Et on est reçu à l’Elysée !‏

PAR MOIS…

 

Ribery               883000 Euros

Henry               666000 Euros

Anelka              400000 Euros

Evra                  400000 Euros

Gourcuff           367000 Euros

Gallas               320000 Euros

Malouda           292000 Euros

Diaby               292000 Euros

Govou              267000 Euros

Toulalan           258000 Euros

Gignac              242000 Euros

Etc…

 

Celui qui touche "le moins" c’est :

 

Planus              85000 Euros

 

C’est pas mal pour des connards aussi bons à rien, dont on n’entend parler que pour des histoires de putes, de fric, de drogue, de leurs petits états d’âme, de celui-ci qui n’aime pas celui-là.

 

De ces cons qui se convertissent à l’islam et qui entrent sur le terrain avec un drapeau algérien, ou un T-shirt qui soutient l’Algérie alors que c’est une coupe du "monde".

 

De ces fumiers qui refusent de chanter l’hymne national à la coupe du Monde (on peut y ajouter l’abruti de Karembeu !!!)

 

A ces salaires (et même pour bien moins) ils sont censés représenter la FRANCE (qui paye pour encore être humiliée).

 

Et dire qu’il y a encore assez de cons pour se lever au milieu de la nuit et les soutenir…

 

L’éviction d’Anelka de l’équipe de France était méritée.

 

Que cette même équipe de minables capricieux et racistes refusent de s’entraîner aurait dû être sanctionné par un rappel immédiat en France, par la dissolution de l’équipe nationale et leur interdiction définitive d’y rejouer.

 

Tant pis si la reconstruction de cette équipe prend 5 ou 10 ans !!

 

La France aurait gagné en grandeur en sanctionnant ces minables et je n’aurais pas été choqué qu’elle présente ses excuses au pays organisateur.

 

A défaut de cette réaction, ces "footballeurs" ressemblent finalement aux hommes politiques qui tapent dans les caisses et ne promettent que pour se faire réélire aux élections suivantes.

 

Ce qui s’est passé en Afrique du Sud dans le domaine du Football ne serait-il finalement qu’un concentré de ce que la France est elle-même devenue : un spectacle permanent de minables !

 

Si vous n’êtes pas d’accord avec mon commentaire, vous pouvez toujours faire passer la grille des salaires.

 

Les syndicats d’exploités apprécieront !!!

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INTIFADA des Champs-Elysées – RIEN à la TV !‏

Je reçois et je transmets car cela devient grave et inquiétant qu’aucun média n’en ait parlé, ni diffusé des photos. On se demande pourquoi la télévision et la radio ne parlent pas de certains évènements. A-t-on à ce point peur des "jeunes" des banlieues ?
 
Ne peut-on pas renvoyer ces jeunes POURRIS et IRRECUPERABLES dans leurs maudits pays ?

 
 
 
31 mai 2010
Hamas sur Seine (info # 012506/10) [Reportage photo]
Par Jean-Paul Ney © Metula News Agency
 
Hamas sur Seine
J’ai couvert la seconde Intifada en 2000, à Gaza. Je n’avais jamais vu ça en France.
Depuis les émeutes de 2005, la presse est clairement et délibérément visée. Nous avons été traités de collaborateurs sionistes. La presse française ? C’est dire à quel point les émeutiers sont mal renseignés.
Cette violence physique et verbale, au cœur même de notre république, participe d’un phénomène inquiétant, qu’il importe de montrer, afin qu’il puisse être reconnu et considéré.
Au dernier jour de mai dernier, j’ai constaté – tout comme la police – que les casseurs sont très bien organisés, et qu’ils restent toujours impunis.
A entendre les cris de "on baise la France", "Juifs dans les fours", et encore "Sarkozy le petit Juif" et "Obama le nègre des Juifs", n’importe qui de sensé comprendrait que le dialogue est à ce jour clairement impossible. Encore faudrait-il que le public soit autorisé à entendre ces slogans !
Si j’étais provocateur, j’ajouterais : "Dans ces conditions, il faudrait être drogué pour espérer qu’ils jouent bien au football", mais l’heure n’est pas du tout à la plaisanterie.
Le reportage photographique auquel je vous convie, tourné au centre de Paris, a été simplement ignoré par les media à qui nous l’avons proposé ; à la télévision française, ce sera le black-out to-tal.
On arrive à un temps où on va vous cataloguer politiquement – et vous stigmatiser – pour refuser de ne pas dissimuler les événements dont on a décidé, une fois pour toutes, qu’ils n’allaient pas exister. Ça n’est rien d’autre que l’omerta, à la dimension de l’information du XXIème siècle, d’une mafia politico-médiatique qui a peur.
Peur qu’en attaquant la police à coups de pavés amenés intentionnellement sur la scène des violences, l’un des émeutiers soit tué par une riposte, et que cela allume une Intifada en France, qui pourrait durer des mois.
C’est précisément pour cela que sur la fréquence de la police, un officier hurle "Laissez faire !" à ses hommes courbés sous un déluge de pierres.
C’est pour cela que les lecteurs de la Ména seront pratiquement les seuls à connaître d’une émeute qui n’a, médiatiquement, pas eu lieu.
Pour cela que les "jeunes" jouissent désormais d’une sorte d’immunité, qui leur permet de se livrer à tous les excès, et qui met, ici et maintenant, nos droits fondamentaux en péril.
 
 
 
Paris, le 31 mai 2010. La "flottille de la paix" vient d’être arraisonnée par Israël. A l’initiative de plusieurs collectifs propalestiniens, une manifestation "spontanée" se tient non loin de l’ambassade d’’sraël en France.
C’est sur le rond-point des Champs-Elysées que tout commence : phrases assassines et insultantes, blocage de la circulation, déploiement d’un grand drapeau palestinien en pleine rue, et premières provocations contre les passants et les forces de l’ordre.
 
 
Les policiers commencent à être débordés par une vague en furie. Clairement, les jeunes issus de l’immigration, de toutes les origines (turcs, algériens, tunisiens), n’ont qu’une idée en tête, soufflée par les organisateurs au micro : atteindre l’ambassade d’Israël.
Ils forcent le passage ; premiers gaz lacrymogènes. Très vite les CRS sont dépassés, plusieurs policiers des quartiers proches sont appelés en renfort. L’avenue Matignon est à présent un champ de bataille.
 
 
Avenue Gabriel, non loin du restaurant "Le Berkeley" : la rapidité de déplacement et l’organisation des casseurs surprennent la police.
Alors que l’avenue est en bitume, éclate une véritable Intifada (guerre des pierres), apportées par les casseurs lors de leur descente sur Paris.
Alors qu’ils veulent rejoindre la rue Rabelais en passant par la rue Jean Mermoz, ces derniers sont stoppés par les gendarmes mobiles. La presse est aussi visée, insultée et menacée aux cris de "presse sioniste, presse collabo".
 
 
La furie grossit à vue d’œil, des jeunes filles se joignent aux casseurs, les combats sont d’une rare violence.
Un photographe de presse français qui a l’habitude des situations de guérilla, affirme à ses confrères : "J’ai jamais vu ça ! Finalement, pas besoin d’aller là-bas, l’Intifada à Paris c’est terrible !".
Plusieurs policiers en civil sont pris à parti, certains déclarent qu’ils n’ont rien pu faire, seulement "sauver leur peau".
 
 
Reculade des casseurs vers le rond-point des Champs-Elysées, après quarante minutes d’extrême violence, qui ont vu vitrines brisées, scooters renversés, poubelles arrachées et provocations en tous genres.
L’avenue Matignon est un champ de bataille. Aux casseurs d’origine arabo-musulmane se sont joints des jeunes de l’ultragauche, les "black-blocks", qui veulent en découdre à tout prix avec les forces de l’ordre.
 
 
Alors que plusieurs journalistes se trouvent du côté des casseurs, ils sont tous repoussés vers les CRS qui bloquent la rue Mermoz. Une pluie de pierres s’abat sur tout ce qui se trouve dans les environs.
Les CRS tentent une avancée, mais, très vite, ils reculent face à la taille des pierres et l’extrême dangerosité de la situation. Les tirs sont précis, il faut clairement slalomer entre les cailloux et garder toujours un œil vers le ciel.
 
 
C’est le chaos total sur le rond-point des Champs-Elysées ; plus aucun véhicule ne circule, les passants sont éloignés par les rares policiers en civil ; des pilleurs sévissent, plusieurs d’entre eux seront arrêtés.
Les casseurs commencent à démonter des grilles et de plus en plus de projectiles circulent de main en main vers les meilleurs lanceurs. Voilà plus de deux heures que la bataille rangée dure.
 
 
Dans la radio des CRS un message crépite clairement : "Il faut laisser faire".
Les gaz lacrymogènes et la fatigue font leur effet : peu à peu les casseurs se dispersent. Plusieurs jeunes déploient alors leurs drapeaux et des messages en arabe sur l’avenue Matignon.
Ils s’avancent vers la presse pour vociférer leur message de haine raciste et antirépublicaine. Les derniers casseurs sont simplement raccompagnés par la police vers les stations de métro.

La France, « pays hypocrite » (Anelka)

Merci à l’homme qui a écrit ces si justes paroles !
 
Je n’ai qu’une chose à dire : "Connard, va ! Restez où vous êtes, on ne veut pas de vous chez nous !"
 
 
IDENTITE NATIONALE

Le footballeur milliardaire Anelka, converti à l’islam, ne veut pas payer ses impôts en France !
 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/12/16/01011-20091216FILWWW00418-la-france-pays-hypocrite-anelka.php

Nicolas Anelka, est fils de fonctionnaires de l’état (donc payé par nos impôts). Il a été formé au football à Clairefontaine avec les deniers du contribuable, soigné gratuitement grâce au système de santé français après une blessure au genou. C’est grâce au Paris Saint-Germain, club français, que sa carrière va décoller. En bref, ce joueur doit tout à la France. Du salaire de ses parents, en passant par son éducation, sa santé et sa réussite. Et alors… ?  Et bien, à l’image des Johnny et d’autres évadés fiscaux qui doivent tout ce qu’ils ont à la Mère Patrie, Môssieur, payé à coups de millions, ne veut pas payer ses impôts en France.

Trop cher ! Cerise sur le gâteau, non content de cracher dans la soupe, il se permet d’insulter les Français. La France serait un pays d’hypocrites selon lui ! Eu égard à ses dires, on peut maintenant affirmer qu’en effet, quand on voit son exemple, le reste du monde va avoir du mal à penser qu’il a tort ! Quand le monde entier constate que jamais, Anelka ne chante la Marseillaise, et que bien peu de ses équipiers le font sauf quand un humoriste se fait passer pour le président de la République et "conseille" aux bleus de mettre la main sur le coeur pendant que résonne l’hymne national dans le stade.  En conséquence, une question s’impose : qui sont les hypocrites ? Ceux qui chantent la Marseillaise pour soutenir leur équipe, ou les joueurs de cette même équipe qui ne portent le maillot bleu que pour servir leur carrière (la mention "international" fait mieux sur un CV et c’est vrai pour tous les sports) ?

Non môssieur Anelka, la France n’est pas un pays d’hypocrites et elle vous l’a fait savoir quand vous avez obtenu votre qualification pour le mondial en Afrique du sud d’une manière bien peu élégante. Les hypocrites, aujourd’hui, ils portent le maillot bleu de l’équipe de France de football. De plus, n’est-ce pas une hypocrisie flagrante que d’insulter la France et les Français pour ensuite, porter le maillot bleu de notre équipe nationale ? Un maillot bleu déjà déshonoré par une tricherie de son capitaine ?

A votre avis, môssieur Anelka, que pensent les Français quand ils voient les rugbymen chanter l’hymne national à tue-tête, quand l’humble et courageux Sylvain Marconnet est ému aux larmes d’être nommé Capitaine et que tous déclarent que c’est un honneur de porter les couleurs de la France ? Que pensent les Français quand ils voient une héroïque équipe de handball féminin, chanter avec conviction la marseillaise et être fière de leur maillot ? Que pensent les Français à l’exemple de cette star du handball qu’est Nicolas Karabatic (dont le palmarès doit vous rendre jaloux…), qui, pour promouvoir son sport dans son pays d’adoption, accepte de rentrer en France avec un salaire moins élevé qu’à l’étranger ?

Alors môssieur Anelka. Répondez-moi franchement. Quels sont les exemples à suivre ? Le vôtre (c’est vrai, fric, grosses bagnoles, frime et arrogance jusqu’à cracher sur la France et les Français, quel exemple !) ou celui des seigneurs que sont nos rugbymen et nos handballeurs(euses) ? A l’évidence, vous n’avez pas les mêmes valeurs… Conclusion, ne vous étonnez pas si le public français ne se reconnaît pas dans une équipe où sévissent des profiteurs hypocrites comme vous.

 
Francis R.