(Vidéo) PNF: Ferez-vous mieux que 99% des Français ?

Chère Madame, cher Monsieur,

J’en suis certain: 99% des Français n’ont pas la réponse.

Savez-vous ce qu’est le PNF ?

PNF. Parquet National Financier.

Depuis que les présidentielles font rage, cette institution est sur le devant de la scène. Vous entendez l’acronyme à longueur de journée.

Mais savez-vous ce qu’il signifie vraiment ?

Connaissez-vous…

… sa mission réelle ?
… sa composition ? 
… son mode de nomination ?
… son but ?

Non ? Je dois vous avouer qu’au départ, moi non plus.

C’est pourquoi nous avons demandé à Jean-Claude Magendie quelques explications.

Qui est-ce ? 

L’ancien premier président de la Cour d’Appel de Paris. Un magistrat de haut rang donc. 

Sa réputation n’est plus à faire. Il est connu pour son courage et sa droiture. Parce qu’il n’est plus en exercice, ce magistrat n’est plus soumis au devoir de réserve.

Nous l’avons rencontré il y a quelques jours. Il a détaillé de nombreux sujets, sans langue de bois.

Je vous assure : cela vaut vraiment le coup de le regarder.

Mieux encore. Cela fait du bien face au flux médiatique d’informations partielles et orientées.

Jean-Claude Magendie a parlé entre autres du PNF.

2 possibilités s’offrent à vous:

  • Si vous manquez de temps… si vous ne voulez qu’une vue globale … cliquez ici pour le résumé.
  • Mais si vous voulez approfondir, vous pouvez voir l’intégralité de l’entretien ici.

Ensuite, deux actions sont importantes:

  • D’abord, vous pouvez laisser un commentaire sur Youtube. N’oubliez pas d’aimer la vidéo (pouce vert).
  • Parce que tout le monde n’a pas la chance d’être informé, vous pouvez diffuser cet email à tous vos contacts.

Merci !

Avec tout mon dévouement,

Laurence Havel

PS1: pour visionner la vidéo courte, cliquez ici.

PS2: pour visionner la version longue, cliquez ici.

Et Hidalgo elle est claire sur son cumul et sur son emploi fictif ?

Qu’attendent les Fillonistes (et le Canard enchaîné ou Mediapart accessoirement) pour enfin s’intéresser un peu à l’emploi évanescent d’Anne Hidalgo à l’Inspection du travail ?*

Le maire de Paris semble avoir cumulé pendant des années les postes de Premier adjoint, de conseiller régional et de secrétaire national du PS tout en travaillant à l’Inspection du travail !* *Double inconstance

Publié le 14 Février 2017

C’est l’une des plus belles performances de la République : cumuler pendant des années les très lourdes fonctions de Premier adjoint au maire de Paris en charge de l’urbanisme, de conseiller régional d’île-de-France et de secrétaire nationale du PS tout en travaillant à temps complet à… l’Inspection du travail, bien mal nommée en l’occurrence !

Et qui est l’auteur de cette incroyable exploit ? Anne Hidalgo pardi !
Depuis 2011 agent retraité de la fonction publique à 52 ans à peine et depuis 2014 maire de Paris.

Décidément, une championne des cumuls suspects …

Résumons les faits : Anne Hidalgo, inspectrice du travail, après avoir œuvré pour Aubry a occupé les fonctions de conseillère technique chargée des relations sociales et du statut des fonctionnaires de novembre 2000 à juillet 2001 au cabinet de Marylise Lebranchu, garde des sceaux.

Elle devient soudain « chargée de mission » au sein du même cabinet, à partir du 12 juillet 2001. Elle n’a plus alors de portefeuille de compétences clairement défini.

Que s’est-il passé ? Bingo ! Vous avez trouvé : elle a d’abord été bombardée tête de liste PS dans le 15ème arrondissement à l’automne 2000 et a fait naturellement campagne. Des fonctions dans un cabinet ministériel sont peu compatibles avec cette période préélectorale intense dans le plus grand arrondissement de Paris mais passons …

En avril 2001, Delanoë l’emporte et voilà Hidalgo élue au Conseil de Paris et désignée première adjointe au maire de Paris, qui plus est chargée de l’énigmatique « bureau des temps » et de l’égalité homme/femme. S’occuper du statut des fonctionnaires devient délicat.
Hidalgo reste néanmoins rétribuée par le cabinet Lebranchu sur ce fameux poste de « chargé de mission ». Pendant ce temps, elle cumule traitement de détachement et indemnités d’élue parisienne.

Les choses deviennent encore plus brumeuses après le 21 avril 2002 quand Jospin est politiquement trucidé et son gouvernement avec lui.

Hidalgo retourne au ministère de la santé, affectée à l’Inspection du Travail. Elle continue d’y accumuler de l’ancienneté administrative puisqu’en 2011 elle peut se targuer de 29 années de services. Elle n’est donc pas en disponibilité, ce qui lui assure logiquement un traitement.

Parallèlement, elle est toujours première adjointe à Paris et fait de la politique de manière intense : membre du bureau national du parti socialiste depuis 2003 et, après le congrès de Dijon en 2005 secrétaire nationale à la culture. Depuis 2004, elle a même une fonction supplémentaire : elle est élue au conseil régional d’Île-de-France !
Quadruple cumul : inspection du travail, première adjointe au maire de Paris, parti socialiste et région ! Dont trois fonctions rémunérées.
Y’a bon …

En avril 2008, après les élections municipales, elle demeure première adjointe et se voit attribuer la très lourde délégation à l’urbanisme.
Cette seule fonction est, là aussi, de nature à occuper à temps plein son homme ou sa femme. Peu importe néanmoins pour Hidalgo qui continue comme si de rien n’était à l’inspection du travail

C’est au grade de directeur du travail qu’elle prend finalement sa retraite en juillet 2011, à 52 ans à peine. A noter que si elle a pu jouir d’une retraite anticipée si généreuse, c’est précisément parce qu’elle a continué à accumuler des droits à pension à l’inspection du travail de 2002 à 2011. Triple bénéfice pour elle, triple peine pour les contribuables parisiens, franciliens et nationaux.

Pour ces 10 années, il est légitime et tentant de faire le bilan des activités qui ont pu justifier qu’elle soit payée par l’Etat.

Sur Internet, nous ne sommes pas parvenus à trouver de rapport ou document substantiel rédigé par Hidalgo en tant qu’inspectrice du travail durant ces années : voir par exemple en cliquant LA sur le site du ministère du travail et de l’emploi.

Être correctement premier adjoint au maire de Paris et conseiller régional est déjà une gageure. Alors inspecteur du travail en plus … on aimerait comprendre comment cela fut possible.

Le « coût total employeur » pour l’Etat d’un agent de ce grade est en effet au minimum de 5 000 euros par mois, soit plus de 500 000 euros sur la période concernée. Sans compter la majoration de la pension de retraite d’Hidalgo jusqu’à la fin de ses jours. Bref, plus que ce qui est reproché à Pénélope Fillon ! Les contribuables ont de quoi s’indigner.

Depuis plus de trois ans, dans ces colonnes et dans celles du Delanopolis, je pose la question à Hidalgo et à son employeur : qu’a-t-elle fait d’avril 2001 à décembre 2011 à l’Inspection du travail pour justifier sa rémunération ? *Toujours aucune réponse …*

* **On peut désormais interroger également Benoît Hamon qui connaît bien son Hidalgo : il a partagé son bureau au cabinet d’Aubry et le mari de la maire de Paris, Jean Marc Germain, est désormais son directeur de campagne*.

Allo, le Canard ? Allo Mediapart ? Allo Hamon ? Allo ? Allo

La fin de « avant Jésus Christ »…

Saint Paul Trois Châteaux est un petit village situé entre Montélimar et Orange.

Surprise ! Lors de la visite d’un joli musée archéologique à St Paul-trois châteaux, très récent, mon attention fut attirée par la définition de la date sur tous les objets présentés..

Désormais les dates ne sont plus « avant JC » ou « après JC » mais exprimée en « n. è. » (???!!!)

 Lorsque j’en ai fait la remarque à notre guide elle m’a dit tristement que désormais toutes les dates sont désormais obligatoirement écrites « avant ou après notre ère » = n. è)

Donc plus de mention de Jésus-Christ ni même JC. dans les musées… c’est interdit… (il va falloir changer toutes les étiquettes ??!!??)

Je lui ai alors demandé si notre ère était toujours liée à la naissance de Jésus Christ…

Elle m’a répondu : Oui, …je sais…. (toujours tristement…)

Ça aurait pu déplaire à certains…. je suppose….

J’en suis resté baba (comme Ali)… Comment un pays comme la France est devenu si con !!! (excusez le mot mais je crois que c’est celui qui convient)

Tous les jours un espace de liberté est grignoté… (laïcité ou con..rie) … On est mal, patron, on est mal…. !!!

Pièce jointe sans titre 00077

Alerte: notre liberté d’expression est menacée

Chère Madame, cher Monsieur,

Avons-nous le droit de critiquer la justice en France ?

À écouter les habitués de la bienpensance, non. 

Et plutôt deux fois qu’une. En effet, le maire de Paris, Anne Hidalgo, considère que la critique de la justice “met en danger les principes républicains”.

Si vous êtes comme moi, vous levez les yeux au ciel dès qu’un homme politique se réclame de “la République” afin de clore n’importe quel débat.

Or, c’est bien ce dont se réclamait le maire de Paris. Elle réagissait à la manifestation organisée par le candidat à la présidentielle, François Fillon.

Dans les bureaux de l’IPJ, nous ne connaissons que trop bien ce type de réactions.

Maître Gilles-William Goldnadel, un de nos experts associés, a dès lors décidé de monter au créneau. 

Il dénonce la situation dans cet article sur le site du Figaro.

Avec son éloquence habituelle, il n’y va pas par quatre chemins. 

Petit florilège:

On pourrait donc, en permanence, conspuer, cracher, entarter, gifler, lancer des oeufs durs ou pochés, sur le personnel politique (…) mais il ne serait pas permis de mettre en cause le système juridico-médiatique, lorsqu’on pense qu’il déraille.

Ainsi, je n’aurais pas le droit de dire que je n’ai aucune confiance dans ces juges tellement aveuglés qu’ils punaisent sur leur mur d’infamie les noms des parents de victimes d’assassinats et leurs adversaires politiques.

Et je n’aurais pas le droit de préciser qu’ils représentent tout de même 25% des magistrats syndiqués et que c’est parmi eux qu’une certaine ministre de la justice a puisé pour placer ses pions aux endroits stratégiques de la chancellerie et des juridictions ?

Maître Goldnadel parle ici de l’affaire du Mur des Cons, inscrite dans l’ADN du Syndicat de la Magistrature.

Petit retour en arrière. L’histoire commence en avril 2013, lorsqu’une vidéo tournée clandestinement grâce à un téléphone par un journaliste de France 3, est diffusée sur Atlantico.

Sur les images, on y découvre un panneau accroché à l’intérieur des locaux du syndicat de la magistrature.Sur ce panneau, avaient été collés les portraits de dizaines de personnalités.

Vous pouviez y découvrir la plupart des anciens gardes des sceaux, mais également des ministres, un Président de la République, le criminologue Alain Bauer, des magistrats réputés pour être intraitables, des éditorialistes, des journalistes.

Mais il y a encore pire. Sur ce Mur des Cons, se trouvaient aussi les parents de victimes de récidivistes relâchés dans la nature par une justice incompétente

Ainsi, Philippe Schmitt figurait en bonne place – le père d’Anne-Lorraine Schmitt, assassinée en 2007 dans le RER D par un récidiviste tout juste remis en liberté.

Il expliqua aux journalistes du Figaro:

Si un juge avait craché sur la tombe de ma fille, cela n’aurait pas été différent.

Et ira jusqu’à se poser une question légitime: s’agit-il d’un mur ou d’une liste noire ? Qu’y a-t-il derrière ces photos, un fichier sur ces gens qui dérangent les magistrats ? 

Et on ne pourrait pas critiquer la neutralité de cette justice ?

Ce n’est pas tout. Car le Syndicat de la Magistrature s’est illustré dès le début comme une officine politique très à gauche.
Prenez les propos d’Oswald Baudot, un des fondateurs de ce groupuscule:

Soyez partiaux. Ayez un préjugé favorable (…) pour le voleur contre la police.

Pour eux, vous êtes systématiquement le privilégié. Le délinquant n’est que la victime de la société. Les rôles sont inversés, au nom de la justice sociale.

Mais le pire reste à venir.

Aux dernières élections professionnelles, le Syndicat de la Magistrature a engrangé près d’un quart des voix.

Cela veut dire que vous avez UN RISQUE SUR QUATRE d’être jugé par un juge sous influence politique.

Un risque sur quatre d’être considéré d’office comme un criminel, vous, la victime.

Vous comprendrez maintenant pourquoi l’Institut pour la Justice est constamment affublé de quolibets comme “ultra-droitier”, “très conservateur” ou “très répressif”.

Est-ce la réalité ? Sommes-nous vraiment de vilains “ultra-droitiers”, “conservateurs” et partisans d’une répression sans borne ?

Je vous laisse seul(e) juge. Est-ce être si “méchant” que de dénoncer les dysfonctionnements judiciaires tels que: 

… les errements de la légitime défense à la française, qui empêchent les forces de l’ordre de répliquer aux menaces ?

… la conception “marxisante” selon laquelle le squatteur doit être protégé contre un vil propriétaire capitaliste, qui s’avère bien souvent être une personne âgée à l’hôpital ?

… les résultats prévisibles – ou plutôt, l’absence de résultats – des centres de déradicalisation ?

… l’inefficace réinsertion des détenus, rendue difficile par l’impossibilité de travailler en prison ?

Alors, est-ce être si vilain que de dénoncer de pareilles choses ?

Pour toutes ces raisons, nous sommes la “tête de Turc” des médias et de la justice politisée. Il faut le voir pour le croire. 

Parfois, les attaques envers nos sympathisants sont si violentes qu’elles méritent des poursuites.

Rappelez-vous du mur des cons, où notre délégué général avait été épinglé aux côtés de ceux qui dénoncent la politisation de la justice… ou encore de Maître Eolas, qui usa et abusa d’insultes scatologiques à l’encontre de l’IPJet de ses sympathisants ?

C’est pourquoi j’ai beaucoup apprécié cet article de Maître Gilles-William Goldnadel – et j’espère que vous l’aimerez aussi. 

Je vous invite donc:

(1) à la lire

(2) à le commenter.

Ce second point est très important. C’est votre liberté d’expression qui est en jeu. En effet, il faut que vous montriez que vous aussi, vous défendez le droit à critiquer la justice envers et contre les bien-pensants.

Ce droit n’est pas cosmétique. Il est vital pour la démocratie.

Quand Anne Hidalgo voit toute critique de la justice comme “un acte grave de faillite morale et politique”, j’y vois une nouvelle tentative d’enterrer la liberté d’expression.

Non, Madame Hidalgo, la justice n’est pas blanche comme neige.

Non, tous les juges ne rangent pas leurs convictions politiques au placard avant d’exercer.

C’est pourquoi le travail de l’Institut pour la Justice est si important. Les lanceurs d’alerte sont des piliers de la démocratie.

Vous pouvez nous soutenir de deux manières:

D’abord en lisant cette excellente tribune et en la commentant.

Ensuite, en faisant un don pour nous permettre de continuer le combat. Tout dépend de vous.

Avec tout mon dévouement,

Laurence Havel