Dans le cerveau d’un flic… il fait froid

La police est en crise : détestée par une partie de la population, fustigée par les médias, ignorée par le gouvernement… Philippe Bilger – un juriste pourtant – prend leur parti et leur défense.
 
 
Si j’étais policier…
 
J’en aurais assez. Je serais fatigué. Lassé d’entendre sans cesse les mêmes accusations, les mêmes récriminations, les mêmes injustices.

Je n’en pourrais plus d’être écartelé chaque jour entre le besoin qu’on a de moi, de l’ordre et de l’autorité que je représente et l’hostilité qu’on éprouve à l’égard de la police et de la contrainte nécessaire qu’elle doit exercer. On me veut ou on me déteste ?

J’aurais envie de dire, à ceux qui m’obligent à frôler les murs dans le quartier où j’habite, aux professionnels de l’indignation et de la société théorique, à toutes les bonnes consciences heureuses d’avoir avec mes collègues et moi des boucs émissaires idéaux, qu’ils n’ont qu’à prendre ma place, mon service et mes responsabilités. Qu’ils fassent "mon boulot" et on verra si leur angélisme ne s’imprégnera pas alors d’un peu de réalisme !

Je ne supporterais plus d’être toujours et à tout coup traité de coupable. On dirait que la police patrouille, interpelle, se bat, est frappée et outragée par plaisir. Il n’y aurait que des pacifiques partout et nous aurions tort de nous mêler de ce que notre mission implique. Moi aussi, je voudrais pouvoir bénéficier de la présomption d’innocence et sentir, en ma faveur, la grande houle systématique des droits de l’homme, des syndicats, des avocats et des humanistes patentés. Mais coupable d’entrée de jeu, je devrais encore m’estimer chanceux si on ne me renvoie pas devant le tribunal correctionnel.

Je serais dégoûté d’être abandonné en rase République par ceux qui auraient dû être nos alliés naturels, les politiques, les juges, les citoyens honnêtes, les partisans d’une société à peu près vivable où l’ordre ne serait que le moyen de la justice. Les magistrats, toutes tendances confondues, qui se croient d’une essence supérieure à la nôtre. Nous aurions les mains sales et noires et eux auraient l’esprit et la morale propres. Forcément, puisque le réel passe à travers nous et ne les atteint qu’épuré et filtré. Les politiques fluctuent à notre égard au gré de l’imprévisibilité sociale. Poussant les feux quand l’opinion publique est scandalisée par un crime. Prétendant réguler et désarmer quand des avocats protestent, quand des journalistes sont placés en garde à vue et que la démagogie ordonne de suivre, alors qu’un Etat responsable choisit ses actions et ses abstentions et n’est pas mû par un réflexe de Pavlov.

Je me révolterais devant ces incidents, parfois ces tragédies qui naissent souvent parce qu’un jeune homme, dans des cités où l’on a à peine le droit d’entrer, a commis un délit ou un crime et que, poursuivi légitimement par la police, il va chuter, être blessé ou malheureusement parfois mourir. Immédiatement, on va oublier la cause pour ne s’attacher qu’à la conséquence dont la charge sera exclusivement imputée à la police. Les médias montreront la famille éplorée de la victime qui nous traînera dans la boue en direct. Il faudrait accepter cela sans réagir ? Comme si le drame occultait l’équité et même le bon sens ?

Je m’éloignerais de nos meilleurs ennemis : les journalistes. Qu’on leur parle ou non, peu importe. Il y a pour eux quelque chose de plus fondamental que la bonne foi policière : le fait que la police ne peut pas être de bonne foi. Ce n’est pas vrai seulement pour les publications de gauche, voire gauchistes qui ont besoin de "se faire" la police par une sorte d’hygiène à parfum anarchiste ou vaguement révolutionnaire. Ce l’est aussi pour les journaux conservateurs ou "apolitiques", tant avec une complaisance masochiste le petit monde médiatique éprouve le besoin de crier d’une seule voix, d’écrire d’une seule plume. Ces contempteurs au quotidien ne seront pas les derniers à nous fustiger lorsque nous interviendrons avec dix secondes de retard à la fin de manifestations où eux aussi auront été pris à partie par des voyous.

Je dénoncerais ces projets de réforme qui parlent du travail des policiers sans les solliciter le moins du monde, comme si ceux-ci n’étaient pas là disponibles, légitimes pour traiter de ce qu’ils connaissent au quotidien. C’est D’ABORD eux qu’il aurait fallu écouter, comprendre et consulter sur la garde à vue.

Je tournerais en dérision, si j’avais le courage d’en rire, ce débat qui a été imposé à l’Etat, qu’il n’a pas du tout initié et qui sous le feu conjugué de l’humanisme européen et de la formidable pression du barreau va sans doute aboutir à une côte mal taillée tant le fait d’ouvrir une porte, sans véritable nécessité, vous condamne à des acrobaties intellectuelles (Le Monde, Le Parisien, Le Figaro, nouvelobs.com). On aboutit à ce paradoxe que, par crainte de nos réactions, on nous rend hommage tout en affirmant – comme la garde des Sceaux – qu’on ne va toucher que "le cadre légal" qui en l’occurrence est tout. Jean-Marie Bockel, lui, sent bien la difficulté ! Autrement dit, on n’a rien à nous reprocher, on exige de nous des résultats, la garde à vue offre des garanties et est adaptée à la majorité des personnes interpellées mais il convient pourtant de la modifier. Des dysfonctionnements singuliers vont être le prétexte pour une agitation législative plurielle. Que l’avocat, puisque la garde à vue est souvent efficace, souhaite y imposer sa présence, rien de plus normal, mais que le pouvoir politique lui emboîte le pas sans s’interroger… Il y aura sans doute des manifestations de policiers, banderoles et slogans à l’appui mais le processus est enclenché. A tel point que notre défenseur Brice Hortefeux, vaillant et déterminé, a été obligé d’admettre qu’il n’était pas "hostile à une réforme" mais à certaines conditions (JDD.fr). Il y a tout de même aussi des magistrats, contrairement à ce qu’on veut faire croire, qui n’applaudissent pas cette évolution prétendue inéluctable. Celle-ci semble faire perdre le sens commun à certains juges qui dispensent de peine parce que la garde à vue aurait été "indigne".

Où va-t-on ? En réalité, mais il y faudrait du courage politique et de la constance professionnelle, plutôt que de modifier les règles il faudrait un contrôle vigilant et impitoyable des gardes à vue et l’exclusion des fonctionnaires de police qui les déshonorent soit par paresse – combien d’actes négligés !- soit à cause d’une violence inadmissible. Mais une telle démarche serait infiniment plus ardue et éprouvante que de faire voter une nouvelle loi ! Nous serions nombreux à approuver une telle rigueur. Elle nous dispenserait du procès global qui nous est intenté à cause de quelques-uns. Ce qui est sûr pour les policiers, c’est que les moyens de la lutte contre l’insécurité vont subtilement être infléchis, atténués mais que l’on continuera pourtant à réclamer une police réactive partout et favorisant l’émergence d’un degré zéro de délinquance, ce qui est à la fois impossible et absurde. Travailler plus et mieux avec moins, comment faire ?

Je m’opposerais à tous les donneurs de leçons. Aux vertus qu’on exige de nous, connaîtrait-on beaucoup de politiques, de magistrats, d’avocats et de journalistes dignes d’être policiers ? Je sais que parmi nous il n’y a pas que des "aigles" et qu’il est dangereux de donner du pouvoir à des médiocres. Mais là aussi qu’attend-on ? Comme dans la magistrature qui a aussi ses incompréhensibles protections, nous avons nos "brebis galeuses". Il faut s’en débarrasser. Rien cependant n’autorise qui que ce soit à se poser en face de nous comme modèle éthique. La fonction de policier est une charge, un honneur, parfois une souffrance. Auxiliaire  de tranquillité publique et de démocratie, comme les magistrats et les avocats sont auxiliaires de justice. Rien de plus, rien de moins.

Si j’étais policier…

Respect de la femme et islam… Attention ! Images choc !

Bonjour,
 
Dans la section photos, j’ai ajouté un album intitulé comme ce message. Les images prises par Nicolas D. Kristof montrent à quel point les hommes du Proche Orient n’ont aucun respect pour la femme. A présent je comprends pourquoi certaines femmes insistent tant pour porter la burka ! Je ne dirai rien de plus car mes mots pourraient heurter la sensibilité de certains organismes…
 
Attention, les images sont très dures à voir !

France, réveille-toi

Bonjour,
 
Voici un très joli poème qu’on m’a envoyé. C’est bien écrit et c’est tellement vrai !
 
 
FRANCE REVEILLE-TOI.
 
 
Ma France a un hymne et c’est la Marseillaise.
Ma France a une cuisine et c’est la bouillabaisse.
S’il arrive à ma France de manger du couscous,
Ma France ne veut porter ni burka ni burnous.
Et pour que ses vêtements n’envahissent pas nos régions…
 
FAITES DONNER LA LEGION.
 
Ma France c’est un bistrot où coule le gros rouge.
Ma France n’a qu’un drapeau et il est bleu, blanc, rouge.
Ma France mange du porc et du bon saucisson
Et n’entend rien changer à ses belles traditions.
Et s’il faut à ces cons faire entendre raison
 
FAITES DONNER LA LEGION.
 
Ma France c’est un village surmonté d’un clocher
Et non pas un fondouk doté d’un minaret.
Nul ne veut un imam à la place d’un curé
Ou voir une fatma jouer les députés.
Et face à cette racaille qui pollue la nation
 
FAITES DONNER LA LEGION.
 
Ma France se veut être fille aînée de l’église.
Ma France est généreuse mais chrétienne avant tout…
Et si toutes les autres sont largement admises
Vraiment aucune nouvelle s’imposera chez nous.
Et face aux islamistes qui huent notre religion
 
FAITES DONNER LA LEGION.
 
Ma France n’a rien de black et encore moins de beur…
Ma France n’est pas plus jaune que grise, mais bien blanche
Et si nous accueillons tous les gens de couleurs,
Ce n’est pas uniquement pour qu’ils fassent la manche.
Et face aux immigrés qui bouffent tout notre pognon
 
FAITES DONNER LA LEGION.
 
Ma France n’a que faire de tous les clandestins
Et autres sans-papiers qui gâchent notre quotidien.
Il faut les renvoyer manu militari
Que cela plaise ou non à certains ahuris.
Face aux envahisseurs qui occupent nos maisons
 
FAITES DONNER LA LEGION.
 
Les terrains de football ne sont plus que crachoirs
Où des soi-disant français sifflent l’hymne national.
Pour l’heure seul le rugby fait bien plaisir à voir.
Les matchs ne finissant pas en bagarre générale.
Aussi pour que les stades n’aient plus un seul de ces morpions
 
FAITES DONNER LA LEGION.
 
Les banlieues parisiennes sont des zones de non-droit
Où certains trous du cul font régner leur seule loi.
Policiers et pompiers ne peuvent intervenir
Sans se faire caillasser ou bien se faire pourrir.
Si nos forces de l’ordre ont peur de la baston
 
FAITES DONNER LA LEGION.
 
Nous n’invitons personne à regagner la France,
Mais que les étrangers respectent bien nos lois.
Nous entendons bien vivre en bonne intelligence
Mais avec des personnes qui aiment notre toit.
Pour que des autres connards on ait la reddition
 
FAITES DONNER LA LEGION.