Vous ne le verrez qu’en Roumanie…

Le titre parle de lui-même. Voir l’album éponyme dans la section photos…
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Une fuite de la gendarmerie

Une fuite de la gendarmerie de la part d’un commandant de gendarmerie en retraite et bénévole pour apprendre aux jeunes dans les écoles pour le premier permis 2 roues.
 
Il faut que cela se sache !!! Saviez vous qu’un peloton de gendarmerie de HAUTE SAVOIE a procédé à l’arrestation d’un conducteur à 240 km/h sur l’autoroute?
Ce conducteur fort connu circulait dans une superbe Ferrari.
 
Un peu connu. Un peu influent. A part le fait qu’il ait été ministre et qu’il se nomme Bernard KOUCHNER. Mais le plus fort reste à venir.
 
Les gendarmes lui retirent son permis de conduire. Encore heureux ! Mais lorsqu’ils contrôlent la carte grise du véhicule en question, ils s’aperçoivent que ce dernier est la propriété de médecin sans frontière !!
 
Moralité de cette histoire, n’hésitez pas à faire des dons pour les Tsunamis, cet argent est entre de bonnes mains. SANS COMMENTAIRE !!!
Si un petit commentaire toutefois : Margaux (10 ans) a cassé, ou plutôt "explosé" sa tirelire pour faire un don pour payer… non pas une aide aux enfants, comme elle le souhaitait, mais le moyen à Mr KOUCHNER de rouler aux frais de la "Princesse" dans un carrosse… DEGUEULASSE.
 
Je ne lui en parlerai pas car la déception serait trop grande… Il fallait que cette histoire se sache ! C’est le genre de truc à ne pas cacher.NB / Au fait, Monsieur KOUCHNER n’a-t-il pas été à plusieurs reprises MINISTRE SOCIALISTE INFLUENT de notre REPUBLIQUE ?
Jamais élu d’ailleurs. Toujours nommé. On ne sait jamais. Les électeurs ont parfois d’étranges réactions n’est ce pas ?
Il avait peut-être une forte envie de leur échapper Il est pourtant encore très souvent aux côtés de SEGOLENE ROYAL.
Pour aller à MOUGINS peut-être ? Il faut parfois aller vite pour redevenir MINISTRE !

Comment perd-on la nationalité française ?

En ces temps où notre actualité est plus que chargée en matière d’identité nationale, il est bon de faire un petit point sur les différents manières de perdre la nationalité Française :
 
 
Liberté, Egalité, Fraternité
On naît ou devient français par droit du sang, mariage, droit du sol, adoption… Mais on peut aussi perdre ce statut après avoir commis des actes graves. Nicolas Sarkozy, accompagné de Michèle Alliot-Marie et Brice Hortefeux, en déplacement à Grenoble pour un discours sur la sécurité, le 30 juillet 2010, a demandé pour la première fois que l’on puisse déchoir de la nationalité française les délinquants d’origine étrangère.
Le point en images sur les principales causes qui peuvent amener à perdre la nationalité française.
 
 
 
Discours musclé de Nicolas Sarkozy à Grenoble
Le 30 juillet 2010, Nicolas Sarkozy s’est exprimé à l’occasion de l’installation du nouveau préfet de l’Isère, Eric Le Douaron, nommé à la suite des graves violences survenues mi-juillet dans un quartier populaire de Grenoble. Le Président de la République a ciblé les délinquants d’origine étrangère. Première mesure annoncée : le chef de l’Etat a demandé que la nationalité française puisse "être retirée à toute personne d’origine étrangère qui aurait volontairement porté atteinte" à la vie d’un policier, d’un gendarme, ou de tout autre "dépositaire de l’autorité publique".
 
 
 
La polygamie en cause
La récente affaire Liès Hebbadj a lancé le débat. Cet algérien de naissance, naturalisé français en 1999, est accusé de polygamie, illégale en France. Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur, veut lui retirer la nationalité française, mais la procédure de déchéance de la nationalité n’est pas applicable. Le ministre de l’Immigration, Eric Besson, se dit prêt à modifier le code de la nationalité. (ndlr : cela ne semble malheureusement plus d’actualité…)
 
 
Porter atteinte à la nation
Les actes de sabotage contre la Nation, comme le déraillement d’un train ou le piratage informatique, sont très sévèrement punis par la loi. Le saboteur risque jusqu’à 20 ans de prison et 300 000 euros d’amende. Dans les cas les plus graves, il peut de se voir retirer la nationalité française.
 
 
Commettre un acte terroriste
Séquestration, fabrication de bombes, détention d’armes… depuis les attentats de Madrid et Londres en 2005, les lois anti-terrorisme sont encore plus sévères. Outre la prison et l’expulsion, les auteurs d’un acte terroriste risquent aussi d’être déchus de la nationalité française.
 
Se soustraire au Code du Service National
Les obligations envers le service national ont beaucoup évolué au cours des 15 dernières années car l’armée s’est professionnalisée. Il faut savoir que les militaires qui se soustraient au Code du Service National sont considérés comme des traîtres à la Nation, et peuvent alors perdre la nationalité française.
 
Nuire à l’administration publique
Les personnes exerçant une fonction publique et portant "atteinte à l’administration publique" par abus d’autorité, discrimination ou corruption par exemple, peuvent également être déchues de leur nationalité française.
 
Etre un espion
Servir une armée ou un service public étranger peut être un acte préjudiciable aux intérêts de la France. Cela peut être considéré comme de l’espionnage, un acte qui peut vous coûter la nationalité française ! A moins que vous ne travailliez pour les services secrets français…
 
Prôner son autre nationalité
L’article 23-7 du Code Civil prévoit que "Le Français qui se comporte comme le national d’un pays étranger" peut perdre la nationalité française. Pour cela, il faut pouvoir établir l’existence d’"actes positifs d’allégeance" au pays étranger dont cette personne est ressortissante. Question très complexe… Peut-on porter la burqa ? A-t-on le droit de brandir un drapeau étranger ?
 
Divorcer
La nationalité française peut s’obtenir par le mariage : le ou la marié(e) qui devient français(e) par alliance obtient alors un décret de naturalisation. Mais si les jeunes époux se quittent moins de 12 mois après leur union, la séparation constitue alors une présomption de fraude. Et le décret peut être remis en cause.
 
En faire la demande
Un Français qui réside à l’étranger et qui obtient une autre nationalité peut renoncer à la nationalité française. Cette situation assez rare peut arriver lorsqu’un(e) citoyen(ne) français(e) souhaite garder uniquement sa nouvelle nationalité.