Ils ne veulent pas vous écouter…

institutjustice

… Mais ils veulent que vous votiez pour eux !

Chère Madame, cher Monsieur,

Les masques sont en train de tomber.

Certains candidats aux primaires des Républicains estiment qu’il n’est pas important de venir présenter devant vous leurs propositions en matière de terrorisme, de sécurité et de justice.

Voici ce qui vient de se passer en coulisse :

L’Institut pour la Justice prépare un événement à l’automne : la journée justice et sécurité. Elle aura lieu le samedi 22 octobre à la Maison de la Chimie à Paris.

Nous avons décidé d’inviter les candidats à la primaire de la droite à répondre publiquement aux questions de spécialistes de la justice tels que l’ancien magistrat Philippe Bilger, le général de gendarmerie Bertrand Soubelet ou les avocats Me Thibault de Montbrial et Me Gilles-William Goldnadel.

De plus, nous voulons aussi qu’ils répondent à vos questions sur ces sujets. Pour cela, n’hésitez pas à nous envoyer par email vos questions pour que nous puissions les transmettre aux experts présents.

Vous et moi, comme des millions de Français, sommes inquiets.

Nous voyons qu’année après année, l’insécurité progresse en France. Les attaques terroristes se multiplient et font sans cesse plus de victimes.

Nous sommes en droit d’attendre des réponses.

Certains candidats acceptent de jouer le jeu. Nathalie Kosciusko-Morizet, François Fillon et Jean-François Copé ont déjà confirmé leur présence.

Mais 4 “hésitent” ou feignent une indisponibilité.

Ont-ils peur du “qu’en dira-t-on dans les médias ?”.

Oublient-ils le “qu’en dira-t-on dans les chaumières ?”.

Ce sont les Français, comme vous et moi, qui éliront le Président de la République l’an prochain, pas les médias.

Ces sujets – terrorisme, justice, sécurité – sont quand même PRIMORDIAUX !

Sans plus attendre, voici les noms de ceux dont les équipes de campagne sont peut-être trop débordées pour répondre à notre invitation.

* Nicolas Sarkozy (avotreecoute@sarkozy.fr)

* Alain Juppé (contact@alainjuppe2017.fr)

* Bruno Lemaire (contact@brunolemaire.fr)

* Jean-Frédéric Poisson (contact@lepcd.fr)

J’insiste: si ces candidats hésitent à parler de terrorisme, de justice et de sécurité devant les Français qui s’en soucient, quand en parleront-ils vraiment ?

La bonne nouvelle ? Ensemble, nous allons les inviter à clarifier leurs positions. Cela ne vous prendra au plus que cinq petites minutes.

Voici ce que je vous propose, en 3 étapes.

Etape #1 – envoyez le message ci-dessous aux candidats

“Cher Monsieur,

Vous entendez représenter la droite et le centre en 2017. Pourtant, vous ne semblez pas vouloir répondre aux questions légitimes de l’Institut pour la Justice concernant vos propositions en matière de justice, de sécurité et de terrorisme.

J’estime être en droit de connaître vos engagements et vous demande donc de bien vouloir reconsidérer votre “hésitation” à venir débattre le samedi 22 octobre 2016 à la Maison de la Chimie à Paris devant des experts reconnus.

Dans le cas inverse, je me réserve le droit, moi aussi, d’hésiter à voter le moment venu.

Respectueusement, ”

Pour rappel, leurs emails:

Nicolas Sarkozy – avotreecoute@sarkozy.fr

Alain Juppé – contact@alainjuppe2017.fr

Bruno Lemaire – contact@brunolemaire.fr

Jean-Frédéric Poisson – contact@lepcd.fr

Etape #2 – appelez la permanence des candidats pour savoir s’ils ont bien reçu votre email et pour exprimer une nouvelle fois votre mécontentement.

(Nous n’avons pas le numéro de la permanence de Nicolas Sarkozy)

Permanence d’Alain Juppé – 01 42 73 73 63

Permanence de Bruno Lemaire – 01 40 63 54 96

Permanence de Jean-Frédéric Poisson – 01 40 63 68 76

Etape #3 – si vous le souhaitez, vous pouvez nous aider à rendre cet événement inoubliable en faisant un don.

Nous voulons notamment que cet événement soit enregistré pour que les positions de chacun puissent être retrouvées et que ceux qui ne pourront pas être présents puissent voir les interventions. Il est important que vous vous mobilisiez si vous voulez obtenir des réponses claires. Je vous remercie donc de prendre deux minutes maintenant et

(1) d’envoyer l’email aux candidats

(2) d’appeler les permanences pour insister sur l’importance de leur venue

(3) si vous le souhaitez, de faire un don à notre association.

Je compte sur vous.

Avec tout mon dévouement,
Laurence Havel

Najat, si tu savais

J’ai trouvé sur Twitter (UniteADroite) le savoureux texte suivant que je m’empresse de partager avec vous !

 

Si tu savais Najat, comme on était fiers et heureux, nous les Rinaldi, les Fernandez, les Ribolowski, les Sebbah, les Piemontesi, les Van de Kerkof, les Bernstein, les Bogossian , les Campana, les Suchodolsky… d’écouter, les doigts encore douloureux et engourdis par la bataille de boules de neige de la récré, notre maître d’école nous parler de nos ancêtres gaulois qui avaient combattu les armées de César à Alésia et de nos ancêtres Francs qui avaient fait de Clovis leur roi.

Si tu savais petite Najat, ministre inculte de l’Education Nationale, comme c’était bon pour les petits Français de neuf ans que nous étions, de faire mordre la poussière aux Anglais aux côtés de notre ancêtre Du Guesclin, connétable de France, de chevaucher aux côtés de notre ancêtre Bayard le chevalier sans peur et sans reproche…

Si tu savais microscopique Najat, qui lit un livre par an mais traite les membres de l’Académie Franèèçaise de « pseudo Z’intellectuels », comme c’était pénible pour nous de souffrir en sonnant du cor avec notre ancêtre Roland le Preux mortellement blessé à Roncevaux en assurant les arrières de Charlemagne, comme c’était grisant de partir pour les Croisades avec notre ancêtre Saint Louis.

Evidemment que nous savions, nous qui avions des noms si difficiles à prononcer ou à écrire, que nos héros n’étaient pas nos ancêtres et que nos ancêtres avaient eu d’autres héros. Mais c’était si bon de croire le contraire, rien qu’une heure par semaine… On était si fiers de faire partie spirituellement de cette Histoire là.

Penses-tu, inculte, haineuse et revancharde petite Najat, que ton cerveau formé dans les années Mitterrand et lessivé depuis trente ans à l’eau de Javel de SOS racisme et de Terra Nova, sera capable un jour de comprendre cela ?

Quand on pense que Hollande a osé nommer à la tête d’un ministère aussi important que celui de l’Education nationale, une personne aussi incompétente et aussi sectaire que Najat Vallaud-Belkacem, on reste pantois. Elle forme avec  Taubira les deux plus grandes erreurs de casting du quinquennat !

J’enfonce le clou en relayant le dernier communiqué de Claire Polin, présidente de SOS Education :

 

Le poisson pourrit toujours par la tête…

La polémique qui s’est déchaînée hier à propos de la petite phrase de Nicolas Sarkozy (« Dès que vous devenez français, vos ancêtres, ce sont les Gaulois ») renvoie évidemment à la culpabilité mémorielle de rigueur dès qu’il s’agit d’évoquer notre passé colonial, souvent caricaturé par l’image d’un instituteur de la IIIe République inculquant le récit national aux jeunes de l’Afrique occidentale française.

Pour qui veut bien y réfléchir, il n’était pas sans beauté d’apprendre ainsi aux enfants des lointaines colonies que notre patrie pouvait faire d’eux, par éducation et héritage, des Français au même titre que leurs camarades auvergnats ou bretons. J’aime à citer ce mot de Romain Gary qui illustre admirablement cette vocation de notre pays à l’universalité : « Je n’ai pas une goutte de sang français, mais la France coule dans mes veines. »

Bien entendu, j’ignore les intentions qui se cachent derrière l’intervention de M. Sarkozy. Ce que je sais en revanche, c’est que Najat Vallaud-Belkacem ne s’est pas grandie en lui répondant avec tout le mépris dont elle est capable : « La ministre de l’Éducation que je suis, connaît parfaitement les premières phrases de ce livre, Tour de France par deux enfants, d’Ernest Lavisse, sous la IIIe République : « Autrefois, notre pays s’appelait la Gaule et les habitants les Gaulois. »

Ce que la ministre de l’Éducation devrait connaître parfaitement, c’est que Le Tour de France par deux enfants, ouvrage incontournable qui a connu plus de 500 éditions et a été utilisé dans toutes les écoles pendant près d’un siècle, n’a pas été écrit par Ernest Lavisse mais par G. Bruno, pseudonyme d’Augustine Fouillée, étonnante femme de lettres… et qu’il ne commence pas du tout par des considérations sur la Gaule et les Gaulois, puisqu’il ne s’agit pas d’un livre d’histoire, mais d’un livre d’apprentissage de la lecture !

 

On s’explique mieux l’inculture crasse des rejetons actuels du système scolaire :

Le poisson pourrit toujours par la tête…

Claire Polin
Présidente de SOS-Education

Atlantico a aussi épinglé La « déconstructrice » de l’école dans son article : « Quand Najat Vallaud-Belkacem se trompe dans son « cours d’histoire » à Nicolas Sarkozy ».

Les surveillants de prison en danger de mort

institutjustice

Chère Madame, cher Monsieur,

Les attentats islamistes ont lieu jusque dans nos prisons.

En première ligne ? Ceux qui nous protègent des délinquants placés derrière les barreaux. Les surveillants de prison. Ils ont besoin de tout notre soutien.

Le fait qu’un attentat puisse se dérouler en prison peut surprendre.

On pourrait croire que les détenus purgent bien une peine de prison, loin de toute arme permettant de commettre des violences.

Et pourtant…

C’était le 4 septembre dernier, à la maison d’arrêt d’Osny.

Il y a tout juste 15 jours.

Bilal Taghi, en prison pour avoir voulu rejoindre la Syrie, a tenté d’égorger un surveillant. Ce dernier ne doit la vie qu’à la réaction de ses collègues.

Vous pourriez penser que cela allait devenir plus difficile de commettre un nouvel attentat dans une prison française.

Cependant, il semblerait que nous ayons évité de justesse un malheur…

… Car cela a failli se reproduire le week-end dernier… dans la même prison.

Le journal Le Figaro raconte:

C’est en faisant leur inspection que deux gardiens ont entendu quatre détenus évoquer leur plan d’attaque.

Ces quatre mandats de dépôts terroristes – des retours de Syrie et des individus en lien avec l’Etat islamique – «discutaient entre eux de la manière de dévisser les tiges d’aluminium entourant les bouches d’aération de leurs cellules», apprend-on parmi les personnels de l’établissement pénitentiaire.

Le lendemain matin, au cours d’une fouille de cellule, deux tiges dévissées ont bien été retrouvées dans deux cellules. «Ils n’avaient pas eu encore le temps de les aiguiser.

Mais c’est exactement le même mode opératoire qu’il y a deux semaines.

Y compris dans le choix de la date du week-end, car les effectifs sont toujours un peu moins nombreux. Cela tend bien à prouver que la première agression n’était pas un acte isolé, mais bien concerté entre les détenus de cette Unité dédiée».

De quoi remettre en question l’évaluation des détenus incarcérés dans l’unité dédiée d’Osny. Selon les évaluations, doivent y être envoyés des individus ayant la meilleure chance d’être déradicalisés.

Vous et moi devons soutenir le personnel pénitentiaire face à cette nouvelle menace.

Les surveillants font en effet partie de la liste des personnes à abattre selon certains djihadistes.

Prenez Larossi Abballa, le terroriste de Magnanville. Il avait désigné nommément les surveillants comme des personnes à abattre en priorité dans une vidéo.

Le pire reste à venir.

Avec la justice française, nos surveillants de prison n’ont semble-t-il pas de quoi être rassurés.

Je viens de lire ceci sur le site de la radio RTL: l’administration pénitentiaire a livré les noms des surveillants à un détenu radicalisé.

Non, vous ne faites pas un cauchemar:

“C’est une affaire très embarrassante pour le centre pénitentiaire de Nancy.

Un homme en détention provisoire pour meurtre s’est retrouvé en possession de la liste nominative de tous les agents qui l’ont surveillé. À l’origine, ce détenu s’était violemment opposé à un changement de cellule. Il avait donc commis une faute et devait être sanctionné.

Pour cela, il avait été placé au quartier disciplinaire et devait comparaître devant la commission de discipline, qui est une sorte de tribunal interne à la prison. La veille de cette audience, l’administration pénitentiaire lui remet un dossier pour préparer sa défense. Il s’agit de quelques feuilles qui consignent les observations faites sur lui.

Ce document, en principe, est anonyme. Mais dans ce cas précis, il ne l’était pas.

Les noms et prénoms de la dizaine d’agents l’ayant surveillé y figurent noir sur blanc.

Ces noms, le détenu s’est empressé de les recopier dans des livres retrouvés plus tard dans sa cellule…”

“… sans que l’on sache vraiment ce qu’il voulait en faire.” finit par conclure la radio RTL.

Sans que l’on sache vraiment ce qu’il voulait en faire ?

Avec les menaces ouvertes contre les surveillants de prison ?

Avec tout mon dévouement,
Laurence Havel

Fabrication de salade en Chine

Est-ce du plastique? Un dérivé du pétrole? Un produit synthétique quelconque? De la cellulose? Des bactéries agglutinées?

Je me suis donné la peine d’aller voir la provenance de ma laitue dans mon frigo:

« From California » ???  C’est peut-être de la vraie…

Non, je blague… de l’exploitation bio de Sainte-Lucie de Moriani. C’est rassurant !

Un conseil : Vérifiez d’où vient votre pomme de salade ! &*?# !!

INCROYABLE !!!

Halte à la stigmatisation des fichés S

Chère Madame, cher Monsieur, 

Moi non plus, je n’y ai pas cru au début. 

Pourtant il a vite fallu me rendre à l’évidence… 

OUI, elle a vraiment osé dire une chose pareille, ou presque !! 

Elle, c’est Laurence Blisson, la secrétaire générale du syndicat de la magistrature. 

Vous connaissez cette obédience, car notre secrétaire général, Xavier Bébin, a été cloué sur le mur des cons par des militants de ce syndicat. 

Il avait eu le malheur de défendre une autre conception de la justice que laxisme – laxisme – laxisme. 

Cette scène surréaliste s’est passée dans C dans l’air sur France 5, le 12 septembre 2016. Vous pouvez aller regarder le replay. 

Un téléspectateur posait la question suivante: 

Les maires possèdent-ils la liste des fichés S qui résident dans leur commune ? 

Question légitime. 

Voici, au mot près, la réponse de Laurence Blisson. 

Ouvrez les guillemets. 

“Non, évidemment… 

… et heureusement. 

Il faut quand même avoir conscience que la fiche S, si elle était connue, elle aurait des conséquences extrêmement fortes en termes de stigmatisation et avec un risque aussi d’un effet totalement contre-productif. 

Si parce qu’on est fiché S, on est exclu du dispositif de logements sociaux; 

Qu’il y a une préoccupation, que c’est connu un peu partout dans les écoles, dans ces milieux de socialisation… 

Qu’est ce qu’on produit derrière en termes d’exclusion sociale ? 

Il faut réfléchir à ça.” 

Chère Madame, cher Monsieur, j’espère que vous aussi, vous réfléchirez à ça avant de stigmatiser les fichés S. 

Comprenez mon sarcasme: j’en perds tout simplement mes mots. 

Que dire ? Que puis-je donc ajouter ? 

Ah si: Laurence Blisson est juge d’application des peines au Tribunal de Grande Instance de Bobigny. 

Bobigny, charmante ville de Seine Saint Denis, département qui possède le plus de fichés S. 1200 selon le Parisien le 23 novembre 2015, contre 25 dans l’Aude ou 60 dans les Pyrénées Orientales (source: l’indépendant du 17 novembre 2015). 

Avec tout mon dévouement,
Laurence Havel