’achat d’environ 1,8 milliard d’euros à Veolia & Co, mais, en contrepartie, les bénéfices de 1,3 milliard d’euros devront également être remboursés.

Nous n’en sommes pas encore là, à Berlin, mais le premier pas important sur la voie de la remunicipalisation est fait, comme à Paris et à Bordeaux il y a 5 ans…

L’opinion publique s’éveille

Un grand merci à toutes celles et à tous ceux qui ont lu et envoyé notre article sur l’action en justice de Veolia contre Water Makes Money ! C’est tout simplement incroyable combien la société civile de libres penseurs et de gens prêts à agir responsablement a grandi en force et en influence. La nouvelle a déclenché une vraie vague de l’attention publique, en France comme en Allemagne et dans les pays voisins. Les journaux Rue 89, Tele Premiere, Télérama en France, et Die TAZ, Hamburger Abendblatt, Stuttgarter Zeitung, Berliner Morgenpost, Junge Welt, Badische Zeitung en Allemagne sont quelques exemples de l’énorme écho qu’a trouvé cette affaire dans la presse. Des chaînes de télévision ont également manifesté leur intention de traiter ce sujet. Et quand on regarde notre carte on constate qu’il y a énormément de nouvelles projections de notre film – c’est magnifique!!!!!!

Ils vont devoir montrer leurs cartes

Nous apprendrons seulement pendant le procès quels points concrets du film sont concernés par la plainte de Veolia, car le groupe n’est pas obligé de montrer ses « cartes » avant le procès (chose impossible en droit allemand!). Mais sous la pression de l’opinion publique, l’avocat de VEOLIA a entre-temps donné quelques précisions : ils veulent obtenir des « dommages-intérêts justes » pour la diffamation du groupe. Ils veulent porter plainte contre l’accusation de corruption, et surtout contre l’utilisation du mot « corruption » dans le film.

La corruption active d’élus communaux, la nomination de représentants du groupe dans des organes de la Communauté européenne qui décident de l’attribution de marchés au groupe même, les invitations de hauts représentants de l’Etat et de membres de commissions sur des yachts à Saint-Tropez peu avant l’attribution de contrats de plusieurs millions d’euros… tous ces exemples relatés dans le film n’auraient rien à voir avec de la « corruption »?

Ils commencent à trembler

L’attitude d’ARTE dans cette situation est jusqu’ici fantastique. Le directeur des programmes déclare dans une interview: « Nous soutenons le film ». ARTE France organise une grande conférence de presse le 23 février 2011 au sujet de « Water Makes Money » dans le centre du « pouvoir », à Paris !

Mais depuis que le PDG de Suez a appelé la présidente d’ARTE pour protester contre la diffusion du film, on commence à trembler dans les bureaux de la chaîne. Certes, il n’est pas déshonorant de trembler. Face au pouvoir des global players Veolia et Suez, on a raison de trembler ! Quand un boss d’une entreprise mondiale n’a rien de plus important à faire que d’intervenir pour empêcher la diffusion de Water Makes Money, on peut bien évidemment parler d’un grand honneur pour le film ! Mais cela montre aussi combien il est important pour ces grands groupes – chacun à sa manière – de bannir ce film de l’espace public. Contrairement à la chaîne allemande NDR, pour laquelle selon les dires de Veolia il suffisait en 2006 d’une intervention de l’entreprise pour bannir du petit écran le film précédent « Wasser unterm Hammer » (« L’eau aux enchères ») , ARTE et sa présidente soutiennent toujours Water makes Money et maintiennent la date prévue de diffusion le 22 mars 2011 à 20h40 ! Mais avant ce jour-là, il y aura certainement un autre coup de téléphone, une autre attaque.

Apprendre du passé

Ce n’est malheureusement pas un fait unique que les grands groupes du business mondial de l’eau essaient d’empêcher la diffusion de documentaires embarrassants. Ainsi, le film « Flow » avait été attaqué en justice par SUEZ après sa diffusion sur ARTE. En première instance, c’est le film qui a gagné, mais Suez a déjà fait appel du jugement…

L’exemple actuel de l’auteur de Canal+, Denis Robert, montre également ce qui pourrait être possible dans le procès en diffamation avec demande de dommages-intérêts contre Water Makes Money. Lui aussi avait été attaqué pour diffamation et confronté à des réclamations énormes de dommages-intérêts quand il a dénoncé le blanchiment d’argent chez Clearstream. Avec ce procès, l’entreprise l’a presque poussé au désespoir et à la faillite. Il a perdu dans toutes les instances. Seulement maintenant, après 10 années de procédures judiciaires, la Cour de cassation a constaté que ces récits étaient, pour l’essentiel, corrects !

Le traitement des journalistes par la justice française a été désapprouvé plus d’une fois par les instances européennes.

L’ouverture du procès contre « Water Makes Money » n’interviendra peut-être que dans un an. N’acceptez pas que Water makes Money devienne un nouveau « Clearstream »!

Pour cette raison : Aidez-nous à diffuser ces informations !

Chaque nouvelle diffusion du film, chaque DVD commandé compliquent les projets de Veolia et Suez !

Informez vos amis et connaissances et tous les médias sur la date de diffusion sur ARTE : le 22 mars à 20h40 ! Plus il y a de gens qui attendent la diffusion, plus cette date sera sûre ! Et nous souhaitons que le 22 mars à 20h40 procure à ARTE le succès d’audimat que cette chaîne et ses collaborateurs ont d’ores et déjà mérité !

Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui contribuent à ce que ce film ne soit pas oublié !

Si vous voulez vous inscrire sur notre liste de diffusion et recevoir nos actualités ou si vous avez des questions : écrivez-nous à film@watermakesmoney.org

Cordialement

Votre équipe de Water Makes Money

Quick

MAIS NE SOMMES NOUS PAS EN TRAIN D’ALLER DROIT DANS LE MUR ???……

Je crois qu’en lisant cela, on comprend tout de suite comment il faut se comporter en voyant l’enseigne « Quick ». Bonne lecture, on y apprend des choses surprenantes.

Sans oublier que notre directeur de l’abattoir de Tarascon, (converti à l’islam pour son mariage), vient de racheter les abattoirs de Carpentras pour faire une production de viandes uniquement hallal… !!!

QUI DIT QUICK… DIT SCANDALE.

LE VRAI SCANDALE N’EST PAS CELUI QU’ON IMAGINE.

L’annonce par la chaîne Quick de la vente exclusive de produits halal dans 8 établissements, dont celui de Roubaix, était déjà en soi un scandale. Le consommateur est ainsi pris en otage et doit non seulement se conformer obligatoirement à la loi islamique mais de surcroit, dans ses formes les plus rigoristes. Le choix du « tout halal » étant la conséquence du refus imposé par les musulmans les plus radicaux de la préparation de nourriture « impure » dans les mêmes lieux que la préparation de nourriture halal. Ces mêmes consommateurs seront ainsi soumis à l’impôt islamique puisque la viande halal est taxée par des organismes musulmans de certification.

Le scandale prend une toute autre dimension lorsque l’on apprend que la chaîne Quick appartient depuis octobre 2006 à L’Etat Français.

En effet, « Qualium investissement » détient 99,63 % du capital de Quick et n’est autre que la filiale de capital investissement de la Caisse des Dépôts et Consignations, bras financier de l’Etat.

Quand on sait que la Caisse des Dépôts et Consignations devait être le fonds souverain français, on croit rêver !

C’est donc bien le chef de l’Etat qui est à la manœuvre dans le processus maintenant assumé d’islamisation forcée de la France et la mise en place de l’impôt islamique. Enfin, l’heureux propriétaire de Quick, Albert Frère, ami de Nicolas Sarkozy (celui-ci l’a élevé à la dignité de Grand-croix de la Légion d’honneur en 2008) a vu la Caisse des dépôts lui racheter sa société Quick pour 800 millions d’euros alors que celle-ci n’était valorisée qu’à 550 millions à la date de cette OPA « amicale ». Cette affaire a d’ailleurs fait l’objet de deux plaintes déposées par un acheteur évincé, l’une en France comme par hasard immédiatement classée sans suite, l’autre en Belgique, qui fait actuellement l’objet d’une instruction. Jusqu’où va-t-on aller ???

TOUS A VOS LISTINGS. IL FAUT QUE LA FRANCE ENTIERE LE SACHE, QUE CE SCANDALE SOIT UN SCOOP A LA « UNE  » DE TOUS LES MEDIAS.